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10/08/2011

BIENHEUREUX LES SUISSES.

Le retour des peluches.jpg

 

Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ;

nous le savons tous.

La longue pratique du référendum d'initiative populaire,

non seulement au niveau national

mais même au niveau cantonal et municipal

leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts.

L'îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin

que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre.

Le pays, qui est l'un des plus riches du monde,

est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles.

La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque,

à l'assurance et aux avocats ;

ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ;

tout le reste est composé d'un tissu industriel

de premier niveau et de haute technicité.

De récentes nouvelles confirment cette description.

Un journal titre :

«la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre».

Manpower a fait une enquête nationale ;

il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectées

par la pénurie de talents.

L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens

et de cadres dans des domaines aussi divers

que la santé, l'informatique ou l'horlogerie.

En fait, alors que la France se traîne lamentablement

avec un taux élevé et persistant de chômage,

la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 %

qui est un des plus faibles du monde.

 

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LA SOUPLESSE

DU CONTRAT DE TRAVAIL

Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

Un avantage essentiel a trait au contrat de travail.

Il n'y a pas de Smic.

Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs

et l'Insee même le reconnaît ;

les Suisses échappent à cette malédiction.

Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail

ce qui permet d'ajuster facilement les équipes

à la marche des entreprises,

telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

Le résultat est que les salaires sont plus élevés

que dans les pays environnants

et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français

qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse

grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux.

Autre fait notable :

le nombre d'heures de travail annuel

qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse.

Les efforts de formation sont considérables

et dans le classement international des grandes écoles,

les écoles et universités suisses sont bien mieux placées

que les établissements correspondants en France.

 

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SUPPRESSION DU STATUT

DES FONCTIONNAIRES

Il y a quelques années, une initiative populaire

a conduit au changement de statut des fonctionnaires.

Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste

que le statut actuel en France

et ce statut fut aboli.

Sans être aussi libres que des employeurs privés,

les employeurs publics ont, depuis lors,

des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction.

L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite.

La gestion souple est introduite.

Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires

d'une administration à l'autre :

c'est devenu possible.

La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal.

Le consensus fut général, lors de la réforme,

y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes

qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

Il faut mentionner aussi le fait

que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne

en refusant à plusieurs reprises,

justement par référendum,

l'entrée dans l'Europe.

De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes.

Ce n'est pas sans difficultés car certains politiciens,

alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens

et autres eurocrates,

poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus

qui écrabouillent littéralement l'économie française.

Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics

au lieu de la voracité sans limite de nos élus.

Il n'y a que sept ministres qui sont appelés «conseillers fédéraux».

Chacun n'a que trois collaborateurs.

La présidence change chaque année

et le président est le seul à avoir une voiture de fonction.

Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens.

Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année :

la pays échappe donc au déchainement législatif

qui détruit les entreprises en France.

Leur rémunération est si faible

qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

 

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AVANTAGE

D'UNE MONNAIE FORTE

Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ;

depuis des lustres et très régulièrement,

le franc suisse se trouve réévalué dans les faits

par rapport aux autres monnaies

Cela montre le caractère mensonger

de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

L'intérêt d'une monnaie forte est double.

D'abord, dans la compétition mondiale,

que la Suisse ne refuse pas bien au contraire,

les entrepreneurs sont conduits à l'excellence

à la fois dans les décisions et dans les investissements.

Il est facile de remarquer que le pays

est à l'origine de firmes tout à fait considérables

dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines.

Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques

la possibilité de faire des investissements à l'étranger

dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale.

Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle

et permet justement aux firmes suisses

de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière.

Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales.

Il y a bien longtemps,

Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu

dont le célèbre : «Tu ne voleras pas».

Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé,

à la fois aux croyants et aux incroyants,

le respect des contrats privés et de la propriété.

Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques

est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété.

Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard,

inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

Pour conclure,

comme disait maman Laetitia : «Pourvou que cela doure».

 

Michel de Poncins

21:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

08/08/2011

Electeurs souvenez-vous en lors des prochaines élections !

 

 

 

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En vue des prochaines échéances électorales  de 2012 la pêche aux voix est lancée. On appâte les électeurs avec le droit de vote accordé aux étrangers.

Cette initiative prise par le maire socialiste de Strasbourg, Roland PIES, a reçu les signatures des maires de 26 villes (pour le moment). Son texte :

« Aujourd’hui les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière. L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité. Il s’agit de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents. »

De quel droit monsieur le maire de Strasbourg vous octroyez-vous la prétention d’affirmer que  l’opinion publique est favorable à ce que vous souhaitez ?

Bien entendu ce sont les maires PS des 26 villes suivantes qui se sont regroupés derrière Roland PIES : Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint Denis, Toulouse.

Plusieurs autres localités se sont associées (pour l’instant).

Rappelons pour mémoire que tous ces étrangers « résidents en France » votent déjà pour leur pays d’origine et que les Français « résidents dans des pays étrangers » n’ont pas le droit de voter pour leur pays de résidence mais votent en France.

Je suggère à tous les électeurs de ces 26 villes…et de celles qui suivront cette initiative racoleuse de faire savoir par leur vote que leur opinion n’est pas favorable et que nul n’a le droit, tout maire qu’il est, de se l’approprier d’autorité.

Source : La Gazette des Communes et Le Nouvel Observateur et AFP.

 

Rafraîchissons-leur la mémoire !

Sur Libération du 29.07.2011 et L’Express du 28.07.2011.Jean Louis BORLOO : Sur la tête de mes enfants, de ce que j’ai de plus cher, j’ai découvert ce « truc » il y a deux mois, quand le journal Valeurs Actuelles l’a évoqué. »Ce « truc » c’est une interview donnée au journal « Minute » en février 1993 :« Personnellement j’ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région et je ne serais pas contre une alliance, mais s’il devait y avoir alliance il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement. »MARS 1998 : Christian ESTROSI souhaitait une alliance avec le FN. Il avait participé aux négociations avec Jean-Marie Le Chevallier, alors maire de Toulon, au sujet des élections au Conseil régional. Estrosi devait être son vice président de la région PACA en cas d’entente. C’est Jean-Marie Le PEN qui a rejeté les conditions de la droite et l’accord a capoté.

 

Manuel GOMEZ

 

19:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

03/08/2011

2012 : UN ENJEU ENORME ! UN ESPOIR POUR LA FRANCE ?

 

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Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre.  Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…

Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun. Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité,  minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.

Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ? Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?

Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.

Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore  le phare du monde,  puisse le redevenir ?

Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.

Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.

A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?

Dans un contexte de mondialisation accrue,  d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?

Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.

- Restaurer la souveraineté de la France

Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur  notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?

En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne,  la zone Euro,  l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire. 

Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement  son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.
- Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France

Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable  depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?

Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément  atteinte aux caractères homogènes de sa population.

Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.

Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.

- Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser

Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde,  en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,

Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.

Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions  et  rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.
- Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale

A bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.

Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005  au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.

A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.

Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.

N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?

Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?

Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?

 

                                                                                              Général Christian PIQUEMAL

                                                                                  Président de l’Union Nationale des Parachutistes

 

Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS – Tel. 01.40.56.06.67

E-mail : directeur@union-nat-parachutistes.org

Site : www.union-nat-parachutistes.org

 

"Il n'y a plus de vérité unique et totale, mais la vérité plurielle ne se fait pas encore entendre"(Julien Green).

 

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01/08/2011

PARLONS FOOT…

 

 

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Quand on prononce les mots « blacks » ou « beurs » en France ont est aussitôt traités d’être des racistes, des xénophobes et même des « fachos » par une gauche ayant un besoin vital des voix de ces « français par droit du sol » pour compenser l’immigration des ouvriers vers le Front National et par les « MEDIAPARTistes lePLENEListes » toujours à l’affût des rumeurs susceptibles d’augmenter les abonnements à leur feuille de choux qui est devenue apparemment une référence nationale.

La Fédération Française de Football a parfaitement le droit de « souhaiter » et cela pour une raison uniquement technique et non pas raciale qu’il n’y ait pas plus de 30% de blacks et d’Arabes sélectionnés dans les différentes équipes de France comme l’on se plaît à le dénoncer : Nous n’avons aucune raison de former et d’entraîner des joueurs qui choisiront par la suite d’aller défendre les couleurs de leur pays d’origine, donc d’un pays étranger. C’est le cas notamment de plusieurs jeunes sélectionnés de l’équipe de France des moins de 17 ans qui voit partir vers d’autres couleurs que les nôtres 4 ex joueurs (2 vers l’Algérie, 1 vers la Tunisie et le quatrième pour le Sénégal). Il serait facile pour éviter de telles décisions nationales que la FIFA décide de régler officiellement ce problème. Il suffirait qu’un joueur sélectionné avec son plein accord dans l’équipe d’un pays quel qu’il soit n’ait plus le droit de jouer dans son pays d’origine. Le joueur a toute liberté de refuser « sa sélection nationale » afin de conserver le droit du libre choix de son avenir. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Il y a également la polémique soulevée par le sélectionneur national Laurent Blanc dont les propos ont été déformés (ou plutôt adaptés pour la circonstance). Il a simplement dit que la solution n’était pas de former et de sélectionner des joueurs uniquement pour leur gabarit ; qu’ils soient grands et costauds ne suffit pas pour être des défenseurs efficaces (et il a parfaitement raison) encore faut-il qu’ils aient un peu d’intelligence de jeu (il n’a pas dit que ces grands et costauds qui manquaient d’intelligence de jeu étaient spécialement des blacks et des beurs).

Comment peut-on accuser de racisme Laurent Blanc qui contre l’avis quasi général a réintégré dans l’équipe de France un black (Evra) et un musulman (Ribeyri) tous deux à l’origine du scandale qui a frappé l’équipe de France lors de la récente coupe du monde et qui auraient dû être exclus définitivement ?

Ah que le monde est mal fait !! Si nous étions tous daltoniens les questions de couleurs ne se poseraient pas mais hélas il subsisterait celles des religions car il faudrait également être sourd, aveugle et muet pour ne pas les subir.

 

Manuel GOMEZ

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27/07/2011

LA DEPENDANCE

 

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Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.

Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.

En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.

Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisée ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit, en particulier, par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.

 

LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME

C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.

Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.

La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraies richesses et alimentant par la force largement le monstre.

Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.

Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".

 

DES IMPÔTS A PREVOIR

Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagée et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.

Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.

Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair et brutal, mais c'est ainsi.

 

LA RESPONSABILITE PERSONNELLE

Pour terminer, voici plusieurs constatations.

Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.

Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !


Michel de Poncins
        

13:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2011

Souvenir, souvenir…

 

 

 

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La gauche française se gargarise de chaque nouvelle « affaire » ou dérapage verbal que supporte la droite (Woerth, MAM, Hortefeux, Guéant, et j’en oublie) il est nécessaire me semble-t-il de lui rafraîchir la mémoire et de lui rappeler que son « leader charismatique », sa « référence nationale et internationale », François Mitterrand, ne s’est pas le moins du monde gêné pour abuser de la naïveté des français en leur faisant supporter durant des années les frais de déplacement de sa maîtresse Anne Pingeot et de sa fille Mazarine ainsi que de l’appartement mis à leur disposition 11 quai Branly à Paris sans oublier les frais de rénovation du Château de Souchy-la-Briche, en Sologne, afin de les accueillir (20 millions de francs).

Quand on réalise qu’aux Etats-Unis le second mandat de Bill Clinton a failli être écourté pour une petite « pipe » de Monica et qu’il a pu lui, Mitterrand, faire entretenir sa maîtresse et sa fille aux frais des contribuables et fait mettre sur écoute des milliers de personnes, dont de nombreux journalistes et même l’artiste Carole Bouquet ( ?) et je garde pour la fin sa pleine responsabilité dans le suicide de son premier ministre Pierre Beregovoy, sans que les médias n’en souffle mot, me permet de conseiller au PS en particulier de mettre un bémol !!

 

Manuel  GOMEZ

10:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2011

HARO SUR LE CONSOMMATEUR


 

 

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Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d'informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C'est en fait, suivant l'usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d'usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.

Pour comprendre l'origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d'État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d'État ? D'abord, c'est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d'une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d'arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.

 

LA CONSOMMATION

Une raison spécifique explique qu'il y ait un Secrétaire d'État à la consommation. Le pouvoir interventionniste est largement pollué par les idées fausses venant de Keynes. L'une de ces idées est que la croissance du PIB serait dépendante de celle de la consommation ; si la consommation augmente, la production finirait par suivre et, après un assez long détour, arriverait à favoriser la croissance du PIB ; cette croissance permettrait, alors, enfin de rembourser les dettes insupportables, d'arrêter les déficits publics et de résoudre les problèmes insurmontables que nous connaissons.

Pour un économiste, ces raisonnements sont totalement faux. La vérité est tout simplement que la consommation détruit la richesse ce qui est normal mais, bien évidemment, ne crée pas de richesse, celle-ci étant nécessaire pour consommer et devant lui préexister.

 

En plus, l'activisme de ce Secrétaire d'État permet, en période électorale, de promouvoir l'idée que le pouvoir en place protègerait le pouvoir d'achat. Nous savons tous que, si le pouvoir d'achat se détériore, c'est très précisément à cause des interventions brouillonnes du pouvoir dans le domaine économique et des impôts et charges créés par le dit pouvoir.

C'est également pour toutes ces raisons qu'il y a un code de la consommation, lequel fait partie de la quasi centaine de codes de natures diverses qui écrabouillent littéralement la population française. Le nouveau projet de loi s'y réfère souvent.

 

LES DETAILS DU PROJET

Présenté au conseil des ministres, il contient 25 mesures, ce qui annonce les plus grandes catastrophes compte tenu des décrets d'application, des circulaires, des contentieux : l'expérience fait penser que l'on se dirige vers un bon millier de pages ou peut-être davantage.

Parmi les mesures présentées comme les principales, s'en trouvent certaines concernant la téléphonie mobile et l'Internet. C'est comme si la téléphonie mobile et l'Internet faisaient l'essentiel de la vie ; le projet prévoit un « tarif social » de l'Internet haut débit. Ce tarif social meilleur marché serait proposé aux 2 millions de foyers vivant avec le RSA ; sans doute a-t-on l'espoir fou en haut lieu que ce tarif donnerait du pain à ceux qui n'en n'ont guère !

Les consommateurs qui refusent les prélèvements automatiques sur leurs comptes sont souvent, aujourd'hui, pénalisés, car les opérateurs facturent des frais pour l'usage des chèques ; cela paraît bien logique, tout développement de l'automatisme étant bénéfique pour tout le monde. Cette logique n'émeut guère les énarques aux manettes ; la pratique sera donc pourchassée, au détriment précisément de tous les clients !

Il se trouve des mesures concernant l'immobilier. Les locataires pourraient obtenir une diminution proportionnelle de leur loyer, s'il apparaît que la surface réelle du logement est inférieure de 5 % à celle mentionnée dans le bail. Nos lecteurs habituels savent bien que, s'il y a des problèmes dans l'immobilier, c'est justement à cause de l'inondation de lois réglementant le domaine ; ce n'est pas une contrainte supplémentaire qui améliorera le marché du logement, seule la liberté permettant de développer le secteur et de résoudre les problèmes quand il y en a.

Une bombe est lançée ; les consommateurs pourront repérer dans les contrats une clause pas nécessairement illégale mais qu'ils jugent abusive et demander au juge de la supprimer. Les économistes et les juristes savent qu'évoquer de prétendus abus est se lancer dans l'incertitude : qui peut définir réellement ce qu'est un abus ?

 

LA CREATION DE RICHESSE

Nous écrivons : « Haro sur le consommateur ». En fait, toutes ces mesures se retournent contre le consommateur, ne serait-ce qu'à cause du déluge de réglementations qu'elles annoncent C'est l'occasion de rappeler que la consommation ne peut se développer que si l'on crée de la richesse et que la seule façon de créer de la richesse est de la libérer.

La liberté permet aux particuliers et aux entrepreneurs de la bâtir, compte tenu des indications du marché. Les entrepreneurs jouent un rôle amplificateur. En effet, un entrepreneur, quel que soit son niveau, rassemble des éléments épars : capitaux, locaux, personnel, fournisseurs, clients, procédés etc. En les rassemblant et en les conjuguant dans la durée, il fait surgir un gisement nouveau de richesse qui n'existerait pas sans lui.

La richesse, alors, permet aux uns et aux autres de consommer ce qu'ils veulent et quand ils veulent, en envoyant de nouveaux signes générateurs d'évolutions éventuelles : c'est le cycle vertueux.

 

Michel de Poncins

12:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2011

MERCI Alain Juppé pour votre clairvoyance…

 

 

 

 

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Notre brillant ministre des affaires étrangères comprend parfaitement les besoins des pays du Maghreb, seul notre argent les intéresse. Il offre 350 millions d’euros à la Tunisie compte tenu du « statut avancé » dont ce pays doit bénéficier. Ce pays qui n’a pas hésité une seule seconde à se passer de notre « protectorat » et qui aujourd’hui le sollicite. Alain Juppé recommande que l’on revienne massivement en Tunisie ! Non il ne le demande pas aux dizaines de milliers de tunisiens qui l’ont fui de retourner chez eux mais aux dizaines de milliers de touristes français de renflouer l’économie de ce pays et de l’aider ainsi à se reconstruire. Quelle générosité !

Mais arrêtons-nous un instant sur ces milliers de tunisiens qui ont fui leur patrie : Pourquoi l’ont-ils fui ?

On comprend ceux qui ont retrouvé leur liberté quand toutes les prisons se sont ouvertes et vidées, les délinquants, criminels, voleurs, etc. Ils ne tiennent pas particulièrement à se faire remettre en prison dans un proche avenir… Ils risquent moins chez nous… mais les dizaines de milliers d’autres pourquoi ne retournent-ils pas mettre leurs bras au service de leur patrie libre ? Par amour de la France ? Certainement pas. Alors par intérêt ? Là on les comprend parfaitement. Il est étrange ce besoin de vivre à nos cotés (j’allais écrire « à nos crochets ») alors qu’ils se sont battus pour nous « jeter à la mer ».

 

Manuel  GOMEZ

12:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

13/07/2011

PRIVATISER LES REFERENDUMS

 

 

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Grâce au talent d'exposition et aux connaissances détaillées d'Yvan Blot, beaucoup d'entre nous, maintenant, sont très au courant des référendums d'initiative populaire et des bienfaits qu'ils apportent aux populations qui en bénéficient. Certains pensaient que seuls les Suisses les utilisaient, mais en fait le système est appliqué dans beaucoup d'endroits du monde et avec succès ; ce succès est frappant quand il parvient à arrêter les excès de la dépense publique et de la fiscalité. L'association « Contribuables Associés », de son côté, se livre au même combat, à savoir la demande insistante de l'organisation en France de ces référendums, tant à l'échelon national qu'à l'échelon local. Nous savons que le véritable simulacre auquel s'est livré, récemment, le pouvoir en place, à ce sujet, est un coup pour rien, la classe politique visible ne voulant surtout pas donner la parole au peuple.

Dans ce contexte, l'idée de privatiser les référendums paraît tout à fait insolite, mais nous allons montrer que c'est le contraire. En fait il s'agit d'organiser, tout à fait à la base, de petits référendums locaux, ce qui est à la portée de n'importe quel citoyen ; en cas de succès et si l'on arrive à empêcher les menées ruineuses de certains potentats, cela pourrait allumer une sorte d'incendie qui rejoindrait la lutte menée au sommet et rappelée plus haut.

 

LA FEUILLE DE ROUTE

Il est possible de tracer la feuille de route d'une telle entreprise.

D'abord, créer une association, ce qui est facile.

Veiller à n'avoir aucun lien visible ou potentiel avec quelque parti que ce soit.

Donner, dès le départ, à l'association une vocation nationale, malgré le caractère modeste des premiers projets, et, ceci, en vue d'assurer le financement des investissements nécessaires.

Ne s'attaquer au début qu'à des cibles extrêmement modestes, ce qui limite le champ d'action à celui de simples communes. Se mesurer avec des collectivités, comme les conseils régionaux, les conseils généraux, les grandes communes, serait s'en prendre à des personnages dont la folie dépensière est bien connue et qui tirent à vue sur tous ceux qui veulent les empêcher de volatiliser notre argent sans compter.

Choisir comme première cible un objectif facile ; c'est une véritable guerre contre les prédateurs publics qu'il s'agit de gagner : mieux vaut pour allumer l'incendie commencer par une victoire même si elle est facile.

Le nombre des opérations que l'on peut arrêter au niveau d'une commune, même petite, est tout à fait considérable : salle des fêtes, salle de sport, piscine, voyage intempestif dans des lieux paradisiaques, etc.

Il est impératif de tenter d'arrêter l'opération au moment où l'intention est annoncée et pas lorsque la salle de sport est déjà à moitié construite ou encore lorsqu'on a lancé, comme il est d'usage, des demandes abusives de subventions aux départements et jusqu'à l'Europe.

Il y a nécessairement des investissements à prévoir : locaux pour déposer les urnes, publicité dans les journaux, assistance éventuelle d'avocats, organisation du dépouillement, etc. L'association ayant vocation nationale n'aura pas de mal à récolter auprès d'un public nombreux de petits dons permettant le support de ces investissements ; de même, elle apportera son savoir-faire.

Le texte ci-dessus n'est qu'un projet de feuille de route. Il appartiendrait aux dirigeants de l'association, après sa création, de raffiner ce projet. S'il y a plusieurs initiatives concurrentes, tant mieux : de la concurrence naît le succès.

 

L'INCENDIE

Arrêter la folie des dépenses publiques, des déficits et de l'endettement est un problème de survie non seulement en France mais aussi ailleurs. Sans aller très loin, en Belgique, les bourgmestres ne sont guère réputés pour leur sagesse financière. Des succès en France pourraient faire tache d'huile dans ce pays et pousser nos amis belges à faire de même.

Si l'idée se réalise, le premier succès pourrait se répéter et conduire à des opérations plus importantes. L'incendie naissant à la base rejoindrait quelque part l'action idéologique signalée plus haut et l'ensemble pourrait conduire, qui sait, à des évolutions majeures.

 

Michel de Poncins

11:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

11/07/2011

TROP C’EST TROP !!

 

 

 

 

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Il ne se passe pas un mois sans que nous apprenions qu’un « récidiviste », condamné et libéré plusieurs fois pour des actes semblables, viole et assassine « un de nos enfants » (car toutes ces victimes innocentes sont nos enfants) qui espérait une vie heureuse entourée par l’affection des siens.

Trop c’est trop… quel souci humanitaire nous oblige à laisser la vie à des monstres qui n’ont rien d’humain ?

On nous « baratine » avec un suivi médical qui n’est qu’un leurre, de la poudre aux yeux. On refuse la castration chimique obligatoire dont il n’est pas prouvé d’ailleurs qu’elle sera la panacée. Ces monstres là n’ont aucun droit à conserver une vie qu’ils ôtent avec tant de facilité à cause de nos préjugés idéologiques. Ils doivent impérativement être éliminés et devraient l’être même pour certains avant la récidive.

Il n’est pas besoin pour accomplir cet acte grave de tout un cérémonial spectaculaire et médiatisé, une simple injection, identique à celles que l’on nous prescrit si souvent pour raisons médicales, suffirait à nous libérer du danger omniprésent de leur folie meurtrière.

L’état et la justice sont impuissants à nous protéger qu’ils osent au moins solliciter notre avis par référendum sur cette question simple : doit-on laisser la vie à de tels monstres ?

 

Manuel GOMEZ

20:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)