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14/11/2011

DEXIA : LA RUINE DES CONTRIBUABLES.

Mister Who.JPG

 

Il n'est pas possible actuellement

d'ouvrir un journal sans lire de gros titres sur Dexia.

C'est l'heure des mensonges.

Un grand quotidien énonce :

"Dexia, la première banque victime de la crise".

Ce n'est pas vrai

car cette banque est victime de l'incompétence de ses dirigeants

et sans doute de beaucoup de compromissions.

Malheureusement, de nombreuses banques

souffrent du fait de la médiocrité de leurs dirigeants :

voir tous ces établissements qui, avec une légèreté coupable

ont prêté à l'État grec et, ceci, depuis longtemps

alors que les dangers étaient connus des bons analystes.

 

Un peu d'historique sur Dexia est nécessaire.

En 1987, c'était une obscure petite division

de la Caisse des Dépôts et Consignations,

finançant les collectivités locales.

Elle s'en émancipa pour devenir le crédit local de France,

coté en Bourse et privatisé.

En 1996, eût lieu un mariage avec un voisin belge à vocation similaire,

l'union recevant un nouveau nom :

 

Dexia.jpg

 

L'objectif était de devenir un des leaders mondiaux

dans le financement des collectivités locales.

L'inconvénient de ce métier est la faiblesse des marges.

Au lieu de chercher à améliorer le coeur de la profession,

les dirigeants partirent à l'aventure.

 

Ce fut, tout d'abord, la "transformation".

Ils empruntèrent à court terme pour pas très cher

et prêtèrent à long terme pour plus cher ;

une mécanique infernale était lancée.

Comme cela faisait de l'argent,

les mêmes mauvais banquiers

se lancèrent dans une boulimie d'acquisition d'entreprises,

d'activités ou même de portefeuilles :

Espagne, Italie, Japon, États-Unis étaient leurs terrains de chasse.

Tout baignait, mais ce n'était qu'une apparence.

En 2008, brusquement Dexia eût besoin

de deux cents soixante milliards d'euros,

la banque n'ayant que quatre jours de liquidités devant elle.

Les États belges, français et luxembourgeois furent appelés au secours.

Chemin faisant, l'action a perdu 94 % de sa valeur...

 

Mister LBP.jpg

UN SAUVETAGE

EN URGENCE

Nous en arrivons à la situation actuelle

où le sauvetage est organisé en urgence.

Sous réserve d'autres évolutions, car cela bouge tous les jours,

il semble que l'on s'oriente vers la seule solution logique :

vendre tout ce qui est vendable

et cantonner le reste dans une "bad bank" ou banque pourrie,

que le contribuable sera appelé à supporter,

bien sûr sans que son avis lui soit demandé.

Cela rappelle de tristes souvenirs des années 1990 :

le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier, la compagnie d'assurances GAN,

autres responsables de scandales d'Etat.

 

Les enseignements à tirer de cette triste histoire sont nombreux.

Il y eût certainement des multiples compromissions.

Dans ce monde, où les uns et les autres se tiennent par la barbichette,

les dirigeants principaux n'étaient certainement pas les seuls à fauter.

Avant la découverte soudaine du scandale,

il est évident que des signaux devaient exister :

pourquoi le silence ?

Les Etats sont directement responsables.

Parmi les actionnaires se trouvent non seulement les Etats français et belge,

mais aussi de faux nez comme la Caisse des Dépôts et Consignations,

instrument tout puissant de l'économie dirigée en France.

 

Mister C.jpg

LES MILLIARDS

DES CONTRIBUABLES

L'appui des Etats pour sauver les meubles a pris de multiples formes :

garanties accordées aux déposants et aux créanciers,

perspective d'accroissement des pourcentages dans le capital,

garanties des futurs emprunts éventuels lors de la remise en ordre.

Personne ne peut à ce jour, mesurer le nombre de milliards

que les contribuables devront supporter en définitive

et tout chiffre avancé peut être dépassé le lendemain.

 

Les mauvais banquiers qui siègeaient avec d'autres

dans les conseils d'administration de Dexia

ont été parfaitement enclins à pousser aux secours étatiques,

dans l'espoir que ces Etats seraient prêts

de même à venir au chevet de leur banque le cas échéant.

Simultanément, ils ont été encouragés dans leurs mauvaises pratiques.

 

Dans l'historique, nous constatons une boulimie d'acquisitions.

Rien de plus dangereux que de se lancer dans une telle course folle :

c'est se heurter inévitablement au manque de temps et de talents

pour analyser les cibles et mener à bien leur bonne gestion ultérieure,

ainsi que la cohérence de l'ensemble.

 

Pire encore, cette voracité s'est développée

dans un grand nombre de pays ;

il est périlleux de se présenter avec un grand appétit dans un pays étranger

que l'on ne connaît pas.

Les nationaux ne manquent pas de vous "refiler" des patates chaudes

ou même des traquenards juridiques

car eux seuls connaissent à fond la loi et les us et coutumes locaux.

 

Mister B.jpg

LA

RUINE

PAR LES

COLLECTIVITES LOCALES

Le métier d'origine, à savoir le financement des collectivités locales,

était considéré comme ne comportant pas de risque :

à voir !

En effet, hier, ces collectivités locales n'étaient pas tellement endettées

et ce sont les lois de décentralisations

qui les ont conduites à s'endetter davantage.

Erreur funeste, ces collectivités s'engagèrent

dans des dépenses tout à fait insensées,

pour des besoins artificiels,

parfois contractant des emprunts toxiques ;

des palais ont été bâtis sur endettement public !

La richesse nationale a gravement souffert de cet emballement.

 

La conclusion de cet ènième scandale d'Etat

est que si les dépôts ou les créances ont pu, éventuellement, être garantis,

il n'y a nul espoir pour les actionnaires.

La conséquence malheureuse

est de décourager une nouvelle fois les gens de placer leur argent

à la bourse en achetant des actions.

Ce qui est grave car, dans la déroute actuelle des marchés,

c'est justement le bon moment pour acheter,

avec évidemment la plus grande prudence,

les plus belles affaires qui sont littéralement sous évaluées.

Cette dernière conséquence est particulièrement tragique

car le développement de l'actionnariat

est une vraie nécessité pour l'accroissement de la richesse nationale.

 

Michel de Poncins

 

A suivre...

06:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LA TETE A TOTO REVELEE AU GRAND PUBLIC DEFAVORISE.

Salaire.jpg

 

 

Dexia.jpg

Pierre Mariani
 
Président du comité de direction de DEXIA
 
 
Rémunération fixe
   1.200.000 euros 
Rémunération variable
      600.000 euros
Jetons de présence
               0 euros
Avantages en nature et autres
        9. 411 euros
 
  1.809. 411 euros

 

La Banque Postale.jpg

Patrick Werner
 
Président de la Banque Postale
 
Rémunération fixe
430.000 euros
Rémunération variable
275.000 euros
Jetons de présence
          0 euros
Avantages en nature et autres
    5.712 euros
 
710.712 euros

 

Crédit Agricole.jpg

Jean-Paul Chifflet
 
Directeur général du Crédit Agricole
 
Rémunération fixe
  750.000 euros
Rémunération variable
  916.000 euros
Jetons de présence
    51.000 euros
Avantages en nature et autres
    88.731 euros
 
1.805.731 euros

 

BNP.jpg

Baudouin Prot
 
Directeur général de BNP Paribas 
 
Rémunération fixe
   950.000 euros
Rémunération variable
1.674.053 euros
Jetons de présence
    84.907 euros
Avantages en nature et autres
      4.055 euros
 
2.713.015 euros

 

Pour fermer la boucle...                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

06:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

09/11/2011

LE TROU DE LA SECU OU LA RUINE PROGRAMMEE.

 

 

Comme un rituel, le fameux trou de la sécu

revient chaque année à la fin de l'été.

Ces jours-ci, il apparaît que le fameux déficit devrait être ramené

à 13,9 milliards d'euros en 2012,

contre 18,2 milliards en 2011

et 23,9 milliards en 2010.

Le pouvoir a l'audace de crier victoire pour 2012

alors que ce sont de simples promesses et que,

même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit.

La dérive financière est permanente et croissante :

en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros.

La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller,

a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler

car il n'y avait pas de gestion.

 

Les remèdes imaginés dans le nouveau plan

sont de même nature que dans les plans précédents.

On tape au hasard sur les laboratoires,

sur les patients avec de moindres remboursements,

sur les indemnités d'arrêts de travail ;

les complémentaires santés sont appelées au secours.

La course éperdue se reproduit chaque année

vers un équilibre qui, par nature, n'existera jamais.

Cela ressemble au travail du sapeur Camembert

qui comblait un trou avec de la terre enlevée ailleurs !

 

Pour ceux qui ont la mémoire courte,

il faut rappeler qu'en 1996,

la dette était telle que le pouvoir de l'époque imagina

de la cacher sous le tapis

en créant à cette fin une bureaucratie nouvelle la CADES.

Elle devait amortir cent trente quatre milliards jusqu'en 2025

et deux impôts furent inventés dans ce but :

la CSG et la CRDS.

Comme ces impôts ne suffisent pas,

cette CADES emprunte sur le marché international

pour combler davantage.

 

Némo 1.jpg

 

L'ORIGINE

HISTORIQUE

Un rappel historique est nécessaire

si l'on veut bien comprendre

les raisons profondes de cette situation.

C'est un gouvernement quasi communiste

qui en 1946 créa la sécurité sociale,

alors que personne n'en avait besoin :

les risques qu'elle prétendait couvrir étaient,

en effet, avant la dernière guerre

très bien assurés par des circuits privés.

Le projet de nationaliser ces risques rentrait, en fait,

dans l'objectif fondamental de communiser la France.

 

En 1960 et pour mieux ramasser les sous, les URSSAF furent créés.

Indépendamment du sigle, en lui-même significatif (!),

ces organisations n'avaient pas d'existence légale

et n'en n'ont toujours pas à notre connaissance,

ceci à l'image du parti communiste lui-même.

 

Dans les gènes de l'organisation et dès le début,

le déficit probable était inscrit.

En effet, c'était et c'est toujours comme un gigantesque baquet

où l'argent arrive de toutes parts et sans beaucoup d'efforts ;

il en sort au hasard de l'humeur

des politiciens et syndicalistes momentanément aux affaires,

c'est-à-dire sans une véritable gestion.

C'est pour cela qu'il est tout à fait faux d'utiliser des expressions comme :

"assurance-maladie".

Une véritable assurance implique une série de contrats :

choix des clients, mesure du risque,

primes, indemnité en cas de sinistre, etc.

Rien de tel avec la sécu.

La preuve chiffrée de la ruine apparaît

dans les tarifs des assurances maladie sur le marché international ;

les Français qui peuvent en bénéficier

pour des raisons diverses paient moins d'un tiers

de ce qu'ils devraient verser à la sécu

pour la prétendue assurance maladie dont ils sont arrivés à s'affranchir.

Il est vrai que la sécu, pour sa défense,

pourrait faire valoir les charges d'assistance

qu'elle supporte d'une façon tout à fait abusive

en faveur d'un grand nombre d'étrangers (CMU et AME) :

même avec cette correction, la différence reste flagrante.

La télévision France 3, pourtant soumise comme d’autres à la P.U.T.

ou Pensée Unique Totalitaire, a dit un jour :

"La Sécu avait dès son départ le déficit inscrit dans ses gênes".

 

Némo 2.jpg

 

LA PAUPERISATION

INEVITABLE

Ainsi décrite cette administration imposée au peuple français

joue un rôle majeur dans la paupérisation de ce même peuple français.

Par ses dimensions titanesques après des extensions successives,

elle absorbe une large part de l'activité nationale ;

le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création,

reste étroitement soumis à la dictature de syndicats

dont la légitimité est plus que douteuse et qui en tirent profit.

L'effet de ruine survient inévitablement par plusieurs canaux.

 

D'abord, les charges sociales sont meurtrières ;

ajoutées aux impôts, elles expliquent largement

la destruction permanente du tissu industriel

avec le chômage en conséquence.

Ensuite vient le caractère obligatoire du système

avec la tornade permanente des lois et règlements :

des contrats libres sont toujours créateurs de richesse,

car ils mettent en jeu la responsabilité personnelle.

 

A signaler l’asservissement progressif

de la médecine au monstre étatique ;

le système comporte direction des prix,

suppression des choix individuels,

mise au pas des médecins et de l’industrie pharmaceutique,

dictature des syndicats.

 

Il faut ajouter la stérilisation d’immenses capitaux.

De tous temps les hommes épargnaient pour le jour

où la maladie interviendrait et ces épargnes

contribuaient à la richesse générale.

Quand la sécu fut rendue obligatoire,

elle obligea tout le monde à cotiser dans son immense gouffre,

ce qui fit disparaître l’épargne correspondante

et la richesse future qu’elle devait générer,

avec notamment le jeu fabuleux des intérêts composés.

Quelle est aujourd’hui la richesse manquante

et quels sont les gigantesques capitaux qui ne sont pas nés ?

Difficile à calculer.

La quasi interdiction de la retraite par capitalisation a, aussi,

privé l'économie de montants appréciable de capitaux

que la capitalisation aurait mis en œuvre.

 

Némo 3.jpg

 

POUR LA LIBERATION

La feuille de route qu'emprunterait

un pouvoir "Libérateur" pour sortir du piège peut être définie.

 

Il y aurait la libération de l'assurance-maladie

avec la possibilité de s'assurer sur le marché international :

cela devrait être relativement facile

puisque des directives européennes sont claires à ce sujet.

Un éditorial de la revue d’information

de la mutuelle du ministère de l’Intérieur a écrit  :

"L’application des directives européennes

qui tend à faire jouer la libre concurrence va nous obliger,

un jour ou l’autre, à briser le monopole de notre sécurité sociale".

Sur le plan de la retraite

il ouvrirait une large place à la retraite par capitalisation.

Le problème des hôpitaux publics

qui sont une source de perte est connu et devrait être géré.

Également, il faudrait porter remède à l'assistance médicale

très générale sous diverses formes en faveur d'étrangers

qui seraient mieux soignés en restant chez eux.

Mais il faudrait encore que ce pouvoir libérateur

ait l'intelligence et la volonté de s'attaquer

à certaines vaches sacrées et ce n'est pas gagné d'avance.

 

Michel de Poncins

07:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/11/2011

LE DEVENIR DE LA FRANCE.

11ème cuirassiers.jpg

 

C’est de l’étranger que parviennent les quelques vérités

qui sont dissimulées aux Français par un consensus

entre gouvernants, politiciens de tous les partis et médias.

Ainsi l’une des principales chaînes de télévision américaine nous informe

que la France a été reconnue cette année aux USA comme :

«Le pays où il fait le meilleur vivre grâce à ses avantages sociaux».

 

Exagèrent-ils quand ils prédisent que notre pays connaîtra d’ici 2025

une implosion sociale sans précédent à cause de sa générosité ?

 

Générosité pour qui ?

La France a accueilli et naturalisé sans projection

une immigration maghrébine et africaine

qu’elle a du mal à intégrer

culturellement

(beaucoup de ses membres ne se sentent pas français)

et économiquement

(déficits publics et sociaux exponentiels).

 

Le problème est si grave

qu’il est politiquement tabou ;

toute allusion entraînant la suspicion de racisme.

Plus grave, aucun recensement officiel clair n’est disponible.

Seuls les statistiques indirects

permettent de dénombrer une population d'origine étrangère

d’environ douze millions de personnes ;

la plupart venant du Maghreb et d'Afrique subsaharienne.

 

A cause de cette même générosité,

de nombreux avantages sociaux

et de leurs traditions culturelles

ces "minorités" naturalisées mais souvent non intégrées

sont extrêmement dynamiques démographiquement

(regroupement familial et familles nombreuses).

Leur nombre devrait doubler en quinze années,

même, selon les études démographiques opaques 

de l’Institut National de la Statistique "de France",

soit vingt-cinq millions d'individus en 2025,

1/3 de la population française.

 

Aucune politique d’aide au retour n’étant envisageable,

 l’on peut se poser la question :

que deviendra la France ?

La réponse est évidente n’est-ce pas ?

 

Une chose est certaine,

Martine Aubry qui s’ennuie tellement

entre «français d’une seule origine»

va pouvoir se distraire pendant des années

dans la "Nouvelle France" qui se prépare !!

 

Manuel  GOMEZ

06:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4)

02/11/2011

LA REPENTANCE (1).

Le marécage.jpg

 

«En un siècle,

à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal,

mitonné un paradis lumineux.

Seul, l’amour pouvait oser pareil défi…

Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble,

pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre

que nous, qui sommes ses enfants»

(Boualem Sansal – 2002)

 

Au fil des générations,

nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent,

n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale :

colonisation… repentance… soumission… ignorant,

comme le disait Charles Péguy,

«qu’il y a des contritions plus sales que les péchés».

C’est pourquoi, le "remords" aidant, ils s’interdisent

(et nos magistrats avec eux)

toute action systématique de reconduite à la frontière

qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste

comme un acte raciste…

Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère…

Et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto

repose sur la cosmopolite reconnaissance

du peuple français à disparaître inéluctablement.

Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques

qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre

dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout

et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple.

Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée

à maintenir sa position dans le monde.

Elle s’accuse elle-même

et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste,

oubliant toutefois que le passé des autres nations

n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

 

Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur

et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel.

Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir

à telle minorité, telle association au «cœur sur la main» ou tel parti politique.

«Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient

qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie

pour la penser et s’en affranchir» écrivait Pascal Bruckner.

Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive

n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant :

«Qui a ouvert l’égout périra par l’égout.».

 

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial

par nos "bien pensants", martyrocrates de profession,

faussaires de l’antiracisme,

est le pire danger auquel elle est confrontée.

L’historien Max Gallo, dans son essai «Fier d’être Français», déclare :

«il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise :

“je suis fier d’être français”.

Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France

pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera :

une criminelle devenue vieillerie décadente.

[…] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime,

qu'elle les torture, qu'elle les massacre.

  

L'unique.jpg

 

Seule coupable !

Pas de héros dans ce pays !

Renversons les statues, déchirons les légendes.

Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz !

Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance,

reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure,

se laisse couvrir d’insultes, de crachats,

heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson

et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit !

Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix,

de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir :

«au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France.

Pour eux, la situation est liée à cette "repentance"

et la responsabilité en incombe aux adultes français

qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux...»

 

 

José CASTANO

 

A suivre...

09:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LA REPENTANCE (2).

Repentance.jpg

 

Repentance !

C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent !

Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel

qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise

et dont on demande le pardon.

 

Pardon ! 

Mais quelle faute a bien pu commettre la France

pour demander pardon ?

Et à qui ?

Pardon d’avoir un passé colonial ?

Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, 

n’est rien d’autre que ce phénomène

qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique

avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue.

L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes,

mais il n’est pas d’aventure humaine

qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège…

Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif.

J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie

soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident.

Le changement de tableau est subit.

Des récifs, elle a fait des ports ;

de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ;

dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins.

Quand un contraste crie, il faut l’entendre,

et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure,

que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

 

Hypertension.jpg

 

Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie

en un siècle seulement de colonisation... 

les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert

et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord

que le terme même de "colonisation" est aujourd’hui dépassé.

Comment oublier que ce sont les premiers Européens

(les pères de ces enfants qui ont été chassés)

qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis,

transformé les douars, les casbahs,

les repaires de pirates en paisibles villages,

en cités prospères, en ports dignes de ce nom,

bâti les écoles, les universités et les hôpitaux,

tracé les routes et édifié les ponts,

chassé la maladie, la famine,

fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

Comment oublier que c’est la France, et elle seule,

qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ?

Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ?

A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?...

La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir,

la dilapidation de l’héritage "colonial".  

 

Laboratoires.jpg 

 

Les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ?

Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ?

La réponse est non !

Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles,

voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui

et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans…

Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962,

conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple,

n’ont de cesse de façonner les esprits

en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle,

qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux,

qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne

en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

 

Pour preuve :

en novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire

du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954),

le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem

qui est  également ministre d'Etat

et représentant personnel du président Bouteflika,

n’a pas manqué d'exiger de la France

«des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires

commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...

[...]  la période de destruction coloniale fut la plus difficile

et la plus horrible jamais vécue par notre peuple.

L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France

de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien»…

déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed,

leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse :

«du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis !»

  

José CASTANO

 

A suivre...

08:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

LA REPENTANCE (3).

Serpent.jpg

 

Un paradis dilapidé

 

En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie,

découverts et abandonnés par la France dans un Sahara

qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays

d’importer ses produits alimentairesissus notamment de l’agriculture…

alors qu’elle les exportait du temps de la "colonisation".

 

Gaulois.jpg

 

Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants

retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement

livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne.

C’est proprement odieux !

A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification

et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled.

Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné.

L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres

est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie

et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes,

Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert

pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830.

Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !...

des nigauds de naissance, champions des "droits de l’homme",

de "l’antiracisme" et de "l’antifrance"

qui demandent à grands cris la "révision des livres d’histoire".

«Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance

et la stupidité consciencieuse» a écrit Martin Luther King…

 

Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ?

Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités,

de compassion excessive, de récriminations et d’accusations

qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit

et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays.

«Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants.

Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés…

ils sont Français et ils doivent connaître la France,

sa géographie, son histoire :

son corps et son âme»,  déclarait Jean Jaurès…

Ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies

en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte

au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

 

gaulois à la cape.jpg

 

Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer

à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ?

Dans le journal «Le Monde » du 21 janvier 1992,

Michel Serres suppliait les journalistes :

«si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France !»

Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait :

«la vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes

sauf la faute décisive : la paresse de la pensée».

Alors, afin d’éviter toutes critiques par trop virulentes

et se prémunir de tout procès d’intention

de la part des pseudos associations antiracistes

qui n’ont de cesse d’en appeler,

d’une part, aux grandes traditions de générosité

et d’ouverture du peuple français

et, d’autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle,

nos gouvernants, depuis un demi-siècle,

engoncés dans leurs scrupules congénitaux,

sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions

qui devaient être prises et à la fermeté qui s’imposait…

 

 «Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime

que ses élites ne le représentent plus,

ne défendent plus son identité,

ne défendent plus ce qu’il est,

eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main»

a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

 

Quant aux adeptes de la "repentance" et de l’anticolonialisme,

ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire

que nous donne Walter Williams, Africain-Américain

et professeur d’économie à l’université George Mason

de Virginie (Etats-Unis) :

«peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné

que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation.

Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie,

comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong.

En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis,

fut jadis une colonie.

Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan

ne furent jamais colonisés

et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde…»

Mortifiant sujet de réflexion…

 

José CASTANO 

«Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses

pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles»

José-Maria Aznar,

ancien chef du gouvernement espagnol 

Journal "Jeune Afrique" du 1er octobre 2006)

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24/10/2011

COMMENT L'ETAT DETRUIT LE LOGEMENT.

La nuit du long couloir.jpg

 

Les offensives du gouvernement contre le logement

ne s'arrêtent jamais.

Voici quelques-unes parmi les plus récentes.

 

Dans la liste des nouveaux impôts

se trouve un projet de taxation accrue des plus-values réalisées

à l'occasion de la vente de résidences secondaires.

Il est tout à fait normal de faire une plus-value

lorsque l'on vend une habitation quelle qu'elle soit

et il est immoral que les politiciens taxent ces plus-values

de quelque façon que ce soit.

Autre projet :

surtaxer les loyers des chambres de bonne

quand ce loyer ne convient pas au gouvernement

pour une raison ou pour une autre ;

il en résultera une nouvelle pénurie ou des transactions au noir !

 

Le Président de la République «veut»

une France avec 70 % de propriétaires

au lieu de 58 % aujourd'hui.

De quoi se mêle-t-il ?

Si le logement était libéré, chacun,

selon les circonstances choisirait librement

d'être propriétaire ou locataire.

Il en résulte la promotion du PTZ ou prêt à taux zéro,

nous rappelant le triste exemple des subprimes aux USA

qui avaient pour but de vendre des logements

à des personnes ne pouvant pas acheter.

 

Ces toutes dernières mesures font suite

à un déluge de dispositions qui, depuis 2007,

forment des obstacles considérables

à la construction nécessaire de logements valables.

 

Le long couloir la nuit.jpg

 

DES DISPOSITIFS

DESTRUCTEURS

Le gouvernement dirige étroitement les loyers,

ce qui va jusqu'à un quasi blocage du type «loi 1948» :

erreur fatale.

En conséquence et pour, soi-disant,

aider les propriétaires bailleurs,

il déclenche une floraison de dispositifs

avec leurs complications et leur arbitraire :

Robien, Scellier, Scellier BBC, Scellier social, Scellier meublé.

Dans la réalité, c'est autant de pièges pour ces propriétaires bailleurs,

l'essentiel des avantages fiscaux étant captés par les intermédiaires.

 

Le droit au logement opposable (DALO),

entré en application le 1er janvier 2008 est un concept socialiste.

Quand une personne se trouvant

sur le territoire français n'est pas logée

ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas,

elle a le droit de se retourner

contre l'État à l’aide d’une instance juridique

pour exiger un logement qui lui convienne.

Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux

dont l'État prétend avoir la charge

et qui constituent une sorte de verrue communiste

dans le paysage français.

 

Cette verrue est bien connue au fond de l'Afrique

et susceptible, suivant la phrase d'un socialiste pur et dur,

d'attirer en France toute la misère du monde.

L'extension sans fin de ces logement sociaux

s'est accrue par la pression sur les maires,

menacés d'une arme fiscale ;

ces innombrables logements sont, à la fois,

signe et cause de la dégradation du patrimoine immobilier.

Ce DALO crée à l’intérieur de la France

des besoins nouveaux et artificiels,

aggravant la lancinante pénurie.

 

L'on pourrait citer encore le zonage du territoire ;

il existe tant de zones enchevêtrées

que la complexité des démarches

pour construire un logement est inextricable.

Parmi ces zones, se trouvent les régions classées

au patrimoine mondial de l'Unesco.

Ce classement tout à fait inutile se propage

sur la terre entière depuis 1972 date de sa création.

La vallée de la Loire, par exemple, a été classée.

Les conséquences sont extrêmement importantes

sur le plan des formalités

car le classement conduit à des délais supplémentaires

pour l'étude des dossiers

et aussi à des décisions tout à fait arbitraires.

 

Rappelons que ce système a pour objectif évident

bien que non déclaré d'enrichir l'Unesco,

monstre administratif ruineux,

qui compte cent soixante-quinze directeurs

et mille consultants !

 

Un promoteur avait évalué

il y a quelques années à 25 % du prix du logement,

le coût des formalités administratives.

La conséquence est la réduction des surfaces disponibles

ou des pertes de qualité.

Les chanceux qui disposent de grandes surfaces

ne s'en aperçoivent guère.

Pour celui qui n'a que dix m2 , c'est dramatique.

 

Le résultat est pitoyable.

Suivant les statistiques de la fondation de l'abbé Pierre,

deux millions six cents mille français (sic)

seraient mécontents de leur logement.

Comment se fait-il que dans ce pays

bénéficiant de tant de possibilités une telle catastrophe puisse exister ?

 

Le long du couloir.jpg

 

LE VOLONTARISME

COUPABLE

DE L'ETAT

L'unique explication est le volontarisme coupable de l'État

qui s'incarne dans un double attelage ministériel :

Madame Nathalie Kosciuszko, ministre du logement,

est flanquée de Monsieur Benoist Apparu,

secrétaire d'État chargé du logement.

Ce fabuleux attelage pèse lourdement

par son existence même sur le marché du logement :

impôts abusifs et règlementations obscures détruisent le dit marché.

L'attelage s'accompagne

d'une foule d'organisations «bourreaucratiques» publiques

comme des «Agences Départementale de l'Information sur le Logement».

Si l'on multiplie par le nombre de départements

et si l'on ajoute une foule d'autres organismes parasitaires,

le coup de massue

frappant les candidats locataires et propriétaires

est meurtrier à souhait.

 

Provenant de l'action négative des ministres,

les causes de la calamité sont si nombreuses

qu'il est difficile de les inventorier :

il s'en ajoute beaucoup à celles qui viennent d'être mentionnées.

 

Citons l'impossibilité de faire partir

sans délai le locataire mauvais payeur

(En Belgique, c'est immédiat

et, de ce fait, l'on trouve à se loger)

et l'obligation des diagnostics sans véritable intérêt

qui majorent de 2 % les coûts.

 

Il existe, même,

grâce à l'imagination des énarchos-socialos au pouvoir

et sous la pression des écolos, une trouvaille absolument incroyable :

c'est le logement «idéologique» ;

suivant la doctrine officielle

de tels logements «économisent la planète» !

En d'autres termes, les candidats au logement

sont incités à faire plaisir aux caciques

du prétendu réchauffement climatique

rattaché à une cause humaine

et parmi eux à Jean-Louis Borloo.

L'incitation comporte une foule d'aides de natures diverses

en vue d'encourager les travaux désignés

arbitrairement comme écologiques :

ce sont des «aides vertes».

 

Un exemple de l'orientation «idéologique»

du logement est la maison «BBC».

Ces initiales désignent la maison basse consommation.

La construction est terriblement compliquée

et ces logements BBC coûtent 15 % de plus que les autres.

Certes, ce surcoût est pratiquement compensé par des avantages fiscaux.

Il en résulte un double effet de ruine pour un acteur du logement :

il perd sa liberté de choix

alors que celle-ci dans un domaine

aussi important fait partie de la richesse

et il souffre, comme d'autres,

du matraquage des impôts nécessaires

pour compenser les avantages fiscaux.

 

La longue nuit du couloir.jpg

 

LIBERER

LE LOGEMENT

La solution à la calamité existe

et est connue de tous les économistes :

libérer complètement le logement

en laissant le marché jouer dans tous les domaines

est la seule façon de gérer le problème.

Une des causes profondes du désastre Français

vient de ce que l'horrible calamité, comme beaucoup d'autres,

est le terreau où politiques et chefs syndicalistes

cultivent leur fausse gloire et leur vraie richesse

grâce aux remèdes mensongers qu'ils appliquent.

 

Quelqu'un a remarqué que, du temps d'Henri IV et de Sully,

les gens s'enrichissaient car, malgré son pouvoir,

le Roi ne «tracassait pas les particuliers».

C'est une phrase extraordinaire.

A présent nous sommes soumis à un millier de «Princes»

qui fabriquent à leur usage un pouvoir quasi absolu

grâce auquel ils nous tracassent de tous les côtés.

 

Nous vous en prions :

cessez de nous tracasser

et nous serons tous logés à notre gré !

 

Michel de Poncins

07:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/10/2011

LES FEMMES ET LES ENFANTS D'ABORD...

 

 

 

Dans un article du quotidien Le Figaro

 en date du 08 avril,

confirmé par le journal communiste La Marseillaise

le 29 de ce même mois,

on apprend avec horreur, par le témoignage du jeune Tarek, vingt ans,

qu’il s’est embarqué à Kairouan

sur une embarcation pouvant supporter soixante personnes

et qu’ils étaient cent cinquante à bord à destination de Lampedusa (Italie).

 

A quelques milles marins de son but

l’embarcation était sur le point de chavirer.

Il fallait donc délester et sans aucun état d’âme les «héros»

qui fuyaient la Tunisie ont jeté à la mer une «douzaine de femmes».

On souhaiterait que cette «horrible anecdote» soit fausse

mais si elle s’avérait exacte on ne pourrait avoir

que mépris pour la bassesse de nos médias français

qui l’ont passée sous silence.

 

Manuel GOMEZ

08:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

17/10/2011

DSK ET LA PAUPERISATION.

Un réduit gaulois..JPG

 

Les signes de la paupérisation du peuple français

s'accumulent de plus en plus.

Les statistiques officielles montrent qu'en 2009

8,2 millions de personnes,

soit 13% de la population,

vivaient en dessous du seuil de pauvreté.

En 2008, c'était moins :

7,84 millions.

Un Français sur deux vit

avec moins de mille cinq cent quatre vingt euros par mois.

Certes ces statistiques doivent être lues avec prudence :

il est plus évident d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus

qu'en province avec les mêmes revenus,

si par ailleurs on dispose d'une maison et d'un jardin.

 

Distribution de chaussettes.jpg 

Des indices plus sûrs et concluants existent

comme la « prospérité » des restos du cœur

et celle du secours catholique.

Les politiques qui pilonnent l'économie française,

soit pour détruire les industries et services,

soit pour les chasser ailleurs,

ont au moins une production qui marche bien

c'est justement celle des restos du cœur.

 

Au même moment, DSK fait un retour quasi triomphal à Paris

et les médias le montrent avec gourmandise

pénétrant dans son magnifique logis de la place des Vosges.

Ses innombrables camarades et amis de la fausse droite

et de la vraie gauche sont, certes, fort embarrassés par ce retour.

La présomption d'innocence existe dans le domaine pénal,

ce qui n'empêche pas les rumeurs et les chuchotements.

 

Bureau du FMI.jpg

UNE INCOMPETENCE

MANIFESTE

Pour sauver l'honneur,

les voici chantant ses prétendus talents et sa prétendue compétence.

Mais il se trouve que la présomption d'innocence

n'existe pas dans le domaine économique.

Dans les multiples fonctions

qu'il a rempli au plus haut niveau en France,

il a décidé et orchestré les plus grandes calamités :

semaine de trente cinq heures,

retraite à soixante ans,

enrichissement fabuleux des politiciens, déluge fiscal,

dépenses publiques illimitées, endettement en folie.

Le résultat pitoyable est connu :

chômage, crise du logement, délocalisations des entreprises,

retraites insuffisantes, panne de la croissance

et bien d'autres manifestations

qui ont conduit précisément à la paupérisation rappelée ci-dessus.

 

Certes, pour sa défense, il pourrait dire qu'il n'était pas le seul

et que ses amis sont étroitement solidaires de la catastrophe générale.

Il ajouterait que la fausse droite, en dehors de quelques aménagements,

a poursuivi la course folle

et n'a nullement arrêté le double bolide des impôts et de l'endettement.

S'il avait, au tribunal de l'histoire, un avocat aussi talentueux

que celui qui lui a permis d'éviter d'être jugé,

il pourrait aussi affirmer

qu'il était ignorant du mal qu'il créait par ses actions.

Étant donné le degré élevé d'intelligence de ces gens,

la présomption d'ignorance n'a aucun sens.

Il y a eu agression contre l'économie française et agression volontaire.

 

Une autre ligne de défense pourrait être d'évoquer

le consentement du peuple français s'exprimant par les votes ;

cela voudrait dire qu'il n'y a pas eu de viol,

comme cela aurait pu se produire

dans la suite 2806 du Sofitel de New-York,

si la victime n'était pas consentante.

 

Le feu.jpg

L'ORCHESTRE

MEDIATIQUE

Que se passe-t-il dans l'isoloir ?

C'est là qu'intervient dans l'analyse un autre facteur,

à savoir l'orchestre médiatique.

Les médias en France sont à la fois créateurs

et complices des calamités publiques ;

ils sont étroitement imbriqués avec les politiques

et forment avec ces derniers un ensemble cohérent,

imposant une censure d'autant plus impitoyable

qu'elle est apparemment douce.

La situation est donc étrange :

il n' y pas eu viol puisque le peuple a voté.

Mais le consentement a été obtenu

grâce à la complicité de l'orchestre médiatique,

lui-même arrosé généreusement par les impôts

arrachés aux victimes-contribuables-électeurs.

 

La même propagande célèbre le rôle de DSK à la tête du FMI.

Les tribulations récentes ont permis d'admirer sur les écrans

la magnificence de cette organisation qui,

avec ses quatorze mille employés,

n'est que l'une des multiples et luxueuse succursales

du pouvoir totalitaire mondial en voie d'édification rapide.

Au même moment, nous avons le spectacle de la misère

que ce FMI impose cruellement au peuple grec,

soi-disant pour le «sauver».

C'est une pratique courante de cette organisation.

Là aussi la présomption d'ignorance n'existe pas.

 

Comment ce personnage incompétent est-il arrivé à la tête du FMI ?

Peu de gens se souviennent que pendant plusieurs mois

les affaires étrangères de la France

ont été mises au service de sa nomination et,

de même, récemment de celle de Madame Christine Lagarde.

Dans les affaires étrangères rien n'est gratuit et tout se paye ;

personne ne peut connaître les contreparties

que la France a du donner pour ces deux nominations

correspondant aux caprices et intérêts du pouvoir en place.

 

La voûte.jpg

LES IMPOTS FRAPPENT

SURTOUT

LES PAUVRES

La paupérisation évidente du peuple français

met en évidence un fait que peu admettent,

à savoir que les impôts frappent en priorité les pauvres.

En effet, ces derniers deviennent pauvres précisément à cause des impôts

qui détruisent les créateurs de richesse,

ceux qui font tourner la machine.

Les simples précaires, qui arrivent seulement à vivoter

risquent à leur tour de tomber dans la trappe de la pauvreté.

A mesure que les gens s'élèvent dans la richesse,

l'impôt devient de moins en moins pesant.

S'ils accèdent à la grande richesse, l'impôt n'existe plus

puisqu'ils peuvent s'évader parfaitement légalement

pour échapper à l'enfer fiscal.

 

La France en ruine, le désastre du FMI :

décidément les camarades ont bien de l'audace

à essayer de redonner du lustre à leur encombrant ami.

En fait, ce n'est que le reflet de leur propre solidarité à la fois

dans l'incompétence et dans ses résultats.

 

Michel de Poncins

07:48 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)