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14/09/2011

LE POUVOIR ET LA PRESSE (2).

Quel jobard.jpg

Cliquer ICI

 

Comment la presse nationale et internationale

observe sur ordre des gouvernements

le silence sur certains sujets qu’il est préférable de ne pas diffuser ?

 

Le futur pape Jean XXIII, Monseigneur Roncalli,

nonce apostolique à Istanbul,

durant la dernière guerre mondiale, prévient le Vatican

sur la menace que fait peser l’avance nazie

sur les milliers de juifs installés en Salonique.

Expulsés d’Espagne en 1492 par les Rois Catholiques,

ils ont cependant gardé d’étroits contacts avec leurs seuls parents,

les Marranes, restés sur la péninsule ibérique

et semblant s’être convertis au catholicisme.

Sollicité par le Saint-Siège, Franco répond :

«Pour moi ils sont toujours espagnols

et je suis prêt à les accueillir

mais je n’ai pas les moyens matériels d’aller les chercher.»

 

Accrédité auprès du Saint-Siège,

Georges-Albert Salvan, agencier de l’AFP,

retrouve en 1974 dans les archives du Vatican

un document prouvant le dédain des comités juifs internationaux

et notamment celui de New York.

Alertés aussitôt, ils ont fait la sourde oreille

se désintéressant totalement du sort fatal

qui était réservé à leurs frères de Salonique.

Des milliers de juifs sont morts ainsi en camps de concentration.

La diaspora ne s’est pas rassemblée pour tenter de les sauver.

 

Il est vrai que ni les juifs, ni les pays en guerre contre le nazisme,

ni la France et le gouvernement de Philippe Pétain installé à Vichy

ne pouvaient imaginer une seule seconde

la solution finale envisagée par Hitler.

Cela n’excuse pas tout mais réclame un peu d’indulgence.

Il est très facile de condamner… «après».

 

Manuel  GOMEZ

07:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2011

LE GRAND EMPRUNT : UNE MARCHE FORCEE VERS LE SOCIALISME.

Emprunt forcé.jpg

 

Le titre de ce flash peut à lui seul étonner,

voire choquer certains lecteurs.

Pourtant les faits sont têtus.

Les signes de cette marche forcée du pouvoir en vigueur depuis 2007

sont cependant, très nombreux

et nous avons souvent attiré l'attention sur eux.

 

Tout d'abord,

un peu de sémantique dissipera les malentendus.

Souvent, il est simplement question d 'interventionnisme ou d'étatisme :

ces termes sont jugés relativement acceptables

par l'électorat de droite abominablement floué depuis 2007.

Ils cachent la vraie réalité qui est une marche vers le socialisme ;

à titre de seul exemple, nous observons toujours et en toutes circonstances,

la volonté de réaliser le bonheur des gens malgré eux, parfois contre eux

et ceci à partir d'une centrale étatique.

 

Le grand emprunt qui sans cesse revient à la surface

comme un serpent de mer

en est l'une des manifestations les plus claires.

Pour l'histoire, rappelons brièvement que l'idée

fut lancée en novembre 2009 par un pur hasard.

Un courtisan en avait eu, inopinément, l'idée

et l'avait ajoutée au dernier moment

dans un discours de l'hyper-actif président :

la fusée s'était aussitôt envolée.

Le prétexte initial était la crise qu'il fallait surmonter,

les énarchos-socialos au pouvoir pensant illégitimement

que l'Etat était le seul à pouvoir agir dans ce domaine.

 

Le fait nouveau aujourd'hui est

que le président lui-même vient d'annoncer cinq priorités

pour une première tranche de 35 milliards, à savoir :

le développement durable, le numérique, l'enseignement supérieur,

la recherche, l'industrie avec les PME.

 

le portail.jpg

 

QUELS SONT

LES VRAIS CHIFFRES ?

Arrêtons-nous sur ce chiffre de 35 milliards.

D'abord,

il a annoncé que ce n'était qu'une première tranche :

combien de tranches y aura-t-il après ? Il y a lieu de s'inquiéter.

En plus,

le total des investissements publics dépasse largement les 35 milliards

car les collectivités territoriales et l'Europe sont invités à compléter.

La France dispose

et nous ne savons pas jusqu'à quand,

d'une cote flatteuse dans les agences de notation.

Cette situation toute provisoire lui permet donc de dépenser sans limites !

 

La vraie gauche ne ferait pas pire en la matière que cette fausse droite.

La crainte de se voir infliger un échec, en forme de camouflet,

conduisit vite à abandonner le projet d'un emprunt public :

regrettons le,

car un emprunt à montant déterminé dans le public

aurait limité l'effet de ruine que nous évoquerons plus loin.

En son lieu et place,

nous assistons à un droit de tirage pratiquement illimité !

Comment distribue-t-on cet argent que l'on n'a pas ?

 

portail2.jpg

 

DES CHOIX

ARBITRAIRES

Le choix des investissements n'obéit absolument pas

aux indications donnéespar un marché libre

où les investissements sont choisis, suivant leur rentabilité probable,

par des personnes responsables juridiquement

et parfois sur leur fortune personnelle.

Il se réalise dans l'esprit des «lendemains qui chantent».

 

En effet, il est livré à l'arbitraire de fonctionnaires

et d'élus dans le cadre du foisonnement des intrigues.

Pour savoir où investir,

il «fallait» ouvrir une parlotte.

Elle rassembla pendant plusieurs mois vingt-quatre membres.

Les projets, pendant la parlotte,

ont flotté au hasard de la pression des lobbies,

syndicalistes et partis politiques officiels tirant à hue et à dia.

 

Ce groupe est aidé par un comité de surveillance

qui comprend notamment des parlementaires

et des Personnalités Qualifiées («PQ» pour les intimes !).

Ce comité de surveillance doit assurer la circulation des fonds

depuis le Commissaire général jusqu'aux opérateurs existants

avec des contrats d'objectifs très précis.

Le prétendu génie fut de confier la présidence

à deux célèbres cumulards, Rocard et Juppé,

qui ont joué un rôle majeur dans l'écroulement de l'économie française.

Le travail a été gigantesque

puisque quatre cents investissements dits «d'avenir» ont été sélectionnés.

Ce qualificatif montre que ces gens ignorent

que l'on investit toujours pour l'avenir,

le tout étant de bien investir.

Un autre aspect socialiste est la création de prébendes.

C'est ainsi qu'il existe un Commissaire général à l'investissement, René Ricol.

C'est un ancien expert-comptable

et l'on se demande ce qu'il vient faire dans cette galère.

Il n'est pas «Haut Commissaire», ce qui nous économise quelques sous.

La ressemblance avec la défunte Russie soviétique est tellement frappante

que l'on ne peut pas s'empêcher de penser aux Commissaires du peuple,

dont les investissements furent bien malheureux.

Nous ne pouvons pas imaginer

qu'il travaille tout seul dans son bureau avec une assistante ;

nous supposons donc une forte bureaucratie

confortablement assise quelque part

avec tous les honneurs et frais afférents.

Une bureaucratie publique étant immortelle, nous voilà mal partis.

 

un portail comme neuf.jpg

 

LES FAUX

RAISONNEMENTS

Une autre caractéristique majeure

est le foisonnement des faux raisonnements.

Le premier est que l'Etat pourrait créer de la richesse.

Il est flatteur et élégant pour les politiques de dire

qu'en investissant de cette façon,

l'on créera de la richesse (parfois, on ajoute que c'est pour les enfants !).

 

Certes, il est possible d'affirmer

qu'une population formée créera plus de richesse

qu'une population non formée :

mais, dans ce domaine, le meilleur placement, avec rendement immédiat,

serait de porter remède dès maintenant au véritable gâchis

qu'est la prétendue éducation prétendue nationale.

Le détour par les faux raisonnements, évite de se poser les rudes questions

que l'on se pose dans les firmes privées

lorsque l'on investit avec l'argent des actionnaires ou celui des banquiers.

 

Bien entendu comme dans tout système socialisant

l'effet de ruine est plus que probable.

Ce sera la ruine par les impôts et charges nécessaires

pour rembourser l'endettement.

Le poids de cet endettement nouveau jouera éventuellement

dans le jugement des agences de notation libres.

Il faut ajouter aussi le freinage des investissements privés :

l'argent de l'endettement public réduira les possibilités d'emprunts privés.

Les industriels et acteurs privés

qui auront eu la faiblesse de tendre la main pour avoir des aides,

verront, inévitablement, leur projet freiné par les formalités abusives

et également par des exigences qu'ils n'auraient pas du accepter.

 

Ronald Reagan déclara un jour :

«Les mots les plus terrifiants dans la langue anglaise sont :

je suis le gouvernement et je suis là pour vous aider».

 

Michel de Poncins

09:19 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

31/08/2011

AIDE A LA GRECE.

La dérive des continents.jpg

 

L'analyse des aides accordées à la Grèce

par la prétendue communauté internationale

ne doit être effectuée qu'avec une extrême prudence.

 

D'abord, il faut noter deux caractéristiques majeures

et anciennes du système grec,

qui ne sont pas mises en lumière par la presse internationale.

 

En premier lieu, la corruption :

deux familles ennemies-amies se partagent le pouvoir

depuis des lustres et exploitent le pays au profit de leur clan.

Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l'impôt

et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux.

Le résultat est que l'État n'obtient pas d'impôts des riches

et doit frapper les classes moyennes.

Mais le pays est simultanément soumis à un socialisme extrêmement virulent

et ceci quelle que soit la couleur apparente des gouvernements.

Le produit explosif de ces deux facteurs

est que l'économie grecque se traîne depuis longtemps

alors que l'ingéniosité des Grecs, célèbre dans le monde entier

ne peut s'épanouir normalement.

Inévitablement, il en résulte l'ouragan de dettes qui,

justement, conduit à l'impasse présente.

Je ne citerai pas de chiffres car ce serait perdre son temps :

ils changent tous les jours et personne ne comprend rien

à la valse des milliards ;

même s'ils ne changaient pas,

ils sont pratiquement dénués de signification réelle.

 

La déroute.jpg

 

LA DEMOCRATIE

EN DEROUTE

Devant le désastre,

cette communauté internationale s'agite pour apporter de l'aide.

Celle-ci est fournie par des Etats qui, au lieu de porter vraiment remède

se contentent de replâtrer dans l'attente

de leurs propres échéances électorales.

Que ce soit Georges Papaandreou, Merkel, Obama, ou Sarkozy

personne ne songe vraiment à une solution véritable.

Chacun a l'oeil rivé sur les prochaines élections qu'il devra subir

et sur la température de ces élections sous la forme de sondages divers.

Ils veulent échapper,

le moment venu,

à une trop grande part de responsabilités et peu importe le reste :

ce qui compte c'est la perception qu'auront les électeurs de la situation

au moment des élections.

Il faut absolument capitaliser sur une certaine image

et la valoriser quand le bulletin de vote glissera dans l'urne.

La démocratie n'est pas le gouvernement au service du peuple

mais le système qui permet au peuple d'avoir l'illusion

d'être un instant, maitre de son destin.

J'ai décrit tout cela dans un livre intitulé

« La démocratie ou le rêve en morceaux ».

Pour ce qui concerne les mesures financières à prendre pour

soi-disant, sauver la Grèce,

les mêmes prédateurs internationaux se retrouvent également.

Tous fraternellement unis, ils ont l'idée complètement folle de sauver l'euro :

le défaut éventuel de la Grèce

conduirait en effet inévitablement à sa sortie de l'euro

ce qui fragiliserait l'ensemble.

Mais l'euro n'est qu'un appendice inutile

et néfaste de la construction européenne.

En arrière-fond se trouve le projet de sauver celle-ci,

à laquelle ces prédateurs internationaux vouent un véritable culte,

pour des raisons diverses.

Ils profitent justement de cette crise

pour pousser l'idée d'une gouvernance économique européenne qui,

selon eux, la ferait avancer.

  

Pantalons.jpg

 

UNE INONDATION

D'ARGENT

Sur le plan pratique,

ils noient la Grèce sous une avalanche d'argent créé artificiellement

par divers mécanismes expliqués dans la presse

et qui d'ailleurs varient au fur et à mesure du déroulement de l'opération.

Trichet, lui-même, s'est mis de la partie.

En fait, c'est de l'argent volé aux citoyens de l'ensemble de l'Europe

et d'ailleurs bien au-delà grâce à l'intervention du FMI.

Les chiffres en ascension constante montrent

que l'on verse de l'argent dans un trou sans fond.

Le résultat certain est que l'Europe,

déjà fort malade sur le plan économique va continuer à se traîner ;

la France se signalant particulièrement avec sa panne de croissance.

L'affolement du pouvoir en France est tel

qu'il nous est promis de la « rigueur ».

La vraie rigueur serait de tailler dans le vif des dépenses publiques.

Parmi elles, se trouvent les frais extravagants

de la formidable pyramide d'élus unique au monde,

qui fait crouler l'économie :

il n'est pas question d'y toucher.

Tout tourne autour du choix de nouveaux impôts :

voir le rabotage des niches fiscales,

présenté mensongèrement comme une façon d'économiser !

Le pire est que le résultat espéré ne répond pas du tout aux attentes : 

L'incendie n'est nullement contenu,

mais se propage en Espagne, en Italie, au Portugal, à l'Irlande

et peut-être bientôt ailleurs.

Quant au marché,

il montre bien qu'il n'attache aucun crédit à ce comportement :

nul ne peut lutter longtemps contre le marché.

Le FMI, quant à lui, poursuit le rôle néfaste qu'il a toujours joué.

Il est attaché uniquement à l'équilibre des comptes de l'État

et ne se préoccupe pas de la libération nécessaire de l'économie.

L'équilibre recherché dévaste l'économie

et punit durement le peuple grec poussé au désespoir.

 

IL NE FALLAIT PAS AIDER

Dans l'hystérie générale qui agitent les prédateurs publics

et aussi l'opinion générale malaxée par la presse,

il est nécessaire pourtant de dire qu'il ne fallait pas aider la Grèce.

Deux objections peuvent être éventuellement formulées.

D'abord, il est grave qu'un État fasse défaut :

il est facile de répondre

que les méthodes choisies conduisent précisément à un défaut de la Grèce

malgré toutes les apparences.

Il y a aussi le problème des banques dont,

par exemple,

certaines banques françaises qui se sont aventurées ;

certes, cela existe

mais il est probable qu'elles peuvent parfaitement supporter ;

en outre il est bon de châtier les mauvais banquiers.

La méthode actuelle a un effet parfaitement contraire :

elle revient à délivrer à tous les banquiers du monde

une sorte de permis de mauvaise gestion

puisqu'ils croient avoir une garantie implicite des Etats,

quels que soit leurs choix.

Si la Grèce n'était pas aidée,

elle trouverait certainement, étant donné l'ingéniosité du peuple grec,

la façon de s'en sortir et même peut-être de rembourser ses dettes.

 

La sibérie à Paris.jpg

 

VERS L'INFLATION

En regard, nous avons deux perspectives.

D'abord l'incendie qui s'étend partout.

Ensuite nous nous trouvons devant une grande probabilité d'inflation

même si, par diverses combinaisons,

elle ne semble actuellement pas en vue ;

dans l'histoire, on n'a jamais vu des Etats sur-endettés

arriver à payer leurs dettes sinon par de l'inflation :

il existe des exemples fameux et pas si lointains.

 

En conclusion,

les contribuables-spectateurs de ce cirque ridicule,

seraient avisés de prévoir quelque part dans la gestion de leurs intérêts,

modestes ou non,

la probabilité d'une inflation éventuellement importante,

à une date difficile à prévoir.

 

Michel de Poncins

20:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

29/08/2011

ET SI LES MILLIARDAIRES DU GOLFE DONNAIENT L'EXEMPLE !!

 

On ne nous parle que des milliards de dollars ou d’euros

qui sont dépensés pour bâtir des tours de 500 mètres,

pour fabriquer des patinoires dans le désert.

On ne nous parle que des millions que coûtent ces superbes yachts

qui flottent dans les baies de St Trop, Cannes, Antibes et Monaco,

on ne nous parle que des millions investis

dans l’achat de clubs de football (PSG et bien d’autres),

dans l’acquisition d’énormes chaînes d’hôtels, de grosses entreprises,

dans la construction de mosquées

qui ressemblent davantage à des palaces qu’à des

lieux de culte.

 

Soupe populaire.jpg 

 

Eh oui !

 

On nous parle de tous ce que ces milliards du pétrole peuvent « acheter ».

Ils ont l’air de bien vivre ces musulmans là, n’est-ce pas ?

Mais à nous, pauvres français,

on nous parle chaque jour de toute la misère

de ces régions de la « corne africaine »

qui crèvent de soif, de faim, de tout,

et qu’il faudrait qu’on aide avec un « petit milliard »

sorti de notre SMIC, de nos retraites, de nos dettes !

Ces pays de la « corne africaine » sont très majoritairement musulmans

et se situent à moins d’une heure d’avion de tous les émirats du Golfe.

Nous aimerions qu’on nous dise

ce que font les pays arabes tellement riches

pour sauver ces millions de « musulmans »

qui n’ont même plus la force de prier Allah,

qui n’ont même plus le temps d’apprendre le Coran

puisqu’ils meurent avant l’adolescence,

qui n’ont même plus la « chance » d’être razziés

pour devenir esclaves et pouvoir enfin manger.

On aimerait qu’on nous dise

ce que fait le « Croissant rouge » pour ces pays musulmans ?

Et si chaque musulman d’Europe et d’ailleurs donnait un euro…

Cela fait des décennies

que ces pays sont dans la misère la plus totale

et qu’on nous culpabilise avec des images terribles

pour nous soutirer quelques euros.

A-t-on expliqué à ces femmes musulmanes

qu’il ne fallait pas faire autant d’enfants

puisqu’elles ne pourraient pas les nourrir

et surtout leur a-t-on donné les moyens de ne plus en faire ?

On cherche vainement les hommes dans ces reportages,.

Où sont-ils ?

Ils font la guerre à d’autres tribus

ou vivent ailleurs mieux nourris ?

Après avoir engrossé des gamines à peine pubères.

Devons-nous nous sentir responsables de toute cette misère ?

Si l’argent qui est offert à ces tribus

pour acheter des armes l’était

 

pour acheter du riz

et creuser des puits…

  

Manuel GOMEZ

10:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/08/2011

LA FRANCE SUR UNE ROUTE SANS ISSUE ?

Au bout du couloir.jpg

 

Examinons et analysons la situation actuelle de la France

avec une objectivité totalement apolitique.

Comme je l’ai écrit hier (Comment Pompidou a ruiné la France.),

notre proche futur est irréversible,

nous allons vers le défaut de paiement et la faillite.

 

L'orange.jpg

 

Que peut-on faire ?

 

Rien.

 

Car tout ce qui pourra être tenté

afin d’améliorer cette situation dramatique est voué à l’échec

par l’opposition politique

quelle soit de gauche ou de droite,

par les syndicats,

par les corporatismes,

par les grèves.

Qui interdira le droit de grève ?

Qui autorisera les manifestations (sans violence)

uniquement les dimanches et jours fériés ?

Vous connaissez déjà la réponse, n’est-ce pas ?

Je reste persuadé

que Nicolas Sarkozy avait la ferme intention de réformer en 2007

mais il a dû renoncer,

comme il devra également renoncer s’il est réélu

ou comme devra renoncer son successeur,

notre nouveau président.

En 1789, le roi, les courtisans, la noblesse, etc.

ont ruiné la France

et le peuple s’est soulevé et la royauté a disparue.

Les régimes qui ont suivi n’ont guère apporté d’améliorations,

ni les républiques successives.

 

Seul parmi les autres.jpg

 

Alors quoi ?

Une nouvelle révolution est-elle obligatoire ?

Sans aucun doute oui

mais pour installer quoi ou qui à la tête du pays?

La royauté certainement pas,

une énième république inopérante,

le communisme,

un nouveau de Gaulle,

une démocratie différente mais laquelle ?

L’Islam, il arrivera peut être sans révolution.

Alors ?

Seul un homme fort peut nous sauver.

Une dictature donc ?

Un Staline,

un Hitler,

un Franco ?

Bien sur que non.

Nous sommes capables de nous révolter

mais incapables de savoir

par quoi ou par qui remplacer ce que nous avons.

Comment nous retrouvons-nous devant un tel marasme ?

Contrairement à l’analyse générale qui dit que

«l’euro est une monnaie sans nation»

je dirai que «l’euro est une monnaie avec trop de nations».

 

La passerelle au-dessus du périphérique.jpg

 

La paternité du système monétaire européen revient à Jacques Delors.

Il savait qu’une monnaie devait suivre la création d’une nation

mais qu’elle ne devait jamais la précéder.

Il a inversé sciemment l’ordre naturel des choses

afin que d’aboutissement de l’euro devienne moyen

de faire avancer la construction de l’Europe.

Il a tenté ainsi un énorme pari qui aujourd’hui se retourne contre l’Europe.

Tous les chefs de gouvernements analysent objectivement les situations

mais leur désir légitime d’être réélus est le plus fort.

Donc, puisqu'il n'existe pas de solution,

que va-t-il se passer ?

Demain, les marchés financiers prendront le pouvoir

et ils le feront à leur manière,

c'est-à-dire sans états d’âme, sans pitié et avec brutalité.

Les effets seront désastreux

surtout comme toujours pour le peuple.

Nous serons confrontés à une crise d’ampleur

bien plus dramatique qu’en 1929.

Seules une saine et rigoureuse gestion des deniers publics, de l’économie

et une réglementation  drastique du secteur financier

pourraient nous sortir du gouffre…

 

Mais ne rêvons pas !!

 

Manuel  GOMEZ

10:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/08/2011

BIENHEUREUX LES SUISSES.

Le retour des peluches.jpg

 

Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ;

nous le savons tous.

La longue pratique du référendum d'initiative populaire,

non seulement au niveau national

mais même au niveau cantonal et municipal

leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts.

L'îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin

que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre.

Le pays, qui est l'un des plus riches du monde,

est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles.

La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque,

à l'assurance et aux avocats ;

ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ;

tout le reste est composé d'un tissu industriel

de premier niveau et de haute technicité.

De récentes nouvelles confirment cette description.

Un journal titre :

«la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre».

Manpower a fait une enquête nationale ;

il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectées

par la pénurie de talents.

L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens

et de cadres dans des domaines aussi divers

que la santé, l'informatique ou l'horlogerie.

En fait, alors que la France se traîne lamentablement

avec un taux élevé et persistant de chômage,

la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 %

qui est un des plus faibles du monde.

 

Mineur à la lampe - A.jpg

 

LA SOUPLESSE

DU CONTRAT DE TRAVAIL

Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

Un avantage essentiel a trait au contrat de travail.

Il n'y a pas de Smic.

Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs

et l'Insee même le reconnaît ;

les Suisses échappent à cette malédiction.

Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail

ce qui permet d'ajuster facilement les équipes

à la marche des entreprises,

telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

Le résultat est que les salaires sont plus élevés

que dans les pays environnants

et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français

qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse

grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux.

Autre fait notable :

le nombre d'heures de travail annuel

qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse.

Les efforts de formation sont considérables

et dans le classement international des grandes écoles,

les écoles et universités suisses sont bien mieux placées

que les établissements correspondants en France.

 

Mineur à la lampe -B.jpg

 

SUPPRESSION DU STATUT

DES FONCTIONNAIRES

Il y a quelques années, une initiative populaire

a conduit au changement de statut des fonctionnaires.

Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste

que le statut actuel en France

et ce statut fut aboli.

Sans être aussi libres que des employeurs privés,

les employeurs publics ont, depuis lors,

des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction.

L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite.

La gestion souple est introduite.

Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires

d'une administration à l'autre :

c'est devenu possible.

La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal.

Le consensus fut général, lors de la réforme,

y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes

qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

Il faut mentionner aussi le fait

que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne

en refusant à plusieurs reprises,

justement par référendum,

l'entrée dans l'Europe.

De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes.

Ce n'est pas sans difficultés car certains politiciens,

alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens

et autres eurocrates,

poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus

qui écrabouillent littéralement l'économie française.

Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics

au lieu de la voracité sans limite de nos élus.

Il n'y a que sept ministres qui sont appelés «conseillers fédéraux».

Chacun n'a que trois collaborateurs.

La présidence change chaque année

et le président est le seul à avoir une voiture de fonction.

Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens.

Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année :

la pays échappe donc au déchainement législatif

qui détruit les entreprises en France.

Leur rémunération est si faible

qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

 

Mineur à la lampe - C.jpg

 

AVANTAGE

D'UNE MONNAIE FORTE

Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ;

depuis des lustres et très régulièrement,

le franc suisse se trouve réévalué dans les faits

par rapport aux autres monnaies

Cela montre le caractère mensonger

de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

L'intérêt d'une monnaie forte est double.

D'abord, dans la compétition mondiale,

que la Suisse ne refuse pas bien au contraire,

les entrepreneurs sont conduits à l'excellence

à la fois dans les décisions et dans les investissements.

Il est facile de remarquer que le pays

est à l'origine de firmes tout à fait considérables

dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines.

Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques

la possibilité de faire des investissements à l'étranger

dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale.

Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle

et permet justement aux firmes suisses

de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière.

Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales.

Il y a bien longtemps,

Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu

dont le célèbre : «Tu ne voleras pas».

Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé,

à la fois aux croyants et aux incroyants,

le respect des contrats privés et de la propriété.

Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques

est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété.

Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard,

inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

Pour conclure,

comme disait maman Laetitia : «Pourvou que cela doure».

 

Michel de Poncins

21:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

08/08/2011

Electeurs souvenez-vous en lors des prochaines élections !

 

 

 

Philosophie (7).jpg

 

En vue des prochaines échéances électorales  de 2012 la pêche aux voix est lancée. On appâte les électeurs avec le droit de vote accordé aux étrangers.

Cette initiative prise par le maire socialiste de Strasbourg, Roland PIES, a reçu les signatures des maires de 26 villes (pour le moment). Son texte :

« Aujourd’hui les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière. L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité. Il s’agit de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents. »

De quel droit monsieur le maire de Strasbourg vous octroyez-vous la prétention d’affirmer que  l’opinion publique est favorable à ce que vous souhaitez ?

Bien entendu ce sont les maires PS des 26 villes suivantes qui se sont regroupés derrière Roland PIES : Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint Denis, Toulouse.

Plusieurs autres localités se sont associées (pour l’instant).

Rappelons pour mémoire que tous ces étrangers « résidents en France » votent déjà pour leur pays d’origine et que les Français « résidents dans des pays étrangers » n’ont pas le droit de voter pour leur pays de résidence mais votent en France.

Je suggère à tous les électeurs de ces 26 villes…et de celles qui suivront cette initiative racoleuse de faire savoir par leur vote que leur opinion n’est pas favorable et que nul n’a le droit, tout maire qu’il est, de se l’approprier d’autorité.

Source : La Gazette des Communes et Le Nouvel Observateur et AFP.

 

Rafraîchissons-leur la mémoire !

Sur Libération du 29.07.2011 et L’Express du 28.07.2011.Jean Louis BORLOO : Sur la tête de mes enfants, de ce que j’ai de plus cher, j’ai découvert ce « truc » il y a deux mois, quand le journal Valeurs Actuelles l’a évoqué. »Ce « truc » c’est une interview donnée au journal « Minute » en février 1993 :« Personnellement j’ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région et je ne serais pas contre une alliance, mais s’il devait y avoir alliance il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement. »MARS 1998 : Christian ESTROSI souhaitait une alliance avec le FN. Il avait participé aux négociations avec Jean-Marie Le Chevallier, alors maire de Toulon, au sujet des élections au Conseil régional. Estrosi devait être son vice président de la région PACA en cas d’entente. C’est Jean-Marie Le PEN qui a rejeté les conditions de la droite et l’accord a capoté.

 

Manuel GOMEZ

 

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03/08/2011

2012 : UN ENJEU ENORME ! UN ESPOIR POUR LA FRANCE ?

 

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Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre.  Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…

Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun. Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité,  minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.

Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ? Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?

Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.

Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore  le phare du monde,  puisse le redevenir ?

Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.

Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.

A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?

Dans un contexte de mondialisation accrue,  d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?

Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.

- Restaurer la souveraineté de la France

Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur  notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?

En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne,  la zone Euro,  l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire. 

Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement  son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.
- Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France

Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable  depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?

Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément  atteinte aux caractères homogènes de sa population.

Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.

Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.

- Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser

Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde,  en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,

Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.

Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions  et  rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.
- Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale

A bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.

Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005  au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.

A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.

Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.

N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?

Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?

Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?

 

                                                                                              Général Christian PIQUEMAL

                                                                                  Président de l’Union Nationale des Parachutistes

 

Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS – Tel. 01.40.56.06.67

E-mail : directeur@union-nat-parachutistes.org

Site : www.union-nat-parachutistes.org

 

"Il n'y a plus de vérité unique et totale, mais la vérité plurielle ne se fait pas encore entendre"(Julien Green).

 

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01/08/2011

PARLONS FOOT…

 

 

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Quand on prononce les mots « blacks » ou « beurs » en France ont est aussitôt traités d’être des racistes, des xénophobes et même des « fachos » par une gauche ayant un besoin vital des voix de ces « français par droit du sol » pour compenser l’immigration des ouvriers vers le Front National et par les « MEDIAPARTistes lePLENEListes » toujours à l’affût des rumeurs susceptibles d’augmenter les abonnements à leur feuille de choux qui est devenue apparemment une référence nationale.

La Fédération Française de Football a parfaitement le droit de « souhaiter » et cela pour une raison uniquement technique et non pas raciale qu’il n’y ait pas plus de 30% de blacks et d’Arabes sélectionnés dans les différentes équipes de France comme l’on se plaît à le dénoncer : Nous n’avons aucune raison de former et d’entraîner des joueurs qui choisiront par la suite d’aller défendre les couleurs de leur pays d’origine, donc d’un pays étranger. C’est le cas notamment de plusieurs jeunes sélectionnés de l’équipe de France des moins de 17 ans qui voit partir vers d’autres couleurs que les nôtres 4 ex joueurs (2 vers l’Algérie, 1 vers la Tunisie et le quatrième pour le Sénégal). Il serait facile pour éviter de telles décisions nationales que la FIFA décide de régler officiellement ce problème. Il suffirait qu’un joueur sélectionné avec son plein accord dans l’équipe d’un pays quel qu’il soit n’ait plus le droit de jouer dans son pays d’origine. Le joueur a toute liberté de refuser « sa sélection nationale » afin de conserver le droit du libre choix de son avenir. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Il y a également la polémique soulevée par le sélectionneur national Laurent Blanc dont les propos ont été déformés (ou plutôt adaptés pour la circonstance). Il a simplement dit que la solution n’était pas de former et de sélectionner des joueurs uniquement pour leur gabarit ; qu’ils soient grands et costauds ne suffit pas pour être des défenseurs efficaces (et il a parfaitement raison) encore faut-il qu’ils aient un peu d’intelligence de jeu (il n’a pas dit que ces grands et costauds qui manquaient d’intelligence de jeu étaient spécialement des blacks et des beurs).

Comment peut-on accuser de racisme Laurent Blanc qui contre l’avis quasi général a réintégré dans l’équipe de France un black (Evra) et un musulman (Ribeyri) tous deux à l’origine du scandale qui a frappé l’équipe de France lors de la récente coupe du monde et qui auraient dû être exclus définitivement ?

Ah que le monde est mal fait !! Si nous étions tous daltoniens les questions de couleurs ne se poseraient pas mais hélas il subsisterait celles des religions car il faudrait également être sourd, aveugle et muet pour ne pas les subir.

 

Manuel GOMEZ

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27/07/2011

LA DEPENDANCE

 

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Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.

Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.

En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.

Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisée ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit, en particulier, par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.

 

LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME

C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.

Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.

La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraies richesses et alimentant par la force largement le monstre.

Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.

Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".

 

DES IMPÔTS A PREVOIR

Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagée et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.

Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.

Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair et brutal, mais c'est ainsi.

 

LA RESPONSABILITE PERSONNELLE

Pour terminer, voici plusieurs constatations.

Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.

Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !


Michel de Poncins
        

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