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Il y a déjà quinze années que nous tournons dans les rues de la capitale, à la rencontre de ceux qui n'ont plus rien, pour leur apporter un peu d'aide et de chaleur humaine.
Or depuis tout ce temps, nous constatons que les grandes associations caritatives, celles qui ont pignon sur rue, ont envers nous une attitude équivoque. Comme si notre petite association non subventionnée, qui n'a jamais souhaité être médiatisée, qui n'est pas "people", qui, bien que ne cachant pas ses opinions, ne les met jamais en avant, se faisant tout à tous, même si d'un point de vue politique nous sommes pour la préférence nationale, venait déranger les associations caritatives grassement subventionnées, comme si elles voyaient en nous un concurrent gênant.
Jamais sur le terrain on a osé me le dire. Par contre, un jour qu'un de mes bénévoles a eu l'idée de refaire une partie du parcours avec les jeunes du FNJ, il se fit agresser verbalement par un salarié d’une de ces associations, nous reprochant de ne pas avoir d'habilitation officielle, comme si nous étions les seuls dans ce cas à mener ce type d'actions. L'abbé Pierre aurait bien rigolé durant l'hiver 54 si on lui avait dit qu'il lui fallait une autorisation pour venir en aide aux sinistrés. Tout cela démontre l'efficacité de notre entreprise, qui dérange l'ordre établi, comme le dit si bien un de nos SDF : le ciel est le même pour tous, chacun a sa place pour une solidarité militante.
Pasteur Blanchard |

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Il y a déjà quinze années que nous tournons dans les rues de la capitale, à la rencontre de ceux qui n'ont plus rien, pour leur apporter un peu d'aide et de chaleur humaine.
Or depuis tout ce temps, nous constatons que les grandes associations caritatives, celles qui ont pignon sur rue, ont envers nous une attitude équivoque. Comme si notre petite association non subventionnée, qui n'a jamais souhaité être médiatisée, qui n'est pas "people", qui, bien que ne cachant pas ses opinions, ne les met jamais en avant, se faisant tout à tous, même si d'un point de vue politique nous sommes pour la préférence nationale, venait déranger les associations caritatives grassement subventionnées, comme si elles voyaient en nous un concurrent gênant.
Jamais sur le terrain on a osé me le dire. Par contre, un jour qu'un de mes bénévoles a eu l'idée de refaire une partie du parcours avec les jeunes du FNJ, il se fit agresser verbalement par un salarié d’une de ces associations, nous reprochant de ne pas avoir d'habilitation officielle, comme si nous étions les seuls dans ce cas à mener ce type d'actions. L'abbé Pierre aurait bien rigolé durant l'hiver 54 si on lui avait dit qu'il lui fallait une autorisation pour venir en aide aux sinistrés. Tout cela démontre l'efficacité de notre entreprise, qui dérange l'ordre établi, comme le dit si bien un de nos SDF : le ciel est le même pour tous, chacun a sa place pour une solidarité militante.
Pasteur Blanchard |


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Il y a déjà quinze années que nous tournons dans les rues de la capitale, à la rencontre de ceux qui n'ont plus rien, pour leur apporter un peu d'aide et de chaleur humaine.
Or depuis tout ce temps, nous constatons que les grandes associations caritatives, celles qui ont pignon sur rue, ont envers nous une attitude équivoque. Comme si notre petite association non subventionnée, qui n'a jamais souhaité être médiatisée, qui n'est pas "people", qui, bien que ne cachant pas ses opinions, ne les met jamais en avant, se faisant tout à tous, même si d'un point de vue politique nous sommes pour la préférence nationale, venait déranger les associations caritatives grassement subventionnées, comme si elles voyaient en nous un concurrent gênant.
Jamais sur le terrain on a osé me le dire. Par contre, un jour qu'un de mes bénévoles a eu l'idée de refaire une partie du parcours avec les jeunes du FNJ, il se fit agresser verbalement par un salarié d’une de ces associations, nous reprochant de ne pas avoir d'habilitation officielle, comme si nous étions les seuls dans ce cas à mener ce type d'actions. L'abbé Pierre aurait bien rigolé durant l'hiver 54 si on lui avait dit qu'il lui fallait une autorisation pour venir en aide aux sinistrés. Tout cela démontre l'efficacité de notre entreprise, qui dérange l'ordre établi, comme le dit si bien un de nos SDF : le ciel est le même pour tous, chacun a sa place pour une solidarité militante.
Pasteur Blanchard |



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Il y a déjà quinze années que nous tournons dans les rues de la capitale, à la rencontre de ceux qui n'ont plus rien, pour leur apporter un peu d'aide et de chaleur humaine.
Or depuis tout ce temps, nous constatons que les grandes associations caritatives, celles qui ont pignon sur rue, ont envers nous une attitude équivoque. Comme si notre petite association non subventionnée, qui n'a jamais souhaité être médiatisée, qui n'est pas "people", qui, bien que ne cachant pas ses opinions, ne les met jamais en avant, se faisant tout à tous, même si d'un point de vue politique nous sommes pour la préférence nationale, venait déranger les associations caritatives grassement subventionnées, comme si elles voyaient en nous un concurrent gênant.
Jamais sur le terrain on a osé me le dire. Par contre, un jour qu'un de mes bénévoles a eu l'idée de refaire une partie du parcours avec les jeunes du FNJ, il se fit agresser verbalement par un salarié d’une de ces associations, nous reprochant de ne pas avoir d'habilitation officielle, comme si nous étions les seuls dans ce cas à mener ce type d'actions. L'abbé Pierre aurait bien rigolé durant l'hiver 54 si on lui avait dit qu'il lui fallait une autorisation pour venir en aide aux sinistrés. Tout cela démontre l'efficacité de notre entreprise, qui dérange l'ordre établi, comme le dit si bien un de nos SDF : le ciel est le même pour tous, chacun a sa place pour une solidarité militante.
Pasteur Blanchard |
Le 25 mai 2019 a Paris

Ordre du jour :
1) regard sur les maraudes par Alexandre Simmonnot :
notre secrétaire général Alexandre Simonnot s’ excuse il est de mariage ou il tient l harmonium
notre vice présidant Gilles Clavel lira son procès verbal
le procès verbal est adopte
2)l image de l ASP par Emmanuel Perone membre du CA de l ASP :
je suis arrive a Paris en 2007 en tant que policier, J’ai rencontre des gens dans la rue , j avais vu cela en Yougoslavie , mais cela existe donc même ici ?,
j ai voulu savoir ce que c était de distribuer des soupes sans structures officielles en 2013 j ai fait ma première maraude avec le pasteur Blanchard je me suis dit « ca c’est un homme « j ai fait venir ma belle mère et elle a apprécie même si elle n était du même bord
j ai compris que pour ces personnes dans la rue leur sac c est tout ce qu’ ils ont
j ai vu des choses affreuses comme ce fleuriste qui mettait de l’acide par terre pour les faire partir.
j ai rencontre des maraudeurs de grandes culture comme Mr Bruno Gollnisch
Les gens ne comprennent pas ce qu est la vraie misère
Avant d accueillir la misère des autres réglons la notre !
3) bilan de la dernière campagne et devenir de l association par le pasteur Blanchard président de l ASP
Le bilan de l assemble général de l année passée n a pas pu être fait a
cause d imbroglio dans notre famille politique La salle ou nous sommes aujourd hui était en travaux nous avions fait une demande pour la salle Jeanne d’Arc, après acceptation ils se sont rétractes car il y avait parmi nous des personæ non grata !!!!!!!

Ce que nous sommes au sein de l ASP :
certains sont proche du RN d autres de Jean Marie Le Pen d autre du SIEL Ces gens viennent de partout répondant a notre cadre » du Social «
A la maraude d ouverture Maitre Triomphe était très présent
Cette année nous n’ avons pas manque de vêtements et en fin de campagne 3 personnes se sont inscrites pour marauder et nous sommes heureux de retrouver un de nos anciens compagnons
A Noël Jany était présente comme elle le fait souvent depuis 1996 cette maraude fut superbe
on pourrait raconter énormément d anecdotes joyeuses et vivantes.
Le reste de la campagne s est bien déroulé sans sauter une maraude depuis octobre 1996 époque héroïque ou nous maraudions avec un sac a dos nous avons fait du chemin grâce a Radio courtoisie.
Une plaie du monde moderne est la solitude Certaines personnes n ont comme ouverture que Radio courtoisie si on peut les nommer sur les ondes cela leur fait plaisir ils ont enfin l impression d exister
nous allons continuer en 2019 e nous avons besoin de tous
après une année 2016 quelque peu décevante par les dons .Les collectes des années 2017 et 2018 remontent avec leur niveau moyen .
C’est grâce au versement de 1000 euros d un donateur régulier que l on arrive a ce niveau de collecte moyenne
les dons a l ASP sont assez dépendant de 4 gros donateurs en 2017 et 5 en 2018 chacun ont versé au moins 500 euros
le don moyen en 2017 est de 161 euros en 2018 : de 138 euros
la collecte 2018 avait plutôt mal commencé avec de petits dons mais une campagne de mailing au dernier trimestre a permis de redresser la barre et de surpasser 2017
Jusqu’en 2017 le nombre de donateurs diminue légèrement 72 en 2013, 68 en 2014 ,60 en 2015, 58 en 2016,et 54 en 2017
La campagne de mailing a permis de mobiliser certains anciens donateurs puisqu’ils ont été 64 a se mobiliser en 2018
Le nombre de donateurs fidèles depuis le début et qui donne chaque année est stable a environ une quarantaine
Coté dépenses :
nous avons du casser la tirelire et acheter un véhicule propre pour 12000 euros début 2017 auxquels il a fallu rajouter 4338 euros de frais de fonctionnement
en 2018 les dépensés se sont montées a 5428euros avec des frais d entretien du véhicule conséquent
Rapport accepté :
Marie Ballée devient membre du conseil d administration
Gilles Clavel devient vice président
mini récital : docteur Merlin et Annette
Pot de l'amitié

Par Olivier Perceval pour le journal de
Question 1 : Monsieur le Pasteur, pourriez-vous dévoiler pour nos lecteurs votre itinéraire spirituel et politique ?
Réponse : Mon éducation s’est faite à Mazamet, ville qui se trouve dans le prolongement des Cévennes où le protestantisme a été longtemps majoritaire. Mon éducation a été d'une extrême rigueur. J'ai eu le parcours classique d'un fils du peuple. Après mon certificat d'étude, j'ai travaillé en usine. A cette époque, ma cité était la capitale mondiale du délainage. Mai 68 va me sortir de la condition ouvrière. Je découvre le social à travers les MJC et je passe une équivalence au bac qui me permet d'entrer à l'école d'éducateur (l'Institut Parmentier à Paris). A partir de 1978, j'entreprends une carrière de travailleur social (Cité de Refuge de l'Armée du Salut Paris).
Les "événements" ont eu une autre conséquence, ma révolte contre mon père et ma famille. J'ai connu toute les errances de ma génération, de la vie en communauté aux festivals rock, en passant par la politique, de la ligue communiste à la gauche prolétarienne maoïste (tendance spontanéiste, situationniste). Mon retour à la foi, mes études de théologie, mon ordination, mon engagement avec Madame Jany Le Pen, c’est une autre histoire.

Question 2 : Parlez-nous de votre association caritative.
Réponse: Notre association l'Action Sociale Populaire est régie par la loi 1901. Nous sommes une équipe de bénévoles et n'avons pour aide financière que la générosité des auditeurs de Courtoisie et des lecteurs de la presse amie. En plus de nos activités de maraudes où pendant plus de sept mois nous venons en aide aux SDF dans les rues de Paris, nous visitons des personnes âgées isolées et essayons de répondre aux attentes de personnes en difficulté que nos amis nous signalent. Nous débutons cet hiver une nouvelle action pour les familles de patriotes défavorisés par une aide concrète (achat de machines à laver, gazinières etc).
Question 3 : Pensez-vous qu'il y a un vrai problème de répartition des richesses dans notre pays ?
Réponse : Je pense que dans notre pays, il se trouve une profonde injustice à faire porter le principal effort du plan de rigueur sur le petit peuple et les classes moyennes. Mais il est une autre injustice choquante, le syndrome rousseauiste qui fait que, beaucoup d'hommes politiques et de travailleurs sociaux ont tendance à considérer les populations originaires de l'autre côté de la Méditerranée comme ne pouvant être que des victimes du système ; ce qui bien souvent leur profitent en termes de prestations sociales.
Alors que la majorité d'origine Française et Européenne, qui a du mal à quémander , qui ne connait pas bien les réseaux pour faire valoir ses droits, se retrouve de plus en plus marginalisée et précarisée? C’est pour cela, même, si le mot ne fait pas très Maurrassien, que nous souhaitons la justice sociale.... pour les nôtres.
Question 4 : A l'approche des maraudes, pensez-vous que la crise jette de nouveaux pauvres dans la rue ?
Réponse : Vous avez pu constater dans les rues de Paris, et cela contrairement au discours officiel, combien les restrictions budgétaires sont lourdes de conséquences. D'une année sur l'autre, nous voyons la situation s’effilocher. La lèpre de la misère gagne du terrain. Une nation qui n'est plus capable de gérer le problème de la pauvreté risque d'en subir de graves perturbations.
