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09/06/2017

ENTRETIEN AVEC LE PASTEUR BLANCHARD (1).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Olivier Perceval pour le journal de

l'Action Française.


 
 
 
Question 1 : Monsieur le Pasteur, pourriez-vous dévoiler pour nos lecteurs votre itinéraire spirituel et politique ?

 


 
 
Réponse : Mon éducation s’est faite à Mazamet, ville qui se trouve dans le prolongement des Cévennes où le protestantisme a été longtemps majoritaire. Mon éducation a été d'une extrême rigueur. J'ai eu le parcours classique d'un fils du peuple. Après mon certificat d'étude, j'ai travaillé en usine. A cette époque, ma cité était la capitale mondiale du délainage. Mai 68 va me sortir de la condition ouvrière. Je découvre le social à travers les MJC et je passe une équivalence au bac qui me permet d'entrer à l'école d'éducateur (l'Institut Parmentier à Paris). A partir de 1978, j'entreprends une carrière de travailleur social (Cité de Refuge de l'Armée du Salut Paris).

 

 


 
Les "événements" ont eu une autre conséquence, ma révolte contre mon père et ma famille. J'ai connu toute les errances de ma génération, de la vie en communauté aux festivals rock, en passant par la politique, de la ligue communiste à la gauche prolétarienne maoïste (tendance spontanéiste, situationniste). Mon retour à la foi, mes études de théologie, mon ordination, mon engagement avec Madame Jany Le Pen, c’est une autre histoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question 2 : Parlez-nous de votre association caritative.


 
 
Réponse: Notre association l'Action Sociale Populaire est régie par la loi 1901. Nous sommes une équipe de bénévoles et n'avons pour aide financière que la générosité des auditeurs de Courtoisie et des lecteurs de la presse amie. En plus de nos activités de maraudes où pendant plus de sept mois nous venons en aide aux SDF dans les rues de Paris, nous visitons des personnes âgées isolées et essayons de répondre aux attentes de personnes en difficulté que nos amis nous signalent. Nous débutons cet hiver une nouvelle action pour les familles de patriotes défavorisés par une aide concrète (achat de machines à laver, gazinières etc).

 

 

 



Question 3 : Pensez-vous qu'il y a un vrai problème de répartition des richesses dans notre pays ?

 


 

Réponse : Je pense que dans notre pays, il se trouve une profonde injustice à faire porter le principal effort du plan de rigueur sur le petit peuple et les classes moyennes. Mais il est une autre injustice choquante, le syndrome rousseauiste qui fait que,  beaucoup d'hommes politiques et de travailleurs sociaux ont tendance à considérer les populations originaires de l'autre côté de la Méditerranée comme ne pouvant être que des victimes du système ; ce qui bien souvent leur profitent en termes de prestations sociales.

 

 


Alors que la majorité d'origine Française et Européenne, qui a du mal à quémander , qui ne connait pas bien les réseaux pour faire valoir ses droits, se retrouve de plus en plus marginalisée et précarisée? C’est pour cela, même, si le mot ne fait pas très Maurrassien, que nous souhaitons la justice sociale.... pour les nôtres.


 

 

Question 4 : A l'approche des maraudes, pensez-vous que la crise jette de nouveaux pauvres dans la rue ?

 


 
 
Réponse : Vous avez pu constater dans les rues de Paris, et cela contrairement au discours officiel, combien les restrictions budgétaires sont lourdes de conséquences. D'une année sur l'autre, nous voyons la situation s’effilocher. La lèpre de la misère gagne du terrain. Une nation qui n'est plus capable de gérer le problème de la pauvreté risque d'en subir de graves perturbations.

 

 

 

 

 

A suivre...

 

 

 

 

 

 

29/11/2016

Alain de BENOIST : « La mixité ethnique détruit le lien social. »

 

 

 

 

TRIBUNE LIBRE

 

Alain 1.jpg

 

Le gouvernement a récemment déclaré vouloir mettre en œuvre un ambitieux programme de « mixité sociale ». Il s’agit, notamment, d’imposer un quota de « logements sociaux » dans toutes les agglomérations. Mais ne s’agit-il pas, surtout, de rendre « invisibles » des populations qui attirent un peu trop les regards ?

La « mixité sociale » dont on nous rebat les oreilles depuis qu’elle est devenue le maître mot des politiques urbaines n’est évidemment qu’un euphémisme pour parler de mixité ethnique.

 

Il s’agit de répartir la population d’origine immigrée pour éviter qu’elle ne se concentre dans certains quartiers (assimilés à des « ghettos »), et de tenter de faire cohabiter un peu partout des gens d’origine différente. En visant à une répartition « plus équilibrée » des populations, la mixité favoriserait la « cohésion sociale ».

 

Ce discours incantatoire, d’autant plus fort qu’il se place dans une perspective universaliste et égalitariste, se heurte en réalité à deux obstacles principaux

 

 Alain 2.png

 

Alain de BENOIST

La « concentration », tout d’abord, est-elle mauvaise en soi ? Elle répond, en fait, à un désir d’entre-soi commun à toutes les populations humaines : qui se ressemble s’assemble. Autrefois, il n’y avait aucune mixité sociale : les riches vivaient dans les quartiers riches, les ouvriers dans les quartiers ouvriers, et personne ne s’en plaignait. C’est même le démantèlement des quartiers ouvriers qui a entraîné l’effondrement de la culture ouvrière. Aujourd’hui, les Maliens qui se sont regroupés à Montreuil l’ont fait pour se retrouver entre eux, et n’ont nulle envie d’aller ailleurs. Les catégories supérieures, même sans avoir à s’enfermer dans des « gated communities » (ensembles résidentiels sécurisés), ont déjà les moyens de pratiquer l’évitement résidentiel et scolaire. Les classes populaires, quant à elles, sont avant tout désireuses de ne pas devenir minoritaires dans leurs quartiers. La demande du « droit à la ville » n’est pas une demande de vivre dans un quartier hétérogène, mais la demande de pouvoir choisir librement son lieu de vie. La solidarité redistributive ne passe pas nécessairement par un mélange social imposé.

 

 

Toutes les études empiriques dont on dispose montrent, par ailleurs, que dans les quartiers où règne la « mixité sociale » règnent aussi des formes de cloisonnement et de mise à distance, voire de séparatisme, qui reflètent une contradiction profonde entre la valorisation de la mixité et la réalité des modes de vie.

 

 

Il en résulte, non pas une cohabitation harmonieuse et une résorption des inégalités ou des tensions, mais au contraire un regain de la compétition que se livrent les groupes sociaux pour l’accès aux ressources urbaines. L’erreur est, ici, de croire que la proximité spatiale entraîne automatiquement la proximité sociale. Au lieu de favoriser la production d’un espace commun, la dispersion des populations gênantes peut aussi détruire le lien social, exacerber les marquages et déstabiliser les sociabilités existantes.

 

 

On peut aussi se demander si le débat sur la « mixité sociale » ne détourne pas l’attention d’autres formes de paupérisation ou d’exclusion résultant de l’éviction des populations les plus fragiles de leurs zones d’habitation traditionnelles…

 

 

Les classes populaires ont, en effet, été doublement expulsées de leur habitat traditionnel, qu’il s’agisse des centres-villes du fait d’une « gentrification » qui a rapidement transformé les paysages urbains au bénéfice des classes aisées et des « bobos », ou des banlieues, que l’arrivée massive des populations immigrées les a poussées à quitter pour s’installer dans les « périphéries », ce qui les condamne le plus souvent à une exclusion culturelle de fait (dont le vote en faveur du FN est l’une des conséquences). Depuis les années 1980, les quartiers de logements sociaux des grandes villes se sont de facto spécialisés dans l’accueil des populations immigrées, avec comme résultat que les non-immigrés tendent désormais à s’exclure de la demande de logements sociaux.

 

 

À une époque où près de 90 % des Français vivent dans des villes, cela pose le problème plus général de ce qu’elles doivent devenir ?

 

 

Depuis la fin du XIXe siècle, l’évolution de l’urbanisme a étroitement suivi celle du capitalisme (le capital a besoin de s’urbaniser pour mieux se reproduire, rappelait Henri Lefebvre

 

 

Alain 3.jpg

Hypertrophie de la région parisienne

On est passé successivement du modèle de la « ville-atelier », caractéristique de l’ère industrielle, qui existe avant tout comme concentration d’ateliers de production, à la « ville keynésienne » orientée vers la demande, c’est-à-dire fondamentalement dédiée à la consommation et qui va de pair avec l’exode rural (les centres-villes se tertiarisent, l’État investit massivement dans le transport et les logements, le dynamisme urbain se traduit par l’extension des banlieues et l’accession à la propriété privée immobilière), enfin à la « ville néolibérale » actuelle, orientée vers l’offre, qui s’étend à la proche périphérie (« péri-urbanisation »), favorise la circulation et la mobilité, cherche à attirer des entreprises, met l’accent sur les infrastructures favorisant l’innovation, privilégie l’industrie du divertissement, la création de « styles de vie », etc.

 

 

La France est marquée depuis des siècles par l’hypertrophie de la région parisienne. La tendance, aujourd’hui, consiste à miser sur le développement d’un nombre très limité de grandes métropoles régionales.

 

 

Or, comme le fait observer l’urbaniste Pierre Le Vigan, ce n’est pas de mégapoles que la France a besoin, et moins encore d’un nouveau « Grand Paris », mais d’un réseau de villes moyennes (de 50.000 à 100.000 habitants) dont il faudrait renforcer la densité grâce à un urbanisme de proximité pour mettre fin à cette séparation grandissante des lieux de résidence, de loisir et de production qui a abouti à une « mise en morceaux de l’homme moderne ».

 

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

13/05/2016

ENTRETIEN AVEC LE PASTEUR BLANCHARD (1).

 

 

 

Par Olivier Perceval pour le journal de

l'Action Française.
 
 
 
Question 1Monsieur le Pasteur, pourriez-vous dévoiler pour nos lecteurs votre itinéraire spirituel et politique ?
 
 
Réponse : Mon éducation s’est faite à Mazamet, ville qui se trouve dans le prolongement des Cévennes où le protestantisme a été longtemps majoritaire. Mon éducation a été d'une extrême rigueur. J'ai eu le parcours classique d'un fils du peuple. Après mon certificat d'étude, j'ai travaillé en usine. A cette époque, ma cité était la capitale mondiale du délainage. Mai 68 va me sortir de la condition ouvrière. Je découvre le social à travers les MJC et je passe une équivalence au bac qui me permet d'entrer à l'école d'éducateur (l'Institut Parmentier à Paris). A partir de 1978, j'entreprends une carrière de travailleur social (Cité de Refuge de l'Armée du Salut Paris).
 
Les "événements" ont eu une autre conséquence, ma révolte contre mon père et ma famille. J'ai connu toute les errances de ma génération, de la vie en communauté aux festivals rock, en passant par la politique, de la ligue communiste à la gauche prolétarienne maoïste (tendance spontanéiste, situationniste). Mon retour à la foi, mes études de théologie, mon ordination, mon engagement avec Madame Jany Le Pen, c’est une autre histoire.

 

 

Entretien Pasteur Blanchard 1.jpg

 

 

Question 2 : Parlez-nous de votre association caritative.
 
 
Réponse: Notre association l'Action Sociale Populaire est régie par la loi 1901. Nous sommes une équipe de bénévoles et n'avons pour aide financière que la générosité des auditeurs de Courtoisie et des lecteurs de la presse amie. En plus de nos activités de maraudes où pendant plus de sept mois nous venons en aide aux SDF dans les rues de Paris, nous visitons des personnes âgées isolées et essayons de répondre aux attentes de personnes en difficulté que nos amis nous signalent. Nous débutons cet hiver une nouvelle action pour les familles de patriotes défavorisés par une aide concrète (achat de machines à laver, gazinières etc).

 

 

 



Question 3 : Pensez-vous qu'il y a un vrai problème de répartition des richesses dans notre pays ?
 

Réponse : Je pense que dans notre pays, il se trouve une profonde injustice à faire porter le principal effort du plan de rigueur sur le petit peuple et les classes moyennes. Mais il est une autre injustice choquante, le syndrome rousseauiste qui fait que,  beaucoup d'hommes politiques et de travailleurs sociaux ont tendance à considérer les populations originaires de l'autre côté de la Méditerranée comme ne pouvant être que des victimes du système ; ce qui bien souvent leur profitent en termes de prestations sociales.
Alors que la majorité d'origine Française et Européenne, qui a du mal à quémander , qui ne connait pas bien les réseaux pour faire valoir ses droits, se retrouve de plus en plus marginalisée et précarisée? C’est pour cela, même, si le mot ne fait pas très Maurrassien, que nous souhaitons la justice sociale.... pour les nôtres.
 

Question 4 : A l'approche de l'hiver, pensez-vous que la crise jette de nouveaux pauvres dans la rue ?
 
 
Réponse : Vous avez pu constater dans les rues de Paris, et cela contrairement au discours officiel, combien les restrictions budgétaires sont lourdes de conséquences. D'une année sur l'autre, nous voyons la situation s’effilocher. La lèpre de la misère gagne du terrain. Une nation qui n'est plus capable de gérer le problème de la pauvreté risque d'en subir de graves perturbations.

 

 

 

A suivre...

 

 

Entretien Pasteur Blanchard 2.jpg

 

 


 

05/09/2014

MAIS QUE FONT-ILS ? (2)

Le coin de page.jpg

 

ILs "boîtent" des plaquette de présentation de l'Action Sociale et Populaire qu'ils ont acquises pour la modique somme de 0.10 euros pièce, port compris, en envoyant un chèque à :

 

 

Action Sociale et Populaire

BP 7

91201 Athis-Mons Cedex

 

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17/05/2014

INTERVIEW DU PASTEUR BLANCHARD...

 Sur...

 

 

Le président de l' Action Sociale et Populaire

s'exprime dans la deuxième partie de la vidéo, notamment sur les maraudes face à la nouvelle pauvreté envahissante.

06/09/2013

L'ASP DEVOILEE A TOUS POUR 0.10 EUROS.

 

 

  

 

ILs distribuent  la plaquette de présentation de l'Action Sociale et Populaire qu'ils se sont procurées pour la modique somme de 0.10 euros pièce port compris en envoyant un chèque à :

 

Action Sociale et Populaire

BP 7

91201 Athis-Mons Cedex

 

 

                                                       

 

 

11/12/2012

NOTRE CAMPAGNE D'HIVER 2012.

Les trois canards.jpg 


C'est lors de l'émission de Daniel HAMICHE, le jeudi 13 Décembre 2012 à 18h sur radio Courtoisie, que notre Président le Pasteur Blanchard parlera de notre campagne d'hiver et de la maraude de Noël, avec la présence cette année de Bruno Gollnisch.

Nous recherchons toujours des bénévoles , nous avons aussi besoin de vêtements et de vos dons pour continuer nos actions auprès des plus défavorisés de nos compatriotes. Tous à vos postes pour soutenir notre travail.



Nicolas PONS, Vice- président de l' ASP

 

Poste de radio.jpg

 

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

28/11/2012

MAIS QUE FONT-ILS ?

Que font-ils.jpg

Pour le savoir, cliquer ICI

11/10/2012

ASSEMBLEE GENERALE DU 29/09/2012.

AG du 29 09 2012 8.JPG

 

Comme l'année dernière, l'équipe et les amis de l'ASP se sont retrouvés pour notre Assemblée Générale à la bibliothèque Jeanne d'Arc Paris 13ème. Cette année, pour cause d'élections présidentielles et législatives, elle a été retardée. Ce qui n'a pas empêché l'assistance d'écouter avec grand intérêt les diverses interventions des membres de l'équipe.
 
Interviennent en premier, Jean Chabernaud et son épouse Béatrice, membres historiques qui font des maraudes depuis les origines. Jean a tracé le bilan de celles-ci en expliquant que l'écho rencontré dans nos milieux en est de plus en plus important. Alors que nous tournons depuis plus de cinq ans et que par ailleurs, la situation dans les rues de Paris se dégrade sans cesse.
 
Ensuite, notre président, le Pasteur Blanchard trace le bilan de l'année écoulée, constatant la montée en puissance et la reconnaissance dont nous sommes l'objet. Il remarque aussi que l'équipe s'étoffe de gens compétents et dynamiques qui assurent de mieux en mieux leurs tâches.
 
Puis Thierry Auriat  a donné son sentiment sur les actions menées envers les patriotes défavorisés, auxquelles il a participé ; insistant sur ces points : elles correspondent à un réel besoin, elles sont une des priorités fondamentales pour l'avenir de notre association.

  

AG du 29 09 2012 (1).JPG

 

A son tour, François Vial s'est exprimé. Evoquant l'ouvrage collectif sur les maraudes dont il est le coordinateur, il  souligne que celui-ci ne faisait qu'accroître notre crédit en répercutant le sérieux du travail que nous menons.
 
A la place de notre trésorier, Gaël Fouilleul (excusé), Thierry Auriat dans le bilan financier montre que nous nous portons bien et que nos finances progressent, modestement mais sûrement, d'année en année.
 
Pour continuer, j'ai pu évoquer l'aspect constructif des invitations de cadres et de militants  du Front National qui touchent, ainisi, du doigt les réalités existentielles de la misère et qui se font les "missi dominissi" de la cause des pauvres.
 
Pour terminer, notre secrétaire général et Marie- Christine Arnautu ont parlé du projet de fonds de dotation,  notre prochain jalon ;es réseaux que nous avons tissés devant nous permettre de venir en aide aux nôtres dans tout le pays.
 
Pour l'avenir, ce n'est pas le travail qui  manque. Toute l'équipe est en ordre de bataille pour relever ces défis.
 
                         

Catherine Blanchard,

Vice-présidente de l'ASP

03/10/2012

TOUS A VOS POSTES !

Ecoutez radio Courtoisie.jpg

 

C'est lors de l'émission de Rémi  Bonnevialle, le vendredi 5 Octobre 2012 sur radio Courtoisie, que notre Président le Pasteur Blanchard et notre marraine Madame Jany Le Pen parleront de notre  nouvelle campagne de  maraude.
 
Nous recherchons toujours des bénévoles pour nos équipes de visiteurs, nous avons aussi besoin de vêtements et de vos dons pour continuer nos actions auprès des plus défavorisés de nos compatriotes. Tous à vos postes pour soutenir notre travail. 

                 

Jean Chabernaud.

Membre du conseil d'administration de l'ASP,

coordinateur du blog et de facebook.

 

Radio Courtoisie antenne.jpg

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 |

Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 |

Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

 

Ecoutez radio Courtoisie en cliquant ICI