07.10.2008

Les réflexions sociologiques du Pasteur Blanchard

La crise que nous traversons, et qui prélude des changements sociaux radicaux, mérite réflexion et recul. Ce sont les raisons pour lesquelles j'inaugure cette nouvelle chronique dédiée aux problémes de société; pour relever les défis des temps qui viennent.

Tout d'abord, définissons la sociologie. C'est la science des phénoménes sociaux: non seulement l'étude descriptive des sociétés, mais aussi l'analyse de ce fait fondamental que les hommes en groupe n'ont pas la même personnalité que les individus pris isolément.

En découlent les phénoménes d'enthousiasme collectif, ou d'hystérie collective.

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Il existe donc une conscience collective qui dépasse les conciences individuelles, et qui se manifeste chez chacun d'entre nous par des devoirs sociaux, comme par exemple se lever le matin pour aller au travail.

La sociologie est donc l'étude des types idéaux de conduite sociales.
Elle a donc pour vocation d'étudier les institutions tant sociales que politiques, la maniére dont sont vécues ces pratiques sociales.

Elle se divise en branches multiples pour étudier les phénoménes de changements sociaux, et cela du point de vue de la globalité. Elle intégre ces ensembles irréductibles que sont les activités sociales d'un groupe donnée, à la fois sur le plan religieux, économique, que dans sa conception générale de l'art.
En bref les rapports humains, où la sociologie rejoint la psychologie.

C'est cette compréhension que je souhaite aborder dans ces refexions sociologiques.

Jean-Pierre Blanchard

13.07.2007

Parce que l'urgence sociale n'empêche pas la soif de culture !

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Dans ce Heidegger (Qui suis-je ?), l'auteur essaye de dégager, par-delà polémiques et partis pris, la position la plus proche de la réalité, d'un point de vue empirique et politique, du monde allemand de la première moitié du XXe siècle tel qu'a pu l'aborder Heidegger à travers son oeuvre et sa vie. Alors, faut-il rejoindre certains de ses disciples en éludant les questions embarrassantes, et enlever de ses écrits toute dimension qui s'incarne pour n'y voir qu'une quête philosophique ?

La vie des hommes est faite de choix qui engagent toute une existence. On ne vit pas dans un monde désincarné, dans un monde purement intellectuel, mais dans un monde où s'entrechoquent des forces qui nous interpénètrent, dont, quel que soit notre désir, nous devons tenir compte et avec lesquelles il nous faut composer.

Enfin, il faut souligner le danger réducteur de toute interprétation historiciste de la philosophie. Si tout système est le reflet du monde dans lequel vit le philosophe, le problème de la philosophie est de se dégager du factuel pour essayer la dimension de la temporalité qui s'inscrit dans la durée. Toute démarche philosophique s'inscrit entre ces deux pôles : l'incarnation de sa pensée dans l'histoire et le désir de s'en dégager, du moins de se dégager du conjoncturel pour aller à l'essentiel.

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