29.10.2009

La maraude où René se pose des questions

 

 

 

 

Maraude du 27 09 2009 (15).JPG

Depuis le début, parmi les fidèles de l'ASP, nous avons un authentique militant FN blanchi sous le harnais. A 83 ans, débordant encore d'énergie, il nous a accompagné lors de notre dernière sortie.
 
Déjà l'année dernière il avait participé ; mais ce qui l’a frappé ce soir là, c’est l'état de délabrement et d'abandon des SDF que nous rencontrons. En ancien du bâtiment au bon sens pratique, il a passé la soirée à se demander comment on peut tomber dans un tel état. Comment ne fait on rien pour trouver une solution? Ne peut on pas se bouger pour sortir de cette déplorable situation? J'ai eu beau lui expliquer que les choses étaient complexes, il n'en démordait pas . Le summum fut la rencontre avec Maurice, un de nos habitués, que nous retrouvâmes toujours aussi souriant malgré un état de délabrement avancé. Nous en reçûmes un choc quant il nous dit avoir 58 ans alors qu'il en parait 20 de plus. La vie nous montre que ce genre de choses n'arrive pas qu'aux autres. Nous sommes heureux chaque fois en rentrant de retrouver notre toit , nous en remercions le ciel.
 
 
                                                                         Pasteur  Blanchard

28.10.2009

Maraude du 27 Octobre 2009

24.10.2009

Début des maraudes

 



15.10.2009

Pour la première maraude: Francis nous a retrouvé!

Nous revoilà dans les rues de Paris, roulant vers la Porte de Versailles, ce nouveau secteur exploré par Chrystelle notre secrétaire général. Métro Vaugirard, une misère sordide, des SDF au milieu de leur barda et de leurs chiens. Revenant vers la Porte d'Orléans, nous remontons vers Denfert Rochereau, où nous retrouvons un vieil habitué, heureux de nous retrouver. Bernard, le petit nouveau de l’ASP, est frappé par la chaleur des échanges.
 

Maraude du 13 09 2009 (11).JPG


Descendant le Boulevard Blanqui, nous faisons une halte au Métro Glaciére. C’est là que Francis avait tout son fourbis. L'endroit a été muré. Pendant les pré-maraudes, ne le voyant plus, nous étions inquiets de son sort. Nous apercevons de l'autre coté de la rue un groupe de SDF. Nous leur amenons vêtements et nourriture quand, attirés par les éclats de voix, nous voyons surgir Francis. Après son expulsion, il s'était déplacé de quelques mètres. Nous avons passé tout l'été à le chercher, et c’est lui qui nous a retrouvé.

 
                                                                                Pasteur  Blanchard

14.10.2009

Maraude du 13 Octobre 2009

10.10.2009

Reprise des maraudes

Maraude 23 04 2009 (10).JPG

 

Notre association reprendra ses campagnes de maraudes à partir du 13 Octobre 2009. Nous repartons pendant plus de sept mois dans le combat contre la misère de nos compatriotes défavorisés.

Contrairement aux années précédentes, ce ne sera pas la même équipe qui assurera du début à la fin les sorties. L'expérience a montré que sur une durée aussi longue les bonnes volontés s'usent. Au noyau stable, viendra à tour de rôle s'ajouter les membres de l'équipe de visiteurs du 3 éme âge. Si vous aussi souhaitez venir marauder, téléphonez moi au 06 74 03 18 15, en sachant que le planning est fait longtemps à l'avance pour tenir compte des disponibilités de chacun.
 
                                                                Pasteur Blanchard, Président de L'ASP

31.03.2009

Maraude du 26 mars 2009

maraude (9).jpgmaraude (16).jpgmaraude (7).jpgmaraude (6).jpgmaraude (3).jpgmaraude (4).jpgTerrible maraude
 
La pluie tombant sur la ville lumière lui donne un aspect triste et monotone. Après avoir trouvé, pendant une éclaircie, un groupe de sympathiques sans-logis, au carrefour du jardin des plantes , nous leur distribuons une palanquée de couvertures et blousons.
 
Nous remontons vers la place d'Italie, en nous engageant dans le boulevard Blanqui. La pluie se met à redoubler, ce sont des seaux qui se déversent sur la capitale, et c’est alors Nicolas qui, avant d'arriver à Denfert Rocherau, verra le premier cette personne à l'angle d'un bâtiment. Elle dort sous des tonnes de matériel, allongée sur une couverture de survie, vraisemblablement donnée par une association, ses jambes ne sont pas abritées de la pluie, alors s'instaure un dialogue:
nous: Madame, vous ne pouvez pas rester là
elle: non je ne veux pas partir
nous: voulez-vous que nous appelions le 115
elle: non
nous: voici des couvertures et vêtements
elle: Oh! merci, merci, comme vous êtes gentils
 
Nous l'avons laissé après lui avoir donnée un bol de soupe, la rage au cœur Oscar s'écrie « comment peut on vivre ainsi à Paris ! »
 
 
                        Pasteur   Blanchard

25.03.2009

Les équipes « troisième âge » à pied d'œuvre

Depuis la réunion préparatoire de mars, nos deux équipes de visiteurs se sont mises en place. Elles ont commencé leur travail de rencontres des personnes âgées et isolées.

Equipe 3 age 2.jpg
Autour du pasteur Blanchard, l'équipe "troisième âge"


C’est un travail long et difficile, qui demandera un effort de longue haleine. Beaucoup de personnes contactées n'étant pas au courant de la mise en place de notre action, elles sont naturellement soupçonneuses. C’est donc les personnes rencontrées l'été dernier à qui nos bénévoles ont rendues visites pour l’instant. L'essentiel étant qu’un réseau se tisse petit à petit.

D'autres bénévoles seront nécessaires pour répondre à ce dessein.

24.03.2009

le pasteur sur les ondes de radio Courtoisie

Lors de l'émission de Bernard Antony, sur les ondes de radio Courtoisie

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Le 25 mars 2009 à 19h30, notre président le Pasteur Blanchard lancera un triple appel:

1) recherche de bénévoles pour notre équipe 3éme âge
2)recherche d'un véhicule
3) recherche de vêtements et nourriture sèche pour nos maraudes


Amis de L'ASP, ne manquez pas ce rendez-vous en soutien à notre association.

23.03.2009

Impressions de maraude: Les SDF, les détritus, et les chiens

Nous trouvons au coeur de Paris, couchés au coin des rues, des personnes aux corps déformés qui partagent le trottoir avec leurs chiens. Nous trouvons à leur pieds des détritus, et de la nourriture qui est totalement immangeable pour chacun d'entre nous, pour eux c'est leur lot quotidien.


Seule, dans la nuit.jpg

C'est au plus bas degré de l'échelle sociale que survivent ces populations, le pire étant ces femmes vivant avec leurs enfants dans cette crasse.

Il se trouve là tout un peuple de gueux, loques de chair qui se soucient comme d'une guigne de vivre au milieu de la vermine devenue leur milieu naturel.  Leur lot est la gale, ils sont tellement affaiblis qu'ils n'ont aucune réaction contre ce fléau.

Ils vivent une vie de chien furtif et fiévreux, une vie a peine croyable.

Pasteur Jean-Pierre Blanchard

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