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12/12/2017

« DÉRADICALISATION » : Panique et Pitreries:

 

 

Au soir où s’écrivent ces lignes, des policiers sont encore dans la rue. Ils enragent des effets d’annonce : 250 millions naguère promis pour renforcer leurs outilde travail -millionsdont (surprise !) ils n’ont pas vu la couleur. Dans la colère, ces policiers découvrent la pratique réelle d’un gouvernement qui, depuis janvier 2015, Charlie-Hebdo et l’Hyper-Casher, simule, promet et ment.

 

Rayon mensonge bienséant, la secrétaire d’Etat à la ville, Mme Hélène Geoffroy et son fameux « Ceux qui se radicalisent viennent de partout ». Ah bon ? Lisons Le Monde du 22 avril 2016, sur la « Galaxie Molenbeek ». Voici -présomption d’innocence oblige -les « noms de baptême » des intéressés : Abdelilah -Abid -Ahmed -Ali -Ayoub -Bilal -Brahim -Hamza -Ibrahim -Khalid -Lazez -Mohamed (X 3) -Najim -Salah -Sofiane. Valeur chérie de Mme Geoffroy & co., la ‘diversité’ manque un peu dans la liste…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passons à la poudre aux yeux. Là où il fallait refondre, de haut en bas, notre outil antiterroriste; passer d’un branlant échafaudage de 22 ou 23 services et entités divers (l’UCLAT) à un service resserré, agile et proactif -ce qui n’a même pas été entamé -l’Intérieur s’est lancé dans le mirage de la « déradicalisation », simulacre déjà dénoncé dans Atlantico, en septembre 2016.

 

Or voici peu, la ruineuse imposture de la « déradicalisation » éclate au grand jour. Mustafa (le sort s’acharne…) est arrêté en Alsace alors qu’il rejoint en Syrie ses copains moudjahidine. Mustafa était affecté à une « structure de déradicalisation » pompeusement nommée « Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté » (CPIC). Avant la fuite de Mustafa, trainaient au CPIC trois paumés se demandant ce qu’ils y faisaient. Les voici deux désormais, suivis par… 25 encadrants, dans un châteaud’Indre et Loire avec chapelle (!) et budget de 1,5 million d’euros par an.

 

Encore, disent de hauts fonctionnaires indignés du gâchis, n’est-ce rien à côté de la gabegie qui règne au « Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation » (CIPDR).

 

 

Or le projet initial même de la « déradicalisation » est inepte. Car ce ne sont pas des gens normaux, fanatisés par une doctrine mortifère, qu’il faut ramener à la raison; mais d’usage, des psychotiques sévèrement perturbés, habillant de « religion » leur pulsion de mort. Depuis Mohamed Merah en 2012, la plupart des assassins du « jihad » entrent dans cette catégorie. Ne prenons ici que le tueur au camion de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel « montre des signes de psychose dès 16 ans ». Conduit chez un psychiatre à 19 ans, il est trouvé « extrêmement violent et alcoolique ». Et le déterminisme social cher à la « culture de l’excuse » ? Bouhlel est-il un damné de la terre, errant de ghetto en bidonville ? Encore raté : ses parents sont des « fermiers aisés possédant plusieurs propriétés ».

 

 

Plus largement : la plupart des tueurs du djihad sont des hybrides entre terreur et crime, délinquants voire criminels. Conseillons donc aux myopes du CIPDR, CPIC etc., de lire un excellent rapport britannique [analysé dans The Independent-11/07/2013 « Most young men in gangs suffer psychatric illnesses »] montrantque sur 108 membres de gangs choisis parmi 4664 sujets, 85 présentent de graves troubles psychiques (27, de lourds signes de psychose !)  la moitié des 108 étant sujets à des crises d’anxiété; un tiers ayant déjà tenté de se suicider.

 

Résultat de la contagion salafiste sur de tels demi-fous, des individus sortant dans la rue, seuls ou parfois à deux, pour tuer: depuis 2014, une sanglante litanie : Nice… Würtzbourg…Münich…Ansbach…Reutlingen…Saint-Etienne du Rouvray… Londres… Un village des Hautes-Alpes…Dijon… etc. Croit-on vraiment pouvoir réinsérer de tels enragés en leur vantant, par CIPDR et CPIC interposés, les beautés du vivre-ensemble et de la diversité ?

 

 

Ouvrons une seconde piste. En février 2006, Le Monde présentait une étude des Renseignements généraux intitulée « Origine des meneurs de bandes organisées opérant en ZUS/quartiers « sensibles ». Sur 100 caïds (le profil des troupes ne devant pas différer beaucoup…) 67% étaient d’origine maghrébine », 17% provenaient d’Afrique subsaharienne ». (et 9% de Français de souche).

 

 

Au croisement de ces deux séries de données, voici sans doute le riche vivier où repérer, dans les milliers de « radicalisés » diversement dangereux, les quelques bombes humaines pouvant brutalement basculer dans le massacre. Une voie que le gouvernement s’est par avance bouchée par bienséance et obsession du politiquement correct.

 

 

 

Xavier Raufer pour atlantico

08:53 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

08/12/2017

Maraude du 07/12/2017.........

 

 

 

05/12/2017

Communiqué:

 

 

 

Communiqué.jpg

 

 

 

 

Le Pasteur Blanchard président de notre association, dédicacera ces livres à la librairie française 5 rue Auguste Bartholdi  75015 Paris (Métro Dupleix ou la Motte Piquet) le samedi 9 décembre 2017, de 15h à 18h. Venez nombreux pour le rencontrer, en cela vous témoignerez votre soutien, à la cause des plus défavorisés des nôtre.

 

 

 

   Alexandre Simonnot, secrétaire général de l’ASP

09:31 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

01/12/2017

Maraude du 30/11/2017..........

 

 

28/11/2017

Alain de Benoist : La démondialisation, avenir des nations ?

 

 

 

Alain de Benoist.jpg

 

Intellectuel, philosophe et politologue
 
 
 

Depuis quelques années, certains auteurs n’hésitent pas à parler de « démondialisation ». Est-ce une observation objective ou un simple vœu pieux ?

 

 

Depuis le début des années 2010, suite à la publication du célèbre ouvrage du Philippin Walden Bello (Deglobalization, 2002), nombre d’auteurs (Jacques Sapir, Emmanuel Todd, Frédéric Lordon, Edgar Morin, etc.) ont en effet commencé à parler de démondialisation. Marine Le PenNicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon se sont également emparés de ce thème. Le débat a même encore rebondi récemment : Donald Trump s’est fait élire en dénonçant les effets de la mondialisation et le Brexit l’a emporté grâce au vote des régions dévastées par la désindustrialisation. C’est cependant moins un constat qu’un mot d’ordre. L’idée générale est qu’il est possible d’en finir avec la mondialisation ou, du moins, qu’il est possible de lui donner un autre contenu, idée à laquelle, d’après les sondages, 65 % des Français sont aujourd’hui favorables.

 

 

La mondialisation telle que nous la connaissons a été rendue possible, à la fin du siècle dernier, par l’effondrement du système soviétique. Elle s’est rapidement traduite par les délocalisations, la désindustrialisation, la précarisation et le chômage, puis par un endettement qui a débouché, aux États-Unis, sur le cataclysme des « subprimes » et le déclenchement d’une crise financière mondiale dont nous ne sommes toujours pas sortis, mais qui en a clairement démontré les limites.

 

 

La mondialisation représente avant toute chose le déploiement planétaire de la logique du capital, qui espère contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit par le désarmement douanier, l’expansion indéfinie des échanges, la marchandisation générale de l’existence (par la transformation en marchandises de ce qui n’avait pas été produit pour être vendu) et la transformation de la planète en un immense marché. Le moteur de cette démarche, faisant de la démesure une ligne de conduite, réside dans une idéologie libre-échangiste fondée sur le mythe de l’autosuffisance des « marchés efficients », qui plaide pour la disparition des frontières empêchant la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux (ce qui explique la similarité, sur ce point du discours, du MEDEF et de celui de l’ultra-gauche adepte de la rédemption par l’étranger, qui veut, elle aussi, abolir les frontières et unifier le monde par universalisme politique et philosophique).

 

 

Il est donc assez naturel que les préconisations visant à démondialiser se proposent d’agir d’abord sur le plan économique et financier : réorientation des économies de la priorité à la production pour l’exportation vers la production destinée aux marchés locaux, remise à l’honneur des « circuits courts », interdiction des délocalisations qui mettent en concurrence les salariés autochtones avec ceux des pays où la main-d’œuvre est moins chère et les normes de production moins contraignantes, relocalisation par rapprochement des lieux de production et des lieux de consommation, protectionnisme et réglementation des échanges, relèvement des taxes douanières à destination des pays à bas salaires, taxation des transactions financières et des bénéfices des multinationales, contrôle des capitaux et assèchement progressif de la sphère spéculative, réinstauration d’une frontière entre banques d’affaires et banques de dépôts, lutte contre les fraudes sur les prix de transfert, abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale, etc.

 

 

 

Il s’agit, en d’autres termes, d’enrayer la tendance à l’illimitation d’un système qui a besoin de supprimer tous les obstacles (politiques, culturels et sociaux) qui entravent l’expansion et la reproduction concentrée du capital.

 

Et, pour cela, de faire en sorte que le politique affirme à nouveau sa tutelle sur l’économique.

 

 

Après le monde bipolaire et le monde unipolaire, nous sommes apparemment entrés dans un monde multipolaire. Cela veut-il dire que, au moins sur le plan géopolitique, nous sommes déjà sortis de la mondialisation ?

 

 

La mondialisation a commencé par un moment unipolaire, qui est celui où les États-Unis ont pensé jeter les bases d’un « nouveau siècle américain », au moment même où Francis Fukuyama se risquait à annoncer « la fin de l’histoire ». Ce moment n’a pas duré. La montée en puissance de la Chine et de la Russie, celle qui s’annonce dans d’autres pays émergents, montrent que nous sommes clairement passés d’un universum à un pluriversum, c’est-à-dire à un monde multipolaire. L’ironie de l’histoire est qu’alors que la fin de l’URSS avait rendu possible la mondialisation, c’est plutôt le retour en force de la Russie qui en marque le ralentissement ! C’est, évidemment, une bonne nouvelle – ou, plutôt, c’en serait une si l’Europe était elle-même une puissance, alors qu’elle n’est aujourd’hui qu’une addition de faiblesses.

 

 

Dans cette perspective, y a-t-il encore un avenir pour les vieilles nations ou faut-il aspirer à la création de nouveaux blocs européens, américains, africains, orientaux ou asiatiques ?

 

 

Il est d’autant plus difficile de s’opposer à la mondialisation qu’on le fait à partir d’un socle plus restreint. Des pays isolés, par exemple, peuvent difficilement s’opposer à eux seuls à la toute-puissance des marchés financiers. C’est aussi la raison pour laquelle, compte tenu des risques de rétorsion (ou de « guerre commerciale »), un protectionnisme à l’échelle continentale européenne serait plus efficace qu’un simple protectionnisme national – qui vaut néanmoins mieux que pas de protectionnisme du tout.

 

 

L’idéal serait d’aboutir à de « grands espaces » autocentrés, relativement homogènes, qui constitueraient autant de pôles politiques, économiques et civilisationnels par rapport à la mondialisation actuelle. Le réalisme oblige à dire qu’on en est encore assez loin. C’est sans doute le chemin qu’on finira par emprunter, mais cela prendra du temps.

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

 

10:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

24/11/2017

Encyclopédie Wikimonde:

 

 

 

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  Jean-Pierre Blanchard

 

 

 

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Naissance

10 juillet 1950(67 ans) 
CanetAudeFrance

Nationalité

Française

Profession

Pasteur

Activité principale

Dirigeant associatif

Autres activités

Proche du Front national

modifier 

Jean-Pierre Blanchard est un pasteur protestant, essayiste et militant

 nationaliste français né le 10 juillet 1950.

 

Sommaire

 

 [masquer

o    2.1 Préfaces

 

 

  Biographie:

 

 Jean-Pierre Blanchard naît en 1950, à Canet, entre Corbières et Minervois.

  Après avoir travaillé à la chaîne dans une usine de Mazamet en 1964,

 i l est successivement bénévole dans une MJC puis, en 1978,

 animateur salarié à la Cité du refuge, Paris XIII, sous la tutelle de l'Armée du salut.

  En 1986, il devient éducateur spécialisé.

 

 

 

 Ordonné Vicaire de la paroisse protestante Saint Sauveur, à Paris XV, en 1990,

  il devient en 1992 Pasteur de l'Église Évangélique Luthérienne.

 

 

 En 1995, il fonde l'association Entraide nationale.

 

En 1996, il participe au lancement des opérations Soupes de Nuit à Saint-Lazare,

 qui dureront jusqu'en 1999, connues sous le nom de « soupe au cochon »,

 visant à exclure les personnes de confession musulmane[1],

 dont le caractère discriminatoire est établi [2].

 

 

 

 En 2004, il devient aumônier d'Identité Protestante, puis missionnaire

 de l'Église Luthérienne Confessionnelle pour la France.

 

 

 Le pasteur Blanchard fonde en 2005 l'Action sociale populaire (ASP),

  association caritative, proche du front national [3],

 dont il devient le président. Depuis septembre 2007,

 le pasteur Blanchard organise en Île-de-France des maraudes

   et distribue de la nourriture et des vêtements aux sans-abris.

 

  Mise en place en 2010 d'équipes de visiteurs pour les personnes âgés.

 

 

  Le samedi 19 janvier 2013 s'est déroulée, à Athis-Mons, l'Assemblée générale

   constitutive de l'association Identité Luthérienne, quʼil préside.

 

En 2015 il fête les 20 ans de sa nomination, comme responsable du social au FN,

  en présence de Jean-Marie et Jany Le Pen, et Bruno Gollnisch.

 

 

  Il se revendique du nationalisme[4].

 

 

 

Œuvres

 

          " L'homme espoir" suivi"viure" ( poèmes)"éditions occitane en exil" 1975

  • Martin Heidegger philosophe incorrect, L'Æncre, 1997
  • Aux sources du national-populismeL'Æncre, 1998
  • HeideggerPardès, 2000
  • La faim justifie les moyensDéterna, 2000
  • Mythes et Races, Déterna, 2000
  • Jalons du protestantisme, Malpertuis, 2001
  • Le FN et le Social : le pasteur Blanchard
  • en maraude avec ceux du Front, Déterna, 2012
  • L’Alternative holiste Dualpha 2017
  • Martin Heidegger philosophe incorrect ( réédition) Dualpha 2017
  • Aux sources du national populisme ( réédition) Dualpha 2017
  • Mythes et races (réédition) Dualpha 2017

 

 

 

Préfaces

 

 

  • Philippe Gautier, La Germanophobie, Paris, Déterna, coll. 
  • « Politiquement incorrect », 1999 (réimpr. 2006), 283 p.
  • (ISBN 2-913044-20-4, notice BnF no FRBNF37193303)

 

Bibliographie

 

 

  • Sophie Coignard, Marie-Thérèse Guichard, Les Bonnes Fréquentations
  • - Histoire secrète des réseaux, Grasset, Paris, 1997.
  • Michaël Darmon, Romain Rosso, L'après Le Pen :
  • enquête dans les coulisses du Front national, Seuil, 1998, 270 p. 
  • (ISBN 978-2020307390) p. 66 et suiv.
  • Fiammetta VennerExtrême France, Grasset, 2006, 526 p.
  • (ISBN 978-2246666097[EPUB] emplacement 2933
  • et note 11 emplacement 3505 sur 11217.

 

 

 

  Notes et références

 

 

  1. Aller ↑ « Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale, de 1945 à nos jours »,
  2. Jacques Leclercq, L'Harmattan, 2008, page 69.
  3. Aller ↑ http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldActio...
  4. Aller ↑ http://www.lhebdoduvendredi.com/article/14259/le_pasteur_...
  5. Aller ↑ Jean-Pierre Blanchard, Aux sources du national-populisme,
  6. L'Æncre, 1998, p. 8.

   Liens externe

 

 

 

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Maraude du 21/11/2017..........

 

21/11/2017

Un ami maraudeur nous a envoyé :

 

 

Islamisme 1.png

 

 

 Objet: Simple constat.

 

 

 

 

 

Les Espagnols sont venus par millions

  

Les Italiens sont venus par millions

  

Les Polonais sont venus par millions

  

Les Arméniens sont venus par millions

  

Les Juifs sont venus par million

  

Rappelez-moi s’il vous plait combien

il y a eu de terroristes  

Parmi eux ou parmi leurs descendants ?

  

Rappelez-moi quand un Polonais

a tiré sur des enfants ?

  

Des Espagnols ont-ils massacré

gratuitement des militaires non armés ?

  

Qui parmi les Italiens s’est fait

sauter au milieu de passants ?

  

Combien de Portugais ont tiré

sur des adolescents pendant un concert ?

  

Dites-moi s’il vous plait où

et quand un Arménien

a tiré sur des restaurants ?

  

Combien de Juifs ont tiré sur un enfant

au cri de "Moïse est grand" ?

  

Alors, qu’est-ce qui cloche ?  

 

  
> > > > > > > > > > > > > > > > 
Constatons plutôt : Pas d’italien,

pas d’espagnol, pas de portugais, pas de Suisse,

pas de Belge, pas de juif, pas de Grec,

pas d’allemand,


> > > > > > > > > > > > > > > > 
pas d’autrichien, etc. 
> > > > > > > > > > > > > > > > 
  
> > > > > > > > > > > > > > > > 
Pas d’européens donc ! 
> > > > > > > > > > > > > > > > 
       

Les auteurs d'attentats en France

depuis 20 ans :

Que des Français !

   
> > > > > > > > > > > > > > > > 
  

Khaled Kelkal 1995 -

Boualem Bonsai 1995

- Karim Boussa 1995 -

Abdelkader Bouhadjar1995 

  

- Abdelkader Mameri 1995 -

Main Ait Ali Belkacem 1995 -

Nasserine Slimani 1995 -

Rachid Ramda 1995 -

Safe Bourada 1995 

  

 - Mohamed Merah 2012

  

- Abdelkarim Dekhar 2013

  

- Mehdi Nemmouche 2014 -

Bilal Nzohabonayo 2014

  

 - Chérif Kouachi 2015 -

Said Kouachi 2015

- Amedy Coulibaly 2015 -

Sid Ahmed Ghlam2015 -

Yassin Salhi 2015 -

Ayoub El-Khazzani 2015

  

- Ahmad Al Mohammad 2015 -

Samy Amimour 2015

Omar Ismaïl Mostefaï 2015 -

Salah Abdeslam 2015 -

Brahim Abdeslam 2015 -

Bilal Hadfi 2015

  

 

  

  
 
                                        Juste un constat !

 

Islamisme 2.jpg

 

17/11/2017

IMPRESSIONS DE MARAUDE, PAR MARIE-BALLE MEMBRE DE L'ASP:

 

 

Maraude 1.JPG

 

 

 

9 novembre 2017 : maraude  de l’infatigable Pasteur Blanchard et de sa femme, Catherine. Ils m’ont fait l’honneur de m’y convier en compagnie de Jacques Plaine et de Françoise Pitault. Aucun d’entre nous ne pouvait imaginer un seul instant que ce serait la  la misère sociale…

 

Me revint alors la dernière phrase du poème de Charles Péguy « Rien ne vaut le Français » : « Quant à l’espérance, il vaut mieux ne pas en parler, il n’y en a que pour eux… »

 

Sommes-nous donc bien Français, seuls à espérer que, oui, un jour les choses pourront changer, que l’on sortira de ce carcan dans lequel les gouvernements  ont enfermé notre peuple depuis tant d’années !

 

Nous avons rencontré les mêmes que lors de notre première maraude en octobre 2015, un peu plus malades, un peu plus affaiblis, un peu plus désespérés, un peu plus invisibles encore. Nous avons croisé une maraude de la Croix Rouge, à pied, car ce soir là, ils n’avaient pas de voiture…. Un thermos de café à la main, ces bénévoles tentaient, comme nous, d’apporter un peu de chaleur humaine aux victimes de la Haute Solitude.

 

Victimes attentives à défendre leur bout de trottoir ou de bouches d’aération pour capter un tant soi peu d’air chaud : la concurrence devient rude, violente. Il est toujours étonnant d’entendre nos compatriotes jetés à la rue discuter de politique ou de sujets d’actualité avec un bon sens certain. Comment font ils donc pour se tenir informés, pour être capables de réfléchir au destin de notre pays malgré leur détresse ? Nul doute qu’ils devraient être invités dans les débats télévisés afin de remettre les idées en place de bien des dirigeants anesthésiés dans leur bulle.

 

Et puis il y a les Polonais, les Roumains qui ont cru à l’Eldorado et qui ont vite perdu leurs illusions : exploités dans des travaux bien sur non déclarés, ils semblent incapables de prendre une décision : rentrer chez eux, rester ici mais dans quel but ?

 

Aucun ne demande de l’argent, non, juste des couvertures, des cigarettes, et surtout des rasoirs et du savon afin de ne pas perdre le peu de dignité qui leur reste, il faut à tout prix demeurer présentable…

 

Gageons qu’à l’approche des élections municipales à Paris, il faudra faire semblant et cacher cette misère galopante : « on » voudra la cacher, « on » promettra de l’éradiquer.

 

Mais comment, Mesdames et Messieurs les Grands donneurs de leçons de générosité, comment, puisque c’est vous qui avez engrangé une concurrence honteusement déloyale dans le monde du travail, c’est vous qui chaque jour accélérez un peu plus le chômage, c’est vous qui avez ouvert nos frontières à tous vents, c’est vous qui avez instauré une foultitude de prestations sociales accessibles au monde entier mais de moins en moins aux Français !

 

Stop ! Ouvrez vos yeux grand-fermés sur ce qu’est devenu notre pays, non, ce n’est pas une terre d’asile, c’est une terre de pauvreté grandissante, c’est une terre où chacun, jeune ou moins jeune, vit dans l’angoisse de rejoindre un jour ces miséreux.

 

Avec le Pasteur et avec l’espoir d’un avènement, combattez avec nous cette situation qui n’est pas irréversible. Il n’y a pas de fatalité, «  Rien ne vaut le Français dans la bataille » disait Péguy. Livrez avec nous, la plus belle d’entre elles, celle de l’espérance et celle de la reconquête !

 

Marie

 

 

Maraude 2.JPG

 

 

14/11/2017

UN CAS SOCIAL EPINEUX.

 

 

 

 


  

 

Il m'arrive souvent, et de plus en plus, suite à des articles dans la presse amie, ou à des passages sur les ondes de radio Courtoisie, de recevoir des appels téléphoniques qui sont de véritables SOS. Comme celui de cette famille de province, obligée d'accueillir un oncle marginal revenant d'Amérique, cet extravagant leur rendait la vie impossible, je pus, grâce au bon soin d’Oscar, lui trouver un hébergement en région parisienne.

 

 

 

 

 

 

 


Quelque mois plus tard, je reçois un appel d'une des filles de la famille qui vit dans la capitale. Elle me téléphone pour me dire qu'il avait quitté le centre de réinsertion où il ne se plaisait pas, pour venir squatter chez elle. Elle lui avait trouvé une chambre chez un particulier, mais il refusait d'y aller, sous prétexte que la propriétaire ne voulait pas que l'on fume à l'intérieur. Elle était désemparée. Ne sachant que faire, je lui dis qu'il ne fallait pas céder au chantage, c'était la chambre ou le retour en foyer. N'ayant pas d'autre choix, il accepta. Elle me téléphona pour me remercier. Il fallait entendre les mots de gratitude et de soulagement de cette femme, pour être conforter dans la conviction que nos modestes actions et conseils ont leur utilité.

 

 


  
Pasteur Blanchard