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19/02/2019

Orbán au pays des soviets bruxellois:

 

 

 

 

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Qui aurait pu croire qu’un jour, l’actuel Premier ministre de la Hongrie, membre de l’Union européenne, Viktor Orbán allait, dans son dernier discours à l’occasion du 62e anniversaire de la révolution et de la lutte pour la liberté de 1956 (Budapest, 23 octobre 2018), confirmer les thèses de l’écrivain et ancien dissident soviétique Vladimir Boukovski, qui assimile l’Union européenne à l’ex-Union soviétique ?

 

 

En effet, Boukovski a plus d’une fois démontré les similitudes frappantes entre l’Union soviétique et l’Union européenne, entre la bureaucratisation soviétique et la technocratie bruxelloise, le système de délégation du pouvoir aux instances supranationales, la corruption et l’irresponsabilité collective des instances dirigeantes.

 

 

L’URSS était gouvernée par quinze personnes non élues, qui se nommaient entre elles et n’avaient de compte à rentre à personne. L’Union européenne, de son côté, est gouvernée par deux douzaines de commissaires cooptés, lesquels sont l’émanation des intérêts et des nombreux lobbys œuvrant pour le compte des multinationales.

 

 

Le communisme internationaliste de l’Union soviétique a toujours voulu détruire les nations souveraines, les identités nationales et culturelles européennes, de même que l’idéologie libre-échangiste mondialiste de l’Union européenne entend unifier et dé-souverainiser les nations européennes dans un vaste marché mondial néolibéral et consumériste.

 

 

Pour ce qui est du totalitarisme, seule la méthodologie change : alors que l’Union soviétique utilisait la répression physique pour réduire au silence ses opposants, dans l’Union européenne est à l’œuvre une « soft répression » de la police de la pensée, que Boukovski assimile au « goulag intellectuel » du politiquement correct et de l’idéologie des droits de l’homme.

 

 

Summa summarum, une fois de plus le dernier discours de Viktor Orbán et les prémonitions de Vladimir Boukovski montrent l’interchangeabilité et la filiation naturelle entre l’idéologie communiste internationaliste et celle du mondialisme libéral, les deux étant solubles dans l’utopie unificatrice mondialiste et économiciste, réduisant les peuples, les cultures et les identités ancrées à la seule forme capitale.

 

 

Ce n’est pas par hasard que lesdites idéologies ont enfanté les totalitarismes de la modernité puisqu’elles résultent de la même matrice constructiviste des Lumières, à la fois faustienne et artificialiste. Bref, c’est bien le projet mondialiste néolibéral de l’Union européenne qui est en train de réaliser le vaste travail de destruction des nations européennes, là où le communisme internationaliste avait échoué. En effet, l’une des armes innovantes du mondialisme libéral qui faisait défaut au communiste international est celle de l’immigration massive, qui réduit les peuples européens autochtones en minorités sur leur propre sol. La société libérale du marché est bien l’aboutissement de la phase suprême de l’impérialisme.

 

 

Cela explique l’interrogation du président Orbán : « Qui aurait cru que le plus petit continent du globe, riche de la culture la plus florissante, des techniques les plus modernes, des meilleures écoles du monde, du niveau de vie le plus élevé que l’humanité ait jamais atteint, puisse en quelques années être en déclin et se traîner au bord du précipice ? » La réponse à cette interrogation se trouve dans la dystopie quasi orwellienne de Vladimir Boukovski qui déclare : « J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché. » Il semblerait bien qu’après la chute du mur de Berlin, l’Europe de l’Est, enfin libérée du joug soviétique, n’aurait pas été rapatriée au cercle européen des nations libres et souveraines après avoir été kidnappée par l’Est soviétique, comme le prȏnait Milan Kundera, mais, au contraire, a été « recolonisée » par un nouveau moloch néo-impérial et technocratique. Ainsi, au « réenchantement » euphorique des années 90 allait succéder le désenchantement occidental.

 

 

« L’Union européenne porte en elle les germes de sa chute », explique Vladimir Boukovski, et « s’écroulera de l’intérieur tout comme l’Union soviétique ». Le réenchantement européen se fera bien au bord du précipice, tout comme l’Europe se fera au bord du tombeau, au prix d’une prise de conscience anti-impérialiste et anti-mondialiste. C’est à ce titre que l’alternative mise en exergue dans le discours du président hongrois Orbán réside dans une troisième voie renouvelée, dans une Europe indépendante, une patrie des nations coopérantes et souveraines, au-delà du mondialisme libéral et du socialisme internationaliste.

 

 
 

 

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15/02/2019

Ancienne maraude..........

 

 

 

 

Ma maraude avec le Pasteur, par Michel de Zuchowicz

 

 

 

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Etant fidèle auditeur de Radio Courtoisie, je suis un jour tombé sur une émission où le pasteur parlait de ses maraudes.

 

 

Pour être franc, j’ai été très intrigué par ce personnage haut en couleur, ayant un débit verbal impressionnant et surtout un enthousiasme hors du commun. J’ai été séduit par cet homme simple et hors du commun qui voulait des vêtements pour ses maraudes.

 

 

J’ai voulu le connaître et fait donc mes placards pour récupérer les vêtements de toute ma famille gardés au cas où, mais ne servant jamais.

 

 

Et j’ai pris contact avec le Pasteur.

 

 

Arrivé chez lui vers 10h du matin, on entre dans un autre monde : tout juste réveillé (il y avait eu une maraude la veille), le Pasteur m’a ouvert et tout de suite, entre des amas de vêtements à ranger et avant que j’ai pu placer un mot, il a parlé comme si on se connaissait depuis toujours : des maraudes, de son parcours atypique et du …FN.

 

Quel personnage !

 

 

En partant, je lui ai dit qu’en cas de besoin, il pouvait m’appeler pour une maraude.

 

Ça n’a pas tardé, j’étais convoqué rapidement.

 

 

Je suis arrivé à l’heure dite, tout curieux de connaitre enfin ces fameuses maraudes.

 

 

Une incompréhension sur les dates nous a fait tourner à 5 dans l’antique voiture du Pasteur, pleine de vêtements, de soupe et de café.

Nous étions sérés, mais l’ambiance était excellente.

 

 

Et durant 5 heures, nous avons tourné avec le Pasteur, qui, entre 2 arrêts, nous communiquait avec force son projet et son enthousiasme.

 

 

Très vite, j’ai été à l’aise.

 

Distribuant vêtement, soupe ou café à ses « habitués », nous avons parcouru Paris sous la pluie.

 

 

Quelle ne fut pas ma première surprise : certains étaient là, sur le même trottoir, au même endroit depuis plus de …16 ans et semblaient se trouver bien ! Qu’ils soient français ou polonais ! Ne demandant rien, si ce n’est ce petit moment de convivialité et de chaleur que distillait le Pasteur, allant jusqu’à évoquer des souvenirs ; de bons moments, voire de mauvais quand la police ou des voleurs font leur œuvre, tout cela forgé tout au long des 7 années de maraude

 

 

Puis, la nuit passant, nous sommes arrivés au centre de Paris. Là, endormis sous de tristes couvertures, quelques pauvres gens, venant des pays de l’est, parlant à peine français, mais réclamant beaucoup.

 

 

Que retenir de cette maraude ? Bien sûr, ce ne sont pas ces quelques pauvres vêtements ou ce bol de café qui changeront quelque chose ! Mais l’amour fraternel apporté par le Pasteur pendant ces moments leur apporte une véritable chaleur humaine et une considération, voire une certaine amitié.

 

 

Je veux aussi citer l’épouse du Pasteur, aussi discrète que lui est volubile, très efficace et très présente.

 

 

Je termine en remerciant le Pasteur et son épouse de leur accueil et pour m’avoir fait partager ce moment qui m’a fait changer mon regard sur ces gens. J’en avais un peu peur et les évitais, craignant de me faire insulter. Maintenant, j’ai compris que beaucoup étaient gentils, aimables  et ne cherchant qu’à vivre paisiblement sur leur bout de trottoir.

 

Merci pasteur

 

 

 

Michel

 

 

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13/02/2019

Maraude du 12 /02 /2019..........

 

 

12/02/2019

Vouloir un monde multipolaire, c’est trahir notre civilisation:

 

 

 

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Paradoxalement, le souhait de Macron de forger une armée européenne « face à la Russie » et « sans dépendre des États-Unis » est vécu comme « insultant » par Trump, tout en étant salué par Poutine en tant que « processus positif du point de vue du renforcement du caractère multipolaire du monde ».

 

 

 

« Multipolaire » : le mot a tout pour plaire aux souverainistes et autres conservateurs de droite – a fortiori, dans la bouche de Poutine. À les entendre, l’Europe et la France y gagneraient en marge de manœuvre, notamment face à l’hégémon états-unien. Ils font mine d’ignorer que la multipolarité est le terme politiquement correct pour signifier la relégation de l’Occident, c’est-à-dire de la civilisation européenne. Ce déclin est, certes, difficile à inverser, mais se battre pour le hâter relève de la trahison civilisationnelle. Ce qui n’est pas la moindre des contradictions de la droite identitaire.

 

 

 

En outre, un monde multipolaire serait bien davantage propice aux guerres inter-étatiques : le « moment unipolaire » américain des années 1990 fut marqué par les guerres civiles, conséquences de la fin du duopole américano-soviétique. Jusqu’en 1945, le monde était multipolaire – nous en connaissons le résultat.

 

 

 

Les patriotes français devraient prendre conscience de la dimension fratricide de leur antiaméricanisme et adopter l’idéal d’un empire occidental s’étendant de Seattle à Vladivostok. Car, alors que nous pensions avoir tiré toutes les leçons des deux guerres civiles européennes, le conflit intestin se poursuit. Tout devrait, pourtant, nous pousser à nous (ré)unifier : les projections démographiques alarmantes, le rattrapage économique et militaire des mondes extra-européens ainsi qu’un sens de la famille élargie que nous formons.

 

 

 

À l’ère du choc des civilisations, il est malheureux que les États-Unis et la Russie ne forment pas, avec l’Europe, un seul et même camp, et que Moscou soit le quasi-allié de Pékin. Si un véritable rapprochement américano-russe s’installait dans la durée, il aurait certainement pour conséquence de faire advenir l’alliance islamo-confucéenne anticipée et redoutée par Samuel Huntington (qui n’a, toutefois, jamais prédit d’alliance américano-russe, du fait d’une pseudo-distinction civilisationnelle)

 

 

.

La Chine se retrouverait, en effet, plus isolée que jamais, tandis que l’Occident s’éloignerait encore davantage du monde musulman (à l’exception des rares pays qui sauront résister à l’offensive fondamentaliste). Ces deux mondes – le premier lâché par les Européens et les États-Unis, le second par la Russie – seraient alors contraints de se rapprocher, sur le modèle de l’alliance sino-pakistanaise.

 

 

 

Une nouvelle bipolarité se constituerait alors, dans laquelle l’Occident continuerait d’écrire l’Histoire.

 

 

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08/02/2019

Ancienne maraude..........

 

 

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

 

 

 

Par Gérard Dominé,

membre historique de l'A.S.P

 

 

Cinq ans déjà, que l’UMPS et blabla... Non, je voulais vous parler d’une maraude avec le Pasteur Blanchard, de la maraude du 9 mars 2012. Je suis allé retrouver ce dernier et sa femme Catherine au lieu de rendez-vous convenu.

 

 

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Mais cela tombe mal car ce soir j’ai le “blues”... Bon sang, c’est bien sûr ! Les séquelles de la retransmission du débat à la télé entre genre de figure et figure de genrede l’UMPS : à ma droite Rachido, pas encore larguée par Sarko, tant qu’elle peut toujours servir, (cela ne vous rappelle rien ? Duracel et Bernard Tapie...) ; à ma gauche, Hidalga et sa comparse Buffet, pour meubler confortablement l’émission. Quelques-unes qui sont bien à leurs places dans le décorum du plateau mais complètement décalées comme immigrées de service. Suivez mon regard, cela n'a rien à voir avec les pauvres qui avaient peut-être faim et froid ce soir du 9 mars ? Tiens, j’avais le blues il y a quelques minutes, lorsque la voix de Maître Collard se fait entendre à la télé... et me redonne du baume au coeur.

 

Je me remets à l’ouvrage. Vite, il faut que je termine ce petit papier pour notre cher Pasteur. Non je n’ai pas oublié Jean et Béatrice. Après cinq ans, ils n’ont -presque- pas changé. Nos “amis visités” se souviennent encore de Jean qu’ils prennaient pour l’Abbé Pierre. Sans vouloir blesser le Pasteur, sans eux, cela n’aurait été que du passé la maraude de ce soir. De moi, certains se souviennent encore, ils m’appellent “Joe le Taxi”.

 

 

 

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En effet, avant mon infactus, j’étais un “Nuiteux”dans le jargon de la profession et dans celui des noctambules... A présent, je vais plagier Raffarin : “Ceux d’en Bas” et “Ceux d’en Haut” se voient sans se voir. "Ceux d’encore plus Bas” dorment d’un sommeil fiévreux car avinés et “Ceux d’en Haut se grisent à “coût” de whisky. Le jour venu, “Ceux d’en Haut” sortent des bouches du métro et “Ceux d’en Bas” s'y cachent le mieux qu’ils peuvent ; l'enfer déjà à moitié consommé et consummé.

 

 

Je me souviens quand je travaillais, je repassais par le même chemin pour rentrer chez moi au petit matin. Combien de fois j’ai pleuré en voyant Isabelle ! Pardonnez-moi d’être trivial, Isabelle qui dormait sur un matelas, “cul nu”, je dis bien “cul nu”.

 

 

 

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Cette nuit du 8 mars, Isabelle n’était plus là. J’ai posé la question à mes compagnons... Le silence s'est fait lourd ! J’avais compris...

 

 

 

Le “blues” me revient, j’ai les lunettes embuées. Je me plonge sur “le Meilleur des Mondes”, d’Aldous huxley. Et blablabla....ZZZZ... Demain sera un autre jour.

 

 

 

Gérard

 

06/02/2019

Maraude du 05 /02 /2019..........

 

 

05/02/2019

Nouvelles du Machin :

 

 

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU veut interdire l’interdiction de la burka…

 

 

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Le Machin, comme l’appelait de Gaulle – comprenez l’ONU – est une machine à tiroirs où les Conseils abritent des Hauts commissariats, qui hébergent des Comités, qui accouchent de Commissions, qui renferment… etc., etc.

 

 

 

Ces innombrables petits machins du grand Machin rivalisent d’inefficacité et bien souvent de compromission, offrant à la face du monde l’image d’une administration pléthorique et d’autant plus inutile pour arbitrer les conflits qui agitent la planète. S’il ne faut qu’un exemple, donnons celui du conflit israélo-palestinien au sujet duquel s’empilent les résolutions hypocrites, chacun sachant désormais qu’elles n’ont jamais été et ne seront jamais appliquées…

 

 

 

De temps à autre, c’est la France qui chatouille les consciences azimutées des machinistes. Le journal La Croix nous apprend ainsi que « Le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public ». Ces gens-là aiment bien les clones de Belphégor et les “sages” chargés de dire le bien et le mal entendent soutenir deux pauvres françaises (ou pas…) verbalisées pour avoir enfreint notre loi inique et qui en ont appelé à leur arbitrage. Le Comité estime en effet que notre loi « porte atteinte à la liberté religieuse » et crée de ce fait une « discrimination » à l’encontre de ces femmes.

 

 

 

À vrai dire, on n’est pas très étonné. Il faut en effet se pencher sur la constitution de ces instances chargées de dire le bien et le mal, réfléchir à qui les finance, à qui tire les ficelles, réfléchir surtout aux compromissions pour raisons économiques et stratégiques.

 

 

 

Ainsi, en avril 2017, alors que la France s’écharpait dans une campagne électorale riche en rebondissements, le Conseil économique et social de l’ONU, par 47 voix sur 54 (joli score !), votait la nomination de l’Arabie saoudite à la Commission de la condition de la femme, une instance chargée de promouvoir les droits des femmes et l’égalité des sexes.

 

 

 

Le représentant de l’ONG UN Watch s’en étouffait d’indignation au micro de France 24 : c’est simple, disait-il, « l’Arabie saoudite a du pétrole et des millions de dollars. Ce pays a conduit des négociations secrètes en coulisse pour se faire nommer à ce conseil alors que c’est une dictature ! C’est un jour bien sombre pour les droits des femmes. »

 

 

 

Comme ses voisins, la France faisait museau. Elle n’avait, d’ailleurs, pas davantage protesté lors de la nomination de Faisal Trad, ambassadeur de Riyad auprès des Nations unies, à la tête du groupe consultatif du Conseil des droits de l’homme en 2015. Cela, alors que la monarchie saoudienne s’apprêtait à décapiter puis crucifier en place publique le jeune opposant chiite Ali Mohammed al-Nimr, accusé d’avoir participé, en 2012, à une manifestation contre le régime…

 

 

 

C’est donc, aujourd’hui, le Comité des droits de l’homme qui veut défendre le port de la burka au nom de la liberté des femmes. La France « dictatoriale » est en ligne de mire, déjà dénoncée au début de l’été pour l’affaire de la crèche Baby Loup. Le Comité a, en effet, apporté son soutien à Fatima Atif, condamnée pour faute grave en 2008 après avoir refusé d’enlever son voile au travail. Ils ont estimé que c’était « une ingérence dans l’exercice de son droit à la liberté de manifester sa religion ». Pour une fois, la Cour européenne des droits de l’homme a émis dans cette affaire un avis contraire, estimant que cette loi « n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage ».

 

 

 

C’est sans doute une nuance trop subtile pour les sages en costume mais barbus dans la tête qui siègent au Comité du Machin

 
 

 

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01/02/2019

SOLIDARITÉ EN IDF : LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD

 

 

 

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Et si vous donniez de l’amour aux autres ? Pourquoi ne pas accompagner le Pasteur Blanchard dans ses maraudes auprès des SDF.

 

 

 

Soeur Emmanuelle disait à propos de l’amour :

 

 

« L’amour vrai, l’amour don, l’amour qui cherche la joie de l’autre. Mais combien de fois ne baptise-t-on pas amour ce qui n’est que recherche de soi-même ! Il est difficile de sortir du cercle de l’ego. Sortir de son ego, c’est jour après jour, heure par heure, minute par minute. On en est tous là. On ne sort de son ego que si on brise le cercle, le carcan dans lequel il nous enferme en nous laissant happer par quelqu’un qui nous dit que nous pouvons lui être utile, et qu’on choisit de marcher avec lui. J’ai toujours vu des hommes et des femmes refuser certains plaisirs pour lutter de toutes leurs forces vives, pour faire ressusciter ce qu’il y a d’étincelles de vie dans les autres, pour faire naître du vivant et traverser les forces de mort. C’est fantastique ! Je remercie chaque jour Dieu d’avoir donné à chaque être humain cette capacité extraordinaire d’être à sa ressemblance. »

 

 

 

Nous pensons qu’il faut arriver à décrypter le sens de la vie. C’est ardu. Pourquoi sommes-nous là ? Quel sens donner à notre vie ? La vie file très vite, comme une étoile filante. On cligne des yeux et on a déjà 20 ans, puis 30 ans, puis 40 ans … On se retourne et on regarde. Et si vivre n’avait finalement de sens que dans une participation active au grand schéma de Dieu et pas simplement vivre pour soi ? L’intuition qui est la nôtre consiste à se dire : « Il n’est pas possible que depuis la création de l’univers et après plusieurs milliards d’années d’évolution, l’étape finale de tout ce processus soit celle qui a permis la naissance de la télé-réalité et de la junk food » . L’homme doit prendre sa part dans la construction de la cité de Dieu. Participer à l’harmonie du tout. Devenir un jardinier de Dieu. Et si notre bien-être et notre bonheur ne se construisaient pas contre les autres ou en dépit des autres (vision capitaliste), mais avec les autres ? Et si le bonheur passait pas l’amour que l’on apporte à autrui, à ses enfants, à ses amis, à ses concitoyens, à notre nation, aux nations étrangères ? Vivre pleinement, sagement, respectueusement d’autrui ? Prendre sa part sans en exiger plus ? Laisser la Terre plus belle que lorsqu’on l’a soi-même trouvée ? La question est ouverte.

 

 

 

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29/01/2019

Pauvres de nous ! Les retraites battent en retraite !

 

 

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Selon une enquête intitulée Parlons retraites menée entre le 12 juin et le 29 août 2018 auprès d’un échantillonnage de 120.000 personnes par le syndicat CFDT, il ressortirait que nos concitoyens, s’ils aspirent à partir à la retraite à la fin de leur vie professionnelle, redouteraient, malgré tout, l’appauvrissement qui résulterait de la diminution de leurs revenus. Près des deux tiers des moins de 35 ans, notamment, craignent carrément que le système par répartition soit tellement essoufflé qu’il ne puisse plus leur garantir un droit à pension minimum.

 

 

D’une manière générale, 65 % des personnes interrogées sont hantées par le double spectre de l’indigence et de la solitude, une fois passés du côté des vieux ou, selon le novlangue en vigueur, des « seniors ». 26 % d’entre eux pensent, ainsi, qu’ils seront tout simplement dans l’incapacité matérielle et financière de continuer à résider dans leur logement actuel, quand 23 % s’angoissent à l’idée de ne plus pouvoir faire face aux dépenses courantes.

 

 

Les enseignements tirés de ces projections sondagières sont multiples.

 

 

D’abord, elles sont un marqueur significatif du changement d’ère en rupture franche et totale avec les Trente Glorieuses du temps de nos parents (précisons que l’auteur de ces lignes est quadragénaire). En dépit d’un sérieux assombrissement du tableau au tournant des années 1970, convenons que les effets bénéfiques de la période précédente continuaient peu ou prou à se faire sentir. La comète était passée mais sa traînée lumineuse se donnait encore à voir dans un ciel où, il est vrai, les nuages de la crise économique et du chômage bientôt endémique s’amoncelaient funestement.

 

 

La libéralisation des mœurs comme l’extrême desserrement de toutes les contraintes morales et juridiques ont engendré, par surcroît, de profonds bouleversements à la fois psychologiques, psychiques et physiologiques. Ayant mis au rencart l’ancien « gouverner, c’est prévoir », le pouvoir politique s’inscrivant dans une politique « court-termiste » ne cherchait plus à soupeser l’impact de ses décisions, tant sur les gouvernés que sur les futures générations.

 

 

Aussi a-t-on, pêle-mêle, ouvert les frontières, désanctuarisé les écoles, fermé les églises (mais ouvert les supermarchés le dimanche en même temps qu’on « libérait » les prix), relativisé l’autorité, bref, érigé notre société en vaste no man’s land déterritorialisé, perméable à tout et résistant à pas grand-chose (que le chikungunya ou les frelons asiatiques aient fait souche chez nous est un symptôme qui en dit bien plus long que toutes analyses sociologiques sur notre degré d’étanchéité aux courant d’air du monde entier).

 

 

L’hédonisme émollient qui en est résulté a engoncé nos contemporains dans un confort indu (qui, excepté pour une minorité de privilégiés, demeurait fort ignoré de la majorité nos ancêtres habitués à lutter pour vivre), devenu tellement proverbial qu’il en est devenu la norme sociale incontestable et, pis, de tout temps !

 

 

Conséquence de cet individualisme entièrement fondé sur l’axiomatique du plaisir et de la facilité, la distension, voire la complète destruction, des liens de solidarité intergénérationnels (dans un même lignage) et intracommunautaires (dans un même « village »).

 

 

L’on conçoit donc que, pour bon nombre de personnes encore en activité, la retraite arbore aujourd’hui le visage du pire cauchemar d’une vie qui s’achèvera à la manière de La Ballade de Narayama ou de Soleil vert. La déspiritualisation des hommes de notre époque (corrélative de leur « chosification ») les conduit au bord du précipice d’une insondable angoisse existentielle. S’être battu toute sa chienne de vie pour la retraite… Pour rien ? Telle est la désolante ambition des caniches !

 

 

09:55 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (1)

25/01/2019

Maraude du 24 /01 /2019..........