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08/03/2019

Maraude du 07/03/2019..........

 

 

05/03/2019

Un salarié du privé sur quatre renonce à un arrêt-maladie prescrit:

 

 

 

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Les dépenses liées aux arrêts-maladie explosent avec, pour ceux de plus d’un mois chez les salariés du secteur privé, une augmentation de 10 % entre 2010 et 2016. De quoi préoccuper le gouvernement. Le recul de l’âge du départ à la retraite – qui est aussi celui des maladies chroniques – pourrait expliquer, pour une part, cette évolution inquiétante qui s’accompagne d’une forte augmentation du coût des indemnités journalières : les rémunérations de cette tranche d’âge sont, en effet, plus élevées.

 

 

 

Toutefois, selon une récente étude de l’IFOP pour l’assureur Malakoff Médéric, un nombre croissant de ces arrêts de travail ne sont effectués que partiellement (8 %), voire pas du tout (15 %). Occasion de rappeler que si ces arrêts sont un droit, ils ne sont jamais une obligation. Les dirigeants salariés et les cadres sont en tête de ceux qui limitent leurs absences, et dans les tâches d’exécution, c’est dans l’hôtellerie-restauration et le commerce que, par égard pour ses collègues, on évite le plus de manquer à son poste.

 

 

 

Si nous savons tous ce qu’est une grippe ou une entorse, la santé est, pour l’OMS, « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». On comprend qu’à partir de cette définition, celle de la maladie peut s’interpréter de façon extensive aux situations devant lesquelles tous les systèmes autres que la médecine, à commencer par le social, ont baissé les bras.

 

 

 

Les salariés du privé semblent toutefois dotés d’une constitution infiniment plus robuste que ceux de la fonction publique, puisque ceux-ci s’absentent deux fois plus ! Surtout dans la territoriale (la brigade des feuilles des Chevaliers du fiel), qui reste néanmoins battue par les hôpitaux, où le taux d’absentéisme s’établit à 13 %. Et, en huit ans, le nombre de jours d’absence par agent hospitalier a augmenté de 32 % !

 

 

 

Outre ceux sans affectation, il est toutefois une classe de fonctionnaires qui n’a pas besoin de « poser ses jours », et sur laquelle Gérald Darmanin vient de braquer le projecteur. Selon la Cour des comptes, parmi les 120.000 qui gagnent entre 100.000 et 200.000 euros par an, certains, dans la magistrature, les finances, les préfectures… ont des salaires trop élevés au regard de leurs missions et, à vrai dire, on n’est pas toujours certain qu’ils en aient encore une. Un peu comme les livres d’une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins…

 

 

 

Dans le cadre de la réforme de la fonction publique, un plan de départ volontaire serait à l’étude pour ces bénéficiaires de sinécures. Ils tiendront probablement très à l’aise dans une cabine téléphonique.

 
 

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01/03/2019

Maraude du 28 /02 /2019..........

 

 

 

 

26/02/2019

La hargne des sans-viande est sans limites : la Ligue contre le cancer doit refuser un don des chasseurs

 

 

 

 

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Chaque jour, ou presque, nous apporte une nouvelle plus extravagante que la veille. Un truc hallucinant qui fait qu’on se pince violemment pour y croire. On se dit « non, cette fois, ce n’est pas possible, pas ça, quand même ! C’est une blague ! » Mais non, mais non, c’est juste la réalité. Celle d’une société où la bêtise hargneuse, vengeresse, prosélyte et militante a non seulement pignon sur rue mais occupe les grands boulevards des médias et des réseaux sociaux.

 

 

Par un principe physique dont je n’ai pas percé le mystère, moins un groupe de pression est important, plus la pression qu’il exerce est forte et plus épaisse est sa bêtise. De plus, force est de le constater, c’est un principe qui n’a pas de frontières et dont les effets s’exportent fort bien.

 

 

Ainsi, comme nous avons importé autrefois des États-Unis le chewing-gum et la malbouffe, nous adoptons chaque jour un peu plus l’insondable bêtise de nos voisins anglo-saxons en matière de mœurs, féminisme et autres foutaises politiquement correctes du type gender studies. Les revendications en cette matière étant sans fin, on découvre qu’un débat fait rage chez nos voisins pour la suppression du mot gentleman, honteusement sexiste, disent les féministes, puisque le dictionnaire d’Oxford y accole les qualités de « chevaleresque, courtois ou honorable ». On rappellera que leurs sœurs américaines réclamaient, il y a peu, la mutation du mot history en herstory. Je vous laisse méditer…

 

 

Notez que nous ne valons guère mieux. Nos féministes veulent faire sauter la maxime qui figure au fronton du Panthéon : « Aux grands hommes la Patrie reconnaissante ». Elles voudraient qu’on y inscrive « Aux humains la France reconnaissante » car, disent-elles, « ce n’est pas seulement le mot “homme” qui pose problème » mais aussi « le terme de “patrie” qui vient du latin patria (terre des aïeux) dérivé de pater (père), excluant ainsi les femmes ».

 

 

En passe de ravir la vedette à toutes ces militantes radicales d’une culture « ovarienne », on trouve maintenant les ayatollahs du non-viande. Des furieux et des furieuses (parité oblige) que la condition d’herbivore ne rend certes pas doux comme des agneaux. Il me semble, d’ailleurs, que les anciens disaient « bête à bouffer du foin »…

 

 

Bref, on apprend incidemment que la Ligue contre le cancer a été contrainte, sous la pression, de refuser un don de 2.000 euros au motif qu’il émanait d’une association de chasseurs. De chasseuses, même, pour être précis. C’est France Soir qui raconte : « Les Dianes chasseresses, organisation féminine de Mayenne, avait en effet organisé à l’occasion de l’opération Octobre rose une battue aux sangliers et aux chevreuils payante, le 21 octobre dernier. Une opération qui très vite a provoqué la colère des anti-chasse, et une pétition a été lancée appelant la Ligue contre le cancer à rejeter ce don. Les 914 signatures ont convaincu l’association de refuser le chèque. »

 

La présidente de la Ligue de Mayenne s’est indignée au micro de France Bleu : « Nous ne sommes plus dans une république. Nous sommes dans un endroit où des petits groupes, et je dis bien des petits groupes car la pétition rassemble près de 1.000 signatures par rapport à des milliers de gens qui sont pour la pratique de la chasse, nous obligent à baisser pavillon. » Question : pourquoi a-t-elle cédé ?

 

 

Mais la hargne des sans-viande ne s’arrête pas là. Les chasseurs de Mayenne sont maintenant victimes d’insultes et même de menaces de mort, comme la présidente des Dianes chasseresses qui aurait reçu « quelque 200 messages malveillants par jour ».

 

 

Vous savez ce qui m’épate le plus ? C’est le nombre d’abrutis qui n’ont rien d’autre à faire que déverser leur haine sur les réseaux sociaux.

 

 

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22/02/2019

Dualpha Éditions / Patrimoine des Héritages :

 

 

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C’est en 1916 qu’est paru à Florence l’œuvre majeure de Vilfredo Pareto, le Traité de sociologie générale. Il n’a été lu, pour autant qu’il l’ait été, qu’après la guerre de 1914-1918. Pareto devait mourir en 1922.Tout se passe comme si cette œuvre puissante avait été censuré en Europe. On explique cette censure, ce phénomène de résistance, par le fait qu’il était fasciste. On oublie que le fascisme, dans les années 1920, avait droit de cité et qu’il était couvert d’éloges par des hommes d’État de pays démocratiques. Il est temps de réhabiliter cette pensée qui a vaincu l’oubli, on peut de moins en moins impudemment l’ignorer.

 

23,00€

 

10:15 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

20/02/2019

Maraude du 19 /02 /2019..........

 

 

19/02/2019

Orbán au pays des soviets bruxellois:

 

 

 

 

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Qui aurait pu croire qu’un jour, l’actuel Premier ministre de la Hongrie, membre de l’Union européenne, Viktor Orbán allait, dans son dernier discours à l’occasion du 62e anniversaire de la révolution et de la lutte pour la liberté de 1956 (Budapest, 23 octobre 2018), confirmer les thèses de l’écrivain et ancien dissident soviétique Vladimir Boukovski, qui assimile l’Union européenne à l’ex-Union soviétique ?

 

 

En effet, Boukovski a plus d’une fois démontré les similitudes frappantes entre l’Union soviétique et l’Union européenne, entre la bureaucratisation soviétique et la technocratie bruxelloise, le système de délégation du pouvoir aux instances supranationales, la corruption et l’irresponsabilité collective des instances dirigeantes.

 

 

L’URSS était gouvernée par quinze personnes non élues, qui se nommaient entre elles et n’avaient de compte à rentre à personne. L’Union européenne, de son côté, est gouvernée par deux douzaines de commissaires cooptés, lesquels sont l’émanation des intérêts et des nombreux lobbys œuvrant pour le compte des multinationales.

 

 

Le communisme internationaliste de l’Union soviétique a toujours voulu détruire les nations souveraines, les identités nationales et culturelles européennes, de même que l’idéologie libre-échangiste mondialiste de l’Union européenne entend unifier et dé-souverainiser les nations européennes dans un vaste marché mondial néolibéral et consumériste.

 

 

Pour ce qui est du totalitarisme, seule la méthodologie change : alors que l’Union soviétique utilisait la répression physique pour réduire au silence ses opposants, dans l’Union européenne est à l’œuvre une « soft répression » de la police de la pensée, que Boukovski assimile au « goulag intellectuel » du politiquement correct et de l’idéologie des droits de l’homme.

 

 

Summa summarum, une fois de plus le dernier discours de Viktor Orbán et les prémonitions de Vladimir Boukovski montrent l’interchangeabilité et la filiation naturelle entre l’idéologie communiste internationaliste et celle du mondialisme libéral, les deux étant solubles dans l’utopie unificatrice mondialiste et économiciste, réduisant les peuples, les cultures et les identités ancrées à la seule forme capitale.

 

 

Ce n’est pas par hasard que lesdites idéologies ont enfanté les totalitarismes de la modernité puisqu’elles résultent de la même matrice constructiviste des Lumières, à la fois faustienne et artificialiste. Bref, c’est bien le projet mondialiste néolibéral de l’Union européenne qui est en train de réaliser le vaste travail de destruction des nations européennes, là où le communisme internationaliste avait échoué. En effet, l’une des armes innovantes du mondialisme libéral qui faisait défaut au communiste international est celle de l’immigration massive, qui réduit les peuples européens autochtones en minorités sur leur propre sol. La société libérale du marché est bien l’aboutissement de la phase suprême de l’impérialisme.

 

 

Cela explique l’interrogation du président Orbán : « Qui aurait cru que le plus petit continent du globe, riche de la culture la plus florissante, des techniques les plus modernes, des meilleures écoles du monde, du niveau de vie le plus élevé que l’humanité ait jamais atteint, puisse en quelques années être en déclin et se traîner au bord du précipice ? » La réponse à cette interrogation se trouve dans la dystopie quasi orwellienne de Vladimir Boukovski qui déclare : « J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché. » Il semblerait bien qu’après la chute du mur de Berlin, l’Europe de l’Est, enfin libérée du joug soviétique, n’aurait pas été rapatriée au cercle européen des nations libres et souveraines après avoir été kidnappée par l’Est soviétique, comme le prȏnait Milan Kundera, mais, au contraire, a été « recolonisée » par un nouveau moloch néo-impérial et technocratique. Ainsi, au « réenchantement » euphorique des années 90 allait succéder le désenchantement occidental.

 

 

« L’Union européenne porte en elle les germes de sa chute », explique Vladimir Boukovski, et « s’écroulera de l’intérieur tout comme l’Union soviétique ». Le réenchantement européen se fera bien au bord du précipice, tout comme l’Europe se fera au bord du tombeau, au prix d’une prise de conscience anti-impérialiste et anti-mondialiste. C’est à ce titre que l’alternative mise en exergue dans le discours du président hongrois Orbán réside dans une troisième voie renouvelée, dans une Europe indépendante, une patrie des nations coopérantes et souveraines, au-delà du mondialisme libéral et du socialisme internationaliste.

 

 
 

 

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15/02/2019

Ancienne maraude..........

 

 

 

 

Ma maraude avec le Pasteur, par Michel de Zuchowicz

 

 

 

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Etant fidèle auditeur de Radio Courtoisie, je suis un jour tombé sur une émission où le pasteur parlait de ses maraudes.

 

 

Pour être franc, j’ai été très intrigué par ce personnage haut en couleur, ayant un débit verbal impressionnant et surtout un enthousiasme hors du commun. J’ai été séduit par cet homme simple et hors du commun qui voulait des vêtements pour ses maraudes.

 

 

J’ai voulu le connaître et fait donc mes placards pour récupérer les vêtements de toute ma famille gardés au cas où, mais ne servant jamais.

 

 

Et j’ai pris contact avec le Pasteur.

 

 

Arrivé chez lui vers 10h du matin, on entre dans un autre monde : tout juste réveillé (il y avait eu une maraude la veille), le Pasteur m’a ouvert et tout de suite, entre des amas de vêtements à ranger et avant que j’ai pu placer un mot, il a parlé comme si on se connaissait depuis toujours : des maraudes, de son parcours atypique et du …FN.

 

Quel personnage !

 

 

En partant, je lui ai dit qu’en cas de besoin, il pouvait m’appeler pour une maraude.

 

Ça n’a pas tardé, j’étais convoqué rapidement.

 

 

Je suis arrivé à l’heure dite, tout curieux de connaitre enfin ces fameuses maraudes.

 

 

Une incompréhension sur les dates nous a fait tourner à 5 dans l’antique voiture du Pasteur, pleine de vêtements, de soupe et de café.

Nous étions sérés, mais l’ambiance était excellente.

 

 

Et durant 5 heures, nous avons tourné avec le Pasteur, qui, entre 2 arrêts, nous communiquait avec force son projet et son enthousiasme.

 

 

Très vite, j’ai été à l’aise.

 

Distribuant vêtement, soupe ou café à ses « habitués », nous avons parcouru Paris sous la pluie.

 

 

Quelle ne fut pas ma première surprise : certains étaient là, sur le même trottoir, au même endroit depuis plus de …16 ans et semblaient se trouver bien ! Qu’ils soient français ou polonais ! Ne demandant rien, si ce n’est ce petit moment de convivialité et de chaleur que distillait le Pasteur, allant jusqu’à évoquer des souvenirs ; de bons moments, voire de mauvais quand la police ou des voleurs font leur œuvre, tout cela forgé tout au long des 7 années de maraude

 

 

Puis, la nuit passant, nous sommes arrivés au centre de Paris. Là, endormis sous de tristes couvertures, quelques pauvres gens, venant des pays de l’est, parlant à peine français, mais réclamant beaucoup.

 

 

Que retenir de cette maraude ? Bien sûr, ce ne sont pas ces quelques pauvres vêtements ou ce bol de café qui changeront quelque chose ! Mais l’amour fraternel apporté par le Pasteur pendant ces moments leur apporte une véritable chaleur humaine et une considération, voire une certaine amitié.

 

 

Je veux aussi citer l’épouse du Pasteur, aussi discrète que lui est volubile, très efficace et très présente.

 

 

Je termine en remerciant le Pasteur et son épouse de leur accueil et pour m’avoir fait partager ce moment qui m’a fait changer mon regard sur ces gens. J’en avais un peu peur et les évitais, craignant de me faire insulter. Maintenant, j’ai compris que beaucoup étaient gentils, aimables  et ne cherchant qu’à vivre paisiblement sur leur bout de trottoir.

 

Merci pasteur

 

 

 

Michel

 

 

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13/02/2019

Maraude du 12 /02 /2019..........

 

 

12/02/2019

Vouloir un monde multipolaire, c’est trahir notre civilisation:

 

 

 

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Paradoxalement, le souhait de Macron de forger une armée européenne « face à la Russie » et « sans dépendre des États-Unis » est vécu comme « insultant » par Trump, tout en étant salué par Poutine en tant que « processus positif du point de vue du renforcement du caractère multipolaire du monde ».

 

 

 

« Multipolaire » : le mot a tout pour plaire aux souverainistes et autres conservateurs de droite – a fortiori, dans la bouche de Poutine. À les entendre, l’Europe et la France y gagneraient en marge de manœuvre, notamment face à l’hégémon états-unien. Ils font mine d’ignorer que la multipolarité est le terme politiquement correct pour signifier la relégation de l’Occident, c’est-à-dire de la civilisation européenne. Ce déclin est, certes, difficile à inverser, mais se battre pour le hâter relève de la trahison civilisationnelle. Ce qui n’est pas la moindre des contradictions de la droite identitaire.

 

 

 

En outre, un monde multipolaire serait bien davantage propice aux guerres inter-étatiques : le « moment unipolaire » américain des années 1990 fut marqué par les guerres civiles, conséquences de la fin du duopole américano-soviétique. Jusqu’en 1945, le monde était multipolaire – nous en connaissons le résultat.

 

 

 

Les patriotes français devraient prendre conscience de la dimension fratricide de leur antiaméricanisme et adopter l’idéal d’un empire occidental s’étendant de Seattle à Vladivostok. Car, alors que nous pensions avoir tiré toutes les leçons des deux guerres civiles européennes, le conflit intestin se poursuit. Tout devrait, pourtant, nous pousser à nous (ré)unifier : les projections démographiques alarmantes, le rattrapage économique et militaire des mondes extra-européens ainsi qu’un sens de la famille élargie que nous formons.

 

 

 

À l’ère du choc des civilisations, il est malheureux que les États-Unis et la Russie ne forment pas, avec l’Europe, un seul et même camp, et que Moscou soit le quasi-allié de Pékin. Si un véritable rapprochement américano-russe s’installait dans la durée, il aurait certainement pour conséquence de faire advenir l’alliance islamo-confucéenne anticipée et redoutée par Samuel Huntington (qui n’a, toutefois, jamais prédit d’alliance américano-russe, du fait d’une pseudo-distinction civilisationnelle)

 

 

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La Chine se retrouverait, en effet, plus isolée que jamais, tandis que l’Occident s’éloignerait encore davantage du monde musulman (à l’exception des rares pays qui sauront résister à l’offensive fondamentaliste). Ces deux mondes – le premier lâché par les Européens et les États-Unis, le second par la Russie – seraient alors contraints de se rapprocher, sur le modèle de l’alliance sino-pakistanaise.

 

 

 

Une nouvelle bipolarité se constituerait alors, dans laquelle l’Occident continuerait d’écrire l’Histoire.

 

 

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