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08/10/2019

Un instituteur échappe de justesse au totalitarisme laïcard:

 

 

 



 

Dès son arrivée rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer, invité du « Grand Jury » RTLLe FigaroLCI, a reconnu que la radicalisation des professeurs pouvait exister, expliquant qu’il « est exact que nous sommes testés par des groupes fondamentalistes. Il y a des gens qui essayent de voir si le système résiste. » Des sanctions ont-elles été appliquées contre ces professeurs qui auraient confondu l’enseignement du fait religieux avec le prosélytisme islamique ? Si c’est le cas, cela s’est fait dans la plus grande discrétion. Mais si vous êtes soupçonné de propagande pour le christianisme, c’est une tout autre affaire.

 

 

 

Le 3 février 2017, un instituteur de l’école publique de Malicornay (Indre) a été suspendu après sa mise en cause, dans une lettre anonyme adressée à l’inspection académique. Un collectif de parents lui reprochait d’avoir travaillé avec ses élèves de CM1 et de CM2 sur des passages de la Bible, au mépris du principe de laïcité. Il est ensuite muté comme remplaçant dans d’autres établissements du département. Il entame alors un marathon judiciaire qui s’est achevé, le 26 juillet dernier, par une décision du tribunal administratif annulant sa mutation d’office et ordonnant sa réintégration à Malicornay.

 

 

 

On peut apprécier à sa juste valeur le courage de parents qui, au lieu de demander à l’instituteur concerné des explications, l’ont mouchardé à l’inspection académique. Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’Éducation nationale, il faut savoir que c’est, malheureusement, une pratique assez courante. La hiérarchie s’appuie sur des courriers de parents, voire d’élèves, pour sanctionner des enseignants qui n’ont même pas connaissance des accusations portées contre eux. Dans quel type de société entre-t-on quand on donne foi à des dénonciations, en ayant un a priori défavorable à la version de l’accusé ? Avec de tels procédés, l’espionnage totalitaire dénoncé par George Orwell dans 1984 a de beaux jours devant lui.

 

 

 

En l’occurrence, le fanatique instituteur, dont on a appris qu’il est agnostique, ne faisait que son devoir. Comment enseigner l’Histoire de France à de jeunes enfants sans se référer au christianisme ? Apparemment, les courageux sycophantes ne le supportent pas. Auraient-ils été aussi réactifs si un professeur, étudiant avec ses élèves des extraits de La Chanson de Roland, justifiait par la volonté d’Allah les assauts des Sarrasins contre l’armée de Charlemagne ? Comment, plus généralement, comprendre la plupart des écrivains français sans avoir une connaissance de la religion chrétienne ?

 

 

 

Va-t-on interdire, bientôt, la lecture du Génie du christianisme, de Chateaubriand ? Comment lire La Conscience, de Victor Hugo, sans savoir qui sont Abel et Caïn ? Comment saisir les critiques de Voltaire contre la religion chrétienne sans connaître les principes de cette religion ? Comment aborder les Pensées de Pascal en ignorant tout du péché et de la grâce ? Comment entrer dans l’univers des romans de Bernanos ? On voit où conduit l’intransigeance de ces redresseurs de torts : à la mort des chefs-d’œuvre de la littérature et de la pensée, qui tomberont définitivement dans les oubliettes.

 

 

La culture ne se nourrit pas de l’inculture religieuse. Fût-elle laïque, elle ne peut se passer d’une connaissance générale du fait religieux. Et, d’abord, du christianisme sans lequel, n’en déplaise à nos laïcards, la France ne serait pas.

 
 

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04/10/2019

Ancienne maraude.......In memorian

 

 

La Maraude vue par Edouard FERRAND

 

 

 

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      UN MOMENT INOUBLIABLE ! 

 

 

Francis, Isabelle, Yves, François, Raymond… Des héros anonymes en bas de chez nous ! Le blessé, le pauvre, la victime, le malade, sont au cœur de nos villes ; la société les nomme sans domicile fixe. Accidentés ou simplement mal partis, poussés par le malheur sur le bord du chemin, ils sont réellement là ; ce sont des enfants du Bon dieu. Avec des amis du Front national, j’ai passé une soirée de grande fraternité avec ces gens plein d’honneur, de dignité et de gentillesse dans le cadre de la maraude de l’Action Sociale Populaire. Tous les 10 jours, le Pasteur Blanchard, son épouse Catherine et une équipe de maraude bénévole partent dans les premiers arrondissements de Paris, à la rencontre de ces hommes et femmes qui dorment dehors.

 

 

Mais plus qu’une distribution de soupe, de café chaud ou de linge, le Pasteur Blanchard est à l’écoute de ces Français ou étrangers qu’il embrasse et réconforte chaudement par des paroles magnifiques. Affublé de son col romain notre homme de Foi procède à la reconnaissance de l'autre au-delà de sa situation de vulnérabilité. Bravo à toi Pasteur ; tu fais honneur à ta foi et à ces gens. Merci aussi à Marie-Christine Arnautu cheville ouvrière des opérations et à Jany Le Pen qui me succèdera pour la maraude de Noël en apportant des cadeaux à ces hommes et femmes merveilleux. Merci Pasteur pour ce grand moment de bonheur ; sois remercié au nom du Front national.

 

 

 

Edouard Ferrand

Membre du Bureau politique

Président du Groupe FN Bourgogne

 

01/10/2019

À force de voir du racisme partout, même Eschyle devient raciste !

 

 

 

 

 
 
 
 

À parler sans cesse et à tort et à travers du racisme, comme des autres ritournelles conformes que sont le sexisme, le populisme, l’homophobie et la xénophobie, à force de tourner quotidiennement cette moulinette, de médias en universités, et de lois en débats électoraux, à force d’encourager, glorifier et subventionner à tout va des associations pour faire la police de la pensée, on finit par voir du racisme partout, et par le combattre jusque dans une tragédie d’Eschyle, Les Suppliantes, écrite il y a plus de 2.500 ans.

 

 

C’est ce qui vient de se passer, ce 25 mars, à la Sorbonne. La vieille et respectable institution a été, à son tour, le théâtre – c’est le cas de le dire – d’un événement des plus grotesques, révélateur de la sottise abyssale dans laquelle notre société est en train de basculer, mais animé d’un feu par lequel nos élites bien-pensantes, à force de l’attiser, se sont fait brûler les doigts.

 

L’ouvrage était représenté par des acteurs portant des masques noirs et des masques blancs, ce qui était l’usage à cette époque (pour preuve, le mot acteur, en grec hupokritês, signifie « qui est sous le masque », et a donné, par extension, « hypocrite »). Rien que de tout à fait banal, donc, et conforme aux habitudes du théâtre antique, sauf que le malheureux metteur en scène utilisant ces masques, il ne pouvait s’agir que d’une moquerie raciste contre les Noirs.

 

 

Et c’est ainsi que quelques « individus accusant la mise en scène de racialisme », dixit le communiqué de la Sorbonne, sont venus s’en prendre violemment et aux acteurs qu’ils ont empêchés de se préparer et aux spectateurs qu’ils ont empêchés d’entrer.

 

 

Et, certes, on condamnera à juste titre et sans la moindre hésitation cette atteinte à la liberté de création et d’expression, fût-elle grotesque, mais ne convient-il pas aussi de s’interroger sur le processus qu’à force de bien-pensance, et parfois même d’hypocrisie, on a fini par enclencher. À tel point que dans leurs différentes réactions, les accusés se défendent avec force d’être racistes, rappelant les valeurs « profondément humanistes et antiracistes » de la Sorbonne, comme s’il était besoin de se justifier et de répondre, face à tant d’ineptie. Réactions consternées, révoltées, mais auxquelles on a envie de répondre : à force d’accuser tel ou tel de racisme, pour n’importe quoi, c’est tout le monde qui finit par en être accusé, un jour ou l’autre, à commencer par l’antiraciste donneur de leçons lui-même : tôt ou tard, et comme le professeur Frankenstein, il se verra rattrapé par le monstre qu’il a créé.

 

 

Et si l’on préfère la métaphore comique à celle, plus métaphysique, de Mary Shelley, on dira que c’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé : celui qui arrose tout le monde de ses leçons d’antiracisme patenté, au nom du politiquement correct, finit par se faire arroser et traiter lui-même de raciste par plus antiraciste que lui. Une véritable fuite en avant : plus antiraciste que moi, tu ne meurs pas, tu es le héros du jeu ! Et à ce jeu du « Qui sera le plus antiraciste ? » les Gaulois n’ont pas fini de rigoler, comme disait Henri Salvador.

 

 

Peut-être que certaines cinémathèques, projetant de vieux films en noir et blanc, se verront bientôt envahies par des manifestants pris d’une colère qu’il ne faudra plus qualifier de noire. Peut être que certaines expressions de notre langue seront bannies du dictionnaire, ainsi que les romans noirs de la littérature, et après les procès faits à « Y a bon Banania » ou Tintin au Congo, on ne pourra plus dire ou écrire que l’on broie du noir, qu’on voit tout en noir et, bien sûr, qu’on travaille comme un Noir, expression qui est déjà considérée comme une horreur sémantique et valut à un célèbre parfumeur une volée de bois vert médiatique ! Et si quelqu’un se montre flou dans ses opinions, il ne faudra plus lui dire : « Ou c’est blanc ou c’est noir ! »
Hélas, que de nuages noirs se profilent à l’horizon !

 

 

La sottise est comme un boomerang : à trop l’exciter, elle finit toujours par vous revenir dans la figure ! Après Eschyle et les masques grecs, qui sera le prochain porteur d’un racisme pour les idiots ?

 

 

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27/09/2019

ENTRETIEN AVEC LE PASTEUR BLANCHARD (2).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question 5 : Existe-t-il dans notre pays une véritable solidarité nationale ou cela reste-t-il à réinventer?

 

 

 


   
 
Réponse : Malheureusement la réponse est négative, les habitudes ont la peau dure et on a du mal à sortir d'un certain fonctionnement. Dans bien des milieux, on conçoit le social comme une vitrine, cela fait bien de s'occuper des pauvres. Or, comme l’a dit Laurent Poultier du Mesnil dans son  émission sur Courtoisie où je passais, si le Hamas, au Liban fait du social, son objectif est avant tout politique. Dans l'âge de fer où nous allons entrer, ce sera une des clef de l'avenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question 6 : Pensez-vous qu'un mouvement politique comme le nôtre a un rôle social à jouer auprès de nos compatriotes?

 


 
 
Réponse : Depuis plus d'un siècle l'Action Française est une formidable école de pensée, à qui tous, peu ou prou, nous devons quelque chose. Depuis trois décennies que le FN a pompé les forces vives de notre famille politique, vous êtes une des rares branches à avoir conservé votre autonomie et votre dynamisme.

 

 

 


Dans une France comptant plus de sept millions de musulmans, savoir si le régime doit être royaliste comme vous le souhaitez ou républicain social et plébiscitaire comme je le désire ne me semble pas de saison. L'important pour nous est la défense de notre terre et de nos morts, je crois qu'il est souhaitable de mettre nos efforts en commun.

 


 

Question 7 : Pouvez-vous nous dire un mot sur votre projet de fondation?

 

 


  
Réponse : Initialement ce projet était pour Marine Le Pen qui n'a pas été intéressé. L'idée en est simple, comme Brigitte Bardot pour les animaux, il s'agit quant à nous de venir en aide aux patriotes défavorisés, par des actes concrets comme l'achat et le don de réfrigérateurs, machines à laver, gazinières entre autres et pour commencer... Mon nom et mes réseaux au sein du FN m'amènent à côtoyer des personnes que nous pourrions aider dans toute la France.

 

 

 


 
Il faut savoir que le statut de fondation permet de collecter des fonds, la mise initiale est mince. Peut- être que dans vos milieux, une personne aussi prestigieuse que Le Pen, héritière de ceux qui ont fait l'histoire de notre pays serait heureuse de donner son nom à cette œuvre de salubrité publique ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/09/2019

Pré-maraude du 24 / 09 / 2019..............

 

 

 

 

 

 

 

24/09/2019

Le politiquement correct frappe l’armée : une promotion de Saint-Cyr « débaptisée »:

 

 

 

 

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La promotion de Saint-Cyr qui quittera la lande bretonne en juillet 2019 va être débaptisée. L’état-major précise « qu’il sera engagé avec les élèves de la promotion concernée “un parcours de mémoire” au terme duquel un nouveau nom de parrain sera choisi ».

 

 

Cette promotion porte le nom du général Loustaunau-Lacau (1894-1955). C’est une première qu’une promotion de Saint-Cyr soit ainsi « débaptisée » !

 

 

Le nom de promotion n’est pas choisi par hasard dans nos écoles d’officiers. Il est le fruit d’un processus long et complexe initié par le choix des élèves-officiers eux-mêmes, validé par les autorités militaires et politiques.

 

 

Voir sa promotion « débaptisée », c’est un traumatisme pour les cyrards qui ont choisi leur parrain.

 

 

Quant à ce fameux « parcours de mémoire », cela évoque la « rééducation des camps vietminhs », ainsi que me l’écrit un amiral (2S) de mes amis. Il y a donc de quoi être inquiet.

 

 

Mais qui est Loustaunau-Lacau ?

 

 

Saint-cyrien de la promotion de Montmirail (1912 -1914), Georges Loustaunau-Lacau fait la Grande Guerre dans l’infanterie, qu’il terminera comme capitaine, Légion d’honneur et croix de guerre avec trois palmes et une étoile. Entre les deux guerres, campagne du Maroc après l’École de guerre en 1924, dont il sort major. Puis il est chef de corps du 24e bataillon de chasseurs alpins. Il succède ensuite à Charles de Gaulle comme « plume » du maréchal Pétain. Dès 1936, il fonde les réseaux Corvignolles, qui ont pour objet de démasquer les cellules communistes dans l’armée.

 

 

À nouveau la guerre : dans la Résistance dès 1941, il fonde le réseau Alliance. Son activisme anti-allemand le fait emprisonner par Vichy, puis il est livré aux Allemands et déporté à Mauthausen en 1943. Après la guerre, il a néanmoins affaire à la Justice pour ses activités d’avant-guerre, suspecté d’avoir appartenu à la Cagoule.

 

 

Blanchi par ses juges, il a été effacé de la mémoire collective des Français par les historiens officiels » selon l’expression du résistant Alain Griotteray.

 

 

Nommé général par Vincent Auriol en 1954, il décède alors qu’il est député des Basses-Pyrénées.

 

 

Que reproche-t-on donc tardivement à Loustaunau-Lacau ?

 

 

D’avoir été « antisémite », paraît-il ! Certes, il a pu, comme beaucoup avant-guerre, être critique à l’égard des différents lobbys qu’il considérait avoir joué un rôle néfaste dans le désarmement de la France. Mais en faire un « antisémite », sous-entendu un « nazi » ou un « fasciste », est tout à fait faux et injuste. En réalité, ce qu’on lui reproche aujourd’hui, c’est d’avoir été « un Français rebelle », mais surtout « un supposé cagoulard et un résistant d’extrême droite ».

 

 

 

C’est évidemment pour ce motif que, cédant au politiquement correct, les autorités ont aujourd’hui décidé de débaptiser cette promotion !

 

 

Ces gens-là devraient relire ces mots de Simon Epstein :

 

 

 

« Nombre d’antifascistes de 1936, basculés dans la collaboration dès 1940 mais experts à se faire pardonner en 1944, auront connu une Libération plus paisible que celle qui s’acharnera sur ce résistant de la première heure, rescapé de Mauthausen et des marches de la mort. » Comme l’écrit le colonel Groussard, autre grand résistant, « toute sa vie, Georges Loustaunau-Lacau s’est lancé dans la bataille sans jamais tenir compte des conséquences dramatiques que cela pouvait avoir pour lui ». Et pour Alain Griotteray, « Georges Loustaunau-Lacau a sacrifié à ses convictions, au service de la patrie, sa carrière, sa liberté, son honneur et sa réputation ».

 

 

On ne débaptise pas une promotion de Saint-Cyr, une promotion d’officiers, quelle qu’elle soit et quel qu’en soit le motif. Aucun prétexte tardif ne saurait le justifier alors même que l’officier ayant donné son nom à cette promotion a prouvé par ses actes à tout moment la haute conception qu’il se faisait du métier des armes et du patriotisme.

 

 

 

Vive la promotion Général Georges Loustaunau-Lacau !

 
 
 
 
 

 

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20/09/2019

ENTRETIEN AVEC LE PASTEUR BLANCHARD (1).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Olivier Perceval pour le journal de:

 

l'Action Française.


 
 
 
Question 1 : Monsieur le Pasteur, pourriez-vous dévoiler pour nos lecteurs votre itinéraire spirituel et politique ?

 


 
 
Réponse : Mon éducation s’est faite à Mazamet, ville qui se trouve dans le prolongement des Cévennes où le protestantisme a été longtemps majoritaire. Mon éducation a été d'une extrême rigueur. J'ai eu le parcours classique d'un fils du peuple. Après mon certificat d'étude, j'ai travaillé en usine. A cette époque, ma cité était la capitale mondiale du délainage. Mai 68 va me sortir de la condition ouvrière. Je découvre le social à travers les MJC et je passe une équivalence au bac qui me permet d'entrer à l'école d'éducateur (l'Institut Parmentier à Paris). A partir de 1978, j'entreprends une carrière de travailleur social (Cité de Refuge de l'Armée du Salut Paris).

 

 


 
Les "événements" ont eu une autre conséquence, ma révolte contre mon père et ma famille. J'ai connu toute les errances de ma génération, de la vie en communauté aux festivals rock, en passant par la politique, de la ligue communiste à la gauche prolétarienne maoïste (tendance spontanéiste, situationniste). Mon retour à la foi, mes études de théologie, mon ordination, mon engagement avec Madame Jany Le Pen, c’est une autre histoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question 2 : Parlez-nous de votre association caritative.

 


 
 
Réponse: Notre association l'Action Sociale Populaire est régie par la loi 1901. Nous sommes une équipe de bénévoles et n'avons pour aide financière que la générosité des auditeurs de Courtoisie et des lecteurs de la presse amie. En plus de nos activités de maraudes où pendant plus de sept mois nous venons en aide aux SDF dans les rues de Paris, nous visitons des personnes âgées isolées et essayons de répondre aux attentes de personnes en difficulté que nos amis nous signalent. Nous débutons cet hiver une nouvelle action pour les familles de patriotes défavorisés par une aide concrète (achat de machines à laver, gazinières etc).

 

 

 



Question 3 : Pensez-vous qu'il y a un vrai problème de répartition des richesses dans notre pays ?

 


 

Réponse : Je pense que dans notre pays, il se trouve une profonde injustice à faire porter le principal effort du plan de rigueur sur le petit peuple et les classes moyennes. Mais il est une autre injustice choquante, le syndrome rousseauiste qui fait que,  beaucoup d'hommes politiques et de travailleurs sociaux ont tendance à considérer les populations originaires de l'autre côté de la Méditerranée comme ne pouvant être que des victimes du système ; ce qui bien souvent leur profitent en termes de prestations sociales.

 

 


Alors que la majorité d'origine Française et Européenne, qui a du mal à quémander , qui ne connait pas bien les réseaux pour faire valoir ses droits, se retrouve de plus en plus marginalisée et précarisée? C’est pour cela, même, si le mot ne fait pas très Maurrassien, que nous souhaitons la justice sociale.... pour les nôtres.


 

 

Question 4 : A l'approche des maraudes, pensez-vous que la crise jette de nouveaux pauvres dans la rue ?

 


 
 
Réponse : Vous avez pu constater dans les rues de Paris, et cela contrairement au discours officiel, combien les restrictions budgétaires sont lourdes de conséquences. D'une année sur l'autre, nous voyons la situation s’effilocher. La lèpre de la misère gagne du terrain. Une nation qui n'est plus capable de gérer le problème de la pauvreté risque d'en subir de graves perturbations.

 

 

 

 

 

A suivre...

 

 

 

 

 

 

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18/09/2019

Pré-maraude du 17 / 09 / 2019..............

 

 

 

 

 

17/09/2019

Alerte dans les médias : France fracturée et colère des « petits Blancs » !

 

 

 

 

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Tout arrive : des hebdomadaires tels que Le Point et L’Express se rendent enfin compte que des humains persistent à vivre au-delà du périphérique parisien et des abords des grandes métropoles. C’est tout bonnement épatant.

 

Dans Le Point, Jérôme Fourquet, interrogé pour son dernier ouvrage, L’Archipel français, dresse un portrait de notre pays venant compléter les travaux du démographe Christophe Guilluy, connu pour avoir mis en lumière cette fameuse France périphérique. Son diagnostic ? En ces temps d’universalisme républicain, la France n’a jamais été aussi divisée.

 

D’un côté, ces Français issus de l’immigration, relégués dans leurs cités pour mieux venir travailler dans les mégapoles. De l’autre, des Français « de souche », économiquement encore plus déshérités, assignés à résidence dans les campagnes reculées ou réfugiés dans les zones pavillonnaires. Fracture géographique, mais aussi religieuse et culturelle : en 2016, 18 % des nourrissons portaient un prénom arabo-musulman, alors que celui de Marie n’était donné qu’à 0,3 % de la population. Dans le même temps, c’est l’explosion des Kevin et des Dylan, prénoms si populaires dans une France de Johnny votant majoritairement Marine Le Pen. D’ailleurs, la tête de liste de cette dernière  élections européennes ne se prénomme-t-i pas Jordan ?

 

À ces deux France en proie au mal-être, on peut encore ajouter celle de la bourgeoisie conservatrice. En face et au-dessus ? Cette France hors-sol vivant à l’heure de la mondialisation, as de la finance et intellectuels précaires ; soit ces libéraux et ces libertaires ayant tous deux voté pour Emmanuel Macron, fêtant ainsi un troisième mandat, après ceux de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

 

Ces trois France entrées en dissidence sont souvent étanches les unes par rapport aux autres, chacune cultivant ses revendications spécifiques. La France des cités, ce sont les émeutes urbaines, sans véritable revendication politique, si ce n’est celle consistant à manifester pour les Journées de retrait de l’école, alors qu’on l’a assez peu vue lors de la Manif pour tous, apanage de la France traditionnelle. Logique : pour le monde des cités, le mariage homosexuel est un vice de centre-ville ne le concernant pas. Mais dès lors que cette même propagande homosexuelle touche l’école publique, la banlieue a déjà plus tendance à descendre dans la rue, sachant qu’au contraire de la bourgeoisie, elle n’a pas toujours les moyens financiers de mettre ses enfants dans des écoles privées. Les voix conservatrices peuvent donc, au-delà de la religion de chacun, aller dans le même sens, sans forcément se rencontrer. Quant à la révolte de la France des pavillons, elle s’incarne évidemment dans celle des gilets jaunes.

 

 

Pour se maintenir au pouvoir, il suffit à la France d’en haut de stigmatiser tour à tour les trois autres. LMPT, c’est l’ordre moral de Vichy. Les cités, c’est Daech. Les pavillons, ce sont les beaufs racistes. Et chaque fois que l’une de ces trois France déshéritées, chacune à leur manière, tente de se rapprocher des deux autres, l’ordre politico-médiatique hurle à la collusion des extrêmes.

 

 

Ce sont ces leaders religieux musulmans – voire même l’État islamique – accusés d’accointances avec la Manif pour tous ; laquelle est à nouveau clouée au pilori pour se mêler parfois à la foule des gilets jaunes où, semble-t-il, des islamistes présumés tenteraient aussi de faire leur pelote. Le tout sous l’égide de ce terroir arriéré persistant à fumer des clopes et à rouler au diesel. Ou de l’art de mieux diviser pour mal régner.

 

 

On notera que ce sont les mêmes qui, pointant du doigt ceux qu’ils accusent de dresser les uns contre les autres, n’en finissent plus de dresser les autres contre les uns. En attendant un possible retour de bâton ? Ce dont L’Express s’inquiète, qui vient de titrer sur la colère qui gronde, celle des « petits Blancs ». À force d’insister, ces gens arriveront peut-être par enfin dégager ce consensus tant souhaité par Emmanuel Macron.

 

 

Parti comme c’est, ça pourrait bien être contre eux.

 
 

09:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2019

Pré-maraude du 5 / 09 / 2019..............