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08/08/2017

Islam de France : un mensonge bien français…

 

 

 

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Depuis notre création, nous sommes régulièrement en contact avec des apostats de l’islam, des ressortissants d’Afrique du Nord qui refusent la dictature du Coran et ses conséquences dans leur quotidien. Hamid Zanaz fait partie de ceux-là, et, comme il vient de publier un nouveau livre, c’était pour nous l’occasion de reprendre contact avec lui.

 

 

Riposte Laïque : Parlez-nous de votre dernier livre…

 

 

Hamid Zanaz : Dans ce nouveau livre « D’où vient la violence islamique ? », je parcours les thèmes liés à cet islam conquérant d’aujourd’hui : le mensonge français qui consiste à dire que l’islam est réformable et adaptable aux valeurs de la République démocratique et laïque, l’islamisation officielle à travers les mosquées et les associations cultuelles, le communautarisme qui avance à visage découvert en Europe, le prosélytisme inhérent à la religion islamique, l’aveuglement de la gauche, la blague de la dé-radicalisation et de ‘l’islam français’ etc. Mais tout ça à travers des interviews données de 2009 à 2016 à différents organes de presse, arabe, Kurde, canadien, canadien, helvétique, italien, français (Sites anti-islamistes bien sûr). Chaque entretien est suivi soit d’un extrait choisi de l’un de mes livres ou de mes articles publiés dans la presse italienne ou arabe (La Stampa, Corriere della Sera, A rivista Anarchica,  MicroMega, al-arab , Aladjadid, Alawan, al-nahar, A-akhbar .. ).

 


Riposte Laïque : En 2009, vous publiiez « L’impasse islamique », livre préfacé par Michel Onfray. Vous y dénonciez la réalité de l’islam, sans tourner autour du pot. Sept ans plus tard, les faits vous donnent raison, et pourtant, personne encore, dans le monde politique, n’ose parler de l’islam, et se défausse sur l’islamisme. Comment réagissez-vous à cela ?

 

 

Hamid Zanaz : J’ai fait mieux, j’ai même écrit une lettre ouverte à Monsieur le président de la République François Hollande en 2013, je lui ai expliqué la naïveté de ses positions et la dangerosité de sa compréhension de la chose islamique. J’ai écrit noir sur blanc dans ma lettre :

 

Vous, président de la République, vous ne devez pas légitimer l’instinct tribal au détriment de la culture universelle.


Vous, président de la République, vous ne devez pas laisser le communautarisme s’installer dans la République.


Vous, président de la République, quand un fleuve est pollué, vous devez remonter à la source de la contamination.


Vous, président de la République, vous devez libérer les territoires perdus de la République.


Vous, président de la République laïque, vous ne devez pas financer les lieux de culte.


Vous, président de la République, vous avez le devoir de protéger les femmes d’origine arabe, pas leur culture islamique misogyne.


Vous, président de la République, vous devez interdire à vos ministres de se balader dans les mosquées pour une raison ou une autre.


Vous, président de la République, vous ne devez pas voir en la barbarie une culture. Vous devez savoir qu’il y a des « spiritualités » meurtrières.


Vous, président de République, vous devez savoir que l’islamisme est une idéologie meurtrière et non pas une frustration mal orientée.


 

Quant aux autres auteurs / chercheurs prolifiques sur la question, ils n’osent pas poser les vrais problèmes, ils préfèrent noyer le poisson comme Olivier Roy, l’auteur de la trouvaille verbale du siècle : l’islamisation de la radicalité et non pas la radicalité de l’islam ! Ces gens-là proposent une petite idée qui sonne le glas nouveau chaque année juste pour garantir des subventions et éviter l’épée de l’islamophobie suspendue sur leurs têtes. Ajoutez à cela un manque de courage flagrant, deux pincées de malhonnêteté intellectuelle, et vous comprenez pourquoi le «  Rien-à-voirisme » est devenu un sport national français

 

 

Riposte Laïque : Et votre regard sur la politique de l’islam de France ?

 

 

Hamid Zanaz : Aujourd’hui, certains considèrent encore que l’intégrisme est la maladie de l’islam, et prétendent guérir des patients radicaux, les ramener dans le droit chemin républicain et pacifiste en leur offrant le vrai islam. Mais, y  a-t-il un vrai islam ? Personne n’a la moindre idée de ce prétendu islam humaniste, spirituel, paisible. Des associations se multiplient pour la cause et rôdent autour de ce nouveau business du désendoctrinement, ces mêmes associations qui ont participé d’une façon ou d’une autre à pousser ces jeunes à détester l’Occident et ses valeurs.
On sollicite même les services d’imams pour convaincre des musulmans que ce qui existe dans leur religion est inexistant !

 

 

Dans un livre collectif publié par le centre de recherche El Misbar, Dubai 2016 sous le titre L’islam en Europe, problématique de l’intégration et les défis du terrorisme, ma contribution était « Y a-t-il un islam français ? ». Mon enquête a montré qu’il était très difficile de répondre par l’affirmative à cette question. Pourquoi ? Si le musulman s’adapte, s’intègre d’une façon ou d’une autre dans la société française, le système islamique global – représenté par des associations, des unions, des conseils islamiques- pourrait-il adhérer à cette mutation et renier ce qui est appelé dans le jargon islamique «  charia » islamique ou identité islamique ? Sincèrement, je ne crois pas.

 

 

Riposte Laïque : Que répondez-vous à ceux qui réclament l’interdiction de la visibilité de l’islam en France ?

 

 

Hamid Zanaz : Le prosélytisme est inhérent à la religion islamique et l’expansionnisme est consubstantiel à cette idéologie. J’ai toujours dit et écrit que le voile islamique, par exemple, est le drapeau ambulant de cette idéologie, la mosquée un point de départ d’une islamisation d’un territoire etc.

 

 

Mais que dire encore quand je lis qu’un tribunal allemand a jugé que sept islamistes qui patrouillaient dans les rues de Wuppertal pour faire appliquer la charia, n’avaient pas enfreint le droit allemand !

 

 

Riposte Laïque : Avez-vous d’autres projets littéraires ?

 

 

Hamid Zanaz : Oui, bien sûr, j’ai toujours l’envie de dire aux autres ce qu’ils ne veulent pas entendre. Cela m’amuse beaucoup… Mais j’ai décidé de le dire dorénavant beaucoup plus en langue arabe. D’ailleurs, j’ai publié trois livres en 2016, un sur Albert Camus et sa relation mal comprise avec l’Algérie, un autre sur la nécessité de la réflexion philosophique dans le monde arabo-berbère, et un petit dernier pour la route sous le titre ‘ Eloge de la raison’..

 

 

 

Propos recueillis par Pierre Cassen

 

 

 

 

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01/08/2017

Un échec pour la « Davos Goldman Sachs Ideologie »

 

 

La caste politico-médiatique nous avait annoncé l’incontestable victoire de Dame Hillary aux élections présidentielles américaines et nous avait avertis d’un cataclysme si Donald Trump l’emportait (comme les ténèbres couvrant le pays : 9ème plaie d’Egypte) ?

 

 

Aussi, c’est avec stupeur et colère que la © (DGSI) a encaissé le verdict des urnes, l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et le réveil de la majorité silencieuse américaine.

Pas de krach boursier, l’or n’a pas explosé, le prix du baril de pétrole n’a pas augmenté d’un dollar de plus et les prix des matières premières ne se sont pas non plus effondrées. Au contraire,

 

 

Wall Street affiche un record ce 10 novembre 2016 !

 

 

Le public américain a été matraqué depuis des mois par l’image d’un homme qualifié d’immonde et affublé de toutes les descriptions les plus infamantes et injurieuses par l’Establishment. Toutes les manœuvres pour disqualifier un prétendant à la fonction suprême ont été fidèlement relayées par les valets du mondialisme et les eurocrates de Bruxelles, sans discernement et sans aucun contrôle.

 

 

Le boomerang leur est revenu en pleine face.

 

 

C’est l’Amérique profonde qui s’est exprimée, celle que le Système a exclu des sondages. Cette population méprisée au détriment des « minorités », ce peuple qualifié de misogyne, d’inculte ou de raciste et sur lequel les élites ont craché pendant des années. Année après année, le « petit blanc » américain subit les utopies de l’administration US et constate amèrement que les derniers présidents ont conduit son pays au chaos. En effet, au 10/11/2016 la dette publique s’élevait à 19.816 milliards de dollars, soit 61.000 dollars par habitant. Les USA comptaient 152 millions d’actifs au 10/11/16, alors qu’ils étaient plus de 155 millions en 2000.

 

 

Les inactifs se montent à 94 millions maintenant alors qu’ils n’étaient que 79 millions en 2000.

 

 

124 millions d’actifs seulement ont un emploi à temps plein ; 43 millions d’américains vivent sous le seuil de pauvreté et 42 millions d’habitants bénéficient de bons alimentaires.

Plus de 27 millions d’actifs ont 2 ou 3 boulots pour survivre.

Alors, on comprend mieux pourquoi l’Amérique « profonde » s’est enfin réveillée !

 

 

Pour sa part, la chanteuse Miley Cirus avait promis de quitter les USA si Donald Trump était élu, tout comme Lady Gaga, l’humoriste Amy Shumer, l’acteur Alec Baldwin, la chroniqueuse télé Oprah Winfrey et la chanteuse Beyoncé. BYE, BYE ! Et qu’ils emmènent dans leurs valises leurs camarades multimillionnaires du show-bizz ou du sport qui eux aussi vomissaient sur Donald Trump : Adios Kat Perry, Jay-Z, Barbara Streisand, Cher, Samuel L. Jackson, Woopi Goldberg, Lena Dunham, Amber Rose, Robert Di Niro ou encore Spike Lee, parmi les plus insupportables donneurs de leçons et moralisateurs de poubelles.

 

 

Qu’ils se cassent, vite, et n’encombrent plus les médias avec leurs discours nauséeux et arrogants, qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire dictées par les nomenklaturas marxistes.

 

 

Pieter KERSTENS.

 

 

NB : Les habitants d’Alep, eux, ont fêté la défaite d’Hillary Clinton, accusée d’être un soutien aux groupes terroristes.

 

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25/07/2017

L’État détourne un legs pour en faire un « centre de déradicalisation »

 

 


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Texte de François Teutsch sur Bd Voltaire

 

 

 

à propos du « centre de déradicalisation » [sic] de Beaumont-en-Véron, qui a déjà donné lieu à de nombreux articles dans la presse :

 

 

« L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

 

 

C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIe siècle ?

 

 

 

 

Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

 

 

Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

 

 

Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

 

 

Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

 

 

Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ? »

 

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18/07/2017

La grogne des flics, partie visible d’un État en ruine :

 

 

 

 

 

 

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La France vit à crédit depuis trente ans : tôt ou tard il va bien falloir passer à la caisse, c’est obligatoire.

 

 

 
 
Gestionnaire de fonds d’investissement
 
 
 
 
 

François Fillon l’avait dit, la France « est en situation de faillite » : c’était à l’automne 2007, et qu’ont donc fait nos gouvernements depuis ? Ce que leurs prédécesseurs ont toujours fait depuis Maastricht et ses fameux critères (3 % pour le déficit, 60 % pour la dette) : privatiser et rogner sur les budgets d’équipement et sur les effectifs des corps régaliens que sont l’armée et la police, les ministères les plus dociles. Aujourd’hui, la France est en état d’urgence et se réveille avec la gueule de bois.

 

 

La grogne des flics a des causes multiples et, parmi celles-ci, bien évidemment, un sous-effectif et un sous-équipement chroniques. C’est la même chose pour la santé, l’armée et la justice, et tout cela est passé comme une lettre à la poste pendant des années parce que cela n’apparaît pas dans les chiffres. Et c’est, là, tout le problème. Nous nous sommes polarisés sur des agrégats économiques – PIB, déficit – parce que ce sont ces chiffres-là qui sont scrutés à Bruxelles, mais la réalité est que le service public est en ruine. Combien faudrait-il dépenser/investir pour remettre la France au standard d’un grand pays moderne ? Cent milliards, au minimum, plutôt deux cents milliards.

 

Le problème de la France, il est là. Enfin, disons la moitié du problème, car il y a l’autre face de la pièce.

 

 

La France est d’ores et déjà totalement dépendante des marchés financiers, c’est-à-dire de la City et de Wall Street. En parlant de dépendance, je ne fais pas uniquement référence au paiement des intérêts de la dette qui, je le rappelle, est détenue par des non-résidents à plus de 60 %, mais aussi aux salaires des fonctionnaires. Que nous nous affranchissions des contraintes que les marchés nous imposent pour continuer à nous prêter et nous nous retrouverions ipso facto dans la situation de la Grèce.

 

 

Par conséquent, si l’État a besoin d’investir, il doit aussi simultanément réduire ses déficits. Pour donner un ordre de grandeur, afin de remettre le pays sur pied, les candidats à la succession de François Hollande, s’ils sont sérieux, vont devoir imaginer un programme de gouvernement qui intègre à la fois des dépenses d’équipement, d’effectifs et d’infrastructures – pour, à la louche, 30 milliards par an sur 5 ans – et des économies sur l’ensemble du budget du même ordre, ce qui implique de trouver environ 60 milliards d’économies sur les dépenses de fonctionnement et sur les dépenses sociales, chaque année.

 

 

Est-ce possible ? Aucune chance. D’abord, personne n’osera et si, d’aventure, il se trouvait un leader à poigne pour s’y atteler, la rue aurait raison de lui au bout de quelques semaines. Alors, c’est fichu ? Non, car à un moment ou à un autre, comme en 1789 ou en 1917, les services de l’État cesseront de fonctionner et il n’y aura plus le choix. Le gouvernement en place devra se résoudre à suspendre le processus démocratique et nous infliger un traitement de choc : plafonnement des retraites, suppression de 500.000 emplois dans l’administration, prélèvement exceptionnel sur les grandes fortunes, déremboursement des dépenses de santé, sortie de l’Union européenne et renégociation de la dette.

 

 

La France vit à crédit depuis trente ans : tôt ou tard il va bien falloir passer à la caisse, c’est obligatoire.

 

 

Gestionnaire de fonds d’investissement
 
 

 

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11/07/2017

Apostasie de James Lovelock, le prophète vert de Gaïa : le réchauffement climatique n’est « pas scientifique ».

 

 

L’inventeur de la théorie de Gaïa, le chimiste britannique James Lovelock qui faisait autorité dans le réchauffement, le prophète vert qui prévoyait une catastrophe climatique provoquant des « milliards » de mort, apostasie : tout cela n’est « pas scientifique » et les écolos ne sont « pas raisonnables ».

 

 

 

La vieillesse serait-elle un naufrage, comme l’ont prétendu aujourd’hui Patrick Timsit à propos des récentes déclarations nationalistes d’Alain Delon, et naguère le général De Gaulle à propos du maréchal Pétain ? En tout cas les écologistes du monde entier sont enclins à le penser après le dernier entretien accordé par leur ancien gourou, James Lovelock, 97 ans aux vendanges. Ce climatologue reconnu, primé, révéré, choyé par la communauté internationale et l’Empire britannique, renie tout dans son apostasie. Il répète, avec beaucoup plus de force, ce qu’il avait commencé à dire voilà quatre ans : « Je me suis trompé ».

 

 

James Lovelock, le scientifique qui a lancé la théorie de Gaïa

 


James Lovelock reste attaché à l’environnement, et à sa sauvegarde. Seulement, il ne croit plus aux dogmes qu’il a plus qu’aucun autre contribué à faire advenir. Oui, par exemple, il y a trop de gaz carbonique dans l’oxygène, mais « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se)

 

 

 

rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ».
Ce chimiste de formation est pourtant à l’origine de bien des peurs et des certitudes écologistes avec la théorie de Gaïa qu’il a formulé dès les années 80 : elle postule que la terre est un système qui s’autorégule, et que l’intrusion de l’activité humaine industrielle l’a troublé au point de provoquer des catastrophes incommensurables. En 2006, ce prophète de malheur prédisait « des milliards de morts », en 2008, en se fondant sur les données du GIEC, il prévoyait que la population mondiale serait décimée « vers 2040 par les inondations, la sécheresse, la famine ».

 

C’est pourquoi, en 2010, il préconisait de « suspendre la démocratie » pour prendre les décisions urgentes que la situation imposait selon lui.

 


Le prophète vert a connu le doute avant l’apostasie

 


Mais à partir de 2012, il a commencé à douter. Reconnaissant avoir été « alarmiste », il a tenu des propos dignes de Sarkozy : « Le problème est que nous ne savons pas où va le climat. Nous pensions le savoir il y a vingt ans. Cela a produit des livres alarmistes – les miens inclus. »

 

 

Aujourd’hui, il a carrément viré sa cuti. Et il flingue tous azimuts. « La concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente, c’est sûr, mais pas du tout aussi vite que nous croyions qu’elle le ferait. Les modèles mathématiques utilisés par les ordinateurs ne sont juste pas fiables. En réalité je ne suis pas sûr que tout ce truc ne soit pas une folie, le réchauffement climatique. Regardez Singapour. Le taux de gaz carbonique est deux fois et demie celui du pire scénario pour le réchauffement climatique, et c’est une des villes du monde les plus agréables à vivre. » Il compare désormais l’écologisme, avec ses rites, ses dogmes, sa culpabilité, à une « religion ».

 


Le réchauffement climatique démoli par l’esprit critique

 


Quant aux émissions de gaz par les humains et leur incidence sur le réchauffement climatique, il a cette comparaison, qui établit les ordres de grandeur : « Il suffit qu’un volcan de bonne taille entre en éruption et tous les modèles, et tout le tralala, ne valent strictement plus rien. » En conséquence, toute prévision climatique « au-delà de cinq ans à l’avance est l’affaire d’un idiot ». Il y a dix ans, il prévoyait encore la fin rapide de l’humanité dans son dernier bouquin du moment, La revanche de Gaïa. Aujourd’hui, il ne croit plus à cette vengeance via le réchauffement climatique : « J’ai grandi ».

 

 

Il a désormais un nouveau dada : les robots qui remplaceront l’humanité. « Ils n’en auront rien à cirer du réchauffement climatique, ils pourront supporter des changements plus violents et plus rapides ». Jusqu’à présent, les écolos voyaient dans ce prophète vert un esprit « subversif » et « créatif ». Il est probable qu’ils y verront maintenant un gâteux. Il est plus facile de discréditer une opinion avec un mot que de la réfuter.

 

 

Pauline Mille pour réinformation.tv

 

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04/07/2017

Plutôt chiot chaud que premier baiser…ou les plans de guerre thermonucléaire globale:

 

 

Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître… Un temps où l’URSS existait encore, ou Reagan était Président des Etats-Unis et où l’ordinateur à la mode était canadien et s’appelait Commodore 64. Un temps où Toulon, Laval et Le Havre jouaient en première division… Sur Commodore, il y avait un excellent wargame qui s’appelait Theatre Europe, simulant un hypothétique conflit mondial entre les deux blocs. Après le massacre (les cartes sons de l’époque n’étaient pas celles d’aujourd’hui) de la chanson de John Lennon Give to peace a chance, on pouvait choisir l’OTAN ou le Pacte. Pour le premier, le but était de tenir 21 jours de guerre jusqu’à l’effondrement de l’économie soviétique, pour le second, repousser les troupes alliées derrière le Rhin. Qui dit troisième guerre mondiale, dit guerre nucléaire. Il fallait téléphoner à un numéro où une voix lugubre vous disait : « le code d’accès est SOLEIL NOIR ».

 

 

 

 

 

 

 

Ce code permettait de lancer les missiles. Les psychopathes pouvaient déclencher une guerre thermonucléaire globale, à savoir en tirant préventivement ses missiles, ce qui entraînait bien sur riposte de l’autre et destruction mutuelle. Donc, partie perdue. Le plan américain visant à tirer les premiers s’appelait dans le jeu Warm Puppy (chiot chaud). Son homologue soviétique s’appelait lui First kiss (premier baiser).

 

 

La lecture des dépêches des récentes heures m’a mis dans la peau de Martin Seamus « Marty » Mc Fly et m’a fait revenir en 1986… Le Secrétaire d’Etat à la Défense, Ashton Baldwin Carter, a déclaré lors de sa visite du 27 septembre à la base de Kirtland (Nouveau-Mexique), siège du centre nucléaire de l’US Air Force et du 498e escadron de système nucléaire (née d’une unité de bombardiers lourds et destinés à fournir les missiles nucléaires des avions américains) que cette politique de tirer les premiers «a été notre politique depuis longtemps et fait partie de nos plans pour l’avenir». Il précise donc publiquement l’ambiguïté de la doctrine nucléaire américaine dans sa mouture de 2010.

 

 

 

Les doctrines nucléaires des autres puissances sont similaires : pour le Royaume-Uni, dans sa doctrine de 2006, il prône un « usage sous-stratégique ou pré stratégique, y compris en première frappe, contre des Etats nucléaires et non nucléaires qui menaceraient ses intérêts vitaux ». Dans sa doctrine de 2014, la Russie « se réserve le droit de se servir de son arme nucléaire en riposte à une attaque à l’arme nucléaire ou à une autre arme de destruction massive, réalisée contre elle et/ou ses alliés, ainsi qu’en cas d’une agression massive à l’arme conventionnelle mettant en danger l’existence même de l’État. ». Quant à la France, sa doctrine de 2013 définit que sa « dissuasion nucléaire a pour objet de nous protéger contre toute agression d’origine étatique contre nos intérêts vitaux, d’où qu’elle vienne et quelle qu’en soit la forme. L’emploi de l’arme nucléaire ne serait concevable que dans des circonstances extrêmes de légitime défense». Concrètement, dans un contexte de guerre d’invasion classique, le schéma de la dissuasion nucléaire française était le suivant : en cas de franchissement de nos frontières par les troupes du Pacte (prévu dans la région de Sedan par les troupes de la 8e armée de la Garde), tirs des missiles tactiques Pluton sur les unités blindées. Si l’offensive persiste, destruction par les missiles tirés des Mirage-2000N ou Mirage-IVN d’une ville industrielle soviétique de premier ordre (par exemple Dniepropetrovsk) ou d’une capitale régionale (Minsk ou Kiev). En cas de persistance, destruction de toutes les villes de Russie occidentale, destruction en retour de la France, défaite majeure de l’URSS…

 

 

L’URSS avait axée une grosse part de sa doctrine militaire sur la notion de tir préventif. La doctrine Sokolovski, du nom de son auteur, le maréchal Vassili Danilovitch Sokolovski, qui fut l’axiome officiel du Pacte de 1962 à la chute du Mur, prévoyait non seulement l’utilisation du nucléaire tactique comme super-artillerie contre les concentrations blindées de l’OTAN (explicitement visés les Ve et VIIe Corps américains)  mais également contre les aéroports d’Allemagne, Belgique, Hollande et Royaume-Uni. Les Américains avaient leurs propres plans d’anéantissement nucléaire du Pacte dès 1949 (plan Chariot) et ces plans étaient encore d’actualités dans le rapport du SAC Atomic weapons requirements study for 1959 daté du 15 juin 1956.

 

 

Nous sommes actuellement dans des tensions supérieures à celles de la guerre froide, car si les Etats-Unis n’ont jamais eu l’intention entre 1952 et 1981 d’en finir avec un bloc communiste qui leur convenait très bien, c’est une toute autre partition avec la Russie de Vladimir Vladimirovitch Poutine, qui incarne ces régimes continentaux nationalistes que Washington a voulu toujours éradiquer, que ce soit l’Allemagne (celle du Kaiser comme celle du Führer), la Russie, voire même la France (« rogner les ailes du coq gaulois » prônait Curtis Bean Dall, le gendre de Franklin Delanoë Roosevelt).

 

 

Le même Carter avait déclaré dans sa visite à la base nucléaire de Minot (Nord-Dakota) le 26 septembre, où sont stationnés notamment les 150 missiles intercontinentaux Minuteman-III du 91e escadron de missiles : « Les rodomontades récentes et la construction de nouveaux systèmes d’armes nucléaires de Moscou soulèvent de sérieuses questions quant à l’engagement de ses dirigeants envers la stabilité stratégique, leur respect pour l’ horreur profondément ancrée face à l’utilisation des armes nucléaires et leur respect de la profonde prudence que les dirigeants de l’époque de la guerre froide avaient montré par rapport à l’étalage menaçant d’armes nucléaires. », quelques heures avant que les Etats-Unis n’annoncent que l’activation de leur bouclier antimissiles était désormais non seulement dirigé contre la Russie mais aussi contre la Chine. Une attaque préventive par la Chine est crainte, comme le laisse entendre l’étude parue dans le numéro d’octobre 2015 de Naval & Merchant Ships.

 

 

Nous avons vu dans l’article sur la Corée du Nord que, loin d’être le commencement de la sagesse, la peur devenait parfois le commencement de la folie suicidaire. Le tir par surprise des Soviétiques est une constante dans la filmographie américaine : Invasion USA de 1952, Octopussy de 1983, L’Aube Rouge de 1984 (où grâce à des agents de la CDR cubaine se faisant passer pour des réfugiés politiques et s’engageant dans l’armée, les satellites furent neutralisés, permettant la destruction par surprise du PC d’Omaha, de Washington, de Kansas City et des missiles du Montana), ou, dans un mode burlesque, dans Drôles d’Espion de 1985… on la retrouve également dans le roman Warday et dans le remake de L’Aube rouge de 2012.

Pour les émules éventuels du général Jack D. Ripper (Dr Folamour), méditer la conclusion de Joshua, l’ordinateur du NORAD dans Wargame, qui réfléchissant à la guerre thermonucléaire globale selon le principe du morpion, et constant que quelque en soit la variante, ce genre de guerre se terminait par la destruction mutuelle assurée (Mutual assured destruction, MAD qui signifie aussi fou) de conclure : « Drôle de jeu où pour gagner, il ne faut pas jouer »…

 

 

Hristo XIEP dans MPI

 

 

 

 

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27/06/2017

La liberté d’expression plus que jamais menacée:

 

 

Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

 

 

 

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Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

 

 

 

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13/06/2017

Tremblay – Sisco : un partout, la balle au centre:

 

 

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Notre identité à nous, Européens, ne se résume pas administrativement à une carte plastifiée avec une photo.

 

 

 

 

Journaliste
 
 
 
 

 

– Que le restaurateur de Tremblay, qui avait refusé de servir dans son restaurant des femmes voilées, a dû déménager, avec sa famille, par mesure de sécurité. Il venait d’être menacé par de jeunes musulmans venus lui demander, avec virulence, des comptes sur les propos qu’il avait tenus dans une vidéo enregistrée par les deux femmes éconduites.

 

 

– Que la famille maghrébine qui avait tenté de privatiser une plage à Sisco en Corse, avant d’agresser des Corses – entraînant une réaction virile des locaux -, avait dû, elle aussi, quitter la Corse précipitamment.

 

 

Ces deux événements n’ont aucun lien, ils sont cependant un symbole. Celui d’un apartheid, d’une séparation naturelle qui va se mettre en place dans les prochaines années entre les différentes communautés qui peuplent désormais l’Hexagone.

 

 

Hormis des minorités surprotégées ou aisées, plus personne n’a envie de « vivre ensemble ». Les musulmans veulent vivre selon les préceptes de leur religion. Les Chinois veulent continuer à vivre en sécurité dans les quartiers qu’ils dominent économiquement et démographiquement. Les Africains font de même.

 

 

Et les Blancs de France commencent à prendre conscience, petit à petit, qu’ils sont en train de devenir, dans leur pays d’origine, une « communauté comme les autres ».

 

 

Communauté qui est déjà minoritaire dans plusieurs villes de banlieue ; la démographie aidant, elle devrait l’être rapidement dans les années à venir dans des cités comme Marseille, Paris, Lyon, Lille …

 

 

Et les Blancs de l’Hexagone réagissent, petit à petit, comme à Sisco, où ils ne laissent plus les leurs se faire agresser en toute impunité.

 

 

Comme à Tremblay, où ils n’acceptent plus certaines traditions dans leurs entreprises, avant toutefois de devoir faire profil bas sous la pression démographique, religieuse et ethnique.

 

 

Et les Blancs de France quittent petit à petit les grandes villes pour rejoindre une France périphérique, une France qui leur ressemble encore ethniquement.

 

 

Que nous réserve l’avenir ?

 

 

Une révolte des « Gaulois » qui, encore en majorité, prendraient rendez-vous avec l’Histoire pour chasser hors de leurs terres des populations qui n’y ont jamais été invitées, si ce n’est par les décideurs économiques ? Scénario peu probable, mais l’imprévu dans l’Histoire …

 

 

Le pouvoir central à Paris ne pourra bientôt plus empêcher les communautés de s’organiser comme bon leur semble. Il n’empêchera pas la population de refuser l’installation d’un commerce halal dans la Creuse, comme il n’empêche déjà pas aujourd’hui la fermeture, irrémédiable, des boucheries traditionnelles à Roubaix.

 

 

Le pouvoir central ne pourra plus mandater des préfets zélés, pour aller expliquer à ces Gaulois qui auront fui l’islamisation et l’africanisation qu’il faut qu’ils en acceptent, de nouveau, dans leurs refuges.

 

 

Tout comme il ne pourra plus imposer l’organisation d’une Gay Pride à La Courneuve ou dans les quartiers nord de Marseille.

 

 

Il ne le pourra plus, à moins de vouloir déclencher une guerre civile en France.

 

 

Si nous voulons éviter la guerre, alors séparons-nous, reprenons en main nos patries charnelles et que « La République » garde ses nouveaux protégés dans ses grandes métropoles perdues.

 

 

Notre identité à nous, Européens, ne se résume pas administrativement à une carte plastifiée avec une photo. Et si vous voulez nous la prendre, il va falloir vous battre !

 

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06/06/2017

Guerre de civilisation et crise d’identité : le double mal qui ronge la France !

 

 

Déclaration de Monseigneur le duc d’Anjou :

 

 

 

Mes chers compatriotes,

 

 

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.

 

 

Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné.

 

 

 

 

 

 

 

De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.

 

La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.

 

 

Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiensAinsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.

 

Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.

 

 

L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne.Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du  matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.

 

 

Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.

 

 

Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !

 

 

Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.

 

 

Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.

 

 

J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.

 

 

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

 

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30/05/2017

La fraude aux allocs explose. À qui la faute ?

 

 

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La fraude entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif.Dans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2015, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2014) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2014), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.

 

 

Depuis quelques années, les contrôles sont mieux ciblés, notamment grâce au « data mining », qui permet d’extraire automatiquement des informations grâce à des méthodes statistiques et mathématiques, révélant donc des incohérences. De plus, les contrôles au domicile se sont vus renforcés et continueront de l’être.

 

 

On pourrait me rétorquer, et à raison, que comparée aux 2,6 milliards d’euros récupérés en 2015 via des évadés fiscaux « repentis », la fraude aux prestations sociales est insignifiante. Cependant, et au-delà des chiffres, le problème n’est pas de savoir qui, entre celui qui trompe la CAF et celui qui cache son argent à l’étranger, est le pire des salauds. Ce n’est pas parce qu’il existe pire que soit que l’on gagne forcément en vertu. Au final, le fraudeur de prestations sociales et le fraudeur fiscal sont jumeaux en idées, seuls leurs moyens pour abuser de la communauté nationale pour faire du profit divergent. En somme, leur philosophie est la même que Hollande, « ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye ».

 

 

Pour La Dépêche du Midi, la fraude aux allocations ne serait qu’une « fraude de survie ». Soit un joli qualificatif en forme d’excuse trouvé afin de ne pas vexer les fraudeurs en question, mais également pour ne pas affoler les contributeurs, puisque au lieu d’assister des vies, ils les sauvent ! Une « fraude de survie » ne servirait donc pas à s’enrichir mais juste à améliorer les fins de mois. Donc, si l’on vole son voisin sans chercher à s’enrichir, s’agit-il d’un « vol de survie » ?

 

 

La fraude est comme un mensonge ayant une valeur monétaire : il entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif. Quant au système de protection sociale lui-même, force est de constater qu’avec plus de 70 milliards d’euros dépensés en prestations diverses à 11,8 millions d’allocataires, la fraude ne concernerait donc que 0,33 % de la population des bénéficiaires. Cependant, cette colossale somme d’argent, correspondant à huit fois le budget de la justice, démontre un constat encore plus alarmant que la fraude.

 

 

Notre système de protection sociale devait, à son origine, juste « aider les plus nécessiteux à court terme ». Aujourd’hui, il est devenu pour beaucoup un « complément de revenu », créant donc une dépendance dangereuse vis-à-vis de l’État. Ce dernier, pour pérenniser le système, n’a d’autre choix que d’emprunter. Comme le disait Reagan : « L’État ne règle pas les problèmes, il les subventionne. »

 

 

 

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