Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/12/2017

« DÉRADICALISATION » : Panique et Pitreries:

 

 

Au soir où s’écrivent ces lignes, des policiers sont encore dans la rue. Ils enragent des effets d’annonce : 250 millions naguère promis pour renforcer leurs outilde travail -millionsdont (surprise !) ils n’ont pas vu la couleur. Dans la colère, ces policiers découvrent la pratique réelle d’un gouvernement qui, depuis janvier 2015, Charlie-Hebdo et l’Hyper-Casher, simule, promet et ment.

 

Rayon mensonge bienséant, la secrétaire d’Etat à la ville, Mme Hélène Geoffroy et son fameux « Ceux qui se radicalisent viennent de partout ». Ah bon ? Lisons Le Monde du 22 avril 2016, sur la « Galaxie Molenbeek ». Voici -présomption d’innocence oblige -les « noms de baptême » des intéressés : Abdelilah -Abid -Ahmed -Ali -Ayoub -Bilal -Brahim -Hamza -Ibrahim -Khalid -Lazez -Mohamed (X 3) -Najim -Salah -Sofiane. Valeur chérie de Mme Geoffroy & co., la ‘diversité’ manque un peu dans la liste…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passons à la poudre aux yeux. Là où il fallait refondre, de haut en bas, notre outil antiterroriste; passer d’un branlant échafaudage de 22 ou 23 services et entités divers (l’UCLAT) à un service resserré, agile et proactif -ce qui n’a même pas été entamé -l’Intérieur s’est lancé dans le mirage de la « déradicalisation », simulacre déjà dénoncé dans Atlantico, en septembre 2016.

 

Or voici peu, la ruineuse imposture de la « déradicalisation » éclate au grand jour. Mustafa (le sort s’acharne…) est arrêté en Alsace alors qu’il rejoint en Syrie ses copains moudjahidine. Mustafa était affecté à une « structure de déradicalisation » pompeusement nommée « Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté » (CPIC). Avant la fuite de Mustafa, trainaient au CPIC trois paumés se demandant ce qu’ils y faisaient. Les voici deux désormais, suivis par… 25 encadrants, dans un châteaud’Indre et Loire avec chapelle (!) et budget de 1,5 million d’euros par an.

 

Encore, disent de hauts fonctionnaires indignés du gâchis, n’est-ce rien à côté de la gabegie qui règne au « Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation » (CIPDR).

 

 

Or le projet initial même de la « déradicalisation » est inepte. Car ce ne sont pas des gens normaux, fanatisés par une doctrine mortifère, qu’il faut ramener à la raison; mais d’usage, des psychotiques sévèrement perturbés, habillant de « religion » leur pulsion de mort. Depuis Mohamed Merah en 2012, la plupart des assassins du « jihad » entrent dans cette catégorie. Ne prenons ici que le tueur au camion de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel « montre des signes de psychose dès 16 ans ». Conduit chez un psychiatre à 19 ans, il est trouvé « extrêmement violent et alcoolique ». Et le déterminisme social cher à la « culture de l’excuse » ? Bouhlel est-il un damné de la terre, errant de ghetto en bidonville ? Encore raté : ses parents sont des « fermiers aisés possédant plusieurs propriétés ».

 

 

Plus largement : la plupart des tueurs du djihad sont des hybrides entre terreur et crime, délinquants voire criminels. Conseillons donc aux myopes du CIPDR, CPIC etc., de lire un excellent rapport britannique [analysé dans The Independent-11/07/2013 « Most young men in gangs suffer psychatric illnesses »] montrantque sur 108 membres de gangs choisis parmi 4664 sujets, 85 présentent de graves troubles psychiques (27, de lourds signes de psychose !)  la moitié des 108 étant sujets à des crises d’anxiété; un tiers ayant déjà tenté de se suicider.

 

Résultat de la contagion salafiste sur de tels demi-fous, des individus sortant dans la rue, seuls ou parfois à deux, pour tuer: depuis 2014, une sanglante litanie : Nice… Würtzbourg…Münich…Ansbach…Reutlingen…Saint-Etienne du Rouvray… Londres… Un village des Hautes-Alpes…Dijon… etc. Croit-on vraiment pouvoir réinsérer de tels enragés en leur vantant, par CIPDR et CPIC interposés, les beautés du vivre-ensemble et de la diversité ?

 

 

Ouvrons une seconde piste. En février 2006, Le Monde présentait une étude des Renseignements généraux intitulée « Origine des meneurs de bandes organisées opérant en ZUS/quartiers « sensibles ». Sur 100 caïds (le profil des troupes ne devant pas différer beaucoup…) 67% étaient d’origine maghrébine », 17% provenaient d’Afrique subsaharienne ». (et 9% de Français de souche).

 

 

Au croisement de ces deux séries de données, voici sans doute le riche vivier où repérer, dans les milliers de « radicalisés » diversement dangereux, les quelques bombes humaines pouvant brutalement basculer dans le massacre. Une voie que le gouvernement s’est par avance bouchée par bienséance et obsession du politiquement correct.

 

 

 

Xavier Raufer pour atlantico

08:53 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

28/11/2017

Alain de Benoist : La démondialisation, avenir des nations ?

 

 

 

Alain de Benoist.jpg

 

Intellectuel, philosophe et politologue
 
 
 

Depuis quelques années, certains auteurs n’hésitent pas à parler de « démondialisation ». Est-ce une observation objective ou un simple vœu pieux ?

 

 

Depuis le début des années 2010, suite à la publication du célèbre ouvrage du Philippin Walden Bello (Deglobalization, 2002), nombre d’auteurs (Jacques Sapir, Emmanuel Todd, Frédéric Lordon, Edgar Morin, etc.) ont en effet commencé à parler de démondialisation. Marine Le PenNicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon se sont également emparés de ce thème. Le débat a même encore rebondi récemment : Donald Trump s’est fait élire en dénonçant les effets de la mondialisation et le Brexit l’a emporté grâce au vote des régions dévastées par la désindustrialisation. C’est cependant moins un constat qu’un mot d’ordre. L’idée générale est qu’il est possible d’en finir avec la mondialisation ou, du moins, qu’il est possible de lui donner un autre contenu, idée à laquelle, d’après les sondages, 65 % des Français sont aujourd’hui favorables.

 

 

La mondialisation telle que nous la connaissons a été rendue possible, à la fin du siècle dernier, par l’effondrement du système soviétique. Elle s’est rapidement traduite par les délocalisations, la désindustrialisation, la précarisation et le chômage, puis par un endettement qui a débouché, aux États-Unis, sur le cataclysme des « subprimes » et le déclenchement d’une crise financière mondiale dont nous ne sommes toujours pas sortis, mais qui en a clairement démontré les limites.

 

 

La mondialisation représente avant toute chose le déploiement planétaire de la logique du capital, qui espère contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit par le désarmement douanier, l’expansion indéfinie des échanges, la marchandisation générale de l’existence (par la transformation en marchandises de ce qui n’avait pas été produit pour être vendu) et la transformation de la planète en un immense marché. Le moteur de cette démarche, faisant de la démesure une ligne de conduite, réside dans une idéologie libre-échangiste fondée sur le mythe de l’autosuffisance des « marchés efficients », qui plaide pour la disparition des frontières empêchant la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux (ce qui explique la similarité, sur ce point du discours, du MEDEF et de celui de l’ultra-gauche adepte de la rédemption par l’étranger, qui veut, elle aussi, abolir les frontières et unifier le monde par universalisme politique et philosophique).

 

 

Il est donc assez naturel que les préconisations visant à démondialiser se proposent d’agir d’abord sur le plan économique et financier : réorientation des économies de la priorité à la production pour l’exportation vers la production destinée aux marchés locaux, remise à l’honneur des « circuits courts », interdiction des délocalisations qui mettent en concurrence les salariés autochtones avec ceux des pays où la main-d’œuvre est moins chère et les normes de production moins contraignantes, relocalisation par rapprochement des lieux de production et des lieux de consommation, protectionnisme et réglementation des échanges, relèvement des taxes douanières à destination des pays à bas salaires, taxation des transactions financières et des bénéfices des multinationales, contrôle des capitaux et assèchement progressif de la sphère spéculative, réinstauration d’une frontière entre banques d’affaires et banques de dépôts, lutte contre les fraudes sur les prix de transfert, abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale, etc.

 

 

 

Il s’agit, en d’autres termes, d’enrayer la tendance à l’illimitation d’un système qui a besoin de supprimer tous les obstacles (politiques, culturels et sociaux) qui entravent l’expansion et la reproduction concentrée du capital.

 

Et, pour cela, de faire en sorte que le politique affirme à nouveau sa tutelle sur l’économique.

 

 

Après le monde bipolaire et le monde unipolaire, nous sommes apparemment entrés dans un monde multipolaire. Cela veut-il dire que, au moins sur le plan géopolitique, nous sommes déjà sortis de la mondialisation ?

 

 

La mondialisation a commencé par un moment unipolaire, qui est celui où les États-Unis ont pensé jeter les bases d’un « nouveau siècle américain », au moment même où Francis Fukuyama se risquait à annoncer « la fin de l’histoire ». Ce moment n’a pas duré. La montée en puissance de la Chine et de la Russie, celle qui s’annonce dans d’autres pays émergents, montrent que nous sommes clairement passés d’un universum à un pluriversum, c’est-à-dire à un monde multipolaire. L’ironie de l’histoire est qu’alors que la fin de l’URSS avait rendu possible la mondialisation, c’est plutôt le retour en force de la Russie qui en marque le ralentissement ! C’est, évidemment, une bonne nouvelle – ou, plutôt, c’en serait une si l’Europe était elle-même une puissance, alors qu’elle n’est aujourd’hui qu’une addition de faiblesses.

 

 

Dans cette perspective, y a-t-il encore un avenir pour les vieilles nations ou faut-il aspirer à la création de nouveaux blocs européens, américains, africains, orientaux ou asiatiques ?

 

 

Il est d’autant plus difficile de s’opposer à la mondialisation qu’on le fait à partir d’un socle plus restreint. Des pays isolés, par exemple, peuvent difficilement s’opposer à eux seuls à la toute-puissance des marchés financiers. C’est aussi la raison pour laquelle, compte tenu des risques de rétorsion (ou de « guerre commerciale »), un protectionnisme à l’échelle continentale européenne serait plus efficace qu’un simple protectionnisme national – qui vaut néanmoins mieux que pas de protectionnisme du tout.

 

 

L’idéal serait d’aboutir à de « grands espaces » autocentrés, relativement homogènes, qui constitueraient autant de pôles politiques, économiques et civilisationnels par rapport à la mondialisation actuelle. Le réalisme oblige à dire qu’on en est encore assez loin. C’est sans doute le chemin qu’on finira par emprunter, mais cela prendra du temps.

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

 

10:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

03/10/2017

Plus notre société est moribonde, plus elle refuse la mort:

 

 

b28c7517283f9e57d25d7ceaa99cbd66.jpeg

 

 

 

 

Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 

J’ai évoqué, ici, il y a quelques semaines, un sujet particulièrement brûlant dans la mesure où il est propre à déchaîner des passions (un rapide coup d’œil aux réactions de certains lecteurs m’en a d’ailleurs encore apporté la preuve). Je parle de la fin de vie. De la mort. Pas de celle qu’on voudrait pouvoir donner, cette euthanasie dont Arnaud  Montebourg regrettait à l'époque qu’elle figurât parmi les promesses non tenues de François Hollande. Non, tout simplement la mort qui vient et que toute notre société refuse – le corps médical en tête.

 

 

Notre monde est agité de toute part par de pseudo-guerres de religion qui sont, avant tout, des guerres de civilisation ; on brandit cette phrase de Malraux, sortie de son contexte et de son sens, qui annonçait un XXIe siècle religieux pour échapper au néant qui faillit nous emporter au XXe. On s’assassine au nom de rituels et de prescriptions qui ne sont que matériels et la religion n’est parfois – et de plus en plus – qu’un sujet d’affrontements et un prétexte à la conquête par la violence et la contrainte. Mais la foi, la vraie ? La spiritualité ? L’acceptation apaisée de ce qui nous échoit ? L’amour du prochain, de « l’autre comme soi-même », où est-il ?

 

 

Évidemment pas chez les plus fanatiques quand ils brandissent le glaive et lâchent leurs bombes, mais pas non plus à l’hôpital. Ni chez ceux qui refusent l’évidence pour maintenir un proche à l’état de mort vivant, le condamnant – au nom de leur foi ! – à la prison dans un corps inerte quand ils devraient le laisser aller vers ce que les anciens nommaient les champs Élysées et les chrétiens appellent le paradis.

 

 

Entre l’égoïsme aveugle de ceux qui demeurent et la toute-puissance scientiste des usines à malades, on ne peut plus mourir en paix, au sens profond du terme.

 

09:33 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

26/09/2017

Une centaine de médicaments à éviter car « plus dangereux qu’utiles »

 

 

Alors que des professionnels de la santé mettent régulièrement en garde les autorités et l’opinion publique contre la dangerosité et l’inefficacité de certains produits pharmaceutiques, les firmes et l’EU font souvent barrage au retrait de médicaments nocifs mais lucratifs…

 

 

 

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste de près d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles » à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

 

 

 

Cette liste noire en accès public a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016. Dans son édition 2017, Prescrire déconseille l’utilisation de 91 médicaments, dont 82 vendus en France.

 

 

 

« Inertie des agences du médicament »

 

 


Sur la centaine de médicaments mis en cause par Prescrire  dans la période 2013-2016, seulement une dizaine ont fait l’objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché).

 

 

« La persistance des firmes à les commercialiser et l’inertie des agences du médicament qui tardent à les interdire totalement exposent les patients à des risques injustifiés », s’indigne la revue.

Quant au déremboursement, c’est « un pis-aller » et « une parade » quand l’agence française se heurte à l’impossibilité de retirer un médicament autorisé au niveau européen.

 

 

09:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

12/09/2017

Dissimulation du viol et du meurtre de Maria par un Afghan : le cynisme de la chaîne publique allemande:

 

 

 

 

 

 

 

Le viol et le meurtre de Maria Ladenburger, 19 ans, le 6 septembre, dont le corps a été retrouvé noyé à Fribourg-en-Brisgau et dont l’agresseur présumé, un Afghan âgé de 17 ans, a été interpellé six semaines après, met le feu au monde clos de la médiacratie allemande et à la CDU de Merkel. Maria était bénévole dans un centre de migrants et fille de Clemens Ladenbuger, haut-fonctionnaire immigrationniste à la Commission européenne. Les chaînes de télévision nationale n’ont rien dit de ce crime et sont l’objet d’un nouveau scandale. Ce dernier risque de s’amplifier encore en Allemagne, le corps d’une autre jeune fille, Carolin G., ayant été retrouvé dans un bois à trente kilomètres de là le 10 novembre, découverte suivie d’un même silence assourdissant.

 

 

Pour l’ARD, le viol et le meurtre de Maria Ladenburger était un événement « trop régional »

 

 

 

Le principal journal télévisé allemand, celui de la première chaîne publique ARD, est au banc des accusés pour sa dissimulation délibérée de ce crime sordide qui traduit la culture du mépris de la femme et la haine de l’Occident. Le Tagesschau d’ARD s’est défendu en affirmant que l’événement était « trop régional ». Un viol suivi d’assassinat dans le Bade-Wurtemberg, une des régions les plus riches d’Allemagne, à une encablure de la frontière alsacienne ne saurait donc intéresser le reste du pays si l’on en croit les pontes de l’audiovisuel public. Personne n’est dupe : par son « politiquement correct » en béton, l’établissement médiatico-politique veut à tout prix éviter les critiques sur l’immigration de masse imposée par la démocratie chrétienne devenue folle d’Angela Merkel.

 

 

Malgré son budget annuel de 6,5 milliards d’euros et ses 20.617 employés, l’ARD n’a trouvé personne pour aller faire un tour du côté de Fribourg. Kai Gniffke, rédacteur en chef du journal télévisé, a plaidé que la chaîne « ne publie que très rarement des reportages sur des affaire criminelles individuelles ». Sur les viols collectifs et tentatives du nouvel An sur plus de mille femmes non plus, d’ailleurs : il avait fallu plus d’une semaine et la révélation du scandale par plusieurs sites alternatifs, parmi lesquels Breitbart.com, pour que les journalistes gauchistes de Cologne se réveillent.

 

 

La CDU critique l’ARD mais tente de relativiser : le suspect est afghan…

 

 

Dos au mur, Ansgar Heveling, président (CDU) de la Commission des affaires intérieures au Bundestag, s’est vu contraint de critiquer le choix de l’ARD sur l’affaire Maria dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung : « Cette décision donne l’impression qu’on refuse de donner l’information parce que le suspect est un mineur isolé demandeur d’asile. Cette impression est dévastatrice. » Tout en admettant que « Ce n’est pas parce que le suspect est afghan que l’acte ne doit pas être absolument condamné », Heveling tente de relativiser : « Il doit aussi être clair que cela ne doit pas servir de prétexte au rejet d’un groupe entier, de même que nous ne devons pas tirer de telles conclusions dans des affaires similaires pour d’autres groupes sociaux ».

 

La cécité politique des démocrates-chrétiens allemands est largement issue du relativisme et du syncrétisme religieux qui animent le protestantisme libéral et le catholicisme conciliaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce courant dominant en Allemagne, tant sur la scène théologique – avec en particulier les cardinaux Kasper et Marx – que politique – avec Angela Merkel fille de pasteur évangélique passé à l’Est – est aujourd’hui contraint de masquer ou travestir la tragédie née de son aveuglement volontaire face à l’islamisme totalitaire.

 

Le patron du syndicat des policiers accable Merkel

 

Directement au contact de la réalité, le patron de la fédération syndicale des polices allemandes, Rainer Wendt, ne s’est pas privé de condamner la politique migratoire d’Angela Merkel après la révélation de l’affaire Maria : « Nous n’aurions pas à déplorer cette victime – et tant d’autres – si notre pays avait été averti des dangers qui sont toujours associés à une immigration de masse », a-t-il lancé dans le journal conservateur Die Welt. Wendt stigmatise les militants immigrationnistes en affirmant que « pendant que les parents pleurent et que les victimes subissent des souffrances indicibles, ces représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux ». Il relève que ces bonnes âmes « n’ont pas un mot de compassion, n’expriment pas la moindre autocritique et persistent dans leur obsession d’une supposée noblesse des sentiments ». Même quand la victime est l’une d’elles, comme la malheureuse Maria.

 

 

Lors du congrès régional de la CDU à Heidelberg, Angela Merkel a répondu à l’unique critique sur sa politique d’immigration de masse, exprimée par Ulrich Sauer – sifflé par une partie de la salle – en descendant du podium pour saluer un jeune « réfugié » afghan. « Avec votre politique unilatérale de laisser-faire, vous nous avez enterrés sous un problème dont nous ne sortirons pas de sitôt », lui avait lancé Sauer, appelant à sa démission. La salle a applaudi l’embrassade entre la chancelière et le jeune Afghan.

 


Matthieu Lenoir pour Reinformation.tv

 

09:08 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

29/08/2017

Les médias veulent imposer aux Français le Grand Remplacement:

 

 

par Gérard Brazon

 
 
 

 

 

 

 

 

L’immigration est et restera pendant de longues années la plaie béante de nos Nations européennes et particulièrement de la France qui subit un abandon de ses élites si ce n’est une complicité active que d’aucuns appellent une trahison.

 

 

 

On peut le voir dans les médias télévisés où est dénoncé la « blanchitude » des animateurs, des présentateurs, des artistes, des chanteurs. Bientôt il sera recommandé de s’habiller à l’africaine, de se faire des tresses, de gommer ces traits trop occidentaux. Viendra le jour, où la « blanchitude » sera demandée afin de ne pas être dénoncé comme étant raciste par la minorité blanche du Cantal ou de Corse. On mettra un blanc par ci, un autre par là pour présenter la météo, ou Euro millions.

 

 

 

Aujourd’hui, dans nos séries télés, il n’y a que du blancos parmi les truands, les petits et grands voleurs à la tire, les violeurs et autres clients dans les commissariats politiquement corrects. Vous y verrez des commissaires noirs, des procureurs d’origine maghrébine, et des blancos aux ordres, et se faisant engueuler. Ils sont tellement cons les blancos n’est-ce pas ! C’est la mode, c’est la norme.  Il parait qu’il faut enfoncer ça dans le crâne des franchouillards. L’idée est de les habituer, eux, les blancs encore majoritaires chez eux en France, qu’ils ne sont plus les patrons de leur destinée civique, professionnelle, voire affective. Qu’il n’y a pas besoin d’être blanc pour être dans la hiérarchie. Cela dit, si le commissaire, le procureur, le juge, l’avocat, le chef d’entreprise mérite par son travail le poste qu’il occupe, je n’y vois pas d’inconvénient. C’est seulement cette surreprésentation qui m’agace.

 

 

 

Où sont passés les délinquants des cités dans les films et téléfilms ? Ils s’appellent tous Kévin, Édouard, Martin ? Pas de Mohamed, ni de Mamadou ? Les cités sont donc des havres de paix où la blanche colombe côtoie le gentil renard ? Où les chats noirs font la bise aux caniches blancs ? Pourtant, tout nous indique que les caniches se sont fait la malle depuis longtemps. Les médias ont  beau  refuser de mettre les prénoms, de signaler les aspects vestimentaires, de faire l’impasse sur les origines, sauf si c’est un Français de souche, un Breton, un Percheron, un Bordelais, rien n’y fait, on sait d’où vient l’acteur. Je ne sais même pas comment un journaliste peut vivre en se regardant dans la glace en escamotant une partie de l’info ? Sur ordre ?

 

 

 

Les Rebeus (Beur) et le Renois (Noir) dans le camp des gentils ? Les Babtous (Blanc) dans celui des méchants ? Elle n’est pas belle la vie chez les scénaristes, les réalisateurs de films, les idéologues de la bien-pensance ?

 

 

 

Amusez-vous à regarder ces petits téléfilms qui sévissent sur toutes les chaînes, (Profilage, Deux flics sur les docks, Un juge et un flic, Alice Nevers, Plus belle la vie, etc.) Les méchants sont toujours les mêmes. À se demander si les commissariats de banlieues existent, si les tribunaux de Bobigny, Nanterre, Lyon, Marseille, Bordeaux existent. Il suffit pourtant d’aller regarder la liste des jugements en cours, devant chaque salle, pour réaliser la vérité cachée par les réalisateurs. La délinquance n’est pas exclusivement « babtou« . Vous le savez, je le sais, mais cette oligarchie socialisante qui règne sur les médias et le monde des artistes tente de nous faire avaler des couleuvres de toutes les couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est à nous de faire le tri. C’est à nous de regarder ces films avec la distance requise pour éviter de tomber dans le premier degré de la béatitude bien-pensante.

C’est à nous de protester, de signaler ces dérives, de dire qu’ils cessent de nous prendre pour des nigauds.

 

 

Ils ne cesseront pas bien sûr, ni ne s’excuseront, mais j’ai la certitude que demain, comme aujourd’hui sur certaines radios on entendra la complainte des médias se plaignant de la baisse de leur audimat, sur le manque de confiance envers des journaux d’informations cadrés.

 

 

Le pouvoir médiatique change de main. Aujourd’hui, les journaux qui ont la confiance des lecteurs ne sont plus les journaux de la presse écrite, pas plus que les journaux des 20h. Ils sont sur Internet avec Riposte Laïque, et d’autres. Les Français regardent de plus en plus les infos officielles, d’un derrière distrait comme le dirait Gilbert Collard. Ils ont bien raison. Ils ont appris et continueront à apprendre à se méfier de ces diffuseurs officiels de l’information prémâchée de l’agence d’état bien-pensant qu’est l’AFP.

 

 

Voici un exemple de ces dérives signalées. Une image symbolique et un désir de nier les appartenances à la culture du pays qui accueille l’immigré.

 

 

Jack Lang milite depuis longtemps pour une attention plus grande portée à l’enseignement de la langue arabe. C’est la quatrième langue la plus parlée au monde, dit-il, la sixième officielle des Nations Unies, la cinquième en France. Nous sommes dans un pays où la langue arabe devrait être reine. (Sans commentaire)

 

 

 

 

 

 

Gérard Brazon

 

 

08:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

22/08/2017

Verdicts indécents : la « justice » française en pleine dérive ?

 

 

 

 

 

Je fustigeais il y a peu, notre éminent (humour !) ex-premier ministre, qui n’a pu s’empêcher de nous quitter sur une dernière pirouette : mettre la magistrature sous tutelle directe de l’Etat.

 

Mais si l’on réfléchit bien, il n’y a là rien d’extraordinaire, si ce n’est une « ouverture de porte ouverte », puisqu’il semblerait que parmi nos magistrats, beaucoup (trop !) soient déjà, de par leur appartenance à l’idéologie gauchiste, aux ordres des futurs ex-dirigeants.

 

 

Nous sommes en effets habitués depuis 2012, à des jugements totalement ahurissants, puisque n’ayant de rapport avec la vraie et indépendante Justice, que de loin … voire pas du tout !

 

Il est néanmoins des horreurs auxquelles il est impossible de s’accoutumer, et il est toujours aussi douloureux d’apprendre certaines drastiques condamnations envers des citoyens ayant juste voulu défendre leurs bien et leur vie, et en contrepartie une extrême (et très suspecte) indulgence pour des voleurs, violeurs, tueurs … selon que les uns et les autres ont, ou non, des accointances avec la pensée unique pratiquée dans certains prétoires.

 

C’est ainsi que Luc Fournié, le buraliste du Tarn qui avait tué un cambrioleur de 17 ans en   2009, vient d’être condamné en appel à Toulouse, à 10 ans de prison, soit trois ans de plus qu’en première instance, par la cour d’Assises de Haute Garonne, excluant la légitime défense.

 

« La cour a « refusé ce glissement dangereux de la légitime défense à l’autodéfense, que la force l’emporte sur le droit », s’est au contraire félicité Me Simon Cohen, avocat des parties civiles. »

 

Sans tenir compte des larmes de repentir de l’accusé, ni de sa demande de pardon à la mère de sa victime, les jurés ont préféré faire obstacle à la légitime défenseen danger de dégénérer d’après le raisonnement gauchiste … sans qu’il soit fait état que si l’autodéfense se multiplie, c’est  justement parce que les agressions, y compris par de très jeunes, se multiplient de plus en plus dans l’indifférence de l’ex ministre de l’Intérieur, plus occupé à chouchouter les migrants que se soucier de la sécurité des citoyens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Nous ne plaidons pas contre Luc Fournié », avait assuré, pour les parties civiles, Me Cohen. « Nous plaidons pour que la légitime défense soit consacrée telle qu’elle est instituée, pour qu’elle ne dégénère pas. Nous plaidons contre l’autodéfense, parce que nous considérons que c’est à la fois une régression et un danger. »

 

 

 

Bien évidemment il est tragique que la vie ait été ôtée à un être si jeune, mais a-t-on pensé tout de même à cibler la responsabilité des parents ; quelle éducation lui a donc été donnée pour qu’il décide d’accompagner un copain faire un casse chez un buraliste en pleine nuit ? A mes yeux ils sont aussi coupables que celui qui a tiré sur leur enfant.

 

 

 

 

En revanche, Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona morte à 5 ans, et dont on n’a jamais retrouvé le corps, a été acquittée partiellement du chef de violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et n’a écopé que de 5 ans, ce qui paraît scandaleusement peu pour une maman incapable de protéger son enfant, et manifestement complice de son bourreau, dès l’instant qu’elle a menti en prétendant avec lui, que Fiona avait disparu.

 

 

 

 

Souvenons-nous avec quel écœurement nous avions appris en janvier dernier, l’intolérable verdict condamnant également à 10 ans de prison, Jacqueline Sauvage, victime pendant 47 ans des sévices en tous genres de son monstre de mari, qu’elle avait finalement occis après trop de souffrances, tant morales que physiques (tabassages, viols répétés sur sa personne et deux de ses filles). Mais rien n’avait pu attendrir les magistrats de la cour d’Appel de Blois, qui comme leurs collègues de Toulouse ont réfuté la légitime défense.

 

 

 

 

 

Il est vrai que pour les magistrats gauchistes, comme pour l’ensemble de la bobosphère, il est souvent bien plus excusable de violer, brûler à l’acide, égorger, poignarder, décapiter … dès l’instant que le ou les auteurs sont de pauvres gens, souvent déséquilibrés et isolés, victimes du racisme ambiant … et les vraies victimes, d’odieux citoyens pratiquant les amalgames et les stigmatisations des premiers … bien que cela soit formellement défendu par l’ex locataire de Matignon, et son successeur.

 

 

Ulcérés par ces jugements aux antipodes de ceux rendus généralement pour les racailles, qu’elles soient de banlieues ou en col blanc, des citoyens se manifestent régulièrement par des pétitions, ou des regroupements protestataires, sans que cela n’émeuve le moins du monde les récipiendaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forcément, sous le règne de Normal 1er, où certains (parfois même ministre) s’empressent d’envoyer leurs magots dans les paradis fiscaux, afin d’échapper aux impôts … malgré les tranches non imposables dont ce beau monde bénéficie, il est très mal vu de vouloir défendre son bien et sa vie, surtout si c’est pour supprimer celle d’un représentant de l’espèce la plus protégée par nos vils dirigeants.

 

 

 

Nous citoyens modèles, suant pour leur assurer une vie de rêve, via nos impôts, pouvons bien risquer chaque jour nos vies pour un regard mal interprété, un refus de cigarette, ou une simple remarque sur des incivilités à répétitions … c’est le cadet de leurs soucis, dès lors qu’eux-mêmes et leurs petites familles sont bien protégés par les forces de l’ordre … dont les membres sont d’ailleurs tout aussi méprisés et malmenés que les citoyens.

 

 

 

Menteurs, voleurs, traîtres à la Patrie, faussaires (en diplômes), islamo-collabos … Ah il est joli le petit monde de cette gauche caviar, prête à tout pour continuer à se faire entretenir par ce peuple qu’il déteste, et qu’il persiste à prendre pour des imbéciles.

 

 

Mais tout à une fin messieurs-dames les crapules ; vous le savez bien d’ailleurs, vu la panique qui vous saisit à chaque nouveau scrutin ne validant pas les prévisions que vous martelez sans fin … Et vous pouvez effectivement trembler, car si nous réussissons à vous déloger des postes dont vous êtes indignes, il est fort possible que vous regrettiez amèrement de ne pas avoir tiré votre révérence plus tôt.

 

 

N’oubliez pas : la vengeance est un plat qui se mange froid … la nôtre sera terrible !

 

 

Josiane Filio

 

08:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

01/08/2017

Un échec pour la « Davos Goldman Sachs Ideologie »

 

 

La caste politico-médiatique nous avait annoncé l’incontestable victoire de Dame Hillary aux élections présidentielles américaines et nous avait avertis d’un cataclysme si Donald Trump l’emportait (comme les ténèbres couvrant le pays : 9ème plaie d’Egypte) ?

 

 

Aussi, c’est avec stupeur et colère que la © (DGSI) a encaissé le verdict des urnes, l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et le réveil de la majorité silencieuse américaine.

Pas de krach boursier, l’or n’a pas explosé, le prix du baril de pétrole n’a pas augmenté d’un dollar de plus et les prix des matières premières ne se sont pas non plus effondrées. Au contraire,

 

 

Wall Street affiche un record ce 10 novembre 2016 !

 

 

Le public américain a été matraqué depuis des mois par l’image d’un homme qualifié d’immonde et affublé de toutes les descriptions les plus infamantes et injurieuses par l’Establishment. Toutes les manœuvres pour disqualifier un prétendant à la fonction suprême ont été fidèlement relayées par les valets du mondialisme et les eurocrates de Bruxelles, sans discernement et sans aucun contrôle.

 

 

Le boomerang leur est revenu en pleine face.

 

 

C’est l’Amérique profonde qui s’est exprimée, celle que le Système a exclu des sondages. Cette population méprisée au détriment des « minorités », ce peuple qualifié de misogyne, d’inculte ou de raciste et sur lequel les élites ont craché pendant des années. Année après année, le « petit blanc » américain subit les utopies de l’administration US et constate amèrement que les derniers présidents ont conduit son pays au chaos. En effet, au 10/11/2016 la dette publique s’élevait à 19.816 milliards de dollars, soit 61.000 dollars par habitant. Les USA comptaient 152 millions d’actifs au 10/11/16, alors qu’ils étaient plus de 155 millions en 2000.

 

 

Les inactifs se montent à 94 millions maintenant alors qu’ils n’étaient que 79 millions en 2000.

 

 

124 millions d’actifs seulement ont un emploi à temps plein ; 43 millions d’américains vivent sous le seuil de pauvreté et 42 millions d’habitants bénéficient de bons alimentaires.

Plus de 27 millions d’actifs ont 2 ou 3 boulots pour survivre.

Alors, on comprend mieux pourquoi l’Amérique « profonde » s’est enfin réveillée !

 

 

Pour sa part, la chanteuse Miley Cirus avait promis de quitter les USA si Donald Trump était élu, tout comme Lady Gaga, l’humoriste Amy Shumer, l’acteur Alec Baldwin, la chroniqueuse télé Oprah Winfrey et la chanteuse Beyoncé. BYE, BYE ! Et qu’ils emmènent dans leurs valises leurs camarades multimillionnaires du show-bizz ou du sport qui eux aussi vomissaient sur Donald Trump : Adios Kat Perry, Jay-Z, Barbara Streisand, Cher, Samuel L. Jackson, Woopi Goldberg, Lena Dunham, Amber Rose, Robert Di Niro ou encore Spike Lee, parmi les plus insupportables donneurs de leçons et moralisateurs de poubelles.

 

 

Qu’ils se cassent, vite, et n’encombrent plus les médias avec leurs discours nauséeux et arrogants, qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire dictées par les nomenklaturas marxistes.

 

 

Pieter KERSTENS.

 

 

NB : Les habitants d’Alep, eux, ont fêté la défaite d’Hillary Clinton, accusée d’être un soutien aux groupes terroristes.

 

08:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2017

L’État détourne un legs pour en faire un « centre de déradicalisation »

 

 


ob_d84c10_dera.jpg

 

 

 

Texte de François Teutsch sur Bd Voltaire

 

 

 

à propos du « centre de déradicalisation » [sic] de Beaumont-en-Véron, qui a déjà donné lieu à de nombreux articles dans la presse :

 

 

« L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

 

 

C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIe siècle ?

 

 

 

 

Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

 

 

Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

 

 

Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

 

 

Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

 

 

Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ? »

 

08:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2017

La grogne des flics, partie visible d’un État en ruine :

 

 

 

 

 

 

paris-france-guerre-civile (1).jpg

 

 

 



La France vit à crédit depuis trente ans : tôt ou tard il va bien falloir passer à la caisse, c’est obligatoire.

 

 

 
 
Gestionnaire de fonds d’investissement
 
 
 
 
 

François Fillon l’avait dit, la France « est en situation de faillite » : c’était à l’automne 2007, et qu’ont donc fait nos gouvernements depuis ? Ce que leurs prédécesseurs ont toujours fait depuis Maastricht et ses fameux critères (3 % pour le déficit, 60 % pour la dette) : privatiser et rogner sur les budgets d’équipement et sur les effectifs des corps régaliens que sont l’armée et la police, les ministères les plus dociles. Aujourd’hui, la France est en état d’urgence et se réveille avec la gueule de bois.

 

 

La grogne des flics a des causes multiples et, parmi celles-ci, bien évidemment, un sous-effectif et un sous-équipement chroniques. C’est la même chose pour la santé, l’armée et la justice, et tout cela est passé comme une lettre à la poste pendant des années parce que cela n’apparaît pas dans les chiffres. Et c’est, là, tout le problème. Nous nous sommes polarisés sur des agrégats économiques – PIB, déficit – parce que ce sont ces chiffres-là qui sont scrutés à Bruxelles, mais la réalité est que le service public est en ruine. Combien faudrait-il dépenser/investir pour remettre la France au standard d’un grand pays moderne ? Cent milliards, au minimum, plutôt deux cents milliards.

 

Le problème de la France, il est là. Enfin, disons la moitié du problème, car il y a l’autre face de la pièce.

 

 

La France est d’ores et déjà totalement dépendante des marchés financiers, c’est-à-dire de la City et de Wall Street. En parlant de dépendance, je ne fais pas uniquement référence au paiement des intérêts de la dette qui, je le rappelle, est détenue par des non-résidents à plus de 60 %, mais aussi aux salaires des fonctionnaires. Que nous nous affranchissions des contraintes que les marchés nous imposent pour continuer à nous prêter et nous nous retrouverions ipso facto dans la situation de la Grèce.

 

 

Par conséquent, si l’État a besoin d’investir, il doit aussi simultanément réduire ses déficits. Pour donner un ordre de grandeur, afin de remettre le pays sur pied, les candidats à la succession de François Hollande, s’ils sont sérieux, vont devoir imaginer un programme de gouvernement qui intègre à la fois des dépenses d’équipement, d’effectifs et d’infrastructures – pour, à la louche, 30 milliards par an sur 5 ans – et des économies sur l’ensemble du budget du même ordre, ce qui implique de trouver environ 60 milliards d’économies sur les dépenses de fonctionnement et sur les dépenses sociales, chaque année.

 

 

Est-ce possible ? Aucune chance. D’abord, personne n’osera et si, d’aventure, il se trouvait un leader à poigne pour s’y atteler, la rue aurait raison de lui au bout de quelques semaines. Alors, c’est fichu ? Non, car à un moment ou à un autre, comme en 1789 ou en 1917, les services de l’État cesseront de fonctionner et il n’y aura plus le choix. Le gouvernement en place devra se résoudre à suspendre le processus démocratique et nous infliger un traitement de choc : plafonnement des retraites, suppression de 500.000 emplois dans l’administration, prélèvement exceptionnel sur les grandes fortunes, déremboursement des dépenses de santé, sortie de l’Union européenne et renégociation de la dette.

 

 

La France vit à crédit depuis trente ans : tôt ou tard il va bien falloir passer à la caisse, c’est obligatoire.

 

 

Gestionnaire de fonds d’investissement
 
 

 

10:11 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)