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15/09/2020

La fraude aux allocs explose. À qui la faute ?

 

 

 

 

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La fraude entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif.Dans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2019, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2018) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2018), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.

 

 

Depuis quelques années, les contrôles sont mieux ciblés, notamment grâce au « data mining », qui permet d’extraire automatiquement des informations grâce à des méthodes statistiques et mathématiques, révélant donc des incohérences. De plus, les contrôles au domicile se sont vus renforcés et continueront de l’être.

 

 

On pourrait me rétorquer, et à raison, que comparée aux 2,6 milliards d’euros récupérés en 2019 via des évadés fiscaux « repentis », la fraude aux prestations sociales est insignifiante. Cependant, et au-delà des chiffres, le problème n’est pas de savoir qui, entre celui qui trompe la CAF et celui qui cache son argent à l’étranger, est le pire des salauds. Ce n’est pas parce qu’il existe pire que soit que l’on gagne forcément en vertu. Au final, le fraudeur de prestations sociales et le fraudeur fiscal sont jumeaux en idées, seuls leurs moyens pour abuser de la communauté nationale pour faire du profit divergent. En somme, leur philosophie est la même que Hollande, « ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye ».

 

 

Pour La Dépêche du Midi, la fraude aux allocations ne serait qu’une « fraude de survie ». Soit un joli qualificatif en forme d’excuse trouvé afin de ne pas vexer les fraudeurs en question, mais également pour ne pas affoler les contributeurs, puisque au lieu d’assister des vies, ils les sauvent ! Une « fraude de survie » ne servirait donc pas à s’enrichir mais juste à améliorer les fins de mois. Donc, si l’on vole son voisin sans chercher à s’enrichir, s’agit-il d’un « vol de survie » ?

 

 

La fraude est comme un mensonge ayant une valeur monétaire : il entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif. Quant au système de protection sociale lui-même, force est de constater qu’avec plus de 70 milliards d’euros dépensés en prestations diverses à 11,8 millions d’allocataires, la fraude ne concernerait donc que 0,33 % de la population des bénéficiaires. Cependant, cette colossale somme d’argent, correspondant à huit fois le budget de la justice, démontre un constat encore plus alarmant que la fraude.

 

 

Notre système de protection sociale devait, à son origine, juste « aider les plus nécessiteux à court terme ». Aujourd’hui, il est devenu pour beaucoup un « complément de revenu », créant donc une dépendance dangereuse vis-à-vis de l’État. Ce dernier, pour pérenniser le système, n’a d’autre choix que d’emprunter. Comme le disait Reagan : « L’État ne règle pas les problèmes, il les subventionne. »

 

 

 

 

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01/09/2020

La pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France : à qui la faute ?

 

 

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15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois.

 

 

 
 
Avocat
 
 
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Selon une étude du Secours catholique, la pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France depuis 2004. 15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois et par « unité de consommation », dont la moitié à moins de 750 € par mois. Et, toujours selon ce document, les enfants seraient particulièrement touchés, avec 24,3 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté.

 

 

L’organisation caritative indique également que, hors Paris et les Hauts-de-Seine, « les revenus fiscaux des 10 % des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian ». Selon elle, la politique des logements sociaux est inadaptée au profil des demandeurs, souvent très modestes et incapables d’accéder aux logements sociaux qui leur sont proposés. Elle souhaite un changement radical de la politique d’aménagement avec « un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres ».

 

 

En ligne de mire, la nouvelle majorité régionale qui a supprimé les aides au logement « très sociaux », au motif qu’il convient de ne pas empiler la pauvreté sur la pauvreté, alors que 90 communes sur 1.300 concentrent 66 % du parc social.

 

 

Derrière les chiffres se profile le résultat d’une politique au goût amer. Une politique qui a tout misé sur l’accompagnement social à coups d’allocations, au lieu de lutter efficacement contre les causes de cette progression impressionnante.

 

 

Il a été dit et redit que le système d’allocations familiales, dont de plus en plus de familles « aisées » sont progressivement exclues, était passé d’un principe de distribution d’aides aux familles qui ont des enfants – pour compenser la charge qui pèse sur les familles au bénéfice de la société tout entière – vers un système de redistribution sociale : au lieu d’aider indifféremment les familles nombreuses, on aide les familles pauvres. Résultat, les classes moyennes et supérieures ont moins d’enfants, et les autres tombent dans une « trappe à pauvreté » : quand les allocations permettent de toucher un revenu plus important qu’un petit salaire, qui sera amputé de frais de garde, travailler perd tout intérêt.

 

 

Mais ce système est également une machine à acheter la paix sociale, et, pour nos gouvernants, cela n’a pas de prix. Sauf celui de la révolte qui éclatera le jour où, à bout de ressources, l’État ne pourra plus le financer. Parce que ce généreux édifice d’allocations a l’âge de ses artères : 70 ans ! Conçu après-guerre, dans une période où la reconstruction matérielle et morale du pays nécessitait la mise en place d’une politique ambitieuse de développement économique et de natalité, il a cessé depuis longtemps de remplir cette fonction. Désormais, il profite essentiellement aux familles immigrées, dont la natalité galopante soutient artificiellement le taux de fécondité officiel des femmes françaises. Or, et ce n’est pas une coïncidence, ces populations sont aussi celles dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.

 

 

Cette aggravation de la pauvreté est donc partiellement liée à la politique migratoire qui concentre les flux dans les cités de grandes agglomérations. Un petit tour à la Caisse d’allocations familiales en convainc rapidement… Le drame, c’est que les populations françaises « de souche » sont également touchées. La caissière de Carrefour, à mi-temps, mère isolée avec deux enfants, en sait quelque chose. Et cela ne semble pas préoccuper nos gouvernants, parce que la caissière n’a pas l’habitude de casser pour manifester son mécontentement.

 

 

 

Cette politique sociale doit donc être repensée en profondeur. Avec une question centrale : à qui veut-on qu’elle profite, et avec quel objectif ? 

 

 

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21/08/2020

Plus notre société est moribonde, plus elle refuse la mort:

 

 

 

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Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 

J’ai évoqué, ici, il y a quelques semaines, un sujet particulièrement brûlant dans la mesure où il est propre à déchaîner des passions (un rapide coup d’œil aux réactions de certains lecteurs m’en a d’ailleurs encore apporté la preuve). Je parle de la fin de vie. De la mort. Pas de celle qu’on voudrait pouvoir donner, cette euthanasie dont Arnaud  Montebourg regrettait à l'époque qu’elle figurât parmi les promesses non tenues de François Hollande. Non, tout simplement la mort qui vient et que toute notre société refuse – le corps médical en tête.

 

 

Notre monde est agité de toute part par de pseudo-guerres de religion qui sont, avant tout, des guerres de civilisation ; on brandit cette phrase de Malraux, sortie de son contexte et de son sens, qui annonçait un XXIe siècle religieux pour échapper au néant qui faillit nous emporter au XXe. On s’assassine au nom de rituels et de prescriptions qui ne sont que matériels et la religion n’est parfois – et de plus en plus – qu’un sujet d’affrontements et un prétexte à la conquête par la violence et la contrainte. Mais la foi, la vraie ? La spiritualité ? L’acceptation apaisée de ce qui nous échoit ? L’amour du prochain, de « l’autre comme soi-même », où est-il ?

 

 

Évidemment pas chez les plus fanatiques quand ils brandissent le glaive et lâchent leurs bombes, mais pas non plus à l’hôpital. Ni chez ceux qui refusent l’évidence pour maintenir un proche à l’état de mort vivant, le condamnant – au nom de leur foi ! – à la prison dans un corps inerte quand ils devraient le laisser aller vers ce que les anciens nommaient les champs Élysées et les chrétiens appellent le paradis.

 

 

Entre l’égoïsme aveugle de ceux qui demeurent et la toute-puissance scientiste des usines à malades, on ne peut plus mourir en paix, au sens profond du terme.

 

 

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14/07/2020

La pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France : à qui la faute ?

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15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois.

 

 

 
 
Avocat
 
 
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Selon une étude du Secours catholique, la pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France depuis 2004. 15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois et par « unité de consommation », dont la moitié à moins de 750 € par mois. Et, toujours selon ce document, les enfants seraient particulièrement touchés, avec 24,3 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté.

 

 

L’organisation caritative indique également que, hors Paris et les Hauts-de-Seine, « les revenus fiscaux des 10 % des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian ». Selon elle, la politique des logements sociaux est inadaptée au profil des demandeurs, souvent très modestes et incapables d’accéder aux logements sociaux qui leur sont proposés. Elle souhaite un changement radical de la politique d’aménagement avec « un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres ».

 

En ligne de mire, la nouvelle majorité régionale qui a supprimé les aides au logement « très sociaux », au motif qu’il convient de ne pas empiler la pauvreté sur la pauvreté, alors que 90 communes sur 1.300 concentrent 66 % du parc social.

 

 

Derrière les chiffres se profile le résultat d’une politique au goût amer. Une politique qui a tout misé sur l’accompagnement social à coups d’allocations, au lieu de lutter efficacement contre les causes de cette progression impressionnante.

 

 

Il a été dit et redit que le système d’allocations familiales, dont de plus en plus de familles « aisées » sont progressivement exclues, était passé d’un principe de distribution d’aides aux familles qui ont des enfants – pour compenser la charge qui pèse sur les familles au bénéfice de la société tout entière – vers un système de redistribution sociale : au lieu d’aider indifféremment les familles nombreuses, on aide les familles pauvres. Résultat, les classes moyennes et supérieures ont moins d’enfants, et les autres tombent dans une « trappe à pauvreté » : quand les allocations permettent de toucher un revenu plus important qu’un petit salaire, qui sera amputé de frais de garde, travailler perd tout intérêt.

 

 

Mais ce système est également une machine à acheter la paix sociale, et, pour nos gouvernants, cela n’a pas de prix. Sauf celui de la révolte qui éclatera le jour où, à bout de ressources, l’État ne pourra plus le financer. Parce que ce généreux édifice d’allocations a l’âge de ses artères : 70 ans ! Conçu après-guerre, dans une période où la reconstruction matérielle et morale du pays nécessitait la mise en place d’une politique ambitieuse de développement économique et de natalité, il a cessé depuis longtemps de remplir cette fonction. Désormais, il profite essentiellement aux familles immigrées, dont la natalité galopante soutient artificiellement le taux de fécondité officiel des femmes françaises. Or, et ce n’est pas une coïncidence, ces populations sont aussi celles dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.

 

 

Cette aggravation de la pauvreté est donc partiellement liée à la politique migratoire qui concentre les flux dans les cités de grandes agglomérations. Un petit tour à la Caisse d’allocations familiales en convainc rapidement… Le drame, c’est que les populations françaises « de souche » sont également touchées. La caissière de Carrefour, à mi-temps, mère isolée avec deux enfants, en sait quelque chose. Et cela ne semble pas préoccuper nos gouvernants, parce que la caissière n’a pas l’habitude de casser pour manifester son mécontentement.

 

 

 

Cette politique sociale doit donc être repensée en profondeur. Avec une question centrale : à qui veut-on qu’elle profite, et avec quel objectif ? On attend les propositions des candidats à la candidature.

 

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07/07/2020

DANS LE COCHON, TOUT EST BON !

 

 

 

 
 
 
 
 
Médecin
 
 
 
 

Greffer des organes d’animaux à la place de ceux d’hommes malades, la science en rêve depuis plus d’un siècle. C’est probablement Alexis Carrel, pionnier et magicien des sutures vasculaires, puis auteur de travaux sur la conservation d’organes vivants à des fins éventuelles de greffe, qui en entrevit le premier les fantastiques possibilités. Ce qui lui valut le prix Nobel de médecine en 1912, à moins de quarante ans. Certes, il gâcha ensuite sa renommée par des théories eugénistes que la presse de gauche actuelle qualifierait de nauséabondes (un mot qu’elle adore), sans voir bien sûr qu’elles étaient assez proches de ceux qui promeuvent aujourd’hui les diagnostics anténatals et les sélections d’embryons !

 

 

Par sa taille et sa proximité tissulaire avec l’homme (au cœur duquel, comme chacun sait, il sommeille…), le meilleur candidat aux xénogreffes (pour les appeler par leur nom) a toujours été le cochon, par ailleurs animal commun, peu cher et facile à élever. Mais déjà difficile à maîtriser en cas de greffe entre humains, on se heurte évidemment à l’éternel problème du rejet. Pour un matériau inerte comme les valves cardiaques, on sait depuis la fin des années soixante éliminer leur caractère antigénique. Mais c’est loin de permettre la greffe d’un organe fonctionnel. En effet, le génome des porcs contient des rétrovirus spécifiques qui peuvent se transmettre à l’humain, et leurs cellules sont couvertes d’une protéine attaquée par nos anticorps, d’où des rejets systématiques.

 

 

Aujourd’hui, la revue américaine Science, connue pour son sérieux, vient de révéler que des scientifiques avaient élevé des porcelets génétiquement modifiés pour que leurs organes soient compatibles avec les nôtres, et qu’en conséquence, des greffes de porcs à humains seront possibles « dans les deux ans ».

 

 

S’il s’avère que, bientôt, cœur, foie, poumon… pourraient être transplantés sans passage par la longue et douloureuse attente d’un donneur humain compatible, ce serait évidemment une avancée éblouissante dans le progrès thérapeutique. Et une mauvaise nouvelle pour ceux qui misent sur le cœur artificiel… Certains, à commencer par les défenseurs de la cause animale, ne manqueront pas d’agiter des problèmes éthiques. Quant aux imams et aux rabbins, nul doute qu’ils auront là un sujet passionnant à débattre ! Mais, très immodestement, je leur suggère de répondre à une question préalable qui pourrait hâter leurs conclusions : un cochon génétiquement modifié est-il toujours un cochon ?

 

 

 

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23/06/2020

Musulmans de France… et d’ailleurs : et si l’on parlait vrai ?

 

 

 

 

Quand la population générale compte 11,7 % d’inactifs, ils sont 29,5 % chez les musulmans…

 

 

 

 
 
 
Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 

Christian de Moliner analysait hier, pour Boulevard Voltaire, l’enquête de l’Institut Montaigne (publiée dimanche par le JDD) sur les pratiques et attentes des musulmans de France : « Un islam français est possible ».

 

 

Libération – ça n’étonnera personne – voit dans ce rapport « de quoi […] risquer de stigmatiser une population, à contresens des ambitions affichées par l’étude », à savoir une meilleure connaissance de nos compatriotes musulmans. Et le quotidien des belles personnes qui ont de belles âmes de dénoncer : « Aussitôt rendue publique, l’enquête a été instrumentalisée par des personnalités de droite et d’extrême droite pour affûter leurs attaques contre “l’islam politique”. »

 

 

Beaucoup plus intéressante est l’analyse d’Éric Verhaeghe sur le site atlantico.fr et interviewé sur Boulevard Voltaire ce jour… Relevant que l’Institut Montaigne « a ouvert la question avec une naïveté confondante », il explique que ce rapport « constitue en effet un très beau monument de cécité et de déni », ajoutant « par amitié pour son signataire, j’éviterai l’expression de mauvaise foi ».

 

 

L’étude comporte ainsi des données que Libération a manifestement choisi d’ignorer : c’est, pour commencer, « la composition socio-professionnelle moyenne de la population musulmane de France ». Plus simplement « le terrifiant pourcentage d’inactifs musulmans ».

 

 

En effet, quand la population générale compte 11,7 % d’inactifs, ils sont 29,5 % chez les musulmans. Un tiers ! Plus grave : « Le rapport montre, au passage, que les opinions les plus dures en matière religieuse sont souvent exprimées par les inactifs. » D’où cette question : est-il acceptable que « les “inactifs” revendiquent des changements de règles dans un jeu auquel ils participent de façon marginale » ? Car il apparaît bien que « les inactifs sont, aux deux tiers, mal à l’aise avec la laïcité ou lui sont hostiles, proportion inversée chez les cadres et les artisans ».

 

 

Mais « l’auteur du rapport, écrit Verhaeghe, s’est évidemment rassuré lui-même en recourant à un artifice statistique pour faire glisser dans le “non-religieux” et le camp laïc ceux des musulmans qui réclament une reconnaissance des pratiques religieuses à l’école ». Ainsi, « l’Institut Montaigne a beau jeu d’expliquer que le respect du halal n’est pas religieux, l’évidence raisonnable soutient le contraire. Avec trois quarts des musulmans de France qui réclament du halal à l’école, on est en tout cas très, très loin d’un islam de France respectueux de la laïcité et des règles républicaines. »

 

 

Hasard du calendrier, l’émission « Vox Pop » (Arte) de ce dimanche soir se penchait sur « le multiculturalisme britannique ».

 

Un modèle à l’opposé des rêves d’intégration/assimilation à la française, et qui a lui aussi viré au fiasco. « Au nom du multiculturalisme, les autorités britanniques ont parfois toléré des traditions inacceptables comme les mariages forcés et les crimes d’honneur », nous dit-on. De fait, il y aurait eu au Royaume-Uni, en 2017, au moins 1.200 cas de mariages forcés. Cette même année, cinq crimes d’honneur ont été commis en Grande-Bretagne. Au Nord, à Bradford – surnommé Bradistan –, où 30 % de la population sont issus de l’immigration, une centaine de lycéennes disparaissent subitement chaque année du système scolaire pour être mariées. Qu’ont fait les autorités ? Rien jusqu’ici, par peur d’être accusées de racisme : il a fallu attendre 2014 pour que le gouvernement criminalise les mariages forcés. Et « malgré cela, le gouvernement refuse d’imposer aux élèves un cours de sensibilisation contre les mariages forcés » pour « ne pas stigmatiser les minorités ».

 
 

 

Enfin, nos voisins s’inquiètent désormais d’une « justice parallèle qu’ils tolèrent depuis trente ans : les Islamic Sharia Councils », les tribunaux islamiques. 85 ont pignon sur rue. En mai dernier, le gouvernement a lancé une enquête indépendante sur leurs « pratiques ». Résultats en 2019…

 

 

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16/06/2020

Les médias veulent imposer aux Français le Grand Remplacement:

 

 

par Gérard Brazon

 

 
 
 

 

 

 

 

L’immigration est et restera pendant de longues années la plaie béante de nos Nations européennes et particulièrement de la France qui subit un abandon de ses élites si ce n’est une complicité active que d’aucuns appellent une trahison.

 

 

 

On peut le voir dans les médias télévisés où est dénoncé la « blanchitude » des animateurs, des présentateurs, des artistes, des chanteurs. Bientôt il sera recommandé de s’habiller à l’africaine, de se faire des tresses, de gommer ces traits trop occidentaux. Viendra le jour, où la « blanchitude » sera demandée afin de ne pas être dénoncé comme étant raciste par la minorité blanche du Cantal ou de Corse. On mettra un blanc par ci, un autre par là pour présenter la météo, ou Euro millions.

 

 

 

Aujourd’hui, dans nos séries télés, il n’y a que du blancos parmi les truands, les petits et grands voleurs à la tire, les violeurs et autres clients dans les commissariats politiquement corrects. Vous y verrez des commissaires noirs, des procureurs d’origine maghrébine, et des blancos aux ordres, et se faisant engueuler. Ils sont tellement cons les blancos n’est-ce pas ! C’est la mode, c’est la norme.  Il parait qu’il faut enfoncer ça dans le crâne des franchouillards. L’idée est de les habituer, eux, les blancs encore majoritaires chez eux en France, qu’ils ne sont plus les patrons de leur destinée civique, professionnelle, voire affective. Qu’il n’y a pas besoin d’être blanc pour être dans la hiérarchie. Cela dit, si le commissaire, le procureur, le juge, l’avocat, le chef d’entreprise mérite par son travail le poste qu’il occupe, je n’y vois pas d’inconvénient. C’est seulement cette surreprésentation qui m’agace.

 

 

 

Où sont passés les délinquants des cités dans les films et téléfilms ? Ils s’appellent tous Kévin, Édouard, Martin ? Pas de Mohamed, ni de Mamadou ? Les cités sont donc des havres de paix où la blanche colombe côtoie le gentil renard ? Où les chats noirs font la bise aux caniches blancs ? Pourtant, tout nous indique que les caniches se sont fait la malle depuis longtemps. Les médias ont  beau  refuser de mettre les prénoms, de signaler les aspects vestimentaires, de faire l’impasse sur les origines, sauf si c’est un Français de souche, un Breton, un Percheron, un Bordelais, rien n’y fait, on sait d’où vient l’acteur. Je ne sais même pas comment un journaliste peut vivre en se regardant dans la glace en escamotant une partie de l’info ? Sur ordre ?

 

 

 

Les Rebeus (Beur) et le Renois (Noir) dans le camp des gentils ? Les Babtous (Blanc) dans celui des méchants ? Elle n’est pas belle la vie chez les scénaristes, les réalisateurs de films, les idéologues de la bien-pensance ?

 

 

 

Amusez-vous à regarder ces petits téléfilms qui sévissent sur toutes les chaînes, (Profilage, Deux flics sur les docks, Un juge et un flic, Alice Nevers, Plus belle la vie, etc.) Les méchants sont toujours les mêmes. À se demander si les commissariats de banlieues existent, si les tribunaux de Bobigny, Nanterre, Lyon, Marseille, Bordeaux existent. Il suffit pourtant d’aller regarder la liste des jugements en cours, devant chaque salle, pour réaliser la vérité cachée par les réalisateurs. La délinquance n’est pas exclusivement « babtou« . Vous le savez, je le sais, mais cette oligarchie socialisante qui règne sur les médias et le monde des artistes tente de nous faire avaler des couleuvres de toutes les couleurs.

 

 

 

C’est à nous de faire le tri. C’est à nous de regarder ces films avec la distance requise pour éviter de tomber dans le premier degré de la béatitude bien-pensante.

 

 

 

C’est à nous de protester, de signaler ces dérives, de dire qu’ils cessent de nous prendre pour des nigauds.

 

 

Ils ne cesseront pas bien sûr, ni ne s’excuseront, mais j’ai la certitude que demain, comme aujourd’hui sur certaines radios on entendra la complainte des médias se plaignant de la baisse de leur audimat, sur le manque de confiance envers des journaux d’informations cadrés.

 

 

Le pouvoir médiatique change de main. Aujourd’hui, les journaux qui ont la confiance des lecteurs ne sont plus les journaux de la presse écrite, pas plus que les journaux des 20h. Ils sont sur Internet avec Riposte Laïque, et d’autres. Les Français regardent de plus en plus les infos officielles, d’un derrière distrait comme le dirait Gilbert Collard. Ils ont bien raison. Ils ont appris et continueront à apprendre à se méfier de ces diffuseurs officiels de l’information prémâchée de l’agence d’état bien-pensant qu’est l’AFP.

 

 

 

Voici un exemple de ces dérives signalées. Une image symbolique et un désir de nier les appartenances à la culture du pays qui accueille l’immigré.

 

 

 

Jack Lang milite depuis longtemps pour une attention plus grande portée à l’enseignement de la langue arabe. C’est la quatrième langue la plus parlée au monde, dit-il, la sixième officielle des Nations Unies, la cinquième en France. Nous sommes dans un pays où la langue arabe devrait être reine. (Sans commentaire)

 

 

 

 

 

 

Gérard Brazon

 

 

 

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02/06/2020

701 SDF morts dans la rue en 2019:

 

 

 Mais on achète des hôtels pour les migrants…

 

 

 

 

 

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Le mobilier urbain de Madame Hidalgo a été conçu pour éviter que les SDF ne viennent y trouver refuge…

 

 

 

 

 

 
 
 
Journaliste
 
 
 
 
 

Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Ce quinquennat misérable s’achève sur un bilan peu glorieux qui n’est pas celui, pourtant désastreux, du chômage. Celui des 501 SDF, ces laissés-pour-compte de notre société, qui sont morts dans la rue, comme 701 bougies qui se seraient éteintes dans l’indifférence de la nation. 701 cadavres relevés dans nos rues pendant les 365 jours de 2019. Pour cette année 2020, déjà, ce sont 184 corps qui ont été retrouvés sur le macadam, dont Christina, âgée de 45 jours, et Christian, un pauvre hère abandonné de 72 ans.

 

 

 

 

 

Un terrible bilan, en effet, peu glorieux mais hélas endémique, pour ceux qui ont la charge de la survie de leurs concitoyens. Et lorsque les statistiques vous annoncent froidement que la moyenne d’âge de ces victimes de l’indifférence est de 49 ans, on ne peut que s’offusquer du peu de réalisme de notre devise républicaine : liberté (oui, celle de crever dans la rue), égalité (non), quant à la fraternité, qu’en dire ?

 

 

 

 

 

Chacun d’entre nous est responsable, bien sûr, quand nous tournons la tête devant ce pauvre homme qui nous tend une main crevassée.

 

 
 
 
 
 
Chacun d’entre nous devrait remettre une piécette à cette main qui appelle au secours afin de pouvoir dormir ce soir, dans un foyer ou un petit hôtel. Mais que penser de cet État dit républicain qui abandonne ainsi les plus faibles ? Que penser, par exemple, de Mme Hidalgo, que les bobos parisiens ont placée pour six ans à la tête du destin de la capitale, lorsque l’on apprend que le nouveau mobilier urbain a été conçu pour éviter que les SDF ne viennent y trouver refuge ? Que penser lorsqu’une dépêche très peu diffusée par nos médias nous informe que la République vient de racheter à Accor 62 hôtels Formule 1 pour y  loger, non pas des Français, mais une dizaine de milliers de migrants ?
 
 
 

 

 

 

En effet, la SNI, filiale de la Caisse des dépôts qui vient de remporter l’appel d’offres du gouvernement afin de créer des logements d’urgence, a donc acquis, dans un premier temps (ce qui veut dire que les achats d’hôtels vont se poursuivre), 62 hôtels économiques dont les chambres vont être réhabilitées et leur gestion confiée à Adoma.

 

 

 
 
 

Allez-vous continuer à dormir tranquilles lorsque cette injustice est institutionnalisée ? Allez-vous continuer à voter pour des hommes et des femmes aussi peu soucieux du sort de leurs concitoyens et qui leur préfèrent une population allogène venue d’ailleurs et en toute illégalité ? Car, nous le savons bien, en dehors de quelques milliers de migrants venus chercher la paix chez nous, et que nous devons accueillir, l’immense majorité sont des clandestins économiques qui viennent tenter d’occuper nos villes et nos campagnes, et souvent dans un but de nous inculquer, insidieusement, leur religion.

 

 

 

 

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Le quotidien La Croix a eu le courage de publier le nom de ces 701 morts anonymes pour qui le collectif Les Morts de la rue avait organisé, le 23 mars dernier, un hommage solennel sur la place du Palais-Royal à Paris. Face au Louvre, posées sur de petits tapis verts figurant le gazon d’un cimetière, 701 feuilles portant le nom des 701 victimes de notre société avaient été disposées au pied d’un petit pot de primevères. Chaque feuille, bordée d’un liseré noir, mentionnait le nom du défunt, son âge, la date et l’endroit où son corps avait été trouvé.

 

 

 

 

 

46 de ces personnes étaient des femmes, 11 des mineurs. 5 étaient réputées mortes de froid, les autres avaient succombé à une maladie, un accident, une agression ou à leur suicide. De fait, ils étaient surtout morts de notre insensibilité. De la lâcheté endémique de notre société et de ses gouvernants.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19/05/2020

L’État détourne un legs pour en faire un « centre de déradicalisation »

 

 

 

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à propos du « centre de déradicalisation » [sic] de Beaumont-en-Véron, qui a déjà donné lieu à de nombreux articles dans la presse :

 

 

« L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

 

 

C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIe siècle ?

 

 

 

 

Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

 

 

Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

 

 

Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

 

 

Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

 

 

Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ? »

 

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05/05/2020

Catastrophe méritée en vue pour une France décadente depuis 45 ans !

 

 

 

 

Marc Rousset

 

 

 

Les Bourses, comme en 1929, vont continuer à s’écrouler lentement, après de faux rebonds, tandis qu’un krach ou de fortes baisses de prix dans l’immobilier sont à prévoir en France et aux États-Unis.

 

 

Les coûts du confinement pour la France dépassent désormais les avantages sanitaires ; il devient urgent de déconfiner tandis que la lenteur de la reprise du travail inquiète, quitte à réduire l’indemnisation trop généreuse du chômage partiel. C’est la seule façon de diminuer les faillites d’entreprises, les parts de marché perdues à l’export, soit des chômeurs en plus à venir ! Les Français irréalistes et utopiques s’imaginent que c’est l’État abstrait avec Macron qui va financer tout ça, alors que ce sont eux seuls, avec leurs impôts, qui devront rembourser les dettes de l’État.

 

 

Le spectre du chômage est d’autant plus inquiétant qu’il guette aussi en Chine où 200 millions de personnes seraient sans emploi, la plupart dans les services, trop de PME tombant en faillite, avec l’épée de Damoclès du retour du virus, comme c’est le cas à la frontière russe, près de Vladivostok. Plus de 10,2 millions de salariés se retrouvent au chômage partiel en France, soit un salarié sur deux du secteur privé, plus 3 millions en arrêt de travail pour garde d’enfants. Le déficit de la Sécurité sociale devrait exploser à 41 milliards d’euros en 2020, soit l’équivalent du budget français de la Défense !

 

 

Les hommes politiques du passé sont toujours là pour nous proposer de nouvelles folies à endormir les foules : François Baroin, avec sa tête de jésuite LR annonceur de miracles, tout comme le courtisan Alain Minc, et Mélenchon, autre référence utopique internationale, n’ont rien trouvé de mieux qu’une « monétisation de la dette française » par la BCE avec un système de « dette perpétuelle ». Une dette ne peut être perpétuelle, tout comme les taux d’intérêt ne peuvent pas rester ridiculement bas pour l’éternité ! Placer des dettes irrécouvrables à l’actif de la BCE conduira inéluctablement à la faillite de la BCE et de la France, voilà la réalité.

 

 

L’Italie, c’est la France en pire, avec 12 % de faillites des PME prévues en 2020 et une dette publique systémique, à deux crans au-dessus de la catégorie pourrie (« junk »), de 156 % voire 160 % du PIB, en hausse de 20 %, soit 2 600 milliards d’euros, soit 41 000 euros pour chaque Italien. La BCE s’est engagée à acheter jusqu’à 200 milliards d’euros de dettes italiennes irrécouvrables sur les 450 à 500 milliards à lever en 2020, avec un déficit public de 10,4 % du PIB et un taux de chômage de 11,6 %. Le taux moyen actuel d’intérêt est de 2,6 % et l’Italie rêve d’emprunter à 0 % en mutualisant les dettes. Faiblesses structurelles, productivité zéro, sous-investissement depuis 20 ans, banques en quasi-faillite, population vieillissante, telle est la réalité italienne.

 

 

La seule façon de nous sauver, ce serait 1 000 milliards d’euros d’emprunts supplémentaires auprès du MES, de la BEI, de la commission, selon Bruno Le Maire, 1 600 milliards selon Thierry Breton, alors que 540 milliards seulement, ce qui est déjà énorme, ont été offerts pour l’instant. L’idée est de se retourner vers la BCE pour trouver le solde impossible à emprunter dans le cadre de l’UE, face à l’opposition justifiée de l’Allemagne et des Pays-Bas. Le « QE » pourrait être augmenté de 500 milliards d’euros, soit une augmentation de 1 500 milliards d’euros pour l’année 2020. Les rachats d’obligations par la BCE auprès des banques et des compagnies d’assurance correspondent en fait à des financements directs de l’Italie, à la violation de ses statuts. S’ils sont logiques avec eux-mêmes, les Allemands et les Hollandais devraient dire encore non, dans les mois prochains, pour éviter la faillite de la BCE. Mais alors, ce seront les économies de la France et de l’Italie qui s’effondreront et ce sera l’explosion de la zone euro !

 

 

Il est probable que l’explosion aura lieu fin 2020 ou en 2021, avec retour à une simple monnaie commune, et non plus unique. Il y aura alors retour au franc et dévaluation des monnaies nationales pour rétablir la compétitivité des exportations, inflation pour alléger la dette d’autant et spolier les épargnants d’autant. La dévaluation moyenne des pays de l’Europe du Sud par rapport à l’Allemagne devrait se situer entre 25 % et 43 % selon Jacques Sapir. Les Français et leurs élites irresponsables, en décadence depuis 45 ans, ne l’auront pas volé ! Et il faudra alors qu’ils ne s’en prennent qu’à eux-mêmes, pas à l’Allemagne !

 

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