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06/11/2018

CRISE AUX LR:

 

 

FAUT-IL AVOIR HONTE D’ÊTRE POPULISTE ?

 

 

 
 
 
 
 
 
 

Commentant, sur TF1, son limogeage, Virginie Calmels a reproché à Laurent Wauquiez d’imposer à son parti « une ligne identitaire et populiste ». L’argument est fragile, dans la forme comme dans le fond. Dans la forme, parce qu’utiliser une épithète à connotation péjorative vise à porter le discrédit sur la personne incriminée et à l’assimiler aux démagogues. Sur le fond, parce que prendre en compte les inquiétudes du peuple n’a rien de honteux : ce devrait être l’objectif de la droite authentique.

 

 

Le prétexte du divorce entre l’ex-dauphine d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux et le président des Républicains, c’est le fameux tract intitulé « Pour que la France reste la France ». Il souligne six problèmes majeurs auxquels notre pays est confronté : la hausse des impôts, le nombre important des immigrés, la menace terroriste, la pression communautariste, la délinquance, les fractures territoriales. Quoi de scandaleux ? Le Rassemblement national, « horribile dictu », dit la même chose !

 

 

 

 

Et alors ? Gérard Collomb lui-même déclare que « certaines régions sont en train de se déconstruire parce qu’elles sont submergées par les flux de demandeurs d’asile ». Les personnalités de droite qui s’offusquent que Laurent Wauquiez utilise ce vocabulaire devraient se souvenir que le RPR et l’UDF, en 1990, évoquaient sans rougir la « fermeture des frontières », la « suspension de l’immigration », envisageaient sans vergogne de « réserver certaines prestations sociales aux nationaux », parlaient d’« incompatibilité entre l’islam et nos lois ».

 

 

 

Certes, c’était pour riposter à la montée du Front national, alors dirigé par Jean-Marie Le Pen, et attirer les électeurs frontistes. L’objectif de Laurent Wauquiez est peut-être aussi d’attirer ces voix. Mais qu’elles soient sincères ou opportunistes, cela ne signifie en aucun cas que ces propositions sont « populistes » et ne doivent jamais être exprimées par la droite.

 

 

Ne sont-ce pas les valeurs de la droite qui sont, ainsi, défendues ? La droite couchée, qui joue les vierges effarouchées, n’est pas la droite. Tout au plus est-ce un avatar du libéralisme. Voyez comme une partie de LR a rejoint le camp des macronistes – pourtant en grande partie issu du Parti socialiste. Voyez ceux qui n’attendent que le moment opportun pour le faire. Voyez comme, selon les sondages, de nombreux électeurs de droite, même fillonistes, sont satisfaits de la politique économique et sociale d’Emmanuel Macron.

 

 

La véritable droite, c’est celle qui défend l’identité de la France, qui préserve ses frontières, non pas pour la refermer sur elle-même, mais pour étendre son influence. Car il n’est pas honteux d’estimer qu’elle dispose d’un patrimoine historique et culturel que beaucoup de nations pourraient lui envier. La véritable droite, ce n’est pas celle des mondialistes pour lesquels la valeur suprême est la finance, ni celle des partisans du multiculturalisme pour qui toutes les cultures se valent. Ce n’est pas celle qui se désintéresse des questions éthiques et suit le courant des dérives sociétales : la constance de Marion Maréchal sur ces sujets est préférable au louvoiement de Valérie Pécresse.

 

 

C’est une droite qui sait dépasser les clivages traditionnels pour rassembler tous ceux qui sont fiers d’être Français, qui croient au destin de la France, qui ne font pas débuter son histoire à la révolution de 1789, qui reconnaissent le rôle prépondérant de la monarchie et du christianisme dans la constitution de la France. Ils sont nombreux, dans tous les milieux sociaux. C’est celle qui, comme le disait Kipling à l’intention de son fils, peut « rester digne en étant populaire »« rester peuple en conseillant les rois ». Elle n’est pas au service d’intérêts politiciens ou financiers, elle est plus proche du peuple que les prétendus démocrates qui le méprisent : elle est au service de la France et des Français.

 

 

 

30/10/2018

Le CSA:

 

 

 Nouveau gendarme de la liberté d’expression ?

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

La mission première du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) est de « garantir la liberté de communication audiovisuelle ». Pourtant, l’autorité de régulation présidée par Olivier Schrameck semble s’être attribué un nouveau rôle : celui de gendarme du bon goût et de la liberté d’expression. En effet, les récentes sanctions infligées à l’émission « Touche pas à mon poste » constituent un précédent dangereux qui dénote une volonté de contrôle sur les pensées et rires des Français. Une évolution particulièrement inquiétante !

 

 

 

 

 

Dans une décision du 7 juin 2017, le CSA a décidé de taper fort contre « TPMP », l’émission de C8 produite et présentée par Cyril Hanouna : pendant trois semaines, l’émission moteur de C8 est interdite de publicité, ainsi que quinze minutes avant et après sa diffusion, en réponse à deux séquences qui ont choqué les sages de l’audiovisuel français.

 

 

 

 

 

 

À chaque fois, il s’agit d’une blague, pas spécialement drôle, visant à piéger un membre de l’équipe. On a fait croire au premier qu’il devait s’accuser de l’homicide accidentel d’un individu après une fausse dispute et le second a été victime d’un geste déplacé.

 

 

 
Deux happenings d’un goût douteux qui ont valu à la chaîne de s’attirer les foudres du CSA
 
 
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La sentence est tombée ! Pour ne pas avoir fait rire le CSA, C8 est condamné à se dispenser de près de six millions d’euros de recettes publicitaires ! Une sanction si élevée qu’elle prend à revers la loi de 1986 sur l’audiovisuel qui dispose que « le montant de la sanction pécuniaire doit être fonction de la gravité des manquements commis et en relation avec les avantages tirés du manquement, sans pouvoir excéder 3 % du chiffre d’affaires hors taxes ». En l’espèce, six millions d’euros représentent 4,6 % du chiffre d’affaires de la chaîne. Le CSA aurait-il mal pris les moqueries adressées par le trublion du PAF au cours des dernières semaines ?

 

 

 

L’humour devient un exercice à risque.

 

 

 

 

Depuis quelque temps déjà, le CSA n’hésite plus à sortir les griffes et fustiger les auteurs des blagues et canulars qui ne le font pas rire. Une blague ratée et le CSA sévit ! Ainsi, l’émission de radio de Cauet sur NRJ a été mise en demeure, il y a un an, pour des propos « graveleux », censés être drôles. Pire : Nicolas Bedos a ému le CSA parce qu’il a laissé croire pendant quelques minutes qu’il avait entretenu une relation avec Valérie Trierweiler.

 

 

 

 

Et même le Web est désormais dans le viseur du CSA, qui envisagerait des sanctions contre le programme « Recettes Pompettes » diffusé sur YouTube. Pas assez drôle, pas assez moral : le CSA ne se retient plus pour démonter les programmes qui lui déplaisent, et ce, même s’ils ne se rendent coupables de rien sur le plan juridique.

 

 

 

 

La liberté d’expression devient accessoire devant le CSA. Et si rien n’est fait, les humoristes seront bientôt contraints d’envoyer leur script à M. Schrameck pour validation avant de pouvoir s’exprimer à l’antenne.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23/10/2018

Ah, si la France imitait la Russie…

 

 

 

 

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Il y a 1.030 ans, la Russie, alors connue sous le nom de Rus’ de Kiev, se convertissait à la religion chrétienne, que les bolcheviques ont aussitôt rejetée comme étant le pire opium du peuple ! Eh bien, juste retour des choses qui nous permet, à nous Français, d’espérer qu’un jour… ce sont des dizaines de milliers de fidèles orthodoxes qui se sont retrouvés sur la place des Cathédrales à Moscou pour célébrer l’anniversaire de la christianisation de la Russie lors d’une grandiose cérémonie religieuse.

 

 

 

Célébrée par le patriarche de toutes les Russies, Kirill, et le patriarche Théodore II d’Alexandrie, cette longue célébration spectaculaire par son décorum et sa solennité avait un fidèle de marque en la présence de Vladimir Poutine, qui ne perd jamais une occasion de venir prier au milieu de ses concitoyens – j’allais écrire de ses sujets – auxquels, au pied de la statue géante du prince Vladimir, il déclara que le baptême de la Russie est « un événement clef de notre histoire ». Le prince Vladimir, dont il a le prénom, fit comme Clovis en consacrant son pays au Christ. « Il a adopté les valeurs chrétiennes […] l’orthodoxie s’est tournée vers l’âme humaine, le bien, l’amour […] Le baptême de la Russie a offert une grande liberté, celle de choisir entre le bien et le mal, et nous avons choisi le bien […] Notre devoir sacré, c’est de maintenir cet héritage. »

 

 

 

Il y a 1.522 ans, le 5 décembre 496, le roi Clovis Ier se faisait baptiser à Reims avec trois mille de ses guerriers. Le royaume franc qui précédait la France encore balbutiante venait de sceller une alliance durable avec l’Église catholique. Une alliance qui allait s’achever dans le sang d’une révolution à la fin du XVIIIe siècle.

 

 

 

Peut-on, un instant, imaginer Emmanuel Macron, qui avait, comme Clovis, demandé le baptême dans son adolescence, célébrer la christianisation de la France ? Non, bien sûr, puisque la religion catholique de nos rois a laissé place à la religion de la laïcité de nos républicains. Emmanuel Macron, comme aucun autre président de la République française, ne pourra jamais venir à Reims, sur le baptistère de Clovis, pour rappeler aux Français ce qu’ils doivent à l’Église. L’article Ier de la Constitution voulue par le général de Gaulle est formel : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

 

 

 

Et lorsqu’on apprend, en cette fin du mois de juillet, par le hasard des réseaux sociaux condamnés par le pouvoir macroniste, que jamais la France n’a subi autant d’actes christianophobes, on ne s’étonne guère, hélas, que notre Président, il est vrai embourbé dans une mauvaise affaire, se taise en ne condamnant aucun de ces actes. Ne pas réagir devant ces 34 incendies criminels, dégradations et autres actes barbares effectués contre des églises, des cimetières ou des calvaires est un signe tout à fait éclairant de ce que nos gouvernants sont devenus.

 

 

 

Je reprends un écrit de Vincent Peillon que ce gouvernement pourrait faire sien : « Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »

 

 

 

 

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09/10/2018

POLYGAMIE - AFRIQUE:

 

 

 

 

LES SÉNÉGALAISES INSTRUITES TROUVERAIENT DU CHARME À LA POLYGAMIE… BEN VOYONS !

 

 

 

 

 
 
 
 
Blogueur
 
Son blog
 
 

Un titre : « Au Sénégal, la polygamie ne rebute plus les femmes instruites. » Un chapeau : « La pratique, combattue autrefois par les féministes, attire une nouvelle génération de femmes. Par choix, mais aussi du fait de la pression sociale. »

 

 

Voilà, en résumé, tout ce que ne dit pas l’enquête de Coumba Kane, parue pourtant sous cette accroche le 11 mai dernier dans Le Monde Afrique.

 

 

En réalité, le racolage journalistique aura beau sous-entendre qu’on puisse donner envie de mœurs néo-païennes, ladite polygamie, loin de faire rêver, conserve visiblement toute son amertume. C’est pourquoi il convient de lire son papier en retirant soigneusement son titre et son chapeau.

 

 

« La polygamie ne rebute plus les femmes instruites ? » Certaines iraient même jusqu’à choisir ce brin de liberté supposée, un mari étant bien vite encombrant à l’entretien. Il serait donc appréciable, pour la femme, de partager le travail avec l’une ou l’autre de ses co-épouses. C’est, du moins, le seul avantage qu’on réussira à lui trouver, malgré tout bien maigre face à l’accablante perspective qui s’ensuit.

 

 

 

« La polygamie ne rebute plus les femmes instruites ? » Pourtant, cela ressemble toujours autant à l’apanage des hommes, seuls capables de dire « Je t’aime » à plusieurs femmes dans la même journée. Il les aime donc, et les jeux de l’amour et du hasard auront tôt fait de transformer un mariage sur trois en « polyamour », luxe que les femmes ne s’offrent pas (à supposer que cela les intéresse). Faire des études susciterait donc le même intérêt multiséculaire pour les vieux grippe-sous, à même de s’amouracher d’un joli minois en complément d’une femme surfaite. Si la polygamie ne rebute pas les femmes instruites, c’est que, loin d’être idiotes, elles en tireraient parti. Souffrons qu’elles ne soient pas la majorité.

 

 

 

« La polygamie ne rebute plus les femmes instruites ? » On parle, là, de jeunes journalistes pimpantes, qui ont tout pour elles face au premier amour flétri, bien qu’on ignore si la flétrissure soit de la femme ou de l’amour. On croyait à ce dernier plus de vertu au point de traverser les âges et les sentiments. Du moins, c’est ce que vise le mariage (le vrai, monogame, celui-là). L’amour n’exclut pas le béguin, encore faut-il qu’il reste à sa place. Si l’on déchoit à l’épouse son exclusivité, c’est bien qu’on accepte d’y mettre un brin de concurrence.

 

 

 

« La polygamie ne rebute plus les femmes instruites ? »Cependant, la concurrence est bien là. Certains l’avouent sèchement : la polygamie est une arme de dissuasion, et un pouvoir face à l’épouse. L’homme qui doit tenir ses femmes joue la sécurité. Qu’il s’exaspère de l’une, il ira dans les bras de l’autre. La seule chose qu’il garde, c’est le contrôle, tandis qu’elles subissent, ni plus ni moins. Lâcheté de l’homme qui, en filigrane, admet avoir tant besoin d’elles.

 

 

« La polygamie ne rebute plus les femmes instruites ? » À moins qu’elles n’aient finalement compris que l’instruction n’a pas eu raison de leur culture. L’enquête nous le dit : la pression sociale est telle qu’on préférera être un numéro d’épouses plutôt que de divorcer. La véritable raison, c’est la misère sociale qui guette la femme qui divorce.

 

 

Coumba Kane a bien fait de nous reparler de la polygamie. On se souviendra ainsi qu’elle n’a rien de glorieux. Pauvreté de l’homme, misère pour les femmes, nos sociétés moins patriarcales qu’on ne le dit avaient fait de la monogamie non seulement un idéal de l’amour mais, en substance, une sécurité sans précédent pour les femmes. Nonobstant nos divorces ravageurs, souhaitons qu’on la conserve intacte.

 

 

 

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02/10/2018

Une économie mondiale

 

 

 

 

 

 Fondée sur la dette conduira à une catastrophe pire que 1929

 

 

 

 
 
 
Économiste
 
 

 

 

 

Patrick Artus vient de déclarer, sur une grande chaîne de télévision, qu’un jour, il y aura une crise de la dette ! Les banques centrales ne peuvent pas passer leur temps à imprimer de la monnaie sans que rien ne se passe. Les banques centrales sont obligées de racheter des titres de dettes afin d’assurer la liquidité des marchés afin d’éviter la hausse des taux d’intérêt pour des économies (États, banques, entreprises, consommateurs) surendettées qui les précipiteraient vers l’insolvabilité, d’où un krach financier gigantesque mondial qui remettrait sans doute le capitalisme financier en question.

 

 

 

Tous les pays occidentaux – la Chine et le Japon inclus – sont tombés dans le piège de l’endettement fou ! La Chine, par exemple, augmente les déséquilibres mondiaux car elle s’endette en pratiquant la politique de fuite en avant, se prend pour l’Allemagne, augmente sa consommation d’une façon folle et ne fait plus d’enfants. La France a une dette de 2.200 milliards d‘euros qui représente 100 % de son PIB, tout comme les États-Unis avec un endettement public d’environ 20.000 milliards de dollars, soit 100 % également de leur PIB. Si l’on tient compte des engagements non financés à provisionner tels que des garanties de prêt à la Grèce, les retraites des fonctionnaires, les dettes d’entreprises publiques, la dette réelle de la France (ce que le joueur de flûte Macron se garde bien de nous dire) est même de 3.300 milliards d’euros, soit 48.000 euros par Français au lieu de 36.000 euros.

 

 

 

Les émissions nettes d’obligations dans le monde ne font qu’augmenter et pourraient bientôt atteindre les 3.000 milliards de dollars. Suite aux difficultés de la Chine, de l’Asie du Sud-Est, de l’Arabie saoudite avec le prix du pétrole, de l’Amérique latine, il y a malencontreusement de moins en moins d’acheteurs potentiels d’obligations, ce qui devrait contribuer à la hausse des taux d’intérêt. La Fed, en vendant des titres obligataires et des bons du Trésor, suite à sa politique de réduction de l’assouplissement quantitatif, devrait aussi alimenter le marché en titres. Le Japon va aussi diminuer ses achats de titres en pratiquant une politique analogue. Quant à la BCE elle est sur le point d’atteindre le plafond maximal de 33 % des obligations émises par de nombreux pays de la zone euro. Ses statuts l’empêchent d’acheter davantage de dette souveraine car cela serait considéré (même si c’est pourtant déjà le cas) comme un financement de la dette publique des États par la Banque centrale.

 

 

 

 

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a averti la semaine dernière de la nécessité d’une remontée des taux d’intérêt, tandis que la présidente de la Fed, Banque centrale des États-Unis, Janet Yellen affirmait avec un optimisme béat et un mensonge éhonté que nous ne connaîtrions jamais plus de crise financière « de notre vivant ». À ce moment même, toujours à Londres, l’Institute of International Finance nous informait que la dette globale mondiale atteignait maintenant 217.000 milliards de dollars, soit 327 % du PIB mondial, contre 276 % en 2007.

 

 

 

 

Le système ne peut plus continuer comme cela avec de la monnaie des banques centrales n’ayant plus comme contrepartie de l’or en garantie à l’actif mais – ce qui est ahurissant, illogique, anormal, inacceptable – des titres de dettes à long terme.

 

 

 

 

La vérité, c’est qu’on s’oriente pour toutes les raisons indiquées ci-dessus vers une hausse rapide, durable et importante des taux d’intérêt, dans un contexte d’inflation proche de zéro, suite à la mondialisation et à la numérisation, ce qui pourrait bien déclencher un krach financier et une gigantesque dépression économique pire qu’en 1929. La France, suite à son laxisme UMPS de quarante ans, serait particulièrement mal placée. Il n’est pas sûr que le banquier Macron, incapable également de maîtriser l’invasion migratoire, l’islam et le terrorisme, finisse son quinquennat à l’Élysée.

 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25/09/2018

DANS CERTAINS COINS DE FRANCE:

 

 

 

 

 

 

 ON A LE CHOIX ENTRE LE HALAL… ET RIEN !

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Pendant qu’une certaine France laïcarde frémit d’angoisse face à « l’invasion des crèches profanatrices de laïcité », le communautarisme musulman, tranquille comme Baptiste, use les nerfs de la nation.

 

 

 

Jugez plutôt : « La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un “commerce général d’alimentation”. Or, Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une “communautarisation” des commerces de la ville » (Le Figaro).

 

 

 

 

Mais comme l’a expliqué le gérant de l’enseigne incriminée, sa clientèle ne raffole pas du cochon et de l’alcool. Toutefois, la justice a tranché en ordonnant « la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin [estimant] que le commerce ne correspond pas à la “notion large d’alimentation générale” » (20minutes).

 

 

 

Ne boudons pas notre plaisir, pour une des rares fois que la justice décide de sonner la fin de la récréation à l’égard de ces exigences, pour la plupart incompatibles avec notre société.

 

 

 

Ces restrictions alimentaires islamiques s’invitent quelquefois violemment. En juin 2016, à Nice, une serveuse s’était vue menacée et giflée par un Tunisien – en situation irrégulière – parce qu’elle servait de l’alcool en période de ramadan. L’agresseur avait écopé de huit mois de prison ferme, au lieu d’être expulsé du territoire manu militari.

 

 

 

Des violences qui ne datent pas d’hier. Déjà en 2010, un boucher-charcutier portait plainte suite à une énième agression subie au marché de Sarcelles (Val-d’Oise) parce qu’on trouvait de la viande haram sur son étal, « le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupirait à l’époque une cliente (Le Parisien).

 

 

 

 

Pourtant, en 2012, Le Monde, avec son sens aigu du déni, parlait d’« un passage de témoin en douceur » lorsque le dernier boucher traditionnel de Pantin prenait sa retraite, ce dernier reconnaissant « la disparition des bouchers “traditionnels” et l’essor des “halal” ». Son successeur a ouvert une boucherie confessionnelle musulmane.

 

 

 

Au-delà des quartiers à forte présence musulmane – où les commerces traditionnels de bouche jettent massivement l’éponge et cèdent la place au halal –, il suffit de se promener dans les rayons des enseignes de la grande distribution pour constater que le halal s’est installé confortablement sur l’ensemble du territoire, ce qui pose de sérieux problèmes de vivre ensemble, cette antienne qu’on nous sert pourtant matin, midi et soir !

 

 

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18/09/2018

Après Chemnitz, ça hurle au loup !

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

À Chemnitz, environ 50.000 personnes ont assisté, le 3 septembre, à un concert de rock pour protester contre la xénophobie. Rappelons que des manifestations qualifiées d’« extrême droite » ont lieu, depuis quelques jours, dans cette ville, après la mort d’un homme de 35 ans, tué à coups de couteau le dimanche 26 août : deux suspects, un Irakien et un Syrien, ont été arrêtés. Les organisateurs de ce concert voulaient que « les gens de Chemnitz ne se sentent pas seuls » face à l’extrême droite : le slogan « Nous sommes plus nombreux » avait été diffusé sur les réseaux sociaux.

 

 

On a pu, ainsi, entendre un célèbre groupe berlinois chanter : « Je plante la lame de mon couteau dans la gueule des journalistes », comme des rappeurs de bas étage. Bel exemple de tolérance ! Dans son répertoire, on trouve, d’ailleurs, des paroles tout aussi édifiantes : « Je donne des coups de pied dans le ventre de ta femme et bouffe le fœtus » ou « Si une femme n’est pas nue, je lui balance des billets/Si elle se déshabille, je lui balance des pierres ». Charmant, n’est-ce pas ? Il paraît que c’est de l’humour et de la provocation. Pas de quoi offusquer les médias, en tout cas, qui préfèrent souligner le danger que représenterait l’extrême droite en Allemagne, notamment le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD).

 

 

 

Autre « lanceur d’alerte », un chanteur vedette a déclaré : « Il est très important que nous arrêtions ce mouvement tant que c’est encore une boule de neige et avant que cela ne devienne une avalanche », ajoutant qu’« il ne s’agit pas ici d’une bataille gauche contre droite mais d’une évidence […] : s’opposer à une foule d’extrême droite qui devient violente ». Il condamne au nom de l’évidence : on cherche en vain des arguments contre la position des Allemands qui protestent contre une immigration débridée. Décidément, dans ce pays, les chanteurs engagés sont à la hauteur de leurs homologues français.

 

 

 

Les dirigeants allemands eux-mêmes ne sont guère plus tolérants. « Ce à quoi nous avons malheureusement assisté au cours des derniers jours […] n’a rien à voir avec le deuil d’un homme »mais vise « à lancer un message de haine contre les étrangers, les responsables politiques, la police et la presse libre », a affirmé le porte-parole d’Angela Merkel. Rien que ça ! Seul le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU), en bisbille avec la chancelière, a qualifié, selon le journal Die Welt, l’immigration de « mère de tous les problèmes » et expliqué que l’indignation des manifestants contre l’assassinat perpétré à Chemnitz n’en faisait pas des nazis.

 

 

 

Il est probable qu’un peu partout en Europe, à l’approche des élections européennes, les dirigeants europhiles vont crier au loup et dénoncer, comme Macron en Finlande, les « démagogues nationalistes » qui souhaitent « prendre l’Europe en otage » ». Notons que notre Président, qui a de moins en moins de soutiens en France, cherche en Europe des alliés. À croire qu’il est francophobe, lui qui traite les Français de « fainéants, cyniques, extrêmes » ou de « Gaulois réfractaires au changement ». Il devrait demander aux « artistes » qu’il avait invités à l’Élysée pour la fête de la Musique de lui composer un pot-pourri de ces épithètes.

 

 

 

En Allemagne, l’AfD profite sans doute de ce fait divers tragique pour étendre son influence : il est de bonne guerre de souligner les erreurs de la majorité au pouvoir. Mais vouloir faire passer ceux qui dénoncent la politique migratoire d’Angela Merkel pour des nostalgiques du nazisme, c’est tomber dans l’outrance, le fanatisme… et la bêtise.

 

 

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11/09/2018

UN ÉTAT DE DROIT:

 

 

 

 

 À GÉOMÉTRIE VARIABLE

 

 

 

 

 

Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer.

 

 

 
 
 
 
 

Député européen du groupe ENL

 
 

L’État de droit est un concept juridique, philosophique et politique. Il implique la primauté du droit sur le pouvoir politique. Tous, gouvernants et gouvernés, doivent le respecter.

 

 

Or, quand on prétend faire respecter le droit international, la moindre des choses pour le défendre est de le respecter soi-même. C’est un gage d’honnêteté et de crédibilité.

 

 

Il faut bien avouer qu’aujourd’hui, il est devenu un prétexte fallacieux, une couverture à géométrie variable qui sert à assouvir les intérêts de ceux qui nous gouvernent. On l’invoque pour les uns et on en exonère les autres, avec une facilité sans équivoque. Vaste imposture, ce procédé n’en demeure pas moins fort injuste.

 

 

Il en va des frappes militaires sans mandat de l’ONU comme des résultats de référendums non respectés. Un droit international équitable voudrait, d’ailleurs, que l’on se prononce aussi promptement dans un conflit comme dans l’autre… suivez mon regard en direction des peuples yéménite, kurde ou chypriote ! De la même façon, des individus entrés illégalement sur notre territoire pour des raisons économiques se voient nourris, hébergés et soignés gracieusement, alors que d’autres, qui travaillent, paient et se taisent, sont lourdement sanctionnés pour avoir simplement enfreint la législation routière, par exemple. En matière de gestion des flux migratoires, il semble dorénavant que ce soit la politique du fait accompli qui fasse loi. Pour un « État de droit », quel comble !

 

 

La liberté d’expression, en principe fondement de l’État de droit, se voit chaque jour plus restreinte. La censure dont sont l’objet internautes et contributeurs éditoriaux sur les réseaux sociaux est désormais courante au seul prétexte de lutte contre les discriminations et autres phobies supposées. S’il ne fallait qu’une seule preuve de l’état d’avancement de notre décadence, ce serait celle-là !

 

 

La défense de l’État de droit n’a jamais empêché les gouvernements de s’octroyer toujours plus de pouvoir sur nos vies. Cette énonciation ne vaut pas que pour la France. Si l’on regarde à l’extérieur des frontières hexagonales, les États-Unis sont probablement l’exemple paradigmatique de cette triste réalité.

 

 

En définitive, il est devenu une vulgaire caution pour fabriquer notre consentement à la domination gouvernementale. Il est, au même titre que la démocratie, destiné à entretenir l’illusion du contrôle d’une machine dont l’action échappe, en réalité, à la volonté de ceux qui la subissent.

 

 

Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer. Il faut balayer cette imposture et rendre le pouvoir au peuple, à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’est.

 
  
 

 

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04/09/2018

SUPPRESSION DU PORTABLE À L’ÉCOLE ET AU COLLÈGE ?

 

 

 

 TROP TARD !

 

 

 

 

 

 
 
 
Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 
 

 

Il y a des images, au hasard des rues, qui en disent plus long que n’importe quel discours. On s’arrête soudain devant une scène qui nous fige, étonné, et l’on se dit que le monde a bien changé.

 

 

 

Ainsi au moment des vacances d’hiver ou de printemps (arrachées de haute lutte à Noël et Pâques), quand les groupes d’adolescents en « voyage scolaire » traînent autour des monuments de Paris. Il y a… quoi, dix ans, quinze peut-être ? c’était le chahut, les cris et les rires, les bousculades potaches.

 

 

 

Désormais, c’est le silence et toutes les têtes baissées, chacun le nez dans son portable. On ne lève plus la tête pour contempler les tours de Notre-Dame ou l’Arc de Triomphe. Non, au mieux on leur tourne le dos pour un de ces selfies qui partiront dire au monde qu’on était là, devant ce monument qu’on n’a même pas regardé sinon dans sa petite lucarne.

 

 

 

Un ami me racontait cet été son désarroi quand, accompagnant son petit-fils de dix ans pour un départ en colonie de vacances, une tristesse immense l’avait saisi devant tous ces enfants silencieux, eux aussi le nez dans leur portable. Il se rappelait l’excitation de nos départs, la bousculade, les rires, la joie de se faire de nouveaux amis…. Au lieu de ça, le silence, l’isolement, chacun dans sa bulle.

 

 

 

Alors, je comprends le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer qui, voulant respecter la promesse de campagne du candidat Macron, annonce pour la rentrée 2018 la suppression des portables à l’école primaire et au collège. « Nous sommes en train de travailler sur cette question pour les modalités », a-t-il déclaré dimanche au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , évoquant, ce qui n’est guère repris, une question de « santé publique » ; et pas seulement parce que des enfants dont le cerveau est encore malléable passent leur temps devant des écrans mais parce qu’ils n’ont plus, dans la cour de l’école ou du collège, d’activités physiques ! Fini les moments de jeux, essentiels pourtant à la socialisation comme à la santé, si bien qu’on croise aujourd’hui des adolescents qui souffrent de pathologies de vieillards…

 

 

 

 

Monsieur Blanquer a raison mais, hélas, cela ne suffit pas, car on doute grandement que cette mesure de simple bon sens puisse jamais être appliquée. C’est trop tard, je le crains.

 

 

 

Le ministre parle de casiers sécurisés. « Parfois, vous pouvez avoir besoin du téléphone portable pour des usages pédagogiques […] pour des situations d’urgence, donc il faut qu’ils soient en quelque sorte confinés », a-t-il expliqué. Cela « existe déjà » dans certains établissements, « il y a des collèges qui réussissent à le faire ». Les ministres s’en passent bien quand ils assistent au Conseil, alors pourquoi pas les gamins à l’école…

 

 

 

Sans doute, mais ça risque de coincer du côté des parents, eux-mêmes totalement accros, et pour qui le téléphone est l’ultime nounou. Une étude de 2015 chiffrait à 80 % le nombre d’enfants équipés d’un portable à l’entrée en sixième. Dans une société qui ne fonctionne qu’aux marqueurs sociaux, le portable est le sésame qui vous fait accéder au groupe et l’on peut imaginer que les primes de Noël serviront, cette année encore mais plus que jamais, à équiper des familles sans le sous avec les technologies dernier cri.

 

 

 

Levi’s et Google ont lancé, au printemps dernier, leur première veste connectée. On trouve déjà des « tenues sportives à l’intelligence artificielle », des T-shirts et des soutiens-gorge « traqueurs d’activité », et puis de jolis manteaux-traceurs pour les petits enfants, GPS intégré mieux qu’un fil à la patte. On découvre même qu’une « Maman geek » a lancé une ligne de pyjamas connectés qui permettent de « faciliter la vie des parents, créer du lien social et favoriser l’éveil des plus jeunes » (sic) en les envoyant directement… sur le portable.

 

 

Quand on vous dit que c’est trop tard !

 

 

 

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21/08/2018

La violence au quotidien :

 

 

 

 

 

 

L’enfer, c’est pour les autres !

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

Deux faits divers récents, rapportés dans Le Parisien, n’ont pas fait la une des médias. Trop ordinaires, sans doute. Ils sont pourtant révélateurs de deux formes de violence dont les autorités publiques ne veulent pas reconnaître la gravité.

 

 

 

 

 

 

Jeudi 18 mai : les cours sont interrompus dans un lycée d’Étampes. Deux mineurs se sont introduits dans une salle de classe pour agresser une élève : deux professeurs, voulant s’interposer, ont été frappés. Les deux jeunes sont finalement interpellés. « Ceux qui ont vu l’agression nous ont dit que c’était super violent », témoigne un élève.

 

 

 

 

 

Ces adolescents auraient mené une expédition punitive contre la copine de l’un d’entre eux. Ils auraient sauté par-dessus la clôture et tranquillement demandé leur chemin. L’un avait déjà été condamné pour violences dans un établissement scolaire. Pire encore ! Un exercice anti-intrusion avait eu lieu la semaine précédente : cette fois, l’alarme n’aurait même pas sonné.

 

 

 

 

 

Nul doute qu’on va dénoncer le manque de moyens, accuser la région qui assume la charge et la protection matérielle des lycées, trouver des excuses aux deux jeunes : ils doivent être bien mal dans leur peau, la société doit être bien injuste envers eux pour qu’ils en arrivent à cette extrémité ! Bref, on ne fera pas grand-chose, jusqu’au prochain incident.

 

 

 

 
C’est le lot quotidien de certains établissements solaires.
 
 
 
 

 

Dans le même temps, un autre article du Parisien nous apprend que le quartier Chapelle-Pajol, dans l’est de Paris, est interdit aux femmes. Elles ne peuvent se déplacer sans subir les remarques et les insultes des hommes. L’une d’entre elles déclare : « L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles. »

 

 

 

 

Une autre raconte que « ça fait des mois que [sa] fille de 12 ans ne va plus seule au collège, ni nulle part dans le quartier, d’ailleurs ». Dernièrement, c’est une vieille dame de 80 ans qui a été agressée sexuellement, en rentrant dans son immeuble : elle reste désormais retranchée dans son appartement. Les filles ne peuvent pas porter un pantalon trop serré, encore moins une jupe, sans se faire insulter. Pas question de fréquenter un café, bien sûr !

 

 

 

 

Ce ne sont pas quelques machistes ou quelques maniaques en manque qui ont ce comportement : d’après Le Parisien, ce sont des vendeurs à la sauvette, des dealers, des migrants et passeurs qui tiennent les rues, harcèlent les femmes, imposent leur loi. Cela fait plus d’un an que ça dure… Les habitantes de La Chapelle-Pajol tentent de résister : elles organisent des marches dans les quartiers où elles sont indésirables et ont rédigé une pétition, intitulée « Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris ».

 

 

 

 

 

La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes va avoir du boulot !

 

 

 

 

 

Ces deux exemples montrent combien les autorités démissionnent devant la violence physique ou verbale. Elles pratiquent la politique de l’autruche, la culture de l’indulgence, la victimisation des coupables pour minimiser la situation et se donner – hypocritement – bonne conscience. Elles ne nomment pas le mal, pensant ainsi l’effacer. Et puis, tant que cela ne se produit pas dans les beaux quartiers, c’est comme s’il ne se passait rien.

 

 

 

 

 

Une fois de plus, ce sont les plus défavorisés qui pâtissent de ce laxisme général, de cet angélisme complice. Dormez tranquilles, braves gens des beaux quartiers : l’enfer, c’est pour les autres ! Le nouveau gouvernement réagira-t-il plus fermement que le précédent ?

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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