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04/06/2019

Soyons patients, les totalitarismes de la pensée ne survivent jamais…

 

 

 

 

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Élisabeth Roudinesco, dans un livre au titre explicite, La part cachée de nous-mêmes, une histoire des pervers, a montré dans un remarquable chapitre qu’une société entière peut se pervertir, et c’est l’histoire de la société nazie qui lui permet démonstration. Tout, dans la société du Reich, semble organisé selon des règles possédant une morale, sauf que tous les fondements moraux de ladite société sont intrinsèquement pervers. Le délire collectif n’en est pas moins pathologique, comme le démontre la psychanalyste dans son livre.

 

 

Dans la France de 2018, des « artistes » peuvent soutenir des Médine ou des Redoine Faïd – référence à l’ignoble message posté par Béatrice Dalle. Dans cette France, l’on peut se dire végétarien intégral, voire intégriste, mais refuser d’accabler l’abattage halal dans un très paradoxal souci de justice, l’on peut repeindre la statue d’une héroïne nationale en prétendant à la liberté d’expression, l’on peut laper dans une écuelle, tenu en laisse par ses maîtres, défiler sur un char des fiertés homosexuelles en plein espace public (espace, par ailleurs, dévolu aux prières du nouveau monothéisme français). L’on peut aussi caillasser les représentants de l’État ou s’approprier des terres à l’envi. L’on peut écouter des paroles de haine éructées par des « chanteurs » à l’encontre des fils et filles des fondateurs du pays – comprendre : les bâtards de souchiens. L’on peut encore détruire impunément des commerces à coups de battes et railler, la bave aux lèvres, toute indignation face à cette litanie d’actes amoraux ou immoraux.

 

 

Dans cette image de France inversée, il n’est pas illogique mais de bon ton, lors de fêtes élyséennes, qu’un groupe « de fils d’immigrés noirs et pédés » (selon la terminologie employée par les membres du groupe, qui ne semble pas mesurer le sens des mots) soit convié à se trémousser dans une ambiance caligulesque autour de la personne du président de la République. À ce propos, quel spectateur français d’origine africaine peut-il observer un tel spectacle étatique sans effarement, car c’est se moquer d’eux par le piétinement de leur identité souvent conservatrice.

 

C’est le modèle France antifa, Antifrance, donc. Une société veule où le non-dit est à chaque coin de rue, l’émotion imbécile sous chaque pavé, l’extase délirante derrière chaque panneau publicitaire. Une France dans laquelle le natif indigène semble désigné à raquer sans rechigner puis à mourir dans l’oubli, comme Aurélie Fouquet, tombée en service sous les balles de Faïd.

 

Une société se reniant à ce point est parfaitement perverse par le retournement méthodique et malicieux de toutes ses valeurs, l’une après l’autre, avec pour effet extraordinaire ce que nous découvrons, béats : la marge, sans préjudice de son contenu, est devenue le seul droit reconnu.

 

 

À l’inculte la culture, au novice la maîtrise, au nuisible la liberté.

 

 

À l’instar de la société nazie, une telle société est mue par la pulsion de mort. En cotillons et falbalas, certes, bougies et cœurs en bandoulière, certes, bigarrée façon United Colors of Benetton, bien entendu. Société au corps fractionné, meurtri, asservi, zone sans frontières discernables dans laquelle des masochistes s’offrent à des sadiques en mimant la joie.

 

 

Soyons, cependant, optimistes : l’inversement des règles de société est une impasse dont le mur finit toujours par se morceler sous le poids des conséquences induites. La purge est, certes longue, pénible et douloureuse, c’est un clystère. La cure touche cependant à son terme, la libération des corps approche. Les totalitarismes de la pensée ne survivent jamais, l’Histoire l’a démontré. Le point Godwin n’est pas où le système l’a astucieusement placé, en périphérie de lui-même, il est le système dans ses parts obscures. « Nauséabond », ce vocable usité à l’envi pour désigner toute pensée contraire, fonctionne selon l’inversion accusatoire. Purge est lavement, du classique en littérature. Vivement car, en effet, cela devient irrespirable

 

 

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28/05/2019

Retour et libération des djihadistes français : vers une période de tous les dangers:

 

 

 

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Suite à l’annonce, par Donald Trump, du retrait des troupes américaines de Syrie, la France se trouve confrontée, plus tôt qu’elle ne l’avait prévu, au retour programmé de 130 prisonniers djihadistes, jusque-là enfermés dans les prisons syriennes. Et, dans le même temps, le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, confirme qu’une trentaine d’islamistes radicalisés qui purgeaient leur peine de prison en France vont sortir au cours des prochains mois. Tragique coïncidence de calendrier, qui va ainsi permettre à plusieurs dizaines d’individus particulièrement dangereux de se retrouver sur notre sol à un moment où les Français se remettent à peine du dernier attentat, celui de Strasbourg, survenu il y a à peine quelques semaines, et qui avait fait cinq victimes innocentes.

 

 

Car le risque est bien présent. Il ne faut pas oublier, en effet, les attentats commis par Mehdi Nemmouche (un quadruple assassinat au Musée juif de Bruxelles en 2014) lors de son retour de Syrie. Ou de Mohammed Merah (sept morts en 2012), après son séjour dans les zones tribales du Pakistan.

 

 

Même si la lutte antiterroriste s’est notablement améliorée au fil des ans, les services de renseignement craignent toujours le retour de ces djihadistes, ainsi que la libération de ceux actuellement détenus. Ils n’excluent pas, en effet, que ceux-ci ne préparent des attentats, qu’ils contribuent à mettre en place de la logistique pour de futures opérations terroristes, ou bien encore installent des filières d’acheminement des combattants de Daech désormais rendus disponibles par la fin des combats sur zone.

 

 

Les raisons de ces craintes sont de deux ordres. D’abord, purement matérielles. Les services de renseignement, déjà fortement engagés sur des missions visant à prévenir et à réagir aussi efficacement que possible aux possibles attentats, ne disposent pas des effectifs nécessaires pour surveiller des dizaines de suspects supplémentaires. Ensuite, les moyens juridiques qui permettraient d’anticiper les actions terroristes sont trop limités, pour neutraliser efficacement des individus qui, profitant de ces vides institutionnels, seront en mesure de reprendre leurs activités terroristes sur notre sol.

 

 

Alors, bien entendu, les combattants de l’État islamique de retour en France seront interpellés. Ils seront, pour certains d’entre eux, placés en détention dans l’attente d’un « diagnostic » sur leur cas. Mais nous savons déjà que les preuves indispensables pour les maintenir suffisamment longtemps hors d’état de nuire risquent de manquer et que cela conduira inévitablement à une libération relativement rapide.

 

 

Dans les mois et les années à venir, la France et les Français vont donc devoir vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Comme cela était prévisible dès le début de ce conflit, et après avoir mené des combats contre l’État islamique sur des régions entières du Sahara et du Moyen-Orient, c’est maintenant un front intérieur qui se dessine. Depuis plusieurs années, nos services de sécurité intérieure s’y préparent. Ils ont enregistré de nombreux succès mais restent à la merci d’une forme de combat souvent imprévisible et indétectable.

 

 

C’est, désormais, à nos responsables politiques de trouver les outils juridiques et opérationnels indispensables pour que la longue liste des victimes (plus de 250 morts et plus de 1.000 blessés depuis 2012) ne s’allonge encore. Car, n’en déplaise à Castaner, ces individus aux mains couvertes de sang sont des terroristes avant d’être des Français. Et ils doivent être considérés et traités comme tels.

 
 

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21/05/2019

Gilets jaunes : ce bilan accablant que vous ne lirez nulle part ailleurs:

 

 

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Il y a six mois que le mouvement des gilets jaunes s’est imposé en une de l’actualité, avec des temps forts et de cruelles déceptions, tant chez les manifestants que du côté du gouvernement.

 

 

On a assez répété que la force du mouvement faisait aussi sa faiblesse. Sans chef ni ligne de conduite, le 8 décembre, il a fait peur au pouvoir, physiquement peur, et ce dernier ne l’a pas pardonné. D’où une répression inédite.

 

 

Pour les analystes, le mouvement devait disparaître dès lors qu’il n’ouvrait aucune perspective politique nouvelle. Il suffisait d’attendre. Pour le gouvernement, l’administration d’une bonne raclée avant Noël ne pouvait que précipiter les choses et clore ce regrettable épisode ; le jeu trouble avec l’extrême gauche ultra-violente faisait partie du scénario. Fin décembre, le pire était passé, pensait-il, et on allait pouvoir se souhaiter une bonne année.

 

 

Début janvier, il fallut déchanter. Les gilets jaunes, toujours soutenus par la majorité de la population, étaient à nouveau sur les ronds-points et au cœur des villes emblématiques. Changement de tactique, donc. L’heure était au grand débat et à la performance physique du débatteur. Sept heures d’affilée sur tous les sujets, sans note et sans même prendre le temps de faire pipi – une performance, vous dis-je. On apprit, après coup, que le public était trié sur le volet et les questions préalablement soumises à l’intéressé.

 

 

Après avoir eu un Président commentateur de sa propre inaction, on attendait un chef, un vrai – Jupiter, disaient-ils – et on découvrit un animateur de débat connaissant, certes, toutes les ficelles du métier mais ayant perdu toute idée de la fonction présidentielle.

 

La morosité gagnait : entre des gilets jaunes qui se retrouvaient chaque samedi parce qu’ils étaient là le samedi précédent, et un Président courant après les débats dans toute la France comme un canard fait encore le tour de la basse-cour quand on lui a coupé la tête, il faut bien avouer que ce début d’année avait un côté surréaliste.

 

 

N’était l’intermède des Champs-Élysées, où le ministère de l’Intérieur chercha à faire porter la violence des Black blocs sur les gilets jaunes, nous n’aurions pas vu passer les semaines.

 

Aujourd’hui, le grand débat est clos. 24 % des interventions porteraient sur l’écologie ; je peine à le croire. Il est certain, en revanche, qu’à l’heure des synthèses et des propositions, il y aura beaucoup de déçus chez les gilets jaunes. En dehors du fameux référendum d’initiative populaire, qu’aucun homme politique responsable ne peut à bon droit accepter, les gilets jaunes n’ont pas réussi à présenter une seule demande forte et imparable par le gouvernement et soutenue par la base et l’opinion.

 

 

Cette déception, qui pourra même virer à la colère, sera renforcée par l’incompréhension quasi maladive dont font preuve, aujourd’hui encore, à l’égard du mouvement et le Président et le gouvernement. Car, mis bout à bout, les faits sont accablants. Dernier en date : la provocation de l’installation de 400 nouveaux radars encore plus puissants.

 

 

Mais on pourrait aussi ajouter :

 


– la frénésie de comparutions immédiates et les sanctions disproportionnées ;
– le dévoiement des règles d’emploi de certaines armes de maintien de l’ordre ;
– l’inconscience du transfert de certaines gardes statiques à l’opération Sentinelle ;
– la duplicité qu’il y a à signer le pacte de Marrakech en prétendant qu’il n’engage à rien ;
– la hargne tranquille mise à détruire la famille ;
– l’irresponsabilité de vendre sans raison le patrimoine économique de la France ;
– et, d’une façon plus générale, l’usage systématique du deux poids deux mesures quand il s’agit d’accabler le peuple.

 

Sauf événement majeur, le gouvernement a toutes les chances de faire triompher ses propositions et de remporter une victoire inespérée. Que les gilets jaunes se rassurent : ce sera une victoire à la Pyrrhus, de celles dont l’Histoire nous enseigne qu’il eût mieux valu ne pas les remporter.

 

 

 

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14/05/2019

Si les Français sont déficients, à qui la faute ?

 

 

 

 
 

 

 

Ainsi serions-nous inintelligents, dénués de subtilité et peu enclins à la réactivité intellectuelle pour comprendre, intégrer et accepter la « politique macronienne » ?

 


Diantre ! Ils nous en diraient tant !

 

 

Gilles Le Gendre, « caporal-chef » du bataillon de godillots de la majorité au palais Bourbon, aurait dû profiter du changement des moquettes du « Château » pour y dénicher, bien dissimulés dessous par les locataires successifs, des rapports soustraits aux regards profanes et oreilles chastes.

 

 

Que nous « apprendraient » ces documents, pourtant publics, que l’on ne saurait analyser au grand jour dignement, à défaut de les accepter avec humilité, afin d’en tirer les enseignements aussi inéluctables qu’impérieux : que notre société est déficiente en littératie et en numératie !

 

 

Notions ainsi définies par l’OCDE (Organisation de coordination et de développement économiques) :

 

 


– La littératie est « l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités ».

 

 


– La numératie correspond à « la capacité d’une personne de comprendre et d’utiliser des données mathématiques à l’école, au travail et dans la vie de tous les jours ; par exemple, pour utiliser de la monnaie et établir des budgets, pour utiliser des mesures en cuisine ou pour lire une carte ».

 

 

Qu’il s’agisse des différents rapports de l’OCDE, des résultats PISA (programme international pour le suivi des acquis des élèves) ou même des statistiques relevées par nos armées en partenariat avec les missions locales lors de la JDC (Journée défense et citoyenneté), tous ces documents aboutissent au même constat affligeant : nous avons, dans notre pays, une réelle déficience d’acquisition de compétences dès le plus jeune âge !

 

 

Alors, de deux choses l’une, soit :

 


– nos dirigeants politiques feignent de ne pas être conscients de cet état de fait et ce serait là la preuve de leur incurie ou, pire, de leur mépris à l’égard de la population de notre pays ;

 

 


– c’est à funeste dessein qu’ils laissent une telle situation se dégrader d’année en année, comme le montrent tous ces rapports, afin d’asseoir leur soif de domination et de contrôle d’une part toujours plus significative de la population.

 

 

Si Emmanuel Macron, Gilles Le Gendre et consorts peuvent consacrer dix petites minutes à relire la Déclaration universelle des droits de l’Homme édictée par l’Organisation des nations unies en 1948, et plus précisément son article 26 (« Toute personne a droit à l’éducation »), peut-être prendront-ils conscience d’un fait accablant : la France n’est plus la Terre universelle des droits de l’Homme !

 

 

C’est cela que la population de notre pays vient de clamer ces dernières semaines et toujours à l’heure où sont écrites ces lignes : que la France redevienne une nation qui protège et respecte sa population !

 

 

Notre jeunesse, si belle et si pétrie de potentialités, est en situation d’extrême danger !

 

 

Monsieur Le Gendre, cela est pourtant simple à comprendre, bon sang de bonsoir !

 

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07/05/2019

« Réconcilier les deux France ? » Le problème, c’est qu’il y en a trois, et peut-être plus…

 

 

 

 

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C’est le titre d’une série de grands entretiens du Figaro, qui est allé interviewer sociologues, géographes et philosophes pour comprendre le mouvement des gilets jaunes et esquisser des issues positives. Ce mouvement inattendu a fait surgir sur la scène nationale cette France périphérique de Christophe Guilluy et, ce faisant, semble valider sa thèse : plus de la moitié de la population française appartiendrait à cette catégorie.

 

 

Mais pour qui vit dans cette France-là, les choses sont bien plus complexes et le mouvement a aussi montré que, si la distinction géographique a sa pertinence, elle ne peut rendre compte complètement des ruptures qui traversent la société française. L’opposition France périphérique-France aisée et mondialisée est trop simpliste.

 

 

D’abord, parce qu’à la faveur de la recomposition politique macronienne, on a un peu vite passé par pertes et profits les oppositions politiques et sociologiques traditionnelles : gauche/droite ; fonctionnaires/salariés du privé ; indépendants/salariés ; actifs/retraités ; actifs/assistés, etc. Mises en sourdine pour le moment, rien ne dit qu’elles ne reprendront pas du service à un moment ou à un autre.

 

 

Ensuite, parce que cette opposition binaire comporte un grand non-dit, toujours le même : celui de l’immigration. La France immigrée ou d’origine immigrée, où est-elle, dans ce match ? Elle n’était ni sur les ronds-points des gilets jaunes, ni dans les grands défilés parisiens « Je suis Charlie » d’il y a trois ans. Et, bien sûr, dans cette vaste 3e France, il conviendrait d’apporter des nuances : entre immigrés parfaitement intégrés, aisés et mondialisés, travailleurs pauvres et sincèrement attachés à la France et racailles sécessionnistes de banlieue, pour s’en tenir à une tripartition rapide.

 

 

Jusqu’à maintenant, le calcul des leaders et des mouvements politiques souhaitant se maintenir au pouvoir – le PS, Terra Nova, et maintenant le macronisme –, c’était qu’en rassemblant la France aisée et la France issue de l’immigration, on était majoritaire. Et si, en plus, l’adversaire était Marine Le Pen, ce n’était que mieux, on drainait 66 % des voix. Banco !

 

 

Cela peut fonctionner encore longtemps : après le PS, il y a eu En marche !, après on aura En route ! ou autre chose. Mais la stratégie a un inconvénient, c’est qu’elle montre du doigt, elle « radicalise » le peuple des « petits Blancs », les onze millions de Français de 2017, sans compter les abstentionnistes, les blancs et les nuls qui voient bien que ce scénario idéologique et financier se construit contre eux. Résultat : les gilets jaunes.

 

 

Curieusement, 80 % des Français ont reconnu que leur colère était juste, forçant le Président et son gouvernement à rendre quinze milliards à cette France-là. Il va donc falloir aller demander des efforts aux deux autres France, jusqu’à maintenant intouchables : la France mondialisée des classes supérieures et la France d’origine immigrée.

 

 

Pas sûr que ces deux France, dès qu’on va les toucher un peu au portefeuille et à leurs « droits », aient la même patience que la France périphérique qui a attendu trente ans avant d’exploser pour une taxe et une réduction de la vitesse de trop. Ces bobos et ces immigrés choyés par les médias, qui nous sont présentés comme des modèles de civilité, risquent de se radicaliser bien plus vite que les gilets jaunes. L’une parce qu’elle a toujours eu le pouvoir et la richesse, l’autre parce que la première l’a toujours présentée comme une victime à qui l’on devait tout. Il n’est qu’à voir leurs insultes contre les gilets jaunes ou leur effroi dès qu’on aborde la question du référendum. La réconciliation n’est pas pour demain.

 

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30/04/2019

Pour la Justice, vouloir « niquer la France » relève du « débat d’intérêt général » !

 

 

 

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La nouvelle est parue . Discrètement. Juste une petite dépêche reprise çà et là. On la comprend, la presse française : à l’heure où 700 policiers traquent un Chérif Chekatt, elle s’en voudrait d’appuyer là où ça fait mal. Surtout pasdamalgame. Faudrait voir à ne pas confondre, on aurait tort de s’énerver, etc. Refrain ad libitum.

 

 

La nouvelle en question concerne un certain Saïdou, à la ville Saïd Zouggagh, rappeur de son état. Un poète qui, en 2010, s’offrait l’appui d’un sociologue nommé Saïd Bouamama pour mettre sur le marché un livre et un CD propres à révolutionner la littérature et la chanson. Le titre de l’ouvrage : Nique la France.

 

 

Je le confesse, je n’ai pas lu ni écouté messieurs Zouggagh et Bouamama. Jusqu’à ce matin, j’ignorais même leur existence et m’en portais mieux qu’à l’instant où je vous écris.

 

 

Ce chef-d’œuvre, dit la dépêche de ce jour, relevait d’une « initiative née de leur mécontentement face au climat (sic) de l’époque, symbolisé par l’existence entre 2007 et 2010 du ministère de l’Identité nationale ». Et, donc, mécontents qu’il pût y avoir une identité nationale et que d’aucuns songeassent à la défendre, ce grand poète chantait : « Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles – Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant. »

 

 

En français vernaculaire et gaullien, ça s’appelle conchier la République.

 

 

Messieurs Zouggagh et Bouamama sont sans doute français de papiers. « Papier Q », si on les écoute. Leurs délires scatologico-haineux ont déplu à l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne), qui a porté plainte pour « injure à caractère racial et provocation à la discrimination envers les Français de souche ».

 

 

Difficile de le nier… Pourtant, les poursuites contre Saïdou sont d’abord restées sans suite, le tribunal correctionnel de Paris puis la cour d’appel estimant que les « Français de souche » ne constituent pas un groupe de personnes au sens de la loi. Saisie par l’AGRIF, la Cour de cassation en a jugé différemment puisqu’en 2017, elle admettait qu’étaient clairement visées, « à travers les références aux symboles de la République », les « personnes appartenant à la nation française ».

 

 

Le procès se tient devant la cour d’appel de Lyon qui, en janvier dernier, condamne le rappeur à un euro de dommages et intérêts et au remboursement des frais engagés par l’AGRIF. Mais rebelote. Re-pourvoi en cassation qui, cette fois, profite à l’accusé.

 

La Cour de cassation a, en effet, annulé la condamnation, pourtant très symbolique, de janvier dernier. Pour les motifs (je cite la dépêche) : les magistrats ont notamment estimé que les propos poursuivis, « pour outranciers, injustes ou vulgaires qu’ils puissent être regardés, entendent dénoncer le racisme prêté à la société française, qu’elle aurait hérité de son passé colonialiste, et s’inscrivent à ce titre dans le contexte d’un débat d’intérêt général » et, de ce fait, « n’excèdent pas les limites de la liberté d’expression ».

 

Magnifique, non ?

 

 

Il paraît que Chérif Chekatt, visant ses victimes à la tête, a déclaré vouloir « venger ses frères morts en Syrie ». Geste à inscrire sans doute, aussi, « dans le contexte d’un débat d’intérêt général » ?

 

 

Il faudra bien, un jour, convoquer nos magistrats devant le tribunal de l’Histoire.

 

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23/04/2019

C’en est assez de la dictature intellectuelle des associations antiracistes !

 

 

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En avril, il s’agissait de débaptiser les rues aux nomx d’esclavagistes. Récemment, on a demandé à Emmanuel Macron de retirer du loto du patrimoine la maison de Pierre Loti, qui se serait illustré « par une haine d’une violence inouïe à l’égard des Arméniens et des juifs ». Et de recommander d’en boycotter la visite et d’enlever son nom des établissements scolaires. On se souvient que Robert Ménard, le maire de Béziers, a été condamné pour « provocation à la haine et à la discrimination », avant d’être relaxé en appel : plusieurs associations antiracistes lui reprochaient, notamment, d’avoir déclaré sur LCI« Dans une classe de centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment, que c’est un problème. »

 

 

 

Tous ces exemples – et on pourrait en citer bien d’autres : Colbert, Maurras ou, plus près de nous, Céline, Hergé, Éric Zemmour – montrent à quel point ces associations, sous prétexte d’antiracisme, s’érigent en censeurs, en décideurs du bien et du mal, du dicible et de l’indicible, et cultivent la repentance en mettant en avant les aspects les plus sombres de notre Histoire, en procédant à des amalgames, en travestissant ou en caricaturant la réalité. C’est vrai de l’esclavage, c’est vrai du colonialisme, c’est vrai, bien sûr, pour le racisme dont le Blanc, l’Occidental ou le chrétien serait toujours responsable, ce pelé, ce galeux, d’où viendrait tout le mal. Ce sectarisme les pousse à mettre à l’index tout auteur soupçonné de la moindre trace de racisme ou d’antisémitisme. En agissant ainsi, de façon procédurière, ils portent atteinte à la fois à la liberté d’expression et à la vérité historique.

 

 

 

Le racisme est, certes, un délit. Encore faut-il qu’il soit réel et volontaire. Constater qu’il y a plus de délinquance dans les quartiers sensibles qu’ailleurs, que des islamistes se glissent parmi les réfugiés, que certains immigrés estiment avoir tous les droits, que d’autres savent rester humbles – ce qui est déjà un signe de leur volonté de s’assimiler – , ce n’est pas faire preuve de racisme, c’est prendre en compte toute la réalité. Le plus grand racisme est de se croire, comme un ayatollah, le guide suprême et de condamner tous ceux qui pensent librement au lieu de réciter des slogans.

 

 

 

Ces associations ne se contentent pas de se comporter en pères la vertu, elles visent à faire régner une sorte de terreur intellectuelle, qui a des points communs avec la violence terroriste ; car l’absence de pensée libre et l’ignorance font le lit de la barbarie. C’est d’autant plus grave que beaucoup de politiques et de médias, loin de dénoncer cette dictature de la pensée, l’accompagnent en se faisant eux-mêmes les porte-parole de la bien-pensance. Le débat sur la manipulation de l’information, à l’Assemblée nationale, n’est pas sans arrière-pensées. Emmanuel Macron lui-même, en déclarant en Algérie que la colonisation est « un crime contre l’humanité », a participé à cette vision partiale et partielle de l’Histoire.

 

 

 

Le succès grandissant des penseurs rebelles à la normalisation est réconfortant, mais risque de pousser les dogmatiques à amplifier leur action de harcèlement. Suggérons à tous les Français qui pensent encore, notamment aux associations patriotiques, aux personnalités qui refusent de se fondre dans le moule de la pensée unique, de renverser la vapeur : qu’on leur donne le droit de se porter partie civile lorsque des propos sont tenus contre la France, son honneur, sa mémoire. Non pas pour imposer leur point de vue, mais pour rétablir l’équilibre et donner à la vérité historique une chance de se révéler.

 

08:40 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

02/04/2019

Viol : il n’avait pas les « codes culturels », il a été acquitté !

 

 

 

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La déchéance d’un pays se mesure non pas seulement à travers un acte fondateur mais à travers une multitude de faits divers qui, mis bout à bout, orientent vers le bas une société en montrant son désarroi et sa déliquescence. L’histoire qui suit en est un exemple parfait.

 

 

Mardi 20 novembre 2018, deuxième jour du procès devant la cour d’assises de la Manche, à Coutances, d’un jeune homme accusé de viol et d’agression sexuelle sur deux mineures.

 


Les 29 septembre et 10 décembre 2015, le mis en cause avait entraîné, à quelques semaines de distance, deux jeunes filles de 15 et 16 ans chez lui, au foyer de jeunes travailleurs de Saint-Lô. Là, il les aurait agressées sexuellement. L’une échappa des mains de son tourmenteur en prenant la fuite, l’autre fut contrainte et violée. Au tribunal, pour sa défense, l’homme soutient que les deux étaient consentantes.

 

 

C’est le capitaine de police de la sûreté départementale de Saint-Lô qui enquêta, après la plainte de la première victime. Ses investigations lui permirent d’établir un lien entre cette affaire et la plainte pour viol de la deuxième victime qui, entre-temps, avait été classée sans suite. Le brigadier-chef ayant pris la déposition de la deuxième plaignante avait, sans recherches approfondies, conclu que l’absence de consentement n’était pas manifeste.

 

 

Le capitaine expliqua à la cour que, lors de sa garde à vue, l’accusé avait tenté de peloter les cuisses de l’interprète, l’obligeant à placer un policier entre la traductrice et celui-ci. Il indiqua de même que ce dernier « considérait les femmes françaises comme des p**** […] et qu’il avait un comportement de prédateur ».

 

 

La Manche libre rajoute que « les experts qui ont examiné l’accusé s’accordent tous pour le décrire comme narcissique et égocentré et que dans sa culture d’homme du Bangladesh, son pays d’origine, “les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel” ».

 

 

Vous avez bien lu : « statut d’objet sexuel ». Cette dénomination est horrible et pourtant vous ne trouverez pas un mot dans la presse, sauf La Manche libre.

 

 

Mais le plus ahurissant reste à venir.

 

 

Le verdict est tombé mercredi 21 novembre 2018. Malgré les six ans de réclusion criminelle requis par l’avocat général, le mis en cause a été acquitté du viol, il a simplement été condamné, pour l’agression sexuelle de la première victime, à deux ans de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve. Il sera inscrit au fichier des délinquants sexuels. Ce violeur « est donc ressorti libre du palais de justice de Coutances ».

 

 

Comment cela est-il possible ? L’avocat de la défense nous fournit la réponse. Elle a plaidé les difficultés d’interprétation qui, selon elle, sont le fil conducteur de ces affaires. Difficulté d’interprétation, notamment, de la part de son client qui « n’avait pas les codes culturels » pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise. Suite à cet effet de manche, le tribunal a estimé que l’accusé n’avait pas conscience d’imposer un rapport sexuel. « Heureusement », le président a pris soin de préciser que « la décision de la cour n’est pas une remise en cause de la sincérité » de la plaignante.

 

 

Ce jugement est grave pour le futur car, en extrapolant, je peux excuser demain des assassins islamistes en arguant du fait qu’attachés à la « charia », ils n’avaient pas les codes culturels pour discerner le bien et le mal inhérents à notre société.

 

 

Femmes de France, il est urgent de vous avertir : aujourd’hui, si le code de conduite d’un étranger est différent de celui de notre pays, il pourra vous considérer comme une p*** et vous violer… sans être puni.

 

 

 

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26/03/2019

L’orchestre du Titanic et ses quatre solistes:

 

 

 
 

Pour ne pas faire durer le suspense, ces solistes bien solitaires sont : May, Merkel, Macron et Juncker. Quant au dénouement du Titanic… En effet, le destin de ces quatre acteurs politiques semble compromis à court ou moyen terme.

 

 

L’idéologue Barnier et la grisâtre May ont, certes, fini par élucubrer un « accord » pour gérer les conséquences du vote souverain du peuple britannique décidé à sortir de l’usine à gaz bruxelloise (UAGB). Et, ce dimanche 25 novembre, les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, ont célébré, comme si c’était un succès, un ectoplasme de traité de sortie pour acter l’accord de la séparation avec le Royaume-Uni. Tout est célébré comme si l’affaire était finie, comme si les Commons allaient accepter de voter cet accord, comme si la France des giratoires tournait, comme si l’Italie de la dette obéissait aux injonctions de l’UAGB, comme si Merkel était politiquement immortelle, comme si l’Espagne n’avait pas échafaudé un projet de budget ressemblant à celui de l’Italie mais peint en rose socialiste. Comme si Trump n’avait pas entrepris de détruire l’OMC. Comme si la dette mondiale ne s’était pas gonflée à 237.000 milliards de dollars.

 

 

 

Certes, Emmanuel Macron a affirmé, dimanche matin, qu’il faudrait « refonder l’Europe », mais sans dire ni en quoi ni comment. Certes, il a dit qu’il fallait « apporter une réponse économique, sociale, mais aussi culturelle et de sens » (sic) à « nos » (sic) « classes moyennes et à nos classes laborieuses », afin de « bâtir un projet politique », au lendemain de la mobilisation des gilets jaunes. Mais sans dire comment. « Il n’y a pas de projet de société et il n’y a pas de projet politique – au niveau national et européen – si nous n’apportons pas une réponse claire à nos classes moyennes et à nos classes laborieuses. ». Mais ce n’est plus Jupiter qui tonne, c’est la Pythie qui émet des suites de mots.

 

 

Voire pire : un déni et même un mépris, car Emmanuel Macron a opposé, en des phrases de plus en plus alambiquées mais dont l’intention demeure très inquiétante, la genèse du Brexit et le vaste rejet dont il est, en tant que Président, l’objet par la France qui souffre de sa politique folle : « Le Brexit a dit beaucoup des divisions, des positions très différentes entre la City et le reste du Royaume-Uni, entre les jeunes et les plus âgés » (sous entendu : entre les bons dans mon genre, les premiers de cordée, et « ceux qui ne sont rien »« les illettrés »…). « Ce que cela montre, c’est que dans toutes nos démocraties, il est clair que notre devoir est de réussir à redonner aux classes populaires et aux classes moyennes des perspectives, une capacité à construire le progrès. » Mais sans dire ni comment ni de quel progrès il s’agit. Mots creux et phrases sans queue ni tête.

 

 

Pour rester sur le seul sujet du Brexit, il est bien peu probable que l’accord de ce jour soit ratifié en décembre par les Commons, où le rejet de Mme May est très majoritaire, y compris dans son propre parti. Inspirée, sans doute, par la même muse qu’Emmanuel Macron, Theresa May y est allé de sa platitude et a promis aux Britanniques un « avenir meilleur ». Et là, c’est bien possible, puisque cet avenir se fera… sans elle.

 

 

En conclusion, il est probable que le 29 mars 2019, supposée date butoir pour la mise en œuvre effective du Brexit, l’Europe et le Royaume-Uni seront déjà retombés dans un no man’s land politique et juridique. Il faudra, alors, en revenir à la situation antérieure au traité de Maastricht, et que les voisins et partenaires de l’Angleterre (au premier rang desquels la France) enclenchent d’urgence des négociations bilatérales sur les questions essentielles et concrètes de la circulation des personnes, la pêche, la législation sur les produits, la défense.

 

 

Entre-temps, la bulle financière aura-t-elle éclaté, et l’Italie aura-t-elle fait sécession, elle aussi ?

 
 

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19/03/2019

La fraude aux numéros de « Sécu » : on continue…

 

 

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Quatorze milliards d’euros par an, ce n’est pas rien. C’est 40 % de plus que le coût total des mesures annoncées, depuis début décembre, par l’exécutif pour calmer les gilets jaunes. Ou 300 % du dernier ISF. C’est pourtant ce que coûtent, selon la sénatrice centriste Nathalie Goulet, les presque deux millions de numéros de Sécurité sociale attribués sur la base de faux documents ! La fraude est simplissime. Il suffit de ne pas être né en France, puisque dans ce cas, votre numéro de Sécurité sociale n’est pas attribué automatiquement selon le lieu de naissance mais manuellement sur la production d’actes d’état civil étrangers aisément falsifiables, voire forgés de toutes pièces par un cousin bien placé…

 

Se pourrait-il que nos invités fraudassent, Boniface ? « À 80 %, ce sont des documents d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne », vient de déclarer Charles Prats, ex-magistrat de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du Budget et ancien juge d’instruction. Sous Sarkozy, l’homme avait déjà levé le lièvre, et Fillon Premier ministre avait fait voter, fin 2011, une disposition qui suspendait immédiatement le paiement de toute prestation à ceux ayant obtenu l’attribution frauduleuse d’un numéro de Sécurité sociale. Trop tard ! Hollande vint et la sécurisation passa aux oubliettes, dans le droit fil de la doctrine Terra Nova visant à remplacer par l’immigré l’électorat du prolétariat passé à droite. C’est un tic, chez ces gens-là : quand Pasqua suggéra la carte d’identité infalsifiable, il se trouva déjà des députés socialistes pour estimer que la proposition était trop radicale !

 

Dès la mise en service de la carte Vitale (à l’époque sans photo), les professionnels de santé remarquèrent de curieux partages, voire des locations, de cet objet fétiche. L’apposition d’une photo ne changea pas grand-chose, puisque le secret professionnel interdit de révéler toute chose vue, entendue ou comprise, à l’occasion d’un colloque médical singulier.

 

 

Pour être honnête, il faut reconnaître que les patients ne sont pas les seuls à téter les mamelles du système : certains médecins, kinés, infirmières, ambulanciers, établissements hospitaliers publics et privés utilisent quelques ficelles pour optimiser la présentation de leurs activités. Mais, comme disaient les Soviétiques, « quand tout est interdit [ou encadré], on ne peut plus vivre que dans la délinquance ».

 

 

Il est douteux que, dans les pays où on jouit de la liberté de s’assurer où on veut, une fraude aussi industrielle soit possible. Mais ça, ce sont des pays normaux…

 
 

 

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