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03/04/2018

Quand les bandes ethniques:

 

 

 

Terrorisent les Parisiennes

 

 

 

 
 
 
 
 
Juriste
 
 
 
 
 

Relayée par Le Parisien, la pétition lancée par les femmes du quartier Chapelle-Pajol, situé dans les dixième et dix-huitième arrondissements de la capitale, a suscité une vive émotion médiatique. Il est sidérant de constater que de véritables « no go zones » interdites au sexe féminin puissent exister en plein Paris.

 

 

 

 

En cause : des bandes ethniques constituées d’hommes seuls qui terrorisent les passantes, leur interdisant l’accès aux cafés et aux restaurants. Dans le quartier, une faune sévit, s’arrogeant tout pouvoir sur les Parisiens honnêtes. Trafiquants de drogues, « migrants » échoués là, Africains écoulant des sacs Vuitton contrefaits et « jeunes » méprisent les riveraines, assimilées à du bétail, à un butin de guerre.

 

 

 

 

« Désormais, la place de la Chapelle, la rue Pajol, la rue Philippe-de-Girard, la rue Marx-Dormoy, la station de métro et le boulevard de la Chapelle sont abandonnés aux seuls hommes : plus une femme, dans les cafés comme la Royale ou le Cyclone. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles

 

 

ont ainsi déclaré les pétitionnaires. Des mots que l’on croyait réservés à des pays plus arriérés que le nôtre, aux mœurs frustes et grossières. Malheureusement, l’immigration de masse et le laxisme auront très vite raison du mode de vie français si nous n’agissons pas.

 

 

 

 

Toutefois, ces faits ne sont pas nouveaux. Quand ils avaient cours dans les banlieues et les périphéries urbaines, ils n’émouvaient pas beaucoup les belles âmes qui s’égosillent sur les plateaux de télévision. Contrairement aux habitants de notre plus grande métropole, les Français les plus modestes n’ont jamais eu de représentants pour dévoiler les sévices qu’ils subissaient…

 

 

 

 

Quand un auteur du Club Mediapart écrit que la surpopulation masculine du quartier « peut créer un sentiment de malaise pour les femmes », ajoutant que le « non-aménagement public accentue le sentiment d’insécurité » dans une zone où on aurait « du mal à tenir sur un trottoir » ; il oublie qu’on a longtemps expliqué aux Français l’antithèse de son raisonnement, c’est-à-dire que les gamins des « quartiers populaires » étaient violents parce qu’ils habitaient des zones tenues à l’écart des activités de la ville…

 

 

 

 

L’expression « sentiment d’insécurité » devrait, d’ailleurs, être bannie du champ lexical des hommes et des femmes politiques, tant elle est méprisante pour ceux qui sont les victimes du désordre public généralisé qui s’est emparé de la France depuis plus de 30 ans. Cette novlangue est le cache-sexe de la faillite de l’État à assurer sa mission première, telle que définie par ceux qui l’ont imaginé – les Bodin, Machiavel et Hobbes : protéger !

 

 

 

 

Les gauchistes névrotiques sont en train de monter leur croix. Obnubilés par Big Other, victime ontologique de l’Occident, de la France ou du patriarcat, ils lui passent tout et finiront par y passer. À Paris, certains d’entre eux ont même eu l’outrecuidance d’insulter les femmes pétitionnaires, de les culpabiliser en les qualifiant de « racistes ». Ils sont pires que les agresseurs, tant parce qu’ils sont à l’origine de leur venue que parce qu’ils offrent un cadre idéologique au laisser-faire.

 

 

 
 
 
 
 


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27/03/2018

La consommation de cocaïne se répand…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

comme une traînée de poudre

 

 

 

 C’est un mal rampant et pourtant omniprésent notamment à Paris : la cocaïne ou coke ou même C dans le jargon est de plus en plus consommée par les jeunes Français. Une enquête réalisée en début d’année montre que les clients sont aussi bien masculins que féminins, étudiants ou actifs, parisiens ou banlieusards.

 

 

 

 

Les détails concernant la consommation sont effrayants. Le vendeur interrogé dans cette enquête confie que la grande majorité de ses clients sont réguliers. Comme il se déplace à domicile pour livrer la marchandise, celui qui se fait appeler Kader peut décrire le profil de ses clients :

 

 

 

« Parmi mes clients, y’a des gros bourges dans des fat apparts, mais pas que – pas que du tout même. Mais parfois ouais, c’est choquant un peu, quand t’arrives dans le salon du pavillon, avec le petit jardin et tout, et que tu vois des jouets d’enfants, des peluches. T’as envie de lui dire : “Assure, sérieux, t’es père ou mère de famille quoi !“ »

 

 

 

Bref, le Français moyen !

 

 

Le reste de sa clientèle est constitué de fêtards, qui, pour mettre un peu plus de piquant dans leurs soirées, se droguent. Et cela dans tous les quartiers :

 

 

 

« J’ai des clients dans le 8,9, 10,11. Pas trop le 13, un peu 14-15, 16, 17 aussi. Partout, en fait. Montreuil, Pantin. »

 

 

 

« Pas trop de 13 » ? Non pas parce que, dans le XIIIe arrondissement de Paris, on n’en consomme pas, mais parce qu’il faut être asiatique pour en faire commerce…

 

 

 

Or les effets de cette drogue sont ravageurs. Sur le papier cette substance est parfaite : elle donne de l’énergie, de la confiance en soi, de la force. Elle stimule les sens en les rendant plus affutés. Mais en contrepartie, l’addiction est très forte, durable.

 

 

 

De plus, il y a des risques immédiats pour la santé. En effet, elle réduit l’afflux de sang vers le cœur et peut donc entrainer des faiblesses cardiaques ou arrêts cardiaques immédiats. A long terme, elle provoque une détérioration de la matière grise du cerveau deux fois plus vite que la normale. La destruction de l’odorat causée par l’absorption par le nez mène également à la dépression et d’autres choses.

 

 

 

Peut‑être que la lutte antidrogue dure, et pas seulement la question du cannabis, devrait être présente notre société. Car ce sont bien la France et sa population qui sont en train de se suicider.

 

 

 

10:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/03/2018

LE PEUPLE CONTRE LES ÉLITES ?

 

 

 

 

 

 ET SI C’ÉTAIT JOSEPH DE MAISTRE QUI AVAIT RAISON ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ?

 

 

 

 

 
 

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

 
 
 

 

Parfois, je me sens coupable quand j’invoque trop facilement le peuple qui serait intelligence collective, bon sens et simplicité, contre les élites qui offenseraient ma rusticité, ma timidité, mon absence de snobisme et ma certitude d’appartenir, dans mes fibres profondes, au premier plutôt qu’aux secondes.

 

 

 

Mon malaise provient du fait que je perçois ce qu’il peut y avoir de mécanique et même de discutable dans cette opposition qui distingue de manière trop tranchée la masse des citoyens, modeste et forcément lucide puisque son nombre ferait sens et vote, d’une minorité arrogante, élitiste et déconnectée.

 

 

 

Probablement ma mauvaise conscience vient-elle aussi, quoi que j’en aie, de l’impression troublante que je relève peut-être des deux registres mais qu’il est infiniment confortable pour mon raisonnement et mes analyses de me servir du peuple comme argument contre les élites tel un repoussoir.

 

 

 

Cette intuition qui me tenaille en certaines circonstances quand je me suis abandonné trop volontiers à cette démagogie à rebours s’est trouvée magnifiquement explicitée par un somptueux réactionnaire au style éblouissant, Joseph de Maistre, sortant peu à peu du gouffre et de l’oubli où « l’historiquement correct » – sa définition de l’Histoire, « conspiration permanente contre la vérité », est à retenir – l’avait plongé. Ce théoricien de la contre-révolution a écrit, dans Étude sur la souveraineté : « De tous les monarques, le plus dur, le plus despotique, le plus intolérable, c’est le monarque “peuple” » (Le Point).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour qui a péché par excès inverse, comment ne pas apprécier cette rudesse, voire cette brutalité de la pensée qui, loin de diviniser le peuple, le définit comme une autre forme de royauté encore plus implacable ?

 

 

 

La réflexion conduit d’ailleurs, si on veut bien songer à certaines fureurs collectives politiques, historiques, judiciaires, à admettre que le peuple, avec sa masse, sa violence et en proie à des délires conjoncturels, ait pu se comporter telle une puissance malfaisante qui dicterait sa loi et dont la dictature serait à nulle autre pareille.

 

 

 

Je ne crois d’ailleurs pas que cette fulgurance impitoyable de Joseph de Maistre puisse être discutée car elle énonce une évidence qui, pour lui, est constante alors que pour les adversaires de la royauté, elle représente une outrance, un paroxysme, une déviation de la démocratie. Pour Joseph de Maistre, le peuple est un mal. Pour tous ceux qui ne partagent pas son aspiration à la contre-révolution, il est une chance qui peut s’enfler, grossir, éclater, exploser.

 

 

 

 

Je continue, tous comptes faits, à ne pas répudier mon obsession du peuple contre les élites, ou au moins à côté d’elles pour qu’elles ne tombent pas dans l’irréel, mais sans doute avec plus de mesure et moins de naïveté qu’avant. Le peuple roi, le peuple modèle, le peuple victime, le peuple manipulé, le peuple dictateur sont autant de figures possibles de la multitude pour le pire et pour le meilleur.

 

 

 

 

La question centrale est celle-ci : comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ? Le populisme n’est-il pas l’art de faire croire au peuple qu’il veut aller là où le pouvoir a décidé de l’entraîner ?

 

 

 

 

Le peuple de la République contre le peuple de Joseph de Maistre…

 

 

 

 

 

 

J’espère que je ne ferai plus référence au premier et à sa force en oubliant le second et ses possibles risques.

 

 

 

 
Extrait de : Justice au Singulier
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

13/03/2018

Virginité et capitalisme :

 

 

 Le cruel destin du féminisme !

 

 

 
 
 
 
Son blog
 
 
 

Être millionnaire en une nuitée, mesdemoiselles, c’est possible. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de monnayer votre virginité au plus offrant et de passer une nuit d’amour avec l’élu de votre porte-monnaie. Et paf ! Pif ! Vous voilà avec une jolie suite de zéros sur votre compte en banque !

 

 

C’est le cas, qui défraie la chronique ces derniers jours, pour une jeune mannequin roumaine qui a décidé, du haut de ses 18 ans, que son corps valait bien deux millions. Pour cela, elle devra passer un test de virginité dans le pays de l’acheteur (eh oui, quand on passe un contrat, il faut d’abord être sûr que la marchandise est de qualité) et la jeune fille précise qu’elle prendra la pilule pour ne pas tomber enceinte.

 

 

Évidemment, les féministes déchantent et condamnent ! En tuant le père, elles ont livré la fille au consommateur. Soixante ans de féminisme pour en arriver là, j’espère que ça en valait le coup.

 

 
Le papa de la jeune fille en question a affirmé qu’il la renierait si elle faisait une chose pareille, ce à quoi la jeune femme a répondu : « J’ai dix-huit ans et je fais ce que je veux de mon corps ! » Voilà, prends ça dans ta face, représentant indigne du patriarcat ! Le pater familias doit être bien content que, non contente d’aller se vautrer avec le premier vicieux venu, sa fille se pavane sur les plateaux de télévision pour expliquer sa démarche personnelle, son expérience de vie…
 
 

 

Quand l’individualisme féminin rencontre la loi du marché, les dernières barrières familiales qui permettent de protéger la gourgandine sautent… Merci, Simone !

 

 

« Si quelqu’un paie ce prix, c’est forcément un homme bien », affirme la jeune femme. On ne saurait trop lui dire que non ! C’est un homme riche, voilà tout : en tout cas, assez pour pouvoir satisfaire ses fantasmes de sultan. Ça se saurait, si la bonté était fonction de la hausse du patrimoine.

 

 

Mais c’est un client, et il est roi puisqu’il achète. Ah ! Qu’il est grand, le capitalisme moderne : on peut tout consommer, que ce soit enfants ou femmes, et tout ça au nom de la liberté… Fameux !

 

 

La représentante d’Osez le féminisme condamne la « vision romantique » de la prostitution. « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Le féminisme, en libérant la femme de sa famille, en a fait une proie idéale pour le marché. Puisqu’elle peut avoir plusieurs vies, plusieurs carrières, plusieurs époux/concubins/pacsés, pourquoi ne pourrait-elle pas se vendre au plus offrant ? Dans un monde où l’argent est roi et où le corps est la propriété de celui qui en dispose, pourquoi ne pas lier les deux ?

 

 

 

Alors, oui, c’est choquant ! Mais cette jeune fille ne fait que mettre en exergue les paradoxes du combat féministe en poussant sa liberté jusqu’à en sacrifier une part d’elle-même.

 

 

Il ne fallait pas tuer le père !

 

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06/03/2018

Pauvre avocate Florence Fraga, son client Youssef lui pique sa voiture !

 

 

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 Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi. Je suis là pour aider les gens et dès que je tourne le dos, celui-ci me vole ». Et de poursuivre :  « Il était mon client depuis plus de deux ans ! » Maître Florence Fraga est dépitée. Elle se sent trahie et ne croit pas au hasard ; pour elle, l’auteur a réfléchi son coup.

 

 

« Les faits : Toute la journée de lundi, Youssef, son client, a tenté de la joindre avec insistance. Il veut la rencontrer. L’après-midi, l’avocate reçoit le trentenaire qui vient juste de sortir de prison. Avec lui, une jeune femme qui veut connaître les modalités pour aménager la peine de son compagnon incarcéré. Les rendez-vous s’enchaînent et après 20 heures, au moment de partir, Maître Fraga ne trouve plus les clés de sa Golf. Elle passe du temps à chercher puis dépose plainte au commissariat. Très tôt le lendemain matin, les policiers lui signifient que la barrière du parking Brauhauban a été fracturée par sa voiture puis apprend que le voleur a foncé sur un barrage de police, à Lourdes, avant d’exploser la voiture contre un mur. Si personne n’est blessé, la voiture est largement abîmée et les policiers sérieusement choqués. »

 

 

Tels sont les faits rapportés par La Dépêche le 07/01/2018. Un fait divers, banal hélas, à notre époque. Seulement cette fois, il s’agit d’une avocate visiblement dégoulinante de bons sentiments, qui n’a sans doute pas imaginé une seule seconde qu’elle pouvait être à son tour roulée dans la farine par ce qu’il est convenu d’appeler « une chance pour la France » et se retrouver de l’autre côté de la barrière. Elle vient de découvrir la vraie vie, ce que vivent au quotidien les Français lambda, dont les plaintes sont traitées « par-dessus la jambe » par une justice qui applique le deux poids, deux mesures, des avocats prêts à gober tous les mensonges de menteurs-nés, tandis que les coupables jouissent d’une scandaleuse impunité.

 

 

Avec ce cas particulier, on observera que ladite justice a fait preuve de diligence et aussi d’une relative sévérité puisque : « Le tribunal se conformera aux réquisitions du procureur de la République et condamnera Youssef à 30 mois de prison dont 6 mois de sursis et mise à l’épreuve pendant laquelle il devra trouver un travail, passer le permis de conduire, se soigner et rembourser la victime. » A peine sorti, retour à la case prison…

 

 

Au travers du verdict, on comprend la situation, tellement « classique » si je puis dire : mise à l’épreuve – tu parles Charles ! -; passer le permis, qu’il n’avait donc pas ; se soigner – donc c’est encore un déséquilibré – et rembourser la victime – vœu pieux, il est bien évidemment insolvable !

 

 

L’avocate connaissait son client depuis plus de 2 ans, mais pour celui-ci aucun état d’âme, aucun scrupule : cela ne fait pas partie de l’éducation musulmane. Pour la remercier il vole les clés de sa voiture, et comme si cela n’était pas suffisant, il fonce sur un barrage de police et écrase la voiture contre un mur : la totale ! Encore une chance qu’il n’y ait pas eu de victime !

 

 

Maître Florence Fraga déclare : « Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi.» Allons, allons, Maître, c’est évidemment très contrariant, mais l’enfer ce n’est pas ça ! Pensez donc à tous ceux et celles qui se font agresser, voler, violer, ou tuer chaque jour par ce genre d’individu sans état d’âme, sans foi ni loi !

 

 

Non, l’enfer, c’est autre chose qu’un simple vol de voiture. Et je vais emprunter un extrait d’un article de Manuel Gomez, paru le 10/11/2014 sur Boulevard Voltaire, pour vous en donner un petit aperçu.

 

 

Cela s’est passé dans un petit village minier près de Philippeville (Algérie) le 20 août 1955, une rescapée raconte :

 

 

« Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui le dirigeait. Chérif, le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces. Il commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’.

 

 

Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé. Rosé a été tuée d’un tir dans le dos et son bébé écrasé contre le mur.

 

 

Ensuite, Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à la hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque  […]

 

 

Treize membres de ma famille ont été tués ce même jour ».

 

 

Voilà, Madame, un exemple de ce qu’est l’enfer… On me dira pas d’amalgame, pas de généralisation. Certes, il y a des musulmans parfaitement intégrés, oui mais lesquels ? Cela n’est pas écrit sur leur front…

 

 

Et la méfiance au cas particulier n’est jamais qu’une « réponse » :

 

 

« O les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. (Sourate 5 verset 51).

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/02/2018

Pourquoi la prohibition de l’usage du cannabis ne fonctionne pas:

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Président du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT).

 
 
 
 

La prohibition de l’usage du cannabis fonctionnant très mal en France, certains candidats à la présidentielle, tout comme le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, qui relativise ses méfaits sanitaires (ce qui est inattendu, s’agissant d’un médecin), prônent sa dépénalisation – préalable à sa légalisation. En politicien habile, M. Le Guen assortit, d’ailleurs, sa proposition de quelques précautions d’usage pour enfumer le « bigot de la prohibition », selon ses termes. C’est un de ces « bigots » qui lui répond ici.

 

 

Si, comme lui, nous constatons que la prohibition du cannabis, instaurée par la loi de 1970, n’a pas empêché les Français d’être, parmi les 28 États membres de l’Union européenne, les recordmen de sa consommation, il faudrait peut-être tenter de comprendre pourquoi et par la faute de qui cette prohibition ne fonctionne pas, avant d’envisager d’y renoncer.

 

 

 

La loi de prohibition du cannabis est largement incomprise des adolescents – comme de leurs parents, d’ailleurs. Il faudrait l’expliquer et, encore plus, la justifier à partir des considérations sanitaires qui devraient prévaloir ; si on n’explique pas pourquoi le cannabis est délétère pour la santé physique et pour la santé psychique, la loi apparaît tel un oukase de « papys grognons », conçue pour « emmerbéter les mômes ». Ainsi a-t-on vu croître le nombre des parents qui ignorent cette loi et qui, y contrevenant eux-mêmes, se mettent hors jeu pour en faire la pédagogie.

 

 

Les enseignants, dont les efforts sont ruinés au quotidien par l’intrusion du cannabis dans le cerveau des élèves avec les catastrophes éducatives corrélatives, ne sont pas formés pour en parler. Dans mes actions pour exposer les méfaits du cannabis, je me suis heurté à la bastille imprenable de l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de mon académie. Cette obstruction à la formation sur ce thème des formateurs de nos jeunes paraît délibérée.

 

 

Ce n’est que depuis peu que les parents prennent conscience de l’envahissement de notre société et de la menace de contamination de leurs enfants par le cannabis, au pays qui compte près de 100.000 dealers de cannabis ; nos jeunes, quant à eux, sont très régulièrement destinataires de messages biaisés, fallacieux, dont certains émanent même de membres du gouvernement ou des assemblées.

 

 

 

La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) eut pour directrice Nicole Maestracci, puis pour directeur Didier Jayle, qui se démasquèrent prolégalisateurs.

 

 

Et quand, à un prix exorbitant, la MILDT, alors dirigée par Étienne Apaire, faisait passer un clip de quelques dizaines de secondes fustigeant cette drogue (clip abscons pour des esprits embrumés de cannabis), dans les jours suivants, une chaîne de télévision présentait une émission interminable qui entonnait un hymne au cannabis, sans la moindre allusion à ses méfaits.

 

 

Dans ce contexte, qui peut raisonnablement s’étonner que la prohibition ne fonctionne pas. La pandémie cannabique est le résultat de manipulations délibérées, entretenues et périodiquement ranimées.

 

 

Cette situation n’est pas irréversible, comme le montre l’exemple suédois, si peu cité qu’il est ignoré. Il devrait, pourtant, inspirer nos politiques publiques. Dans les années 1970, le cannabis (cinq fois moins riche en THC que celui qui circule actuellement) coulait à flot sur la jeunesse suédoise quand fut établie (Sven Andréasson, 1983) sa responsabilité dans la survenue de la schizophrénie (« la folie »). La réponse fut l’adoption d’une loi proche de la loi française, mais que la Suède a su faire respecter. Elle y est parvenue par une pédagogie qui, de la maternelle jusqu’à l’université, comporte une quarantaine d’heures d’enseignement, d’entretiens dirigés, de débats sur les méfaits des drogues. Aujourd’hui, la Suède peut s’enorgueillir de compter (en proportion, bien sûr) dix fois moins de toxicomanes que la moyenne européenne…

 

 

 

Le cannabis n’obscurcit pas seulement l’esprit de ses consommateurs, il atteint aussi gravement celui des bigots de sa légalisation. Ceux qui, aujourd’hui, requièrent la légalisation du cannabis ont déjà, pour beaucoup d’entre eux, exprimé leur volonté de voir autoriser toutes les drogues. Ils ont aussi plébiscité les « salles de shoot » qui pourront accueillir les multiples victimes supplémentaires de leurs choix irresponsables.

 

 

 

 

 

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23/02/2018

PERSONNES ÂGÉES EN DANGER :

 

 

 

ET SI ON INVESTISSAIT DANS LES FAMILLES ?

 

 

 
 
Ecrivain, journaliste
 

Son blog

 

 

 

Les personnes âgées maltraitées… n’est-ce pas honteux dans un pays dit civilisé ? C’est le sujet qui occupe tout un chacun, en ce mardi matin, puisque les salariés des EHPAD sont en grève, dénonçant un manque de moyens, et donc de personnel, induisant un travail mal fait, et dans l’urgence : « Je suis stressée donc stressante et à mon sens maltraitante », confiait, fin décembre, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, une infirmière d’EHPAD épuisée, tant physiquement que psychologiquement.

 

 

 

Pour répondre à cette détresse, celle des soignés comme celle des soignants, Agnès Buzyn a posé sur la table 50 millions d’euros. C’est à dire bien trop peu, disent les professionnels, au vu des besoins.

 

 

 

Évidemment, on serait tenté de rester dans une optique comptable. Et de conseiller quelques transferts salutaires : on pourrait, au hasard… supprimer les subventions à la presse ! 387 millions d’euros en 2015, selon Contribuables associés, soit huit fois ce qu’Agnès prévoit de donner aux EHPAD. Et comme la presse papier, essentiellement lue par les personnes âgées, finira de toute façon par disparaître avec elles, ce principe de vases communicants en direction d’une population qui, l’achetant et payant des impôts, l’a doublement soutenue pendant des dizaines d’années ne serait que justice.

 

 

 

Mais ce ne serait pas voir tellement plus loin que le bout de son nez, car ces millions-là, aussi, seront vite consommés. Et après ?

 

 

 

Et après, on se repentira d’avoir, comme des abrutis finis, des demeurés patentés, de viles imbéciles… détruit la famille. Pierre par pierre, réforme après réforme, loi après loi. Méticuleusement. Oh, bien sûr, je sais : nous ne sommes plus au XIXe siècle, ma petite dame, il y a bien longtemps que les personnes âgées – en tout cas, la majorité d’entre eux – ne vivent plus sous le même toit que leurs enfants : les logements sont trop petits, les vieux vivent trop longtemps.

 

 

 

 

N’empêche qu’il reste une toute petite chose, non monnayable – il en existe encore -, pour la bonne raison qu’elle n’a pas de prix, qui s’appelle l’affection filiale. Naturellement, j’ai lu comme vous Hervé Bazin et André Gide et sais qu’il est des familles où l’on se déchire plus qu’on ne s’étreint. Mais, enfin, les faits sont là : la plupart des parents, tout imparfaits qu’il sont, aiment leurs enfants, et vice versa. Et ce vice versa est infiniment plus précieux, y compris pour le gouvernement, que toutes les subventions que l’on pourra allouer. Car lorsqu’ils visitent leurs vieux parents, c’est un coup de main gratuit qu’ils donnent aux aides-soignants : un repas qu’ils ont la patience d’accompagner, une position confortable dans le lit qu’ils aident à trouver, des inquiétudes qu’il savent apaiser, des idées noires qu’ils s’ingénient à dissiper, une surveillance qu’ils peuvent, l’espace de quelques heures, assurer. Et pendant ce temps, le personnel soignant peut vaquer ailleurs, laissant sereinement ce patient. Et tout cela… bénévolement.

 

 

 

 

Sous Hollande existait encore un ministère des Familles, que l’on aurait pu écrire ministère Défamille, tant il a œuvré avec le succès que l’on sait – son dernier trophée ? Les chiffres désastreux de la natalité – à tout détricoter. Sous Emmanuel Macron, il n’y en a carrément plus, comme si, à l’instar du ministère de la Guerre passé jadis à la trappe, le mot était vaguement effrayant et, en tout cas, complètement dépassé. Et l’on s’apprête à brouiller un peu plus la filiation, à la disperser façon puzzle aux quatre coins du monde – et ce n’est pas une image – avec la PMA/GPA. Comment des enfants pourraient-ils assister des parents qu’ils n’ont, in fine, pas tout à fait identifiés ? Sans affection désintéressée, il ne faudra donc plus compter que sur les prestations de soignants rémunérés.

 

 

 

 

Mais le problème restera entier : comment trouver des subventions, via les impôts, sans renouvellement des générations ? C’est toute la question.

 

 

 

 

 

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20/02/2018

DES CENTENAIRES À NE PLUS SAVOIR QU’EN FAIRE…

 

 

 

 

 

Louis-Victor Baillot, qui participa à la bataille de Waterloo

 

 

 

 

Des centenaires, et depuis belle lurette et même depuis Mathusalem, il y en a toujours eu !

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Colonel à la retraite
 
 
 
 
 
 

L’homme le plus âgé de l’humanité est mort dans sa 114e année vendredi dernier. Yisrael Kristal était né en 1903 à Żarnów, bourgade aujourd’hui située en Pologne mais à l’époque sous la domination du tsar. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut déporté à Auschwitz, perdit sa femme et ses deux enfants emportés dans l’Holocauste. Mais il survécut, refit sa vie et émigra en 1950 en Israël où il vient de mourir.

 

 

 

 

Le nombre de centenaires ne cesse de croître, nous dit-on, et c’est sans doute vrai, mais je me garderai bien d’entrer sur le terrain laborieux et borné de la statistique pour me contenter de celui, plus plaisant, de l’anecdotique à travers les annales historiques. Car des centenaires, et depuis belle lurette et même depuis Mathusalem, il y en a toujours eu ! « Abraham mourut après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, et il alla rejoindre les siens », nous dit le Livre de la Genèse, précisant qu’il était âgé de 175 ans. Mais nous n’irons pas si loin et resterons en France.

 

 

 

 

Puisque nous jouons à saute-mouton avec les siècles, comment ne pas évoquer Jean Thurel, qui serait né en 1699 en Bourgogne et qui mourut en 1807 à Tours. Il s’engagea à l’âge de 17 ans au régiment de Touraine et y servira… 75 ans. C’est ainsi que lui fut remis, en 1788, le triple médaillon de vétérance, distinction créée par Louis XV en 1771. En 1805, il reçut la toute nouvelle croix de la Légion d’honneur.

 

 

 

 

 

Le Moniteur universel rapporte, dans son édition du 18 décembre 1840, que « dans un coin de Périgord, vient de mourir à l’âge de 117 ans un vétéran de l’armée française, nommé Ligneras, qui avait figuré dans cette belle charge de cavalerie dont le succès décida de la victoire de Fontenoy ». Né sous le règne de Louis XV, il mourait sous celui de Louis-Philippe. Ce Ligneras laissait une veuve de 98 ans…

 

 

 

 

 

L’Impartial de Besançon, en 1841, raconte qu’« il vient de mourir à Blamont (Doubs) un vieillard âgé de 105 ans, 7 mois et 24 jours, nommé Lamant (Frédéric), horloger ». Notre ami Nicolas Gauthier apprendra avec intérêt que « cet homme, grand fumeur, a joui toute sa vie d’une bonne santé » et qu’« une demi-heure avant son décès, il avait encore fumé sa pipe à tabac ».

 

 

 

 

 

Toujours dans L’Impartial de Besançon, et toujours dans le Doubs, on découvre qu’à la même époque est morte à Dommartin, près de Pontarlier, une centenaire dénommée Marie-Antoinette Bourdin. « Douée d’une constitution vigoureuse, elle a conservé toutes ses facultés intellectuelles et sa gaieté naturelle jusqu’à ses derniers moments… Cette femme, vivant dans une honnête aisance, ajoutait à ses aliments un usage fréquent, mais sans excès, de vin, de café et de liqueurs. » Peut-être buvait-elle cette horrible piquette qui « faisait des centenaires à ne plus savoir qu’en faire », comme le chantait Jean Ferrat !

 

 

 

 

La Presse du 13 mars 1842 nous apprend qu’en Auvergne, « une centenaire de Saint-Martin-Valmeroux vient de mourir à 110 ans. Depuis trente ans, elle avait perdu l’habitude de se mettre au lit ; néanmoins, la veille de son décès, elle a trouvé assez de force pour asséner un coup de bâton sur le front de sa fille aînée, âgée de 72 ans. »

 

 

 

 

Nous terminerons cette petite chevauchée à travers les siècles en évoquant l’un des derniers survivants des guerres napoléoniennes. Il s’agit de Louis-Victor Baillot, né en 1793 à Percey dans l’Yonne, qui participa à la bataille de Waterloo dans les rangs du 105e régiment d’infanterie. Chevalier de la Légion d’honneur, médaillé de Sainte-Hélène, il mourut à Carisey dans l’Yonne, en 1898, c’est-à-dire cinq ans à peine avant la naissance d’Yisrael Kristal, mort avant-hier. Nous sommes peu de chose…

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16/02/2018

UN CAS SOCIAL EPINEUX.

 

 


  

 

Il m'arrive souvent, et de plus en plus, suite à des articles dans la presse amie, ou à des passages sur les ondes de radio Courtoisie, de recevoir des appels téléphoniques qui sont de véritables SOS. Comme celui de cette famille de province, obligée d'accueillir un oncle marginal revenant d'Amérique, cet extravagant leur rendait la vie impossible, je pus, grâce au bon soin d’Oscar, lui trouver un hébergement en région parisienne.

 

 

 

 

 


Quelque mois plus tard, je reçois un appel d'une des filles de la famille qui vit dans la capitale. Elle me téléphone pour me dire qu'il avait quitté le centre de réinsertion où il ne se plaisait pas, pour venir squatter chez elle. Elle lui avait trouvé une chambre chez un particulier, mais il refusait d'y aller, sous prétexte que la propriétaire ne voulait pas que l'on fume à l'intérieur. Elle était désemparée. Ne sachant que faire, je lui dis qu'il ne fallait pas céder au chantage, c'était la chambre ou le retour en foyer. N'ayant pas d'autre choix, il accepta. Elle me téléphona pour me remercier. Il fallait entendre les mots de gratitude et de soulagement de cette femme, pour être conforter dans la conviction que nos modestes actions et conseils ont leur utilité.

 


  
Pasteur Blanchard   

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13/02/2018

La violence au quotidien :

 

 

 L’enfer, c’est pour les autres !

 

 

 

 

 

 

Deux faits divers récents, rapportés dans Le Parisien, n’ont pas fait la une des médias. Trop ordinaires, sans doute. Ils sont pourtant révélateurs de deux formes de violence dont les autorités publiques ne veulent pas reconnaître la gravité.

 

 

 

 

Jeudi 18 janvier: les cours sont interrompus dans un lycée d’Étampes. Deux mineurs se sont introduits dans une salle de classe pour agresser une élève : deux professeurs, voulant s’interposer, ont été frappés. Les deux jeunes sont finalement interpellés. « Ceux qui ont vu l’agression nous ont dit que c’était super violent », témoigne un élève.

 

 

 

 

Ces adolescents auraient mené une expédition punitive contre la copine de l’un d’entre eux. Ils auraient sauté par-dessus la clôture et tranquillement demandé leur chemin. L’un avait déjà été condamné pour violences dans un établissement scolaire. Pire encore ! Un exercice anti-intrusion avait eu lieu la semaine précédente : cette fois, l’alarme n’aurait même pas sonné.

 

 

 

Nul doute qu’on va dénoncer le manque de moyens, accuser la région qui assume la charge et la protection matérielle des lycées, trouver des excuses aux deux jeunes : ils doivent être bien mal dans leur peau, la société doit être bien injuste envers eux pour qu’ils en arrivent à cette extrémité ! Bref, on ne fera pas grand-chose, jusqu’au prochain incident.

 

 

 
C’est le lot quotidien de certains établissements solaires.
 
 
 

 

Dans le même temps, un autre article du Parisien nous apprend que le quartier Chapelle-Pajol, dans l’est de Paris, est interdit aux femmes. Elles ne peuvent se déplacer sans subir les remarques et les insultes des hommes. L’une d’entre elles déclare : « L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles. »

 

 

 

Une autre raconte que « ça fait des mois que [sa] fille de 12 ans ne va plus seule au collège, ni nulle part dans le quartier, d’ailleurs ». Dernièrement, c’est une vieille dame de 80 ans qui a été agressée sexuellement, en rentrant dans son immeuble : elle reste désormais retranchée dans son appartement. Les filles ne peuvent pas porter un pantalon trop serré, encore moins une jupe, sans se faire insulter. Pas question de fréquenter un café, bien sûr !

 

 

 

Ce ne sont pas quelques machistes ou quelques maniaques en manque qui ont ce comportement : d’après Le Parisien, ce sont des vendeurs à la sauvette, des dealers, des migrants et passeurs qui tiennent les rues, harcèlent les femmes, imposent leur loi. Cela fait plus d’un an que ça dure… Les habitantes de La Chapelle-Pajol tentent de résister : elles organisent des marches dans les quartiers où elles sont indésirables et ont rédigé une pétition, intitulée « Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris ».

 

 

La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes va avoir du boulot !

 

 

 

Ces deux exemples montrent combien les autorités démissionnent devant la violence physique ou verbale. Elles pratiquent la politique de l’autruche, la culture de l’indulgence, la victimisation des coupables pour minimiser la situation et se donner – hypocritement – bonne conscience. Elles ne nomment pas le mal, pensant ainsi l’effacer. Et puis, tant que cela ne se produit pas dans les beaux quartiers, c’est comme s’il ne se passait rien.

 

 

 

Une fois de plus, ce sont les plus défavorisés qui pâtissent de ce laxisme général, de cet angélisme complice. Dormez tranquilles, braves gens des beaux quartiers : l’enfer, c’est pour les autres ! Le nouveau gouvernement réagira-t-il plus fermement que le précédent ?

 

 

 

09:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)