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21/02/2017

« L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile »

 

 

Selon Eric Zemmour :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" L’Autriche a joué sa présidentielle à pile ou face, mais c’est toute l’Europe qui lit son avenir politique dans le marc de café viennois. Il faut oublier les valses et les culottes de peau tyroliennes. Il faut même oublier l’Histoire, l’empire des Habsbourg ou l’Anschluss et le passé hitlérien […] La mort des deux grands partis, la démocratie-chrétienne et la social-démocratie, sonne le glas du clivage droite-gauche traditionnel tel qu’il s’était incarné depuis la fin de la de la Seconde Guerre mondiale. »

 

 

 

Le « clivage droite/gauche meurt…pour mieux ressusciter. La leçon autrichienne signifie que les deux partis vont périr ensemble, comme la CDU et le SPD allemand, Les Républicains et le Parti socialiste français. Les états-majors ont déjà anticipé cette révolution : les Verts allemands très proches des Verts autrichiens se rallient déjà à Angela Merkel pour préparer l’affrontement contre l’AFD, le parti europhobe et antimusulman qui monte. En France, les socialistes et les Républicains feront cause commune en 2017 pour bloquer Marine Le Pen. » […]

 

 

 

 

« L’élection autrichienne a valeur de test pour tout l’Occident. Elle précise les fondements économiques, géographiques, sociologiques, idéologiques de nos affrontements de demain : les grandes métropoles contre le rural et le péri-urbain, les classes supérieures, les jeunes diplômés, les femmes des grandes villes et les enfants de l’immigration contre les classes populaires, ouvriers et employés. Les vainqueurs de la mondialisation contre les vaincus. Les partisans de l’Union européenne contre ses adversaires. Le multiculturalisme contre l’identité […] Les partisans du mariage homosexuel contre les défenseurs de la famille traditionnel […] Le parti de l’Autre contre les patriotes. Les migrants contre les frontières. Les “pas d’amalgame“ contre les islamophobes. Le politiquement correct contre le populisme. »

 

 

« Cet affrontement sera impitoyable et inexpiable.[…] Le temps des gestionnaires et des technocrates est révolu. L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile froide. Froide, au mieux. »

 

 

Michel Janva

 

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14/02/2017

Le vent tourne pour les partis politiques:

 

                

 

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Eugène Delacroix

 

 

L’union sacrée des Français apparaîtra-t-elle comme le meilleur et peut-être le seul remède contre la guerre civile… qui vient ?

 

 

 
Préfet de région honoraire
 
 
 
  
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Emmanuel Macron, nouvelle étincelle dans la nuit politique, paraît avoir compris la relativité du clivage entre la droite et la gauche. En lançant son mouvement, après avoir d’abord déclaré qu’il ne serait « pas à droite, pas à gauche », il s’est rapidement repris en assurant que désormais sa marche était « et de droite et de gauche ». Dans le brouillard politique, d’autres voix tentent d’emprunter cette même démarche de camouflage.

 

 

L’évident échec répété de ce clivage infantile, le rejet populaire d’une telle référence insignifiante et la pente fatale sur laquelle est engagé notre pays ont ouvert les yeux de quelques politiciens plus malins que les autres. Mais il ne faut pas se laisser tromper une fois de plus par les spécialistes de la manœuvre hypocrite. En fait, cette subite réaction complaisamment partagée par les différentes tendances partisanes ne constitue qu’une autre façon de récupérer un pouvoir que le peuple n’a plus envie d’abandonner à ses représentants. Les spécialistes de l’attrape-voix savent très bien jouer sur plusieurs tableaux. « Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats », avouent nos chauves-souris qui sentent le vent tourner.

 

 

Tous les moyens sont bons pour se perpétuer à la surface des réalités. Récemment, nos élus traditionnels n’ont pas hésité à voter pour leurs adversaires afin de maintenir les pouvoirs régionaux dans le jeu habituel d’une démocratie réservée aux initiés.

 

 

Pourtant, une telle éclaircie dans le climat politique mérite d’être analysée. Les représentants élus auraient-ils tout à coup découvert que la Ve République n’a jamais préconisé le clivage droite/gauche ?

 

 

Commencerait-on à comprendre que le marché électoral s’est considérablement rétréci, par la persistance d’un bloc abstentionniste de plus de 40 % et d’une solide opposition contestataire au système bipolaire ? Les milieux politiques auraient-ils pris conscience qu’il ne leur reste plus qu’un solde d’à peine 25 % environ pour chaque tendance dite gouvernementale, ce qui ne garantit pas une représentativité convenable pour prétendre diriger la nation ?

 

 

Une telle nouvelle prise de position, vis-à-vis de la comédie droite et gauche, pourrait constituer une éclaircie dans la pénombre de notre vie politique. Ne serait-ce pas un signe du besoin d’un gouvernement d’union nationale ? Certains politiciens l’ont compris puisqu’ils pensent déjà à organiser la captation du pouvoir dans le cadre d’une sorte d’alliance à l’allemande entre partis politiques. Mais ils continuent de tromper eux-mêmes et les Français. En effet, l’union nationale ne peut résulter que de la constitution d’une équipe de personnalités irréprochables, issues de toutes tendances partisanes, mais ayant rompu tout lien avec elles, pour le temps limité au redressement de la nation.

 

 

Désormais, la distinction fondamentale ne pourra plus opposer de prétendus conservateurs, plus ou moins libéraux, à de faux progressistes. Dès maintenant, on sent apparaître une nouvelle distinction entre d’une part des idéologues doctrinaires affamés de pouvoir et, d’autre part, des patriotes amoureux de la France.

 

 

L’Histoire nous a appris que l’union nationale n’est possible en France que lors de courtes périodes d’extrême tension. L’union sacrée des Français s’est réalisée en 1804, 1914, 1945, 1958. Apparaîtra-t-elle comme le meilleur et peut-être le seul remède contre la guerre civile… qui vient ?

 

 

 

 

08:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/02/2017

Les révélations d’un ancien Grand Maître de la franc-maçonnerie:

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ils sont nombreux à quitter la franc-maçonnerie, mais rares sont ceux qui osent le dire. C’est le cas de Serge Abad-Gallardo, architecte français âgé d’une soixantaine d’années. Il a passé 24 ans au sein d’une des obédiences les plus importantes de France, celle du Droit Humain (une émanation du Grand Orient de France). Son livre J’ai frappé à la porte du Temple (Éd. Pierre Téqui, commandable ici), sous-titré « Parcours d’un franc-maçon en crise spirituelle » est le témoignage passionnant des années que l’auteur a passé dans la franc-maçonnerie. Après sa conversion au christianisme (il était déjà baptisé, mais s’était éloigné de l’Église), il a compris que la religion catholique et l’idéologie maçonnique étaient incompatibles et a décidé d’en sortir. Le processus de son retour à la foi a été long et semé d’embuches.

 

 

 

Pour quelle raison êtes-vous entré dans la franc-maçonnerie?

 


Serge Abad-Gallardo : J’avais l’âge et la situation sociale idéales pour être franc-maçon : à 33 ans, j’étais haut-fonctionnaire municipal, en tant que directeur de l’urbanisme. À cette époque, je m’étais éloigné de l’Église et ma foi était bien tiède. Un ami que je ne savais pas franc-maçon m’a proposé d’y entrer. J’étais curieux de découvrir les prétendus secrets de cette organisation.

 

 

Quand avez-vous commencé à prendre conscience de ses aspects dérangeants ?

 


S.A.-G. :
Au début, certaines paroles du rituel maçonnique (rite écossais ancien et accepté) m’ont fait reconnaître des liens entre la franc-maçonnerie et l’Église. À titre d’exemple, dans le rituel d’initiation on retrouve des phrases comme : « Cherchez et vous trouverez » ou « Frappez, et l’on vous ouvrira » qui sont extraites des Évangiles. Mais, petit à petit, je me suis rendu compte que le sens que l’on donnait à ces versets n’avait plus rien à voir avec l’esprit du Nouveau Testament. J’ai entendu aussi des expressions très anticléricales. Cela ne m’a pas plu, mais je me suis adapté car j’étais éloigné de la foi, et surtout de l’Église. En outre, dans la franc-maçonnerie on parlait beaucoup de fraternité, mais j’ai pris conscience que derrière cette apparence de fraternité, les petits arrangements et les luttes pour le pouvoir étaient bien réels. Enfin, quand je suis revenu à la foi, j’ai compris que le catholicisme et la franc-maçonnerie étaient incompatibles.

 

 

 

Comment s’est déroulé ce processus de conversion ?

 


S.A.-G. : Il a duré près de neuf ans ! Je crois que Dieu m’a laissé si longtemps dans l’erreur de la franc-maçonnerie (24 ans, jusqu’à devenir Vénérable Maître et accéder aux plus hauts grades) afin qu’aujourd’hui aucun maçon ne puisse me dire – comme certains ont tenté de le faire, en toute mauvaise foi – que je n’ai rien compris. Je suis passé par divers stades. Tout d’abord, comme je l’explique dans mon livre, j’ai pris conscience de la présence du Christ à mes côtés. Cela a débuté en 2002, quand j’ai rencontré un prêtre franciscain près d’Aix-en-Provence. Ses paroles m’ont paru maçonniques et m’ont plu parce que je pensais qu’il existait des liens entre la franc-maçonnerie et le catholicisme, mais j’ai compris au fur et à mesure que le sens de ses paroles était fondamentalement différent.

 

 

Par exemple ?

 


S.A.-G. : Lorsque la franc-maçonnerie parle de « Lumière », elle parle d’une « Connaissance »*, d’un savoir ésotérique, hermétique et occulte. Alors que ce Franciscain me parlait de la « Lumière » comme étant l’Amour de Dieu pour nous. Encore un exemple, quand la franc-maçonnerie reprend à son compte : « Cherchez et vous trouverez » (Matt. 7 – 7 NDLR), il s’agit d’aller chercher et de trouver au fond de soi-même. C’est la parole hermétique maçonnique « V.I.T.R.I.O.L. » (Visita Interiorem Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem : Visite l’intérieur de la terre, et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée). Les paroles de l’Évangile ne signifient rien de tout cela en réalité : elles nous révèlent que Dieu nous cherche avant même que nous ne pensions à Le chercher. C’est Dieu qui donne l’Amour à l’homme, non le contraire. L’amour de l’homme est une image de l’Amour de Dieu. Dieu nous a faits à son image. Tout ceci n’a rien à voir avec la magie, l’occultisme ou des formules symboliques ! Je suis sorti de cette rencontre avec le Franciscain complètement bouleversé, et j’ai senti la présence du Christ à mes côtés. Je ne pouvais imaginer qu’Il m’aimait de cet Amour immense que je ressentais à présent dans tout mon être. Il n’y a pas de mots pour le décrire.

 

 

Mais ce n’était pas encore la conversion complète…

 


S.A.-G. : J’ai recommencé à prier, sans pour autant retourner à la messe. Un jour de 2005, à une bien mauvaise époque de ma vie, je me trouvais dans une chapelle quand le Christ m’a répondu. Une expérience incroyable, j’en suis quasiment tombé de mon banc ! Mais je résistais encore sans comprendre exactement ce que le Christ attendait de moi.

 

 

Que s’est-il passé ensuite ?

 


S.A.-G. : En 2012, j’ai expérimenté ce que l’on peut appeler « le Mal absolu ». J’ai vu jusqu’où va la noirceur de l’âme humaine. Par la sorcellerie et la magie**, j’ai constaté la présence du diable et son œuvre maléfique dans une vie. Cela peut paraître incroyable et je n’ai pas d’autre choix que de raconter les choses telles qu’elles se sont passées. Le monde s’est refermé sur moi. En quelques mois, j’ai perdu mon emploi, un bon salaire, la maison où nous habitions, mon voilier de 12 mètres, ma voiture de sport, mes amis… Je me sentais totalement perdu et ne trouvais plus de repères dans la franc-maçonnerie. Personne ne vous y explique pourquoi le mal existe dans le monde par exemple. Ni comment le combattre. L’idée m’est venue de faire une retraite quelques jours à l’abbaye de Lagrasse. Là bas, devant le Christ en croix, je me suis mis à pleurer et me suis rendu compte que ce Christ pleurait avec moi. Cet Amour fut comme une lumière. J’ai passé une semaine avec les moines, et mon cœur s’est ouvert totalement à l’Amour du Christ.

 

 

Et c’est à ce moment que vous êtes sorti définitivement de la franc-maçonnerie…

 


S.A.-G. : Tout ce que j’y vivais m’a paru faux, ou du moins tiède. Je ne pouvais plus y rester après avoir compris que la franc-maçonnerie est totalement incompatible avec la foi catholique.

 

 

A-t-elle réellement le pouvoir que lui prête sa légende ?

 


S.A.-G. : Oui, ce pouvoir, elle l’a ! En France, depuis 2012, une majorité de ministres du gouvernement sont maçons. Les grands maîtres du Grand Orient, du Droit Humain ou de la Grande Loge veulent changer la société. Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel correspondent aux idées maçonniques d’émancipation de l’individu qui n’en réfère plus qu’à lui même, sans autre limite morale que celle qu’il se fixe. Un grand maître de la Grande Loge de France, Pierre Simon, a avoué que toutes ces lois étaient pensées et mûries en loges avant même d’être débattues par les députés.

 

 

Et elle conspire ?

 


S.A.-G. : La franc-maçonnerie croit en sa propre « utopie ». Autrement dit, tout ce qui est possible à un être humain, peut et doit lui être permis. La morale découle du pacte social et pas de la loi naturelle voulue par Dieu. Sans enfer ni paradis, sans jugement dernier ni rédemption, il n’y a pas d’autre mode de vie possible que l’hédonisme : le plaisir et le bonheur en cette vie sont l’unique but à poursuivre. Le Salut éternel n’existe pas, il faut jouir de la vie présente. La franc-maçonnerie conspire, dès lors, contre toute façon de penser qui ne serait pas la sienne et ne suivrait pas cet objectif.

 

Notes :

 

 

* La « Connaissance » que poursuivent les francs-maçons est symbolisée par le « G » souvent inscrit sur les sigles maçonniques : dans une étoile à cinq branches ou bien dans un compas et une équerre, les outils du maître-maçon, de l’architecte. Ce « G » désigne la « Gnose » (du grec gnôsis, connaissance), un savoir caché, réservé aux seuls initiés. Les premiers chrétiens, et parmi eux saint Irénée, ont sévèrement mis en garde contre une lecture gnostique de l’évangile, considérée comme une grave hérésie.

 

** La Franc-Maçonnerie est un ordre initiatique ésotérique. Les connaissances qu’elle dit détenir sont réservées à ses membres (du grec éso, au-dedans). Par nature elles ne doivent pas être à mises la portée de tous, ce que la maçonnerie appelle « les petits mystères et les grands mystères ». Ces mystères se perdent parfois aux frontières du spiritisme et des messes noires comme le rappelait en 2011 le père Georges Morand (†2014), ancien exorciste du diocèse de Paris au micro de France Culture.

 

*** v. la première lettre de saint Paul aux Corinthiens (ch. 15) :

 

S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité.


Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu (…)


Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés (…)


Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.

 

 

Adapté de l’espagnol par Élisabeth de Lavigne avec Aleteia France

 
 

 

 

 

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24/01/2017

L’État socialiste totalitaire veut museler les Patriotes :

 

 

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LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

Entretien avec Pierre Cassen – L’état répressif des socialistes est à bout de souffle. Alors que l’extrême gauche casse tout pendant ses « Nuit debout » et que les « migrants » agressent impunément, les socialistes n’ont rien trouvé de mieux à faire que de s’en prendre aux Patriotes. Pour sa non-conformité au stalinisme gouvernemental, Pierre Cassen vient encore de subir perquisition et saisies. Il répond ici aux questions de Christine Tasin.

 

Riposte Laïque : Tu viens donc d’être l’objet d’une perquisition en ton domicile. As-tu été surpris ?

 

 

Pierre Cassen : Même quand on se prépare à de telles éventualités, on a quand même toujours du mal à accepter de voir sa maison perquisitionnée, comme si on était un vulgaire malfrat. Bien que les policiers se soient montrés courtois, ma situation, ce soir, est que je n’ai plus d’ordinateur, ni de téléphone portable, avec naturellement ce que cela implique, dans mon quotidien. Je n’ai pas l’habitude de tourner autour du pot, ce matin, quand l’officier de police m’a annoncé, à l’issue de mon énième interrogatoire, qu’ils allaient perquisitionner chez moi, à près de deux heures de Paris, je n’ai pu m’empêcher de dire : « C’est scandaleux ! », et j’ai dû faire preuve de beaucoup de contrôle pour ne pas en dire davantage…

 

 

Je considère qu’une personne comme moi, qui mène la bataille des idées, n’aurait jamais dû être traînée devant un tribunal, avec mon ami Pascal Hilout, ni être harcelé comme je le suis par le Parquet depuis plusieurs années. Je dois en être à une dizaine d’interrogatoires par des policiers, à qui je dis tout le temps que je ne suis plus responsable du site depuis 2012. Mais j’ai l’impression qu’en haut lieu, je dirais même en très haut lieu, on veut se payer Pierre Cassen par tous les moyens.

 

 

Riposte Laïque : Mais avais-tu senti des signes annonciateurs de cette nouvelle étape ?

 

 

Pierre Cassen : Oui, à deux reprises. Il y a plusieurs mois, le responsable de la Brigade pour la Répression de la Délinquance à la Personne (de l’enfumage pour ne pas dire la police de la presse) m’avait fait savoir qu’il avait comme consigne de la part du Parquet d’enquêter de manière soutenue pour prouver que je demeurais le véritable chef de Riposte Laïque, bien qu’une décision du tribunal de Versailles, datée de mars 2013, ait confirmé qu’à présent, ce sont les Suisses qui ont la main sur le site. Les socialistes sont pour toutes les délocalisations… sauf celle de Riposte Laïque (humour). D’autre part, il y a environ quinze jours, alors que j’étais à plusieurs centaines de kilomètres de mon domicile, j’ai reçu, à ma grande surprise, un coup de téléphone de policiers, m’informant qu’ils étaient devant chez moi. Je n’ai pu que leur faire savoir qu’ils auraient dû me téléphoner avant, cela aurait évité un déplacement inutile. Alors, disons que je m’attendais un peu à un mauvais coup de la sorte, surtout dans le contexte où les juges viennent de condamner Caroline Alamachère à 10.000 euros d’amende et de dommages et intérêts, sans parler du verdict inique de la 17e Chambre, qui a osé sanctionner Alain Jean-Mairet (faudrait savoir : si on condamne notre directeur suisse, on ne peut pas en même temps dire que c’est Pierre Cassen le vrai chef !) à 8.000 euros d’amende et de dommages et intérêts

 

 

 

Énorme ! La France socialiste, police de la pensée du monde, condamne un Suisse qui, sur un site helvétique, a publié le texte d’un Tunisien ! Donc on sentait bien qu’il y avait, de la part du pouvoir et de ses exécutants, la volonté d’accélérer l’offensive

 

 

Riposte Laïque : Mais on te reproche quoi, exactement ?

 

 

Pierre Cassen : Ils paraissent avoir du mal à accepter l’idée que cela soient des Suisses qui sont responsables de notre site, en toute légalité, et pas des Français. Ils semblent regretter le temps où ils pouvaient faire condamner Pierre Cassen, comme responsable du site, à des amendes exorbitantes, voire même réclamer de la prison avec sursis, rien de moins !

 

 

 

Au-delà de cette affaire de responsabilité de RL, ils me suspectent à présent d’avoir été l’homme qui aurait appuyé sur le bouton d’un tweet montrant Anne Hidalgo lécher une babouche musulmane, le jour où elle commémorait le ramadan à la mairie de Paris, ce qui n’est pas très laïque. Il paraît que cela est très grave, et que cela s’appelle « injure publique à une personne exerçant une autorité publique ».

 

 

 

À noter que le maire de Paris, grande cheftaine de l’opération « Je suis Charlie », qui a osé faire de cet hebdo un citoyen d’honneur de la Ville de Paris, a également déposé plainte contre la dessinatrice Ri7, auteur du dessin originel. Ce régime, au lieu de mettre toutes les forces du pays contre les disciples de Merah, persécute donc les résistants à la barbarie qui s’annonce. Toute l’imposture de cette gauche se retrouve dans ces deux plaintes grotesques, ainsi que dans toutes celles qui ont suivi. Ces gens-là se comportent comme les derniers staliniens d’Europe de l’ouest.

 

 

 

Riposte Laïque : Es-tu inquiet, suite à cette perquisition, des conséquences de ce que les policiers pourraient trouver sur tes ordinateur et téléphone ?

 

Pierre Cassen : Je voulais d’abord dire à nos lecteurs ce que cela provoque, en soi, de se voir barboter des affaires aussi précieuses. C’est comme si on se permettait de vous voler votre journal intime. Il y a comme une sorte de viol. Mon ordinateur, comme mon téléphone, sont des objets précieux, où sont conservées des choses très personnelles, qui n’appartiennent qu’à moi et à ceux que j’aime. Je trouve intolérable que quelqu’un comme moi puisse voir des personnes que je ne connais pas avoir accès à mes dossiers personnels. Après, on verra bien si ce qu’ils trouvent dans mes affaires leur donne la possibilité de me mettre en examen, ce dont certains rêvent. J’avoue avoir assez confiance, et en plus, l’adversité me galvanise, mais avec de tels dirigeants politiques, je m’attends à tous les coups tordus. Donc, j’étais déjà déterminé à dire tout le bien que je pensais des socialistes avant cette perquisition (lire mes articles sur Razzy Hammadi hier, et ce jour sur Manuel Valls sur Boulevard Voltaire), inutile de vous dire qu’après une telle journée, ma détermination est décuplée. Je n’ai jamais supporté des modèles de société totalitaires, et je trouve qu’on s’en rapproche de plus en plus dangereusement.

 

 

Riposte Laïque : As-tu peur pour ton avenir ? 

 

 

Pierre Cassen : La peur n’évite pas le danger. De quoi parles-tu ? Les socialistes et leurs obligés ne m’inquiètent absolument pas, malgré leur capacité de nuisance et leurs pulsions totalitaires. Dans un an, ils ne seront plus aux affaires, alors que Riposte Laïque sera toujours présent, et fêtera ses dix ans d’existence. D’ici là, Cazeneuve nous aura fait quatre procès. Hidalgo deux, et Bergé un…

 

 

Eh bien, on réclamera une amnistie générale pour tous les délits d’opinion quand on se sera débarrassé de ces haineux. Je fais confiance à nos amis rédacteurs pour ridiculiser comme ils le méritent ces tristes sires, et retourner ce procès contre ceux qui les intentent.

 

 

Ma sécurité ? Quand on a choisi le type de militantisme qui est le mien, et le tien, on ne se cache pas derrière son petit doigt, on se sait un peu plus exposé que le Français moyen. Je vis avec. Mais ce sont des Français moyens qui sont morts au Bataclan, et des Belges moyens qui sont morts à Bruxelles. J’ai davantage peur pour ceux que j’aime, et qui sont bien plus jeunes que moi.

 

 

C’est d’ailleurs pour cela que je milite, partout où je le peux, contre l’islamisation de notre pays, pour convaincre mes amis que la seule réponse est l’éradication de l’islam sur le territoire français et la remigration massive de tous ceux qui veulent nous imposer la charia en France. Je n’ai pas l’ombre d’un doute, depuis plus de dix ans que je milite pour cela, nous avons raison, et ce combat est vital pour l’avenir de notre pays, de ses valeurs et de sa civilisation. Et si cela nous vaut encore des procès, eh bien, on fera face !

 

 

 

Riposte Laïque : Tu veux ajouter quelque chose ?

 

 

Pierre Cassen : Je suis très fier du combat que nous menons depuis plus de dix ans, ensemble et avec d’autres patriotes. Très fier de ce qu’est devenu Riposte Laïque, d’avoir impulsé ce journal cinq années durant, et d’avoir su passer la main, tout en continuant à travailler avec mes amis.

 

 

 

Je prends ces plaintes à répétition, et cette perquisition, comme un hommage, qui prouve que nous tapons juste, et que nous faisons mal à ceux qui trahissent la France. Longue vie à Riposte Laïque, et que mes copains continuent à s’occuper tous les jours des islamo-collabos !

 

 

Une dernière chose, que les amis qui m’ont laissé leur téléphone lors des trois derniers mois me le renvoient, ou l’envoient à Christine, cela peut servir.

 

 

Propos recueillis par Christine Tasin

09:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2017

La pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France : à qui la faute ?

 

       

                        

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15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois.

 

 

Avocat
 
 
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Selon une étude du Secours catholique, la pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France depuis 2004. 15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois et par « unité de consommation », dont la moitié à moins de 750 € par mois. Et, toujours selon ce document, les enfants seraient particulièrement touchés, avec 24,3 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté.

 

 

L’organisation caritative indique également que, hors Paris et les Hauts-de-Seine, « les revenus fiscaux des 10 % des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian ». Selon elle, la politique des logements sociaux est inadaptée au profil des demandeurs, souvent très modestes et incapables d’accéder aux logements sociaux qui leur sont proposés. Elle souhaite un changement radical de la politique d’aménagement avec « un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres ».

En ligne de mire, la nouvelle majorité régionale qui a supprimé les aides au logement « très sociaux », au motif qu’il convient de ne pas empiler la pauvreté sur la pauvreté, alors que 90 communes sur 1.300 concentrent 66 % du parc social.

 

 

Derrière les chiffres se profile le résultat d’une politique au goût amer. Une politique qui a tout misé sur l’accompagnement social à coups d’allocations, au lieu de lutter efficacement contre les causes de cette progression impressionnante.

 

 

Il a été dit et redit que le système d’allocations familiales, dont de plus en plus de familles « aisées » sont progressivement exclues, était passé d’un principe de distribution d’aides aux familles qui ont des enfants – pour compenser la charge qui pèse sur les familles au bénéfice de la société tout entière – vers un système de redistribution sociale : au lieu d’aider indifféremment les familles nombreuses, on aide les familles pauvres. Résultat, les classes moyennes et supérieures ont moins d’enfants, et les autres tombent dans une « trappe à pauvreté » : quand les allocations permettent de toucher un revenu plus important qu’un petit salaire, qui sera amputé de frais de garde, travailler perd tout intérêt.

 

 

Mais ce système est également une machine à acheter la paix sociale, et, pour nos gouvernants, cela n’a pas de prix. Sauf celui de la révolte qui éclatera le jour où, à bout de ressources, l’État ne pourra plus le financer. Parce que ce généreux édifice d’allocations a l’âge de ses artères : 70 ans ! Conçu après-guerre, dans une période où la reconstruction matérielle et morale du pays nécessitait la mise en place d’une politique ambitieuse de développement économique et de natalité, il a cessé depuis longtemps de remplir cette fonction. Désormais, il profite essentiellement aux familles immigrées, dont la natalité galopante soutient artificiellement le taux de fécondité officiel des femmes françaises. Or, et ce n’est pas une coïncidence, ces populations sont aussi celles dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.

 

 

Cette aggravation de la pauvreté est donc partiellement liée à la politique migratoire qui concentre les flux dans les cités de grandes agglomérations. Un petit tour à la Caisse d’allocations familiales en convainc rapidement… Le drame, c’est que les populations françaises « de souche » sont également touchées. La caissière de Carrefour, à mi-temps, mère isolée avec deux enfants, en sait quelque chose. Et cela ne semble pas préoccuper nos gouvernants, parce que la caissière n’a pas l’habitude de casser pour manifester son mécontentement.

 

 

 

Cette politique sociale doit donc être repensée en profondeur. Avec une question centrale : à qui veut-on qu’elle profite, et avec quel objectif ? On attend les propositions des candidats à la candidature.

 

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10/01/2017

Selon l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre:

 

 « la zone euro est vouée à l’échec » 

 

 

Du rarement vu dans la haute finance !

 

 

 

« L’économiste britannique Mervyn Allister King fut le gouverneur de la très puissante Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013, soit pendant une décennie entière.

 

 

Cet homme, qui a donc été l’un des banquiers centraux les plus chevronnés du monde, et de l’une des plus grandes banques centrales de la planète, aujourd’hui à la retraite (il a 67 ans), vient de sortir un livre, au titre évocateur : « La fin de l’alchimie ».

 

 

Le journal britannique The Telegraph vient de publier, le 28 décembre 2016, quelques-unes [des pages dans lesquelles] Lord Mervyn King déclare tout bonnement que l’euro est condamné.

 

 

Il n’y va pas par quatre chemins : « La zone euro est vouée à l’échec et va aller de crise en crise jusqu’à sa destruction. »

 

 

 

Selon lui, la plus grande économie de l’Europe (l’Allemagne) fait face à un « terrible choix » : doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin pour ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d’union monétaire dans l’ensemble de l’Europe ?

 

 

Pour le banquier central, le « seul moyen » dont disposent les pays faisant face à l’abîme d’arrêter « l’austérité écrasante et le chômage de masse perpétuel », avec « aucune fin en vue de la charge de la dette » des pays débiteurs, est qu’ils abandonnent l’euro.

 

 

Et Lord Mervyn King de poursuivre :

 

 

« Le contre-argument – que la sortie de la zone euro pourrait conduire au chaos, à la chute du niveau de vie et à l’incertitude quant à la survie de l’union monétaire – a un poids réel. Mais quitter la zone euro peut être le seul moyen de tracer l’itinéraire de retour à la croissance économique et au plein emploi. Les avantages à long terme l’emportent sur les coûts à court terme. »

 

 
 

 

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/12/2016

La France n’avance pas, elle s’enfonce. Son histoire bégaye:

 

                                   

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Le blocage et le pourrissement sont les aspects les plus marquants de la situation.

 

Homme politique
 

Ancien député UMP, Président du Rassemblement pour la France, Président de La Droite Libre

 
 
  
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Le tableau qu’offre la politique française additionne le malaise social, l’incohérence gouvernementale et ce mélange de conformisme fadasse et de manipulation insidieuse qui caractérise la plupart de nos médias. Le blocage et le pourrissement sont les aspects les plus marquants de la situation. Le pays n’avance pas, il s’enfonce. Son histoire bégaye. Incapable d’imposer l’évidence qu’un traître doit perdre sa nationalité française s’il en possède une autre et ses droits civiques sinon, le gouvernement se trouve coincé entre sa gauche antinationale et son opposition qui, au Sénat, le rappelle à l’équilibre.

 

 

 

Lui qui avait méprisé les puissantes manifestations contre l’inutile mariage unisexe, le voilà qui recule devant quelques manifestations d’étudiants et de lycéens politisés, et des grèves scandaleuses dans les transports publics. Au lieu de réformer, il ouvre à nouveau les vannes de la dépense publique et de l’assistanat pour tenter de regagner des électeurs. Une telle politique atteint des profondeurs inexplorées de la médiocrité, de la lâcheté et de la nocivité pour le pays. Nous devions favoriser la compétitivité, libérer l’embauche et diminuer nos déficits. Le pouvoir aux abois multiplie les cache-misère avec la généralisation de la garantie jeunes en 2017. Les bénéficiaires du dispositif passeront de 60.000 cette année à 150.000 et plus dans un an, pour un coût de plus d’un milliard d’euros contre 450 millions aujourd’hui.

 

 

Les fonctionnaires ne sont pas oubliés. On annonce le dégel du point d’indice. 1 % de plus, c’est 1,75 milliard de plus ! Le démagogue incompétent qui sévit à l’Élysée avait déjà lancé un plan de formation pour 500.000 chômeurs et une extension du service civique. L’imprévision de sa politique agricole et son impuissance à Bruxelles l’avaient aussi obligé à un plan d’aide à l’agriculture.

 

 

Comme toujours, loin des sordides questions économiques, les médias de la gauche mondaine se concentrent sur les questions sociétales. Le cardinal Barbarin est leur cible privilégiée. À peine suspecté, il est déjà jugé, y compris par le Premier ministre jamais avare d’une sentence. Dans cet exercice de tir, il est important de bien viser la cible, en l’occurrence un prélat qui a combattu la loi Taubira sur le mariage unisexe, et qui aurait laissé en fonction un prêtre accusé de pédophilie pour des faits antérieurs à la nomination de Mgr Barbarin à Lyon. Il est utile, aussi, de cerner les motifs du tireur. L’insistance du mouvement LGBT pour distinguer l’homosexualité – le bien – de la pédophilie – le mal -, alors que la frontière peut être mince au-delà ou en deçà de 15 ans, se retrouve dans l’acharnement à attaquer l’Église catholique qui, après avoir condamné le « bien », se trouve susceptible de complicité avec le mal.

 

 

La puissance de feu médiatique des groupes de pression les plus éloignés du bien commun est une spécificité française. Dans Libération, j’ai pu lire un article intitulé : « Pour un ministère de l’abolition de la famille. » La famille y est qualifiée d’« institution mortifère ». On peut difficilement aller plus loin dans l’aveuglement idéologique et dans ce que Benoît XVI appelait « la culture de mort ». Le suicide français a de beaux jours devant lui. Il en a les moyens.

 

 

Pour achever le désastre, François Hollande sera le premier Président à commémorer le 19 mars 1962, ce cessez-le-feu qui permit aux assassins du FLN de massacrer des dizaines de milliers de harkis, des milliers de pieds-noirs. Des centaines de soldats français trouvèrent la mort après cette date. L’armée française ne protégea ni ses supplétifs, ni les Français d’Algérie. On peut s’interroger sur le sens de l’honneur et sur l’esprit national d’un président de la République qui, après avoir décoré le ministre de l’Intérieur saoudien, entend célébrer un événement qui est une tache sur notre histoire afin de gagner quelques voix… étrangères.

 

 

 

10:11 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/12/2016

La bureaucratie gangrène la croissance, par Pieter KERSTENS:

 

 

 

TRIBUNE LIBRE

 

 

La bureaucratie s’est métamorphosée. Du petit chef de bureau tatillon, disposant d’un pouvoir discrétionnaire, nous sommes passés dans les rouages et le virtuel des systèmes d’information.

 

LA BUREAUCRATIE À DOMICILE

 

 

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La bureaucratie n’est plus seulement concentrée dans de grosses administrations ou organisations, elle est dans notre poche. La tablette, l’I.Phone, l’I.Pad et les smartphones ont permis à la bureaucratie d’entrer dans les domiciles de chacun, avec de nouvelles formes de contrôles permanents et multiples, échappant à votre sagacité.

 

 

 

En 2016, une majorité d’Administrations qu’elles soient locales ou nationales étaient informatisées et connectées à Internet. Les fonctionnaires à 95% n’étaient plus occupés à des tâches manuelles comme en 1980 et à rechercher des documents classés et répertoriés dans des fichiers manuscrits.

 

 

 

On peut donc croire que, à l’exemple de l’industrie privée, la gestion « en bon père de famille » aurait pu faire diminuer le nombre de fonctionnaires et les coûts correspondants (salaires, primes, caisses maladie et surtout financement des retraites). Il n’en a rien été et une grande part des déficits budgétaires et la hausse de la dette publique n’est que la conséquence de l’embauche, année après année, de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires.

 

 

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La bureaucratie à domicile

 

 

UNE DÉPENSE PUBLIQUE EN AUGMENTATION CONSTANTE

 

 

 

En 2012, les personnes payées par l’argent public, employées dans la fonction d’État et la fonction publique territoriale, s’élevaient à 4.383.526 ; en 2015, malgré la modernisation de tous les services publics, ils étaient 4.457.863. Pourquoi ?

 

 

 

Alors même que 57% du PIB français sont absorbés par la dépense publique, la pression fiscale globale en France est la 2ème des pays de l’OCDE avec 45,7% du PIB  (derrière le Danemark et devant la Belgique), en 2014 ; et ce n’est pas près de diminuer avec les nouvelles augmentations des taxes concernant le tabac, les carburants, les timbres, les alcools, etc...

 

 

Si encore avec une telle dépense pour la fonction publique nous ayons en contrepartie des administrations efficaces, compétentes et à l’écoute des populations (car à leur service) nous, contribuables, ne pourrions-nous plaindre.

 

 

L’ÉDUCATION NATIONALE, UN MAMMOUTH À DÉGRAISSER

 

 

C’est tout l’inverse et le plus bel exemple de gabegie, d’incompétence, de bureaucratie stalinienne et d’immobilisme est fourni par l’Éducation Nationale, bastion des droits acquis et forteresse des syndicats gauchistes. En augmentant leur temps de travail de 5%, en diminuant tous les ans pendant 5 ans leurs effectifs de 2% et en augmentant le nombre moyen d’élèves par classe (de la maternelle au bac) de 20% sur 5 ans , les économies de ce seul ministère s’élèvent à plus de 8 milliards d’euros TOUS LES ANS !

 

 

 

Et les possibilités d’économies dans tous les ministères et les collectivités territoriales sont innombrables. Il suffit d’en avoir la volonté politique et de ne plus se réfugier derrière des tabous érigés par des minorités et issus d’un autre âge. Il en va de même pour des privilèges catégoriels et des sinécures accordées par des coquins à leurs copains.

 

 

 

On ne peut pas demander à nos industriels de se développer d’une part et de concurrencer les importations étrangères d’autre part, alors même qu’ils sont handicapés, depuis des décennies, par des normes et des règlements plus restrictifs et pénalisants les uns que les autres. À quand le retour du bon sens ?

 

 

 

 

10:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

13/12/2016

Chronique de la France asservie et résistante:

 

 

Par Robert SPIELER 

 

 

 

J’AI PLUS que souvent abordé le sujet de la tyrannie qui règne en Allemagne. Voici les dernières informations : le site Altermedia Deutschland vient d’être interdit le 26 janvier 2016 par le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière et ses deux responsables ont été interpellés et vraisemblablement placés en détention. Il leur est reproché d’avoir « appelé à la violence contre les étrangers vivant en Allemagne », proféré des paroles « de mépris » envers certaines religions et… « nié l’Holocauste », a précisé le Parquet. Des perquisitions ont eu lieu dans plusieurs régions d’Allemagne. Selon Wikipédia, le site recueillait 5 millions de vues par an… On se souvient que celui qui, en 2010, était responsable du site Altermedia Deutschland, Axel Möller, avait lui aussi été poursuivi pour son supposé révisionnisme : il avait été incarcéré le 7 décembre 2011 pour n’en sortir que le 29 mai 2015. Cinq millions de supposés nazis, c’est sans doute six millions de trop… En attendant, allez consulter le très bon site Altermédia francophone qui n’a rigoureusement, comme vous le constaterez, rien de nazi.

 

 

 

Mais ce n’est pas fini. La dirigeante courageuse de l’AfD (Alternative für Deutschland), Frauke Petry, créditée de près de 13 % dans les sondages, a déclaré qu’il était légitime de pouvoir utiliser en dernier recours des armes à feu, pour empêcher des migrants de pénétrer dans le pays. Les traîtres ont évidemment affiché leur désapprobation bruyante. Wolfgang Bosbach de la CDU (supposée de “droite”) déclare qu’il n’existe pas de cas dans l’histoire de la République allemande d’utilisation d’armes à feu pour empêcher quelqu’un de pénétrer dans le pays. Sa mère, probablement violée comme deux millions d’Allemandes par les hordes soviétiques et les tabors de Leclerc lui expliquera peut-être l’héroïque résistance des forces européennes face à l’invasion, avec, curieusement, des armes à feu. En attendant, le dirigeant du Parti social-démocrate (SPD) Sigmar Gabriel exige que l’AfD soit placée sous observation de l’Office de protection de la Constitution (le Verfassungsschutz, (l’organe de protection de la Constitution, que j’ai évoqué dans le récent RIVAROL), la Gestapo politiquement correcte allemande. Un des députés écologistes parle tout simplement, à propos des déclarations de Frauke Petry, de « terrorisme de droite ». J’avais conclu mon discours, il y a dix jours, lors d’une réunion à Cologne, que j’évoquais dans cette chronique, par ces mots : « Vive l’Allemagne libérée ! Vive l’Europe libérée ! »

 

 

ALLEMAGNE DÉGÉNÉRÉE (SUITE)

 

 

Lors d’une réunion à la mairie de Bad Schlema, les citoyens se plaignaient : « dans notre propre pays, on ne peut plus se promener en ville ! » Comme les protestations s’intensifiaient, le maire CDU a menacé d’appeler la police pour faire taire les protestataires. La ville, qui comprend 5500 résidents, a accueilli environ 85 réfugiés. Le débat a dégénéré quand un grand-père a posé la question suivante au maire, Jens Müller, du parti chrétien démocrate de la traîtresse Angela Merkel : « Ma petite-fille qui a moins de 10 ans — et cela s’est produit aussi dans une ville voisine : les filles ont été harcelées par des “enfants” de réfugiés, “demandeurs d’asile”. Elles ont été harcelées depuis les fenêtres des refuges. Comment cela va-t-il se passer l’été prochain ? Quand les lycéennes seront plus légèrement vêtues ? ». « C’est facile, il suffit de ne pas aller les provoquer dans ces endroits », a répondu le maire, suggérant de ne pas en faire tout un plat, car « les hommes allemands ne sont pas des anges en la matière ». Est-il possible d’aller plus loin dans le registre de la soumission imbécile, du déshonneur et de la trahison ?

 

« Un pays où quelqu’un qui pêche sans permis reçoit une amende et où les gens peuvent passer les frontières sans passeport ne peut être que dirigé par des idiots ! »

 

 

UN SPORTIF COURAGEUX

 

 

Voici le message qu’a fait paraître sur les réseaux le grand sportif Felix Baumgartner, Autrichien, vivant en Suisse, qui a osé sauter en parachute depuis la stratosphère en 2012. Baumgartner vante les mérites de la démocratie directe helvétique. Accusé par certains media d’être un « nazi d’extrême droite ». (considération amusante, comme s’il pouvait exister des nazis d’extrême gauche), il insiste sur le fait que les gouvernements ont le devoir de protéger leurs citoyens et d’assurer la sécurité sur leur territoire. Pour lui, le fait que des centaines de milliers de migrants « infiltrent notre pays (l’Autriche), même sans armes » est un réel danger. Il critique dans la foulée la politique d’accueil de la traîtresse Merkel et soutient les gens qui se révoltent contre cet état de fait en Europe, glorifiant au passage le premier ministre hongrois Viktor Orban qui mériterait selon lui le prix Nobel de la paix pour avoir su protéger son pays et son peuple. Et pendant ce temps, le misérable préfet des Côtes d’Armor, Pierre Lambert, a interdit la manifestation de Pegida contre l’islamisation et l’immigration, prévue le 6 février devant la préfecture de Saint-Brieuc. La loi interdisant de désigner nommément les imbéciles et les traîtres, je me contenterai de citer Pierre Lambert qui motivait ainsi son interdiction : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Pauvre type…

 

 

PRESSE MENTEUSE EN ALLEMAGNE

 

 

Comme le raconte le site Boulevard Voltaire, la presse écrite est en chute libre depuis 2014 en Allemagne. Le phénomène est désigné comme « l’effet Ulfkotte ». Udo Ulfkotte était rédacteur en chef du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), qu’il a quitté. Pris de remords, il révéla dans un best-seller comment la CIA corrompt la presse allemande dans le but de manipuler l’opinion. La baisse d’audience de ces media fut déclenchée, entre autres, par le titre en une du Spiegel en juillet 2014 : « Stoppt Putin jetzt ! » (Arrêtez Poutine maintenant). Suivi d’un autre numéro du même magazine, qui apposait sur le portrait d’un Vladimir Poutine au regard inquiétant le titre : « Le voisin dangereux, Vladimir Poutine, et l’impuissance de l’Occident. » Du coup, les Allemands qui ne sont pas tous forcément des idiots à la botte de la CIA ont répliqué par un pastiche, largement diffusé : « Stoppt Spiegel jetzt ! » (Arrêtez le Spiegel maintenant, le Spiegel étant un grand hebdo de gauche). Pas de quoi émouvoir les media traîtres. Ils ont dissimulé pendant plusieurs jours les événements de la Saint-Sylvestre à Cologne. Deutschland, erwache ! (Allemagne, réveille-toi !)

 

 

UN JUIF ÉLU À L’ACADÉMIE FRANÇAISE. MAIS À QUAND UN MUSULMAN ?

 

 

 

 

 

Excellent article de notre confrère Minute quant à l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française. Lisons quelques lignes d’une rare impertinence : « Jean d’Ormesson, qui est aux lettres françaises ce qu’une tasse de camomille éventée est aux alcools forts, s’est réjoui très fort, bravo bravo bravo, de l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française, sur les bancs de laquelle lui-même radote de la méduse. » D’Ormesson en pleure de joie : « Ce qu’il y a de beau chez lui (Finkielkraut), c’est que c’est un juif polonais », dit-il. « Sa mère ne parlait pas le français. C’est magnifique. C’est l’intégration française. Et je suis très heureux de ça. » Mais Jean d’Ormesson ne s’arrête pas en si bonne yeshiva. Il poursuit : « Eh bien, je dirais que je souhaite aussi… » (le suspense, commente le sournois et talentueux rédacteur de Minute, est insoutenable) « … que nous fassions la même chose dans les années qui viennent — l’Académie, c’est très lent — avec les musulmans. Je vais me faire incendier… » (mais peut-on incendier la camomille ?) « L’islam n’est pas représenté à l’Académie. Il serait normal qu’elle (sic !) soit représentée. Je pense que ça se fera. ». Commentaire de notre excellente amie Fabienne Pichard du Page (Pardès) qui m’envoie l’information : « Heureusement, cette fripouille libérale a un cousin germain, Jacques Anisson du Perron, notre cher ami et auteur qui relève l’honneur de cette famille ! »

 

 

 

“RIEN DE CE QUE J’AI FAIT, JE NE L’AURAIS FAIT SI JE N’AVAIS PAS ÉTÉ JUIF”

 

 

 

 

Le pseudo-philosophe, Bernard-Henri Lévy, défenseur ardent d’Israël, vient de livrer son livre, dit la critique dithyrambique, « le plus personnel à ce jour ». Son titre : L’esprit du judaïsme. Il y explique pourquoi il a souhaité libérer, à lui tout seul, la Libye et pourquoi il a
voulu virer Poutine d’Ukraine et de Crimée. « Je suis allé à Ninive », raconte BHL, 67 ans, fin lecteur de l’Ancien Testament. Dans le Livre sacré, l’antique ville de Ninive (sur la place actuelle de Mossoul) est une ville corrompue. Le prophète Jonas est chargé d’annoncer à ses habitants sa destruction. Mais les habitants se repentent. Leur ville est sauvée. Le Dieu d’Israël est le Dieu de tous les hommes commente BHL. Il explique avoir agi « en tant que Français » parce que « j’étais fier de contribuer à ce que mon pays soit à la pointe » du combat contre la tyrannie. Il évoque aussi son « indéfectible croyance en l’universalité des droits de l’Homme » et à son « inflexible fidélité à son nom juif ». On est fier pour lui… En attendant BHL rapporte aussi cette belle phrase, si émouvante, de Romain Gary, au moment de la sortie du Testament de Dieu : « Il y en a qui te reprocheront de voir des antisémites partout. Si j’avais un reproche à te faire, ce serait de ne pas en voir assez ».

 

 

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29/11/2016

Alain de BENOIST : « La mixité ethnique détruit le lien social. »

 

 

 

 

TRIBUNE LIBRE

 

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Le gouvernement a récemment déclaré vouloir mettre en œuvre un ambitieux programme de « mixité sociale ». Il s’agit, notamment, d’imposer un quota de « logements sociaux » dans toutes les agglomérations. Mais ne s’agit-il pas, surtout, de rendre « invisibles » des populations qui attirent un peu trop les regards ?

La « mixité sociale » dont on nous rebat les oreilles depuis qu’elle est devenue le maître mot des politiques urbaines n’est évidemment qu’un euphémisme pour parler de mixité ethnique.

 

Il s’agit de répartir la population d’origine immigrée pour éviter qu’elle ne se concentre dans certains quartiers (assimilés à des « ghettos »), et de tenter de faire cohabiter un peu partout des gens d’origine différente. En visant à une répartition « plus équilibrée » des populations, la mixité favoriserait la « cohésion sociale ».

 

Ce discours incantatoire, d’autant plus fort qu’il se place dans une perspective universaliste et égalitariste, se heurte en réalité à deux obstacles principaux

 

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Alain de BENOIST

La « concentration », tout d’abord, est-elle mauvaise en soi ? Elle répond, en fait, à un désir d’entre-soi commun à toutes les populations humaines : qui se ressemble s’assemble. Autrefois, il n’y avait aucune mixité sociale : les riches vivaient dans les quartiers riches, les ouvriers dans les quartiers ouvriers, et personne ne s’en plaignait. C’est même le démantèlement des quartiers ouvriers qui a entraîné l’effondrement de la culture ouvrière. Aujourd’hui, les Maliens qui se sont regroupés à Montreuil l’ont fait pour se retrouver entre eux, et n’ont nulle envie d’aller ailleurs. Les catégories supérieures, même sans avoir à s’enfermer dans des « gated communities » (ensembles résidentiels sécurisés), ont déjà les moyens de pratiquer l’évitement résidentiel et scolaire. Les classes populaires, quant à elles, sont avant tout désireuses de ne pas devenir minoritaires dans leurs quartiers. La demande du « droit à la ville » n’est pas une demande de vivre dans un quartier hétérogène, mais la demande de pouvoir choisir librement son lieu de vie. La solidarité redistributive ne passe pas nécessairement par un mélange social imposé.

 

 

Toutes les études empiriques dont on dispose montrent, par ailleurs, que dans les quartiers où règne la « mixité sociale » règnent aussi des formes de cloisonnement et de mise à distance, voire de séparatisme, qui reflètent une contradiction profonde entre la valorisation de la mixité et la réalité des modes de vie.

 

 

Il en résulte, non pas une cohabitation harmonieuse et une résorption des inégalités ou des tensions, mais au contraire un regain de la compétition que se livrent les groupes sociaux pour l’accès aux ressources urbaines. L’erreur est, ici, de croire que la proximité spatiale entraîne automatiquement la proximité sociale. Au lieu de favoriser la production d’un espace commun, la dispersion des populations gênantes peut aussi détruire le lien social, exacerber les marquages et déstabiliser les sociabilités existantes.

 

 

On peut aussi se demander si le débat sur la « mixité sociale » ne détourne pas l’attention d’autres formes de paupérisation ou d’exclusion résultant de l’éviction des populations les plus fragiles de leurs zones d’habitation traditionnelles…

 

 

Les classes populaires ont, en effet, été doublement expulsées de leur habitat traditionnel, qu’il s’agisse des centres-villes du fait d’une « gentrification » qui a rapidement transformé les paysages urbains au bénéfice des classes aisées et des « bobos », ou des banlieues, que l’arrivée massive des populations immigrées les a poussées à quitter pour s’installer dans les « périphéries », ce qui les condamne le plus souvent à une exclusion culturelle de fait (dont le vote en faveur du FN est l’une des conséquences). Depuis les années 1980, les quartiers de logements sociaux des grandes villes se sont de facto spécialisés dans l’accueil des populations immigrées, avec comme résultat que les non-immigrés tendent désormais à s’exclure de la demande de logements sociaux.

 

 

À une époque où près de 90 % des Français vivent dans des villes, cela pose le problème plus général de ce qu’elles doivent devenir ?

 

 

Depuis la fin du XIXe siècle, l’évolution de l’urbanisme a étroitement suivi celle du capitalisme (le capital a besoin de s’urbaniser pour mieux se reproduire, rappelait Henri Lefebvre

 

 

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Hypertrophie de la région parisienne

On est passé successivement du modèle de la « ville-atelier », caractéristique de l’ère industrielle, qui existe avant tout comme concentration d’ateliers de production, à la « ville keynésienne » orientée vers la demande, c’est-à-dire fondamentalement dédiée à la consommation et qui va de pair avec l’exode rural (les centres-villes se tertiarisent, l’État investit massivement dans le transport et les logements, le dynamisme urbain se traduit par l’extension des banlieues et l’accession à la propriété privée immobilière), enfin à la « ville néolibérale » actuelle, orientée vers l’offre, qui s’étend à la proche périphérie (« péri-urbanisation »), favorise la circulation et la mobilité, cherche à attirer des entreprises, met l’accent sur les infrastructures favorisant l’innovation, privilégie l’industrie du divertissement, la création de « styles de vie », etc.

 

 

La France est marquée depuis des siècles par l’hypertrophie de la région parisienne. La tendance, aujourd’hui, consiste à miser sur le développement d’un nombre très limité de grandes métropoles régionales.

 

 

Or, comme le fait observer l’urbaniste Pierre Le Vigan, ce n’est pas de mégapoles que la France a besoin, et moins encore d’un nouveau « Grand Paris », mais d’un réseau de villes moyennes (de 50.000 à 100.000 habitants) dont il faudrait renforcer la densité grâce à un urbanisme de proximité pour mettre fin à cette séparation grandissante des lieux de résidence, de loisir et de production qui a abouti à une « mise en morceaux de l’homme moderne ».

 

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier