Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/05/2018

MÊME PAS PEUR ! SI :

 

 

  DE DÉSIGNER L’ENNEMI !

 

silence-censure-1550x660.jpg

 

 

 

Depuis peu, officiellement, « on est en guerre » ! Mais chut, on n’a pas d’ennemi.

 

 

 
 
 
Professeur
 
 
 

L’anesthésique est employé depuis de nombreuses années et de plus en plus fréquemment ; la population subit des blessures, alors on l’endort ! Le chloroforme est efficace et même si, sur le moment, la nouvelle blessure fait mal, comme le badaud ne sentira rien par la suite, il le dit haut et fort : « Même pas peur ! »

 

 

 

Mais si le chloroforme annihile la douleur, à trop forte dose, il entraîne des dégâts au cœur, au cerveau, puis c’est la mort ! C’est ce qui se passe avec les attaques islamistes depuis des décennies ; tous les moyens sont employés par nos dirigeants (mondialistes, naïfs ou machiavéliques) pour endormir les concitoyens : les auteurs sont fichés S (ah, ben, voyez, soyez rassurés, on les surveillait !) ; ils étaient inconnus des services de police (ben, comment vouliez-vous qu’on prévienne l’attentat ?) ; il était déséquilibré (la science psychiatrique a ses limites !) ; il s’était radicalisé soudainement (sa mère le jure : c’était un si gentil garçon !) ; ils sont français, belges ou suédois (la double nationalité entraîne une perte de repères) dixit l’expert ; ils crient tous Allah Akbar ! (ce ne sont pas de vrais musulmans ! assure l’imam) ; ils sont rentrés avec le flot de migrants (on a besoin d’ingénieurs et de médecins !), confirme le sociologue ; ces loups solitaires étaient en lien avec des réseaux au Maroc, en Espagne, en France et en Belgique (nous allons renforcer nos liens étroits pour lutter contre le terrorisme !), assurent les ministres à nouveau réunis.

 

 

 

 

C’est ainsi que l’on impose les idées par ces formules masquant la réalité ; idem avec les images et l’émotionnel (le petit Aylan sur la plage et l’accueil, aussitôt, en Allemagne, d’un million de migrants) ; mais on censure les images montrant l’horreur (Bataclan, Nice, Barcelone) pour la protection de la dignité humaine et ne pas violer les standards de la communauté !

 

 

 

 

Dernière remarque sur les idées, valorisées dans certains cas, condamnées dans d’autres : prenons l’exemple de l’avenir de la planète : si vous ne vous alarmez pas sur le réchauffement climatique, la fonte des glaces, la disparition du loup, du tigre ou du rhinocéros, les centrales nucléaires, le diesel, vous êtes un inconscient, un égoïste, et ne pensez nullement à vos enfants et petits-enfants ; peu importe, les prospectives hasardeuses, invérifiables dans le lot de drames annoncés, la qualité est de savoir prévenir plutôt que guérir, quitte à faire peur ! Dans le cas de ces attentats islamistes, user de ces mêmes qualités de prévoyance, de mise en garde, en désignant le danger : interdit ! On est islamophobe et on surfe sur les peurs !

 

 

 

Depuis peu, officiellement, « on est en guerre » ! Mais chut, on n’a pas d’ennemi ; ce dernier blesse, viole, tue, décapite, lapide, mitraille, dynamite, brûle, crucifie, on lutte contre l’invisible avec des armes redoutables : bougies et fleurs !

 

 

 

Je répéterai régulièrement cette argumentation imparable : si on ne peut désigner l’ennemi, pourquoi, lors des premiers attentats en France dans les années 80 (synagogue Cardinet, puis RER Saint-Michel, rue des Rosiers…), alors que les enquêtes s’orientaient sur les néo-nazis (tiens donc, on voulait déjà d’autres auteurs !), la foule défilait en montrant nommément l’ennemi « Le fascisme ne passera pas ! » ? Et pourquoi, quand on sut les véritables auteurs, plus personne ne le fit derrière la banderole « L’islamisme ne passera pas ! » ?

 

 

 

 
 

09:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2018

ÉDUCATION:

 

 

 

 

À LA CAMPAGNE, LES ÉCOLIERS SONT-ILS DES LAISSÉS-POUR-COMPTE 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

D’aucuns diront que des politiciens se font une clientèle en prenant la défense de la ruralité. Force est de constater, quelles que soient leurs arrière-pensées, que les campagnes sont le plus souvent abandonnées à leur sort. Des petits agriculteurs, qui vivotent plus qu’ils ne vivent, les pouvoirs publics ne se soucient que le temps d’un salon. De même, les écoles de villages, qui perdent leurs classes les unes après les autres, ou disparaissent, officiellement pour manque d’effectifs.

 

 

 

On vient, ainsi, d’apprendre que 200 à 300 classes seront fermées, à la rentrée prochaine, dans les zones rurales. Pour permettre le dédoublement des classes en réseau prioritaire, c’est-à-dire, le plus souvent, en ville. Comment faire autrement quand, pour des raisons budgétaires, on recrute moins de professeurs des écoles en 2018 qu’en 2017 (12.490 contre 13.001) ? Et comme les besoins augmentent, on « redéploye », comme on dit dans le jargon ministériel : bref, on déshabille Pierre pour habiller Paul.

 

 

 

À défaut d’une classe par niveau, les villages les plus chanceux auront deux niveaux par classe, ou trois, voire une classe unique. Ce n’est pas forcément rédhibitoire, si le maître est formé pour cet enseignement et si les élèves ne sont pas trop nombreux : certains peuvent même en tirer profit. Si l’école entière disparaît, pas d’autre solution que d’aller plus loin, dans l’école voisine.

 

 

 

Le ministère, qui, par sa taille, est devenu un monstre technocratique, aussi sensible qu’un galet, explique que, si l’on tenait compte des effectifs, ce sont 1.200 classes, au moins, qui fermeraient en zone rurale ! De quoi vous plaignez-vous ? Vous êtes favorisés, vous qui vivez à la campagne ! Ce n’est pas l’avis de la majorité d’entre eux, qui se sentent délaissés. Il est vrai qu’ils pèsent moins, électoralement, que les citadins. Pire : beaucoup voteraient pour le Front national !

 

 

 

Ce n’est pas seulement à l’école primaire que cette discrimination s’opère, mais aussi au collège et au lycée. À nous les longues balades en autobus, à nous les joies du ramassage scolaire, les levers matinaux, les rentrées tardives ! Sous les pavés, la plage, criaient les jeunes soixante-huitards, aujourd’hui boboïsés, mais on n’a pas trouvé le moyen de transformer la campagne en ville – sinon en la détruisant.

 

 

 

L’imagination n’est plus au pouvoir, le bon sens lui-même a quitté la place. Pourquoi a-t-on, dans le passé, supprimé les nombreux internats qui rapprochaient les enfants de leur établissement scolaire ? Ne cherchez pas : pour faire des économies. On manque déjà de surveillants : s’il fallait, en plus, créer des postes de maîtres d’internat, de responsables d’études ! Pourtant, on aurait pu mener de belles expériences, pédagogiquement efficaces !

 

 

 

Et les internats d’excellence, promus par Nicolas Sarkozy et le recteur de l’académie de Créteil, un certain Jean-Michel Blanquer : n’auraient-ils pas mérité d’être multipliés ? Mais les idéologues de gauche les dénonçaient comme élitistes et inégalitaires. Emmanuel Macron, en novembre 2017, a bien évoqué leur retour : « Nous allons multiplier les internats d’excellence dans les zones les plus rurales, où les déplacements sont un problème, dans les zones les plus urbaines, où rentrer à la maison parfois menace la capacité à réussir », a-t-il déclaré, le 14 novembre à Roubaix. Mais on attend toujours. Quand les poules auront des dents.

 

 

 

L’égalité parfaite ne peut exister entre la ville et la campagne. Ce n’est, d’ailleurs, pas souhaitable, quand on voit ce que sont devenus certains établissements urbains. Encore faudrait-il tenir compte des spécificités de la vie rurale pour donner à tous les Français un accès équitable au savoir.

 

 

 

11:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

24/04/2018

La croix, bannière :

 

 

 

 

 

 

 

 

De la résistance française à l’oppression laïciste:

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

À son corps défendant, la petite croix paisible d’un cimetière de campagne est en train de semer le trouble car elle indisposerait un pinailleur de la laïcité, de l’espèce de ceux, peut-être, qui, il y a quelques années, déifiaient l’étoile rouge ou la rose mitterrandienne.

 

 

 

 

 

Faisant fi d’une certaine tradition chrétienne française – qui ne compte plus ses bourreaux, tapis dans tous les recoins de la nation –, un habitant du village de Prinçay, dans la Vienne, s’est vigoureusement opposé au maire de sa commune, lequel, soutenu par les autres administrés, refusait d’accéder à sa demande : « Tout commence en 2014 lorsque Philippe Bonn, dont le père est enterré à Prinçay, écrit au maire de la commune pour que soit enlevée, au nom de la laïcité, la croix qui surmonte le portail en fer forgé du cimetière. L’homme s’appuie sur le fait qu’en 2002, lors de l’enterrement de son père, aucune croix ne figurait sur le portail en bois alors en place » (La Croix). Une croix, rappelle le maire, qui « était déjà présente sur l’ancien portail ».

 

 

 

 

 

 

Monsieur Bonn préférant sans doute remuer du vide plutôt que de s’infliger un examen de conscience qui l’éclairerait sur la stérilité de sa démarche – une croix sur une grille de cimetière, que je sache, ne fait pas de tapage nocturne ni ne dégrade le paysage ! –, le tribunal administratif de Poitiers a été saisi de cette ténébreuse affaire. Se trouvant fort démuni, ce dernier a alors demandé son avis au Conseil d’État, qui a répondu que cette innocente croix ne saurait être contraire à la laïcité, précisant « la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État ayant prévu cette exception »(Europe 1). La croix recevant la bénédiction de la loi de 1905, j’en suis tout retourné !

 

 

 

 

 

« Alors même qu’un cimetière est une dépendance du domaine public de la commune, la loi réserve notamment la possibilité d’apposer tels signes ou emblèmes sur les terrains de sépulture, les monuments funéraires et les édifices servant au culte », a ajouté ledit Conseil.

 

 

 

 

 

Et puisque cette affaire cruciale – c’est le cas de le dire ! – n’est pas encore tranchée, à la manière d’Alexandre, ce sera à nouveau au tribunal administratif de Poitiers de rendre sa décision dans les semaines à venir. Et on se demande encore pourquoi les tribunaux sont engorgés !

 

 

 

 

Au moins, cette histoire, plus absurde qu’un sketch des Monty Python – en nettement moins inventif –, confirme ce que le regretté Claude Chabrol pensait de la bêtise : « La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence, infiniment plus profonde. L’intelligence a des limites, la bêtise n’en a pas. »

 

 

 

 

 

En attendant, je continuerai de porter autour du cou la mienne, de croix, et malheur à qui voudrait me l’ôter !

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/04/2018

Alain de Benoist :

 

 

 

 Morale et politique - saints et ascètes sont rarement des machiavéliens !

 

 

 

 

Alain de Benoist.jpg

 

 

Intellectuel, philosophe et politologue
 
 
 
 

Dès son élection, Emmanuel Macron a fait de la « moralisation de la vie politique » son cheval de bataille. Là-dessus, Richard Ferrand et le couple François Bayrou-Marielle de Sarnez ont été obligés de quitter le gouvernement dans les conditions que l’on sait. Vous en pensez quoi ?

 

 

Honnêtement, rien du tout. Les histoires d’emplois fictifs, de comptes en Suisse, d’attachés parlementaires, de mutuelles bretonnes et que sais-je encore ne sont là que pour amuser la galerie. Elles ne sont là que pour distraire, au sens pascalien, une opinion publique qui n’est déjà plus depuis longtemps en état de distinguer l’historique de l’anecdotique. Leur seul effet positif est de discréditer toujours un peu plus une classe politique qui a effectivement démérité, mais pour de tout autres raisons. En dehors de cela, elles conduisent à croire que la vie politique doit se dérouler sous l’œil des juges, en même temps qu’elles généralisent l’ère du soupçon au nom d’un idéal de « transparence » proprement totalitaire. Et le mouvement s’accélère : on reprochera bientôt aux ministres de s’être fait offrir des caramels mous et d’avoir oublié de déclarer leur collection de moules à gaufres dans leur déclaration de patrimoine.

 

 

Quant aux lois destinées à « moraliser la vie publique », elles resteront à peu près aussi efficaces que celles qui prétendent moraliser la vie financière. Depuis le scandale de Panama (1892) – pour ne pas remonter plus haut -, les « affaires » ont de tout temps émaillé la vie politique. Pour y remédier, on légifère à grand bruit mais dans le vide. En bientôt trente ans, ce ne sont pas moins de dix lois différentes qui ont été adoptées à cette fin, depuis la loi du 11 mars 1988 sur la « transparence financière de la vie politique » jusqu’à celle du 9 décembre 2016 relative à la « lutte contre la corruption », en passant par celle du 29 janvier 1993 sur la moralisation des campagnes électorales et des procédures publiques. Aucune de ces lois n’a empêché de nouvelles « affaires » de surgir. Il en ira évidemment de même de celle que prépare le gouvernement.

 

 

 

Serait-il plus immoral de se faire offrir des costumes en douce (François Fillon) que d’attaquer la Libye (Nicolas Sarkozy), avec les résultats politiques que l’on sait ?

 

 

Évidemment pas, mais avec cet exemple, vous abordez indirectement la véritable question qu’il faut se poser : celle des rapports entre la politique et la morale. Tout le monde, bien entendu, préférerait être gouverné par des dirigeants intègres plutôt que par des corrompus. Mais la politique n’est pas un concours de vertu. Mieux vaut une franche fripouille, voire une sinistre crapule qui fait une bonne politique (il n’en a pas manqué dans l’Histoire), qu’un brave homme aux qualités morales incontestables qui en fait une mauvaise (il n’en a pas manqué non plus) – et qui, du même coup, discrédite jusqu’à ses qualités. La politique a pour but d’atteindre des objectifs politiques, pas des objectifs moraux. Ce qui a manqué à Louis XVI, c’est d’être aussi Lénine et Talleyrand. Les saints ou les ascètes sont rarement des machiavéliens !

 

 

 

La vérité est que les qualités politiques et les qualités morales ne sont pas de même nature. Elles n’appartiennent pas à la même catégorie. La politique n’a pas à être gouvernée par la morale, car elle a sa propre morale, qui veut que l’action publique soit ordonnée au bien commun. Elle n’est pas ordonnée à l’amour de tous les hommes, ou à l’amour de l’homme en soi, mais se préoccupe d’abord de ce que peut être le destin de la communauté à laquelle on appartient. À ceux qui pensent avoir tout dit lorsqu’ils ont proclamé que « tous les hommes sont frères », rappelons que la première histoire de frères est celle du meurtre d’Abel par Caïn.

 

 

 

La politique morale, émotionnelle et lacrymale, la politique des bons sentiments est en fait la pire politique qui soit. La politique qui consiste à multiplier les ingérences « humanitaires » au nom des droits de l’homme aboutit régulièrement à des désastres, comme on peut le voir aujourd’hui au Proche-Orient. Celle qui nous commande d’accueillir avec « générosité » tous les migrants de la planète confond tout simplement morale publique et morale privée. Celle qui consiste à gloser sur les « valeurs » pour mieux ignorer les principes est tout aussi invertébrée. Le politiquement correct relève lui aussi de l’injonction morale, pour ne rien dire de la « lutte-contre-toutes-les-discriminations ». Cette politique morale prend malheureusement toujours plus d’ampleur à une époque où le « bien » et le « mal », tels que les définit l’idéologie dominante, tendent de plus en plus à remplacer le vrai et le faux. Là comme ailleurs, le politique doit reprendre ses droits.

 

 

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 
 
 
 
 

 

 

08:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2018

Quand le politiquement correct:

 

 

 

 

 Veut déboulonner les statues:

 

 

 

 
 
 
 
 
 

Comme beaucoup de pays occidentaux, les Américains sont divisés sur l’attitude à avoir vis-à-vis de leur passé. Plus précisément vis-à-vis des restes – statues et drapeaux- de la guerre de Sécession (1861-1865) qui occupent encore l’espace public. Certains Américains réclament que les symboles des vaincus sudistes soient bannis de l’espace public puisque ceux-ci seraient « synonymes d’esclavagisme et de haine ». Plus d’une centaine de symboles ont ainsi déjà fait les frais de cette table rase, mais c’est aujourd’hui la bourgade de Charlottesville (Virginie) qui est en émoi : la municipalité démocrate a pour projet de déboulonner une très célèbre statue du général Lee (père et héros de la nation sudiste, puis partisan de la réconciliation) et de renommer le square où elle se trouve « Parc de l’Émancipation », cela « en mémoire des populations noires oppressées au sud ».

 

 

 

Sauf que, n’en déplaise à la presse pour qui la guerre commença quand « le camp esclavagiste, refusant d’abolir l’esclavage, avait décidé de quitter l’Union », le sujet est complexe. La guerre de Sécession n’est pas une guerre entre les gentils progressistes du Nord et les méchants racistes du Sud ; penser que les Américains ont choisi de mourir par millions pour les droits des Noirs, c’est partir d’un postulat erroné.

 

 

 

La guerre de Sécession est avant tout le point culminant d’un conflit séculaire entre deux modèles sociaux-politiques. D’un côté le Sud, agricole et conservateur, partisan d’une confédération d’États indépendants ; de l’autre le Nord, industriel et progressiste, partisan d’une fédération centralisée où les États doivent obéir au pouvoir central. Le débat européen avant l’heure, en quelque sorte…

 

 

 

Or, quand le Nord décida de taxer la production agricole du Sud pour le forcer à s’industrialiser, ce dernier refusa et annonça qu’il construirait ses propres ports afin de prendre son indépendance économique. C’est ce qui motiva les abolitionnistes nordistes, désireux de faire pression sur un Sud qui pourrait représenter un concurrent potentiel. L’abolition de l’esclavage n’est donc qu’un prétexte à cette guerre entre deux modèles de société.

 

 

 

Ce conflit joua un rôle fondateur pour l’identité des États du Sud. Tous leurs arrière-mondes culturels sont le fruit de cette résistance héroïque dans une guerre perdue d’avance pour la liberté et la défense de leurs traditions. Aujourd’hui, défendre ces symboles, ce n’est pas une façon de dire « Vive les Blancs et l’esclavage ! » Défendre ces symboles, c’est, au mieux, une marque de respect pour le sacrifice de leurs aïeux ; au pire une revendication politique néo-libertarienne qui signifierait « J’emmerde le gouvernement central de Washington ». Interdire aux États du Sud d’arborer leurs symboles, c’est nier leur culture et leur histoire par un jacobinisme mensonger et revanchard.

 

 

 

Ainsi, donc, affirmer que le drapeau sudiste est une bannière raciste ou que le général Lee est un nazi avant l’heure relève d’un anachronisme indigne. Qu’il soit aujourd’hui utilisé par des racistes ne fait pas du drapeau sudiste un symbole raciste, pas plus que le drapeau corse, utilisé par le FLNC, n’est devenu un signe terroriste…

 

 

 

Ce problème dépasse évidemment le territoire américain. Il n’est pas seulement question de défendre une statue ou un drapeau. Il s’agit avant tout de défendre notre histoire face aux déconstructeurs, face à ceux qui jugent du passé avec pour seul étalon le politiquement correct présent… Si nous relâchons notre vigilance, nous risquons bien de voir nos imaginaires décolonisés, nos statues déboulonnées et nos drapeaux arrachés. Car « l’Histoire est écrite par ceux qui pendent les héros », pour reprendre cette phrase qui ouvre le film Braveheart.

 

 

 
 
 

09:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2018

Quand les bandes ethniques:

 

 

 

Terrorisent les Parisiennes

 

 

 

 
 
 
 
 
Juriste
 
 
 
 
 

Relayée par Le Parisien, la pétition lancée par les femmes du quartier Chapelle-Pajol, situé dans les dixième et dix-huitième arrondissements de la capitale, a suscité une vive émotion médiatique. Il est sidérant de constater que de véritables « no go zones » interdites au sexe féminin puissent exister en plein Paris.

 

 

 

 

En cause : des bandes ethniques constituées d’hommes seuls qui terrorisent les passantes, leur interdisant l’accès aux cafés et aux restaurants. Dans le quartier, une faune sévit, s’arrogeant tout pouvoir sur les Parisiens honnêtes. Trafiquants de drogues, « migrants » échoués là, Africains écoulant des sacs Vuitton contrefaits et « jeunes » méprisent les riveraines, assimilées à du bétail, à un butin de guerre.

 

 

 

 

« Désormais, la place de la Chapelle, la rue Pajol, la rue Philippe-de-Girard, la rue Marx-Dormoy, la station de métro et le boulevard de la Chapelle sont abandonnés aux seuls hommes : plus une femme, dans les cafés comme la Royale ou le Cyclone. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles

 

 

ont ainsi déclaré les pétitionnaires. Des mots que l’on croyait réservés à des pays plus arriérés que le nôtre, aux mœurs frustes et grossières. Malheureusement, l’immigration de masse et le laxisme auront très vite raison du mode de vie français si nous n’agissons pas.

 

 

 

 

Toutefois, ces faits ne sont pas nouveaux. Quand ils avaient cours dans les banlieues et les périphéries urbaines, ils n’émouvaient pas beaucoup les belles âmes qui s’égosillent sur les plateaux de télévision. Contrairement aux habitants de notre plus grande métropole, les Français les plus modestes n’ont jamais eu de représentants pour dévoiler les sévices qu’ils subissaient…

 

 

 

 

Quand un auteur du Club Mediapart écrit que la surpopulation masculine du quartier « peut créer un sentiment de malaise pour les femmes », ajoutant que le « non-aménagement public accentue le sentiment d’insécurité » dans une zone où on aurait « du mal à tenir sur un trottoir » ; il oublie qu’on a longtemps expliqué aux Français l’antithèse de son raisonnement, c’est-à-dire que les gamins des « quartiers populaires » étaient violents parce qu’ils habitaient des zones tenues à l’écart des activités de la ville…

 

 

 

 

L’expression « sentiment d’insécurité » devrait, d’ailleurs, être bannie du champ lexical des hommes et des femmes politiques, tant elle est méprisante pour ceux qui sont les victimes du désordre public généralisé qui s’est emparé de la France depuis plus de 30 ans. Cette novlangue est le cache-sexe de la faillite de l’État à assurer sa mission première, telle que définie par ceux qui l’ont imaginé – les Bodin, Machiavel et Hobbes : protéger !

 

 

 

 

Les gauchistes névrotiques sont en train de monter leur croix. Obnubilés par Big Other, victime ontologique de l’Occident, de la France ou du patriarcat, ils lui passent tout et finiront par y passer. À Paris, certains d’entre eux ont même eu l’outrecuidance d’insulter les femmes pétitionnaires, de les culpabiliser en les qualifiant de « racistes ». Ils sont pires que les agresseurs, tant parce qu’ils sont à l’origine de leur venue que parce qu’ils offrent un cadre idéologique au laisser-faire.

 

 

 
 
 
 
 


09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/03/2018

La consommation de cocaïne se répand…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

comme une traînée de poudre

 

 

 

 C’est un mal rampant et pourtant omniprésent notamment à Paris : la cocaïne ou coke ou même C dans le jargon est de plus en plus consommée par les jeunes Français. Une enquête réalisée en début d’année montre que les clients sont aussi bien masculins que féminins, étudiants ou actifs, parisiens ou banlieusards.

 

 

 

 

Les détails concernant la consommation sont effrayants. Le vendeur interrogé dans cette enquête confie que la grande majorité de ses clients sont réguliers. Comme il se déplace à domicile pour livrer la marchandise, celui qui se fait appeler Kader peut décrire le profil de ses clients :

 

 

 

« Parmi mes clients, y’a des gros bourges dans des fat apparts, mais pas que – pas que du tout même. Mais parfois ouais, c’est choquant un peu, quand t’arrives dans le salon du pavillon, avec le petit jardin et tout, et que tu vois des jouets d’enfants, des peluches. T’as envie de lui dire : “Assure, sérieux, t’es père ou mère de famille quoi !“ »

 

 

 

Bref, le Français moyen !

 

 

Le reste de sa clientèle est constitué de fêtards, qui, pour mettre un peu plus de piquant dans leurs soirées, se droguent. Et cela dans tous les quartiers :

 

 

 

« J’ai des clients dans le 8,9, 10,11. Pas trop le 13, un peu 14-15, 16, 17 aussi. Partout, en fait. Montreuil, Pantin. »

 

 

 

« Pas trop de 13 » ? Non pas parce que, dans le XIIIe arrondissement de Paris, on n’en consomme pas, mais parce qu’il faut être asiatique pour en faire commerce…

 

 

 

Or les effets de cette drogue sont ravageurs. Sur le papier cette substance est parfaite : elle donne de l’énergie, de la confiance en soi, de la force. Elle stimule les sens en les rendant plus affutés. Mais en contrepartie, l’addiction est très forte, durable.

 

 

 

De plus, il y a des risques immédiats pour la santé. En effet, elle réduit l’afflux de sang vers le cœur et peut donc entrainer des faiblesses cardiaques ou arrêts cardiaques immédiats. A long terme, elle provoque une détérioration de la matière grise du cerveau deux fois plus vite que la normale. La destruction de l’odorat causée par l’absorption par le nez mène également à la dépression et d’autres choses.

 

 

 

Peut‑être que la lutte antidrogue dure, et pas seulement la question du cannabis, devrait être présente notre société. Car ce sont bien la France et sa population qui sont en train de se suicider.

 

 

 

10:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/03/2018

LE PEUPLE CONTRE LES ÉLITES ?

 

 

 

 

 

 ET SI C’ÉTAIT JOSEPH DE MAISTRE QUI AVAIT RAISON ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ?

 

 

 

 

 
 

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

 
 
 

 

Parfois, je me sens coupable quand j’invoque trop facilement le peuple qui serait intelligence collective, bon sens et simplicité, contre les élites qui offenseraient ma rusticité, ma timidité, mon absence de snobisme et ma certitude d’appartenir, dans mes fibres profondes, au premier plutôt qu’aux secondes.

 

 

 

Mon malaise provient du fait que je perçois ce qu’il peut y avoir de mécanique et même de discutable dans cette opposition qui distingue de manière trop tranchée la masse des citoyens, modeste et forcément lucide puisque son nombre ferait sens et vote, d’une minorité arrogante, élitiste et déconnectée.

 

 

 

Probablement ma mauvaise conscience vient-elle aussi, quoi que j’en aie, de l’impression troublante que je relève peut-être des deux registres mais qu’il est infiniment confortable pour mon raisonnement et mes analyses de me servir du peuple comme argument contre les élites tel un repoussoir.

 

 

 

Cette intuition qui me tenaille en certaines circonstances quand je me suis abandonné trop volontiers à cette démagogie à rebours s’est trouvée magnifiquement explicitée par un somptueux réactionnaire au style éblouissant, Joseph de Maistre, sortant peu à peu du gouffre et de l’oubli où « l’historiquement correct » – sa définition de l’Histoire, « conspiration permanente contre la vérité », est à retenir – l’avait plongé. Ce théoricien de la contre-révolution a écrit, dans Étude sur la souveraineté : « De tous les monarques, le plus dur, le plus despotique, le plus intolérable, c’est le monarque “peuple” » (Le Point).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour qui a péché par excès inverse, comment ne pas apprécier cette rudesse, voire cette brutalité de la pensée qui, loin de diviniser le peuple, le définit comme une autre forme de royauté encore plus implacable ?

 

 

 

La réflexion conduit d’ailleurs, si on veut bien songer à certaines fureurs collectives politiques, historiques, judiciaires, à admettre que le peuple, avec sa masse, sa violence et en proie à des délires conjoncturels, ait pu se comporter telle une puissance malfaisante qui dicterait sa loi et dont la dictature serait à nulle autre pareille.

 

 

 

Je ne crois d’ailleurs pas que cette fulgurance impitoyable de Joseph de Maistre puisse être discutée car elle énonce une évidence qui, pour lui, est constante alors que pour les adversaires de la royauté, elle représente une outrance, un paroxysme, une déviation de la démocratie. Pour Joseph de Maistre, le peuple est un mal. Pour tous ceux qui ne partagent pas son aspiration à la contre-révolution, il est une chance qui peut s’enfler, grossir, éclater, exploser.

 

 

 

 

Je continue, tous comptes faits, à ne pas répudier mon obsession du peuple contre les élites, ou au moins à côté d’elles pour qu’elles ne tombent pas dans l’irréel, mais sans doute avec plus de mesure et moins de naïveté qu’avant. Le peuple roi, le peuple modèle, le peuple victime, le peuple manipulé, le peuple dictateur sont autant de figures possibles de la multitude pour le pire et pour le meilleur.

 

 

 

 

La question centrale est celle-ci : comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ? Le populisme n’est-il pas l’art de faire croire au peuple qu’il veut aller là où le pouvoir a décidé de l’entraîner ?

 

 

 

 

Le peuple de la République contre le peuple de Joseph de Maistre…

 

 

 

 

 

 

J’espère que je ne ferai plus référence au premier et à sa force en oubliant le second et ses possibles risques.

 

 

 

 
Extrait de : Justice au Singulier
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

13/03/2018

Virginité et capitalisme :

 

 

 Le cruel destin du féminisme !

 

 

 
 
 
 
Son blog
 
 
 

Être millionnaire en une nuitée, mesdemoiselles, c’est possible. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de monnayer votre virginité au plus offrant et de passer une nuit d’amour avec l’élu de votre porte-monnaie. Et paf ! Pif ! Vous voilà avec une jolie suite de zéros sur votre compte en banque !

 

 

C’est le cas, qui défraie la chronique ces derniers jours, pour une jeune mannequin roumaine qui a décidé, du haut de ses 18 ans, que son corps valait bien deux millions. Pour cela, elle devra passer un test de virginité dans le pays de l’acheteur (eh oui, quand on passe un contrat, il faut d’abord être sûr que la marchandise est de qualité) et la jeune fille précise qu’elle prendra la pilule pour ne pas tomber enceinte.

 

 

Évidemment, les féministes déchantent et condamnent ! En tuant le père, elles ont livré la fille au consommateur. Soixante ans de féminisme pour en arriver là, j’espère que ça en valait le coup.

 

 
Le papa de la jeune fille en question a affirmé qu’il la renierait si elle faisait une chose pareille, ce à quoi la jeune femme a répondu : « J’ai dix-huit ans et je fais ce que je veux de mon corps ! » Voilà, prends ça dans ta face, représentant indigne du patriarcat ! Le pater familias doit être bien content que, non contente d’aller se vautrer avec le premier vicieux venu, sa fille se pavane sur les plateaux de télévision pour expliquer sa démarche personnelle, son expérience de vie…
 
 

 

Quand l’individualisme féminin rencontre la loi du marché, les dernières barrières familiales qui permettent de protéger la gourgandine sautent… Merci, Simone !

 

 

« Si quelqu’un paie ce prix, c’est forcément un homme bien », affirme la jeune femme. On ne saurait trop lui dire que non ! C’est un homme riche, voilà tout : en tout cas, assez pour pouvoir satisfaire ses fantasmes de sultan. Ça se saurait, si la bonté était fonction de la hausse du patrimoine.

 

 

Mais c’est un client, et il est roi puisqu’il achète. Ah ! Qu’il est grand, le capitalisme moderne : on peut tout consommer, que ce soit enfants ou femmes, et tout ça au nom de la liberté… Fameux !

 

 

La représentante d’Osez le féminisme condamne la « vision romantique » de la prostitution. « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Le féminisme, en libérant la femme de sa famille, en a fait une proie idéale pour le marché. Puisqu’elle peut avoir plusieurs vies, plusieurs carrières, plusieurs époux/concubins/pacsés, pourquoi ne pourrait-elle pas se vendre au plus offrant ? Dans un monde où l’argent est roi et où le corps est la propriété de celui qui en dispose, pourquoi ne pas lier les deux ?

 

 

 

Alors, oui, c’est choquant ! Mais cette jeune fille ne fait que mettre en exergue les paradoxes du combat féministe en poussant sa liberté jusqu’à en sacrifier une part d’elle-même.

 

 

Il ne fallait pas tuer le père !

 

09:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

06/03/2018

Pauvre avocate Florence Fraga, son client Youssef lui pique sa voiture !

 

 

unnamed-13.jpg

 

 

 

 

 Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi. Je suis là pour aider les gens et dès que je tourne le dos, celui-ci me vole ». Et de poursuivre :  « Il était mon client depuis plus de deux ans ! » Maître Florence Fraga est dépitée. Elle se sent trahie et ne croit pas au hasard ; pour elle, l’auteur a réfléchi son coup.

 

 

« Les faits : Toute la journée de lundi, Youssef, son client, a tenté de la joindre avec insistance. Il veut la rencontrer. L’après-midi, l’avocate reçoit le trentenaire qui vient juste de sortir de prison. Avec lui, une jeune femme qui veut connaître les modalités pour aménager la peine de son compagnon incarcéré. Les rendez-vous s’enchaînent et après 20 heures, au moment de partir, Maître Fraga ne trouve plus les clés de sa Golf. Elle passe du temps à chercher puis dépose plainte au commissariat. Très tôt le lendemain matin, les policiers lui signifient que la barrière du parking Brauhauban a été fracturée par sa voiture puis apprend que le voleur a foncé sur un barrage de police, à Lourdes, avant d’exploser la voiture contre un mur. Si personne n’est blessé, la voiture est largement abîmée et les policiers sérieusement choqués. »

 

 

Tels sont les faits rapportés par La Dépêche le 07/01/2018. Un fait divers, banal hélas, à notre époque. Seulement cette fois, il s’agit d’une avocate visiblement dégoulinante de bons sentiments, qui n’a sans doute pas imaginé une seule seconde qu’elle pouvait être à son tour roulée dans la farine par ce qu’il est convenu d’appeler « une chance pour la France » et se retrouver de l’autre côté de la barrière. Elle vient de découvrir la vraie vie, ce que vivent au quotidien les Français lambda, dont les plaintes sont traitées « par-dessus la jambe » par une justice qui applique le deux poids, deux mesures, des avocats prêts à gober tous les mensonges de menteurs-nés, tandis que les coupables jouissent d’une scandaleuse impunité.

 

 

Avec ce cas particulier, on observera que ladite justice a fait preuve de diligence et aussi d’une relative sévérité puisque : « Le tribunal se conformera aux réquisitions du procureur de la République et condamnera Youssef à 30 mois de prison dont 6 mois de sursis et mise à l’épreuve pendant laquelle il devra trouver un travail, passer le permis de conduire, se soigner et rembourser la victime. » A peine sorti, retour à la case prison…

 

 

Au travers du verdict, on comprend la situation, tellement « classique » si je puis dire : mise à l’épreuve – tu parles Charles ! -; passer le permis, qu’il n’avait donc pas ; se soigner – donc c’est encore un déséquilibré – et rembourser la victime – vœu pieux, il est bien évidemment insolvable !

 

 

L’avocate connaissait son client depuis plus de 2 ans, mais pour celui-ci aucun état d’âme, aucun scrupule : cela ne fait pas partie de l’éducation musulmane. Pour la remercier il vole les clés de sa voiture, et comme si cela n’était pas suffisant, il fonce sur un barrage de police et écrase la voiture contre un mur : la totale ! Encore une chance qu’il n’y ait pas eu de victime !

 

 

Maître Florence Fraga déclare : « Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi.» Allons, allons, Maître, c’est évidemment très contrariant, mais l’enfer ce n’est pas ça ! Pensez donc à tous ceux et celles qui se font agresser, voler, violer, ou tuer chaque jour par ce genre d’individu sans état d’âme, sans foi ni loi !

 

 

Non, l’enfer, c’est autre chose qu’un simple vol de voiture. Et je vais emprunter un extrait d’un article de Manuel Gomez, paru le 10/11/2014 sur Boulevard Voltaire, pour vous en donner un petit aperçu.

 

 

Cela s’est passé dans un petit village minier près de Philippeville (Algérie) le 20 août 1955, une rescapée raconte :

 

 

« Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui le dirigeait. Chérif, le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces. Il commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’.

 

 

Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé. Rosé a été tuée d’un tir dans le dos et son bébé écrasé contre le mur.

 

 

Ensuite, Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à la hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque  […]

 

 

Treize membres de ma famille ont été tués ce même jour ».

 

 

Voilà, Madame, un exemple de ce qu’est l’enfer… On me dira pas d’amalgame, pas de généralisation. Certes, il y a des musulmans parfaitement intégrés, oui mais lesquels ? Cela n’est pas écrit sur leur front…

 

 

Et la méfiance au cas particulier n’est jamais qu’une « réponse » :

 

 

« O les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. (Sourate 5 verset 51).

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)