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07/08/2018

SEUL UN RÉARMEMENT SPIRITUEL NOUS SAUVERA:

 

 

 

À L’ÉGLISE DE JOUER !

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

Ancien responsable syndical à la RATP
 
 

 

 

 

 

 

Depuis quelques années, nous avons à faire face à une situation dangereuse qui se concrétise par la pression de l’islam, par ses revendications de visibilité, sa présence autoritaire dans les quartiers des banlieues. En réponse, les Français vivent mal le laxisme des responsables. Ceux qui refusent d’intervenir pour des raisons politiques, à commencer par les traités, la Cour de justice européenne, etc.

 

 

 

L’islam est officiellement une religion, mais il est d’abord, et avant tout, un système politique « clés en main ». Toutes les décisions se réfèrent à la charia, de près ou de loin, et dans chacun des 57 pays musulmans de la planète.

 

 

Quand l’islam s’installe dans un pays non musulman, il ne se passe rien d’important puisque minoritaire. Ces représentants n’ont pas d’autres volontés que d’observer les possibilités qu’ils auront de prospérer. La démographie et l’immigration font le reste. L’islam a le temps pour lui.

 

 

 

Cette dimension du temps n’a jamais été prise en compte par nos gouvernants. De même, on analyse l’islam comme étant une religion parmi d’autres, à l’instar de celle des chrétiens. Pourtant, l’islam a démontré pendant des siècles qu’il pouvait se glisser dans une société et remplacer peu à peu les religions qui l’avaient précédé. L’Égypte chrétienne en est le meilleur exemple, les coptes peuvent en témoigner. De même, les peuples autrefois chrétiens, comme Byzance (Turquie) ou la Palestine, à la fois chrétienne et juive avant que l’islam s’installe.

 

 

 

Si les arabo-musulmans se sont imposé, et le plus souvent par la guerre, c’est aussi parce qu’ils ont rencontré des peuples qui se sont rapidement convertis. De gré ou de force ! En face de ces invasions multiples, les différentes religions ont abdiqué leurs libertés et elles ont accepté de devenir des dhimmis, des sujets de l’islam, des êtres inférieurs par définition, aux droits minorés et payant un impôt. En sus, les croyants devaient être humiliés. Les mécréants, s’il y en avait à l’époque, étaient massacrés.

 

 

 

 


Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, le seul moyen de combattre cette religion est de se réarmer spirituellement et de mener un combat religieux. La résistance physique est interdite, voire impossible.

 

 

 

L’espoir en des lois contraignantes si elles n’ont pas de glaives est vain.

 

 

 

Richelieu disait : « Faire des lois pour ne pas les appliquer revient à autoriser ce que l’on veut interdire. » J’en déduis que la responsabilité d’un combat spirituel de terrain en tout premier lieu revient à la hiérarchie des Églises chrétiennes. À celle des catholiques en tout premier. Celle-ci a pris une immense responsabilité en refusant de prendre en compte l’islam comme un vrai danger pour elle. Elle a commis trop d’erreurs graves d’appréciation. Il lui faut réagir !

 

 

 

Il est temps que la chrétienté prenne conscience de ses abandons multiples et se souvienne de son rôle premier qui est d’évangéliser et de transmettre le vrai message d’amour et de tolérance du Christ, à opposer à celui de mort.

 

 

07:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

31/07/2018

TRIPLE VIOL SUR L’ÉCOLE MODERNE:

 

 

 

 

 
 
Blogueur
 

Son blog  

 

 

Selon une enquête annuelle d’Ipsos pour la Fondation du judaïsme français, relayée par Le Point, ce sont plus d’un tiers des enseignants qui minorent ou éludent complètement certains sujets au programme, notamment pour éviter des confrontations avec les élèves. Dans ces situations, les attitudes peuvent aller de la simple remise en question du contenu (74 %) en passant par la perturbation du cours (42 %) jusqu’au refus pur et simple de suivre le cours (16 %). Sans surprise, en zones appelées pudiquement « sensibles », les statistiques grimpent. Un enseignant sur quatre y élude ou abrège le contenu, et le refus de suivre les cours dans ces situations s’élève à 27 %.

 

 

Derrière les chiffres (qui ne nous surprennent même plus), les enseignants peinent eux-mêmes à comprendre comment l’école dite « de la République » a pu s’embourber dans une telle impasse. Pourtant, tout ceci s’explique par un triptyque destructeur qui vient violer l’enceinte sacrée de la transmission du savoir : la perte d’autorité, l’idéologisation de l’enseignement et l’exaltation multiculturelle.

 

L’autorité, d’abord, façonnée directement par les lubies post-soixante-huitardes n’aura cessé de péricliter. Interdire d’interdire passe par la glorification de « l’apprenant » et la dévalorisation de son maître, qui ne serait guère plus que le révélateur d’un savoir déjà là, bien qu’il peine souvent à se manifester. Souffrant d’un pédagogisme hors-sol, l’école moderne ne reconnaît plus au professeur la détention d’un savoir qu’il transmet, et par là même lui sape la légitimité et l’autorité qui en découlent. Puisque le maître n’est désormais qu’un élève un peu plus vieux que les autres, rien ne justifie qu’il les gouverne. Les années suivantes détruisirent progressivement les sanctions et disciplines précieuses à l’enseignant. L’enceinte s’est fracturée, pour ne pas dire effondrée.

 

 

 

Non contents de triturer le contenant, l’idéologue forcené n’aura pas résisté à toucher au contenu. L’école devient, par couches successives, le fer de lance des névroses idéologiques, grâce à une population d’enseignants acquis à la cause. Ils s’asseyent alors largement sur toute prise de distance et objectivité, même feintes, dans les matières stratégiques. L’histoire n’a plus de chronologie ; la science de la vie et de la terre promeut la pilule. On étudie Vian (c’est un gentil) et on piétine de Maistre (c’est un méchant). La brève philosophie démolit la thèse, déballe son antithèse, étale sa synthèse. On assomme l’élève de devoirs citoyens : il plante des arbres ; il combat le racisme ; il porte des jupes ; il se syndique ; il glande, si c’est pour une bonne cause. On démolit l’intelligence de la main tout en valorisant les bêtises de l’esprit. On sensibilise aux MST ; on exalte la culture « plastique ». Le collège est unique mais les idéologues sont nombreux. Mais dans une école qui éduque et n’instruit plus, tout devient plus critique et plus contestable.

 

 

Pénétrer l’enceinte de l’école et la souiller : on aurait pu s’arrêter là. N’être plus capable de rien était suffisamment grave. Cependant, il y manquait la violence. Dans une société qui se veut mille visages, mille origines, mille cultures, la France découvre progressivement mille confrontations. Si des professeurs se trouvent aujourd’hui dans l’obligation d’éviter certains sujets, c’est encore suite aux incantations égalitaristes des mêmes destructeurs. Exalter toutes les cultures, c’est, bien sûr, renoncer à la sienne et accepter que nos enseignements ne soient pas les leurs. Si l’élève prévaut sur le maître, si l’idéologie prévaut sur le savoir, alors comment ne pas se résigner à ce que l’individu prévale sur l’école.

 

 

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27/07/2018

COMMUNIQUÉ DU PASTEUR BLANCHARD :

 

 

 CARREFOUR, LE CHOIX DU HALLAL PLUTÔT QUE L’AIDE AUX NATIONAUX!

 

 

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Depuis 2005 l’Action Sociale Populaire, créée et dirigée par le Pasteur Jean Pierre Blanchard, se consacre à l’aide matérielle et psychologique de nos compatriotes français les plus démunis.
 
 
 
Parmi les besoins primaires pour les sans-abri, et ce grâce aux dons, l’association parvient à collecter en quantité suffisante vetements, chaussures, couvertures et nourriture.
 
 
Manquent parfois le plus couteux à savoir des duvets ou des kits d’hygiene (savon, dentifrice, lingettes, desinfectant…)
 
 
C’est dans ce cadre que le Secretariat Général de l’ASP a lancé en septembre dernierun appel aux 45 directeurs de magasins Carrefour de la région parisienne pour organiser une collecte à la sortie de leus magasins.
 
 
 
Face à cet appel, la reaction de la chaine de distribution ne fut que mépris et dédain : sur 45 demandes, et après de nombreuses relances, aucun directeur n’accepta de nous aider, sachant qu’aucune contribution ne leur était demandée.
 
 
Certains nous avouèrent ne pas vouloir “créer un sentiment d’exagération auprès de mes clients” (sic) ou “avoir pris des engagements avec d’autres associations”.
 
 
mais au final pas de hasard !
 
 
L’entreprise mondialiste qu’est Carrefour préfère en ce moment se consacrer au lancement prochain de sa gamme hallal “Yasmine”  (en rayon d’ici la fin de l’année)
 
 
A moins qu’elle ne préfère aider des associations dont le respect des traditions musulmanes est la première des préoccupations.
 
 
Par sa proximité historique avec les droites nationale , l’ASP incarne depuis des années l’engagement profondément social de notre famille de pensée, au service de la France et des Français en priorité.
 
 
 
C’est à ce symbole que nos ennemis mondialistes comme Carrefour veulent s’attaquer.
 
 
 
 
Avec l’ASP, le social continuera d’être la véritable défense des Nationaux !
 
 
 
 

Solidarité en IDF 1.JPG

 
 
 

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24/07/2018

SOIGNER LA DETTE PAR LA DETTE : LES PEUPLES AURAIENT DÛ CRIER AU FOU!

 

 

 

 

 

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La dette mondiale atteint 135.000 milliards de dollars (soit deux années de PIB mondial), selon le FMI, qui tire le signal d’alarme.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

Député européen du groupe ENL

 
 
 
 
 
 
 
 
 

La dette mondiale atteint des sommets. Écoutons Guillaume Maujean, dans Les Échos : « Il y a pourtant un indicateur qui ne s’est guère amélioré depuis la crise. Celui de l’endettement mondial. Il s’est même largement aggravé. Les États ont massivement emprunté pour relancer l’activité, les entreprises ont profité à plein de l’argent gratuit, les ménages ont continué d’acheter à crédit. »

 

 


 
Le chiffre de la dette mondiale atteint 135.000 milliards de dollars (soit deux années de PIB mondial), selon le Fonds monétaire international, qui tire le signal d’alarme. Le FMI craint que la croissance mondiale ne finisse par se fracasser sur ce chiffre délirant. Par ailleurs, Le Figaro nous explique que le déficit budgétaire français sera le pire de la zone euro (2,9 % contre 1,1 % en moyenne). Bravo, Macron !

 

 


 
Les cassandres pointent la Chine, qui ne cesse de creuser son endettement à coups de plans de relance massifs. L’équilibre mondial tient aujourd’hui grâce à l’abondance d’argent, taux zéro et QE, dans le système financier. « Mais le monde est en train de changer. Les grandes banques centrales mettent fin à l’ère des taux zéro et des gigantesques plans de rachats d’obligations. Elles sont bien placées pour savoir que les crises viennent toujours d’un excès de dette. » 

 

 

 


 
Nos politiques et les grands banquiers centraux ont soigné un excès de dettes par toujours plus de dettes ! On a soigné le mal par un mal supérieur ! Normalement, les peuples auraient dû crier au fou ! Mais qui comprend les problèmes monétaires ?

 

 


 
Un autre problème mondial concerne les gigantesques déficits commerciaux mondiaux. Les États-Unis ont le premier déficit commercial, avec 452 milliards de dollars de déficit, suivis par la Grande-Bretagne, avec 115 milliards, et par la France, avec 68 milliards.

 

 


 
Ces trois pays et tous les autres (Canada, Australie, Turquie, Arabie saoudite, Algérie, Brésil, Mexique…) sont en déficit et ne peuvent pas continuer à consommer beaucoup alors qu’ils ne produisent plus assez. Cela se traduit par de la dette. Le FMI, créé en 1945, avait pour objectif de garantir la stabilité financière des pays avec une mention particulière pour le commerce extérieur.

 

 

 


 
« Parmi tous les instruments dont ils disposent pour évaluer la compétitivité d’un pays, les économistes prêtent une attention toute particulière au commerce extérieur », écrit Gaëtan de Capèle dans Le Figaro, qui titre : « La France en panne de compétitivité. »

 

 

 


 
Le Figaro pointe le coût du travail excessif, le manque d’innovation, la qualité des produits insuffisante. Il oublie la fiscalité confiscatoire et nos dépenses sociales, qui atteignent 31,5 % du PIB, record des pays de l’OCDE. 

 

 

 


 
« Emmanuel Macron à la manœuvre pour une Europe qui protège. » Notre Président utopiste nie les réalités.

 

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17/07/2018

QUARTIERS AUX MAINS DES DEALERS :

 

 

 

 

 

 LES HABITANTS DOIVENT ÊTRE ENTENDUS

 

 

 

 

 
 
 
 
 

Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire
 
 

 

 

 

 

À quelques heures d’intervalle, la presse régionale rendait compte de l’état d’insécurité dans lequel se trouvent un nombre de plus en plus important de nos quartiers. À commencer par Marseille, où un nouveau règlement de comptes, sur fond de trafic de drogue, vient de faire une nouvelle victime. La treizième depuis le début de l’année. Et puis Carpentras où, en pleine journée, des échanges de coups de feu ont retenti, nécessitant l’intervention du RAID. Là encore, un probable « différend » entre dealers.

 

 

 

La presse nationale n’a évidemment pas relayé ces informations, préférant les selfies de notre Président au ski ! Il est vrai qu’au moment où le projet d’Emmanuel Macron sur la « nouvelle » police de sécurité du quotidien s’apprête à être diffusé, il convenait de ne pas inquiéter l’électeur.

 

 

 

Pourtant, le phénomène prend chaque jour de l’ampleur. Solidement installées dans les quartiers de certaines villes qui deviennent des territoires perdus de la République, des bandes de criminels se livrent à tous les trafics et agissent en parfaite impunité, ou presque. À ce point que de nombreux habitants n’en peuvent plus et portent sur la place publique un mal-être qu’il est facile d’imaginer.

 

 

À l’image des résidents d’un quartier HLM de Toulouse, celui des Izards, qui dénoncent être quotidiennement pris en otages par des trafiquants qui dictent leur loi, allant même jusqu’à menacer par voie d’affichage public quiconque tentera de s’opposer à leurs activités criminelles. Ils racontent comment des locataires, à qui, sous peine de représailles, obligation a été faite de laisser les portes de leurs appartements ouvertes, se sont retrouvés, chez eux, nez à nez, avec des dealers qui cherchaient à échapper à la police.

 

 

Comment s’étonner, dans ces conditions, que près de deux Français sur trois (66 %) ne se sentent plus en sécurité nulle part ? Comment ne pas comprendre ce renouveau du sentiment d’insécurité (+7 % depuis juin dernier) qui, amplifié par une menace terroriste diffuse, pourrit la vie d’un nombre croissant de nos concitoyens ? Face à cette situation qui ne peut plus durer, la solution n’est certainement pas dans une nouvelle police pour « bobos » qui, elle, n’en doutons pas, sera largement médiatisée. Il est plus que temps de prendre le taureau par les cornes et de s’attaquer à ceux qui défient les lois de la République et s’en tirent toujours à bon compte.

 

 

 

Pour cela, il faut revenir aux « peines plancher ». Il convient, en effet, que des peines dissuasives écartent pour un temps suffisamment long celles et ceux qui n’hésitent pas à faire régner la terreur dans nos villes.

 

 

 

Il appartient aussi aux juges, à titre de peines principales ou complémentaires, de faire un large usage des interdictions de séjour afin de casser les réseaux qui sévissent aujourd’hui en toute impunité.

 

 

Il faut enfin, pour qu’ils soient entendus, associer les habitants des quartiers concernés aux instances communales de prévention. Ainsi, par tirage au sort, des habitants seraient appelés à participer à des « conseils citoyens de prévention de la délinquance », instances où ils auraient, à parité avec les représentants des collectivités, voix délibératives.

 

 

Il est grand temps, désormais, de redonner, dans le domaine de la lutte contre le crime, la parole au peuple. Première victime, il est normal qu’il puisse participer à sa juste place, à la lutte contre un phénomène que le laxisme politique, qui sévit depuis de trop nombreuses années, a largement favorisé.

 
 
 

09:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/07/2018

DES ACCOMMODEMENTS:

 

 

 

 

                     INCOMMODANTS

 

 

 

 

 

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Il y a aujourd’hui un parti des étrangers qui cherche, au Canada comme en France ou ailleurs, à détruire nos modes de vie.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
Professeur de philosophie
 
 
 

 

Le Canada est connu comme le pays des « accommodements raisonnables ». Ce qui signifie qu’il accepte d’adapter certaines règles, légales ou sociales, pour faire place à certains comportements de minorités. Ceci, sous prétexte de lutter contre les discriminations. Plutôt que de demander aux immigrés de s’adapter au pays, on demande à celui-ci de s’adapter aux immigrés. C’est ainsi que l’on peut y voir de nombreuses femmes portant le voile islamique intégral.

 

 

Cependant, le port de ce voile pose un problème quand il s’agit de contrôler l’identité de la personne, dans les transports en commun quand il s’agit de vérifier le bénéficiaire d’un tarif préférentiel, lors du passage d’examens et dans bien d’autres situations où il faut s’assurer que la personne est bien celle qu’elle prétend être. Pour cela, la loi 62 adoptée par le Québec autorise les contrôleurs à demander à la personne voilée de se dévoiler. Il n’en a pas fallu plus pour déclencher les protestations des concernées, une multitude de reportages à charge dans les médias dominants et la furie de la gauche canadienne, notamment dans les autres États du pays. Pourtant, il ne s’agit pas d’interdire le port de ce voile, qui met la femme à l’écart de la société dans l’espace public, mais simplement de permettre de s’assurer de l’identité d’une personne lorsqu’il le faut.

 

 

En s’insurgeant ainsi contre une mesure de bon sens, la gauche québécoise montre son vrai visage, le visage d’une partie de la gauche occidentale. Elle ne veut pas l’émancipation de la femme, sinon elle lutterait contre ce vêtement abject qui fait de la femme une recluse permanente. Elle ne veut pas l’égalité des droits, sinon elle accepterait une mesure qui tend à combattre les détournements de ces droits. Elle ne veut même pas l’émancipation des hommes, sinon elle n’assignerait pas à perpétuité les immigrés à leur culture d’origine. Le surmoi de cette gauche occidentale, c’est la haine de tout ce qui est occidental, une haine de soi. Haine du christianisme, la religion traditionnelle de l’Occident ; haine de son histoire ; haine de sa culture.

 

 

C’est elle qui se manifeste en France quand certains veulent supprimer la croix sur la statue de Jean-Paul II ou interdire les crèches dans les mairies, mais ne s’offusque pas de la « nuit du ramadan » organisée par la mairie de Paris. Elle qui fait demander à des élus de détruire le Sacré-Cœur à Montmartre ou débaptiser le pont Alexandre-III, qui parasite Versailles avec des œuvres absconses d’artistes insignifiants.

 

 

Il y a souvent eu dans notre histoire des partis de l’étranger. La gauche communiste, en France, a été le parti de l’URSS ; une certaine droite a été le parti des États-Unis. Ils voulaient appliquer chez nous des modèles étrangers. Il y a, aujourd’hui, un parti des étrangers qui cherche, au Canada comme en France ou ailleurs, à détruire nos modes de vie.

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03/07/2018

Les commémorations, dans leur démesure, nourrissent la jouissance de la terreur:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il nous faut être beaucoup moins démonstratifs, plus recueillis, plus silencieux, plus réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Consultant

Docteur en droit

 
 
 
 
 

 

J’ai vu , dans l’érection à Nice des 86 faisceaux lumineux, une force, celle d’un profond humanisme, l’idée, en effet, que l’homme, par-delà cette immonde considération qui veut que tout se réduise à n’être que valeur marchande, reste finalement ce qui prévaut, l’idée que l’homme en tant que tel se tient à la première place de tout. Il y avait dans ces 86 droites ténues montant très haut dans le ciel de la nuit comme autant d’âmes disparues se rejoignant dans une unité mystique, la manifestation de Dieu, la confirmation qu’Il reste en nous, qu’Il est pour toujours notre grand Animateur, qu’Il insuffle encore Son esprit dans nos vies, qu’Il ne nous a jamais quittés, que, contrairement à ce qu’a pu crier le désespéré Nietzsche, Il n’est pas mort. Dans le malheur, Il nous unit. Il attire notre attention sur le fait que nous sommes son immense majorité, ses milliards d’enfants face à une poignée de dégénérés qui nous détestent et détestent donc l’humanité. Il nous fait comprendre, par l’intérêt très fort que nous attachons à la vie face à cette barbarie nouvelle, que nous demeurons encore, quoi qu’on en dise, dans le bon chemin, parce que la vie, justement – nos vies -, c’est à Lui que nous la devons, parce que c’est Lui qui nous la donne, parce qu’Il est Lui-même la vie, l’antithèse de la mort, cette mort qui est la seule obsession de la terreur.

 

 

 

 

 

Nous avons cependant le devoir d’être prudents, le devoir de nous ranger sous la bannière de cette autre valeur qu’Il affectionne tant, je veux dire l’humilité. J’ai peur, en effet (et j’espère que les parents et proches des victimes me comprendront) qu’on n’en fasse trop, qu’il y ait trop de commémorations (puisqu’il y a eu trop de malheurs), trop de cérémonies, trop de remises (toujours justifiées, bien sûr) de Légion d’honneur, trop de discours officiels et non officiels ponctués de larmes compréhensives, d’épanchements, de belles tirades, de chœurs et de musiques tristes… bref, trop de ce que j’ose appeler spectacle.

 

 

 

 

 

Parce que tout cela atteste en définitive, de notre part, une forme de faiblesse. Si nous réagissons tant et avec tant de démesure parfois, c’est bien parce que nous sommes profondément touchés, blessés surtout, désemparés dans notre vie ordinaire, cette vie que nous croyions fondée sur des valeurs que nous jugions, inconsciemment, éternelles. Mais notre désarroi trop exprimé, trop crié, ne peut être alors pour la terreur et ses zélotes qu’une jouissance, celle de profiter de l’intensité qui nous assaille, cette intensité que sa déviance pathologique recherche avant tout. Satan ne vit que du malheur des hommes, n’est-ce pas ?

 

 

 

 

 

Je crois donc vraiment qu’il nous faut être beaucoup moins démonstratifs, plus recueillis, plus silencieux, plus réservés. D’abord, nous serons ainsi plus proches de nos morts et c’est nous, alors, qui serons à même de créer la frustration dans la tête malade des terroristes, qui ne pourront plus se réjouir de nous voir choir piteusement. Je sais bien qu’aujourd’hui, tout est médiatique, que l’image, dans ce qu’elle a d’excessif, passe avant tout. Mais il en va du repos éternel des victimes comme de notre fierté d’être des hommes. Des hommes qui ont la vie pour seule raison d’être, cette vie qui se confond avec dignité.

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19/06/2018

APRÈS PÉTAIN:

 

 

 

 

 

 

 LE MAIRE DE NEW YORK S’EN PREND À CHRISTOPHE COLOMB !

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vous croyiez la France championne de la repentance ? Détrompez-vous ! La ville de New York pourrait bientôt monter sur la première marche du podium. Bill de Blasio, son maire, s’est récemment distingué en projetant d’enlever la plaque commémorative du maréchal Pétain posée le 26 octobre 1931 pour célébrer le vainqueur de Verdun et non le chef du régime de Vichy – avec une faute d’orthographe (« Phillippe ») qui ne fut jamais corrigée. Il se fait de nouveau remarquer.

 

 

 

 

« Après les événements violents de Charlottesville, la ville de New York va faire une revue de trois mois de tous les symboles de haine sur son territoire », avait-il annoncé sur Twitter. Après Pétain, le « collaborateur nazi », c’est au tour de Christophe Colomb d’être sa cible : « [Il] recevra une attention très immédiate parce que d’énormes préoccupations existent à son sujet. »

 

 

 

 

On ne peut reprocher à Bill de Blasio de méconnaître l’Histoire de France : beaucoup de Français en ont eux-mêmes une vision simpliste et manichéenne. Mais il pourrait au moins connaître celle de son pays et savoir que le président Roosevelt, jusqu’en novembre 1942, reconnut pleinement le régime de Vichy.

 

 

 

 

Le maire de New York, qui songe sans doute à sa réélection au mois de novembre, se lance donc dans une chasse aux sorcières et s’attaque à Christophe Colomb, à l’instar d’élus européens d’extrême gauche. Le 4 mai 2018, à Barcelone, une conseillère municipale de la CUP, parti radical de gauche, avait déjà demandé que sa statue soit déboulonnée, au motif qu’elle glorifie un « représentant de la barbarie, du colonialisme et de l’esclavagisme ». Jusqu’où ne va pas la bêtise !

 

 

 

 

Osera-t-on se demander ce qu’il serait advenu de l’Amérique si des Espagnols, des Portugais, des Italiens – véritables aventuriers – ne s’étaient lancés, à la Renaissance, dans ces expéditions lointaines ? Sans compter qu’en matière de colonisation brutale, les Américains n’ont guère de leçons à donner : la façon dont ils traitèrent les tribus indiennes pour étendre leur territoire et s’emparer des richesses du sous-sol n’est guère exemplaire.

 

 

 

Le maire de New York va-t-il demander qu’on détruise tous les symboles de la conquête de l’Ouest ? Et, pendant qu’il y est, mettre au ban de l’humanité tous les présidents des États-Unis qui ont déclenché des conflits meurtriers et utilisé des moyens horribles, depuis le bombardement atomique d’Hiroshima et Nagasaki jusqu’à la désastreuse déclaration de guerre à l’Irak ?

 

 

 

 

L’histoire de tous les pays, se prétendissent-ils civilisés, est mêlée, comme toute entreprise humaine, de misère et de grandeur. Vouloir rendre tout blanc ou tout noir pour se donner bonne conscience, satisfaire à sa vision idéologique ou, pire, à ses objectifs électoralistes n’est ni moral ni conforme à la réalité.

 

 

 

 

 

Que serait devenue la France si la Gaule n’avait été occupée par les Romains ? Elle n’existerait peut-être pas. Que seraient devenus les pays du Maghreb si la France ne les avait d’abord colonisés ? Que seraient devenus les États-Unis si des peuples européens n’avaient exploré et conquis ses territoires ? Que serait devenu le Canada ?

 

 

 

 

 

Bill de Blasio, d’origine allemande par son père et italienne par sa mère, est lui-même un descendant de ces Européens conquérants. Il se considère comme libéral et progressiste, après avoir eu des sympathies révolutionnaires. Il a toujours voulu prendre le contre-pied des conventions et être dans le vent, se mariant devant des prêtres homosexuels et se rendant à Cuba (sans doute le pays de la liberté) pour sa lune de miel.

 

 

 

 

 

C’est un bobo américain, le cœur à gauche et le portefeuille bien à droite, prêt à falsifier l’Histoire pour son intérêt personnel. Il est grand par la taille mais petit dans ses actes.

 

 

 

 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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05/06/2018

L’HÉRITAGE DE MAI 68 ?

 

 

 

 

 

 PLUS BIGOT, TU MEURS !

 

 

 

 

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Nous allons fêté le demi-siècle de mai 68. À en croire l’actualité immédiate, d’Harvey Weinstein en Gilbert Rozon, on ne dirait pas

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Journaliste, écrivain
 
 
 
 
 
 

 Nous allons fêté le demi-siècle de Mai 68. À en croire l’actualité immédiate, d’Harvey Weinstein en Gilbert Rozon, on ne dirait pas.

 

 

 

 

Car dans ces folles journées de printemps, tout n’était peut-être pas à jeter. Les graffitis étaient parfois rigolos, Guy Debord venait de sortir son essai prophétique, La Société du spectacle, les situationnistes tenaient un peu le haut du pavé, lequel allait bientôt voler bas. Et la musique était bonne. Même les anciens d’Occident et de l’OAS en conviennent : il soufflait alors un petit vent de liberté sur la France de Tante Yvonne. Et on avait aussi cru comprendre qu’il était interdit d’interdire, qu’il fallait surtout jouir sans entraves.

 

 

 

 

 

D’ailleurs, dixit Daniel Cohn-Bendit, la première revendication des étudiants consistait à pouvoir aller et venir à leur guise dans le dortoir des filles. Cinquante ans après, nous en sommes loin. Ceux qui prônaient naguère la libération sexuelle, quand ce n’était tout simplement pas la grande partouze, ont enfanté un monde encore plus puritain que jamais.

 

 

 

 

 

 

Pis : les provocateurs d’hier sont devenus anarchistes d’État. La parenthèse libertaire des quelque deux décennies ayant suivi les événements de mai s’est bel et bien refermée. Il n’est plus un film de cette époque qu’il serait aujourd’hui possible de tourner, des Valseuses au Père Noël est une ordure, en passant par La Cage aux folles et La Grande Bouffe. Idem pour l’humour. Seuls résistent encore Dieudonné et Gaspard Proust. Le sort du premier a été réglé au tribunal médiatique. Le second finira tôt ou tard par connaître quelques pépins avec la police de la pensée ou de l’arrière-pensée.

 

 

 

 

 

Quant aux dernières transgressions autorisées, Femen et Vagin de la reine, Jan Fabre et Plug anal, c’est par Le Monde et Téléramaqu’elles sont haut et fort défendues. Un canard de culs serrés et un torchon de curés de gauche ; bref, tout ce que les soixante-huitards vomissaient. Quant à Libération, c’est pire encore. Le quotidien fondé par le maoïste Serge July qui épouse la cause impérialiste américaine pour finir par se faire racheter par les Rothschild, puis un exploiteur capitaliste. Le regretté Pierre Desproges nous a quittés avant d’assister à un tel retournement. Heureusement pour lui, il en serait mort de rire avant l’heure.

 

 

 

 

 

 

Le gag qui risque d’atteindre des records dans le funèbre, ce sera évidemment les grandes commémorations du bizutage estudiantin en question. Eux qui raillaient celles de la Grande Guerre, ils fêteront bientôt leur petit Verdun de la rue Gay-Lussac. Ils tenaient le général de Gaulle pour un nazi et les CRS pour des SS, ils se prennent désormais pour des maquisards pour avoir fait reculer l’hitlérisme en votant Chirac contre Le Pen.

 

 

 

 

Ce sont les nouveaux cléricaux. Qui ne vont pas tarder à exiger – qui ont d’ailleurs déjà exigé – qu’un Jean Lassalle passe à confesse pour une mains aux fesses. Cette gauche que notre chère pétroleuse Élisabeth Lévy qualifie si bien « d’olfactive », gauche qui flaire des relents rances et nauséabonds à tout propos, sent actuellement de moins en moins bon. Odeurs de rosières mal lavées et de grenouilles de bénitiers, de bigoterie poussiéreuse et de chaussettes d’éternels adolescents. Écrasons l’infâme !

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29/05/2018

Dans la France d’en bas:

 

 

 

 

 

 Interdit de mourir chez soi !

 

 

 

 

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Nos campagnes sont en voie de désertification ; désertées, non point par leurs habitants, mais par ceux qui jadis étaient chargés d’en prendre soin.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
Journaliste, écrivain
 

 

 

 

 

 

 

 

 

On le sait depuis longtemps, mais nos campagnes sont en voie de désertification ; désertées, non point par leurs habitants, mais par ceux qui jadis étaient chargés d’en prendre soin.

 

 

 

 

 

La liste est longue de ces endroits qui s’en vont ou, pour être plus précis, disparaissent purement et simplement. Les bistrots, les marchands de journaux, les stations-service, les artisans, les commerçants, les postiers, les services sociaux et même les curés. Cette France des invisibles a pourtant été mise au grand jour lors de la dernière élection présidentielle, par Marine Le Pen principalement. Il n’empêche, la voilà repartie dans son anonymat. Parce qu’elle ne vote pas assez, pas assez bien ou trop mal.

 

 

 

 

 

Dans cette France qui s’efface, il ne fait pas toujours bon vivre, et encore moins mourir. La preuve par le bourg de Laigneville, dans l’Oise. Là, pour la seconde fois en trois semaines, une personne est tombée, chez elle, dans ce sommeil dont on ne se réveille pas, sans qu’il soit possible de dénicher un médecin susceptible de venir légalement constater leur décès.

 

 

 

 

 

Christophe Dietrich, maire sans étiquette du bled en question, s’est pourtant débattu comme un beau diable pour qu’au moins cette formalité puisse être accomplie à l’égard de ceux qui venaient de rendre l’âme à Dieu.

 

 

 

 
Et là, pas de toubib aux alentours. SOS Médecins qui ne répond pas. Et finalement le SAMU qui s’acquitte de ce triste travail administratif, alors que ses hommes et femmes sont censés se charger de tâches autrement plus urgentes.
 
 
 
 

 

Une assez belle idée de la France d’aujourd’hui, loin de celle des « start-uppers », « web designers » et autres « workers » du « benchmark » et du « back office ». D’où la sainte colère de Christophe Dietrich ayant pondu cet arrêté municipal daté de ce 17 mai et digne d’Alphonse Allais : « Il est interdit aux Laignevillois de décéder à leur domicile. »

 

 

 

 

 

De quoi mourir de rire, mais de honte, surtout. Ainsi, l’édile incriminé et interrogé par nos confrères de France Info : « J’ai aussi pris cet arrêté parce que certains de mes administrés doivent faire plus de cinquante kilomètres pour aller chez le médecin. » Vu l’âge de nombre de ces derniers, on se doute bien qu’il ne s’agit pas que de soins de confort consistant à changer de sexe ou de seins.

 

 

 

 

 

 

Le brave homme ne sait d’ailleurs plus auxquels se vouer, de saints, ayant tout fait pour attirer ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un généraliste, au moins un peu médecin.

 

 

 

 

 

Il y a quelques années, un autre maire, de Savoie celui-là, s’était résolu à pondre un arrêté tout aussi baroque. Les autorités administratives entendaient alors interdire à la femme de l’instituteur du coin de faire à manger pour la vingtaine d’élèves de l’école municipale, sachant que l’évier était trop éloigné des fourneaux, lesquels étaient trop proches d’une poubelle pas assez équidistante du garde-manger. Du coup, toutes les mamans du coin furent, le plus légalement du monde, tricardes de tambouille pour leurs marmots auprès de l’âtre familial.

 

 

 

 

 

Ainsi va le monde et la France avec. À l’heure de ces mégalopoles à venir et de ce Grand Paris qu’on nous promet, la chair et le sang de la France, autrefois faite de labourage et de pâturage, s’en vont tout doucettement en quenouille. On peut rigoler ou non – moi, personnellement et en ce qui me concerne, j’adore – de l’arrêté signé par le Christophe Dietrich en question, en attendant celui qui, à Montcuq et rue du Quai, rendra obligatoires la ceinture de sécurité à bicyclette et le port du casque en tracteur.

 

 

 

 

 

En attendant de finir par mourir d’ennui, chez soi ou pas, tel qu’il se doit.

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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