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17/01/2017

La pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France : à qui la faute ?

 

       

                        

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15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois.

 

 

Avocat
 
 
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Selon une étude du Secours catholique, la pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France depuis 2004. 15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois et par « unité de consommation », dont la moitié à moins de 750 € par mois. Et, toujours selon ce document, les enfants seraient particulièrement touchés, avec 24,3 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté.

 

 

L’organisation caritative indique également que, hors Paris et les Hauts-de-Seine, « les revenus fiscaux des 10 % des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian ». Selon elle, la politique des logements sociaux est inadaptée au profil des demandeurs, souvent très modestes et incapables d’accéder aux logements sociaux qui leur sont proposés. Elle souhaite un changement radical de la politique d’aménagement avec « un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres ».

En ligne de mire, la nouvelle majorité régionale qui a supprimé les aides au logement « très sociaux », au motif qu’il convient de ne pas empiler la pauvreté sur la pauvreté, alors que 90 communes sur 1.300 concentrent 66 % du parc social.

 

 

Derrière les chiffres se profile le résultat d’une politique au goût amer. Une politique qui a tout misé sur l’accompagnement social à coups d’allocations, au lieu de lutter efficacement contre les causes de cette progression impressionnante.

 

 

Il a été dit et redit que le système d’allocations familiales, dont de plus en plus de familles « aisées » sont progressivement exclues, était passé d’un principe de distribution d’aides aux familles qui ont des enfants – pour compenser la charge qui pèse sur les familles au bénéfice de la société tout entière – vers un système de redistribution sociale : au lieu d’aider indifféremment les familles nombreuses, on aide les familles pauvres. Résultat, les classes moyennes et supérieures ont moins d’enfants, et les autres tombent dans une « trappe à pauvreté » : quand les allocations permettent de toucher un revenu plus important qu’un petit salaire, qui sera amputé de frais de garde, travailler perd tout intérêt.

 

 

Mais ce système est également une machine à acheter la paix sociale, et, pour nos gouvernants, cela n’a pas de prix. Sauf celui de la révolte qui éclatera le jour où, à bout de ressources, l’État ne pourra plus le financer. Parce que ce généreux édifice d’allocations a l’âge de ses artères : 70 ans ! Conçu après-guerre, dans une période où la reconstruction matérielle et morale du pays nécessitait la mise en place d’une politique ambitieuse de développement économique et de natalité, il a cessé depuis longtemps de remplir cette fonction. Désormais, il profite essentiellement aux familles immigrées, dont la natalité galopante soutient artificiellement le taux de fécondité officiel des femmes françaises. Or, et ce n’est pas une coïncidence, ces populations sont aussi celles dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.

 

 

Cette aggravation de la pauvreté est donc partiellement liée à la politique migratoire qui concentre les flux dans les cités de grandes agglomérations. Un petit tour à la Caisse d’allocations familiales en convainc rapidement… Le drame, c’est que les populations françaises « de souche » sont également touchées. La caissière de Carrefour, à mi-temps, mère isolée avec deux enfants, en sait quelque chose. Et cela ne semble pas préoccuper nos gouvernants, parce que la caissière n’a pas l’habitude de casser pour manifester son mécontentement.

 

 

 

Cette politique sociale doit donc être repensée en profondeur. Avec une question centrale : à qui veut-on qu’elle profite, et avec quel objectif ? On attend les propositions des candidats à la candidature.

 

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10/01/2017

Selon l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre:

 

 « la zone euro est vouée à l’échec » 

 

 

Du rarement vu dans la haute finance !

 

 

 

« L’économiste britannique Mervyn Allister King fut le gouverneur de la très puissante Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013, soit pendant une décennie entière.

 

 

Cet homme, qui a donc été l’un des banquiers centraux les plus chevronnés du monde, et de l’une des plus grandes banques centrales de la planète, aujourd’hui à la retraite (il a 67 ans), vient de sortir un livre, au titre évocateur : « La fin de l’alchimie ».

 

 

Le journal britannique The Telegraph vient de publier, le 28 décembre 2016, quelques-unes [des pages dans lesquelles] Lord Mervyn King déclare tout bonnement que l’euro est condamné.

 

 

Il n’y va pas par quatre chemins : « La zone euro est vouée à l’échec et va aller de crise en crise jusqu’à sa destruction. »

 

 

 

Selon lui, la plus grande économie de l’Europe (l’Allemagne) fait face à un « terrible choix » : doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin pour ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d’union monétaire dans l’ensemble de l’Europe ?

 

 

Pour le banquier central, le « seul moyen » dont disposent les pays faisant face à l’abîme d’arrêter « l’austérité écrasante et le chômage de masse perpétuel », avec « aucune fin en vue de la charge de la dette » des pays débiteurs, est qu’ils abandonnent l’euro.

 

 

Et Lord Mervyn King de poursuivre :

 

 

« Le contre-argument – que la sortie de la zone euro pourrait conduire au chaos, à la chute du niveau de vie et à l’incertitude quant à la survie de l’union monétaire – a un poids réel. Mais quitter la zone euro peut être le seul moyen de tracer l’itinéraire de retour à la croissance économique et au plein emploi. Les avantages à long terme l’emportent sur les coûts à court terme. »

 

 
 

 

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/12/2016

La France n’avance pas, elle s’enfonce. Son histoire bégaye:

 

                                   

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Le blocage et le pourrissement sont les aspects les plus marquants de la situation.

 

Homme politique
 

Ancien député UMP, Président du Rassemblement pour la France, Président de La Droite Libre

 
 
  
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Le tableau qu’offre la politique française additionne le malaise social, l’incohérence gouvernementale et ce mélange de conformisme fadasse et de manipulation insidieuse qui caractérise la plupart de nos médias. Le blocage et le pourrissement sont les aspects les plus marquants de la situation. Le pays n’avance pas, il s’enfonce. Son histoire bégaye. Incapable d’imposer l’évidence qu’un traître doit perdre sa nationalité française s’il en possède une autre et ses droits civiques sinon, le gouvernement se trouve coincé entre sa gauche antinationale et son opposition qui, au Sénat, le rappelle à l’équilibre.

 

 

 

Lui qui avait méprisé les puissantes manifestations contre l’inutile mariage unisexe, le voilà qui recule devant quelques manifestations d’étudiants et de lycéens politisés, et des grèves scandaleuses dans les transports publics. Au lieu de réformer, il ouvre à nouveau les vannes de la dépense publique et de l’assistanat pour tenter de regagner des électeurs. Une telle politique atteint des profondeurs inexplorées de la médiocrité, de la lâcheté et de la nocivité pour le pays. Nous devions favoriser la compétitivité, libérer l’embauche et diminuer nos déficits. Le pouvoir aux abois multiplie les cache-misère avec la généralisation de la garantie jeunes en 2017. Les bénéficiaires du dispositif passeront de 60.000 cette année à 150.000 et plus dans un an, pour un coût de plus d’un milliard d’euros contre 450 millions aujourd’hui.

 

 

Les fonctionnaires ne sont pas oubliés. On annonce le dégel du point d’indice. 1 % de plus, c’est 1,75 milliard de plus ! Le démagogue incompétent qui sévit à l’Élysée avait déjà lancé un plan de formation pour 500.000 chômeurs et une extension du service civique. L’imprévision de sa politique agricole et son impuissance à Bruxelles l’avaient aussi obligé à un plan d’aide à l’agriculture.

 

 

Comme toujours, loin des sordides questions économiques, les médias de la gauche mondaine se concentrent sur les questions sociétales. Le cardinal Barbarin est leur cible privilégiée. À peine suspecté, il est déjà jugé, y compris par le Premier ministre jamais avare d’une sentence. Dans cet exercice de tir, il est important de bien viser la cible, en l’occurrence un prélat qui a combattu la loi Taubira sur le mariage unisexe, et qui aurait laissé en fonction un prêtre accusé de pédophilie pour des faits antérieurs à la nomination de Mgr Barbarin à Lyon. Il est utile, aussi, de cerner les motifs du tireur. L’insistance du mouvement LGBT pour distinguer l’homosexualité – le bien – de la pédophilie – le mal -, alors que la frontière peut être mince au-delà ou en deçà de 15 ans, se retrouve dans l’acharnement à attaquer l’Église catholique qui, après avoir condamné le « bien », se trouve susceptible de complicité avec le mal.

 

 

La puissance de feu médiatique des groupes de pression les plus éloignés du bien commun est une spécificité française. Dans Libération, j’ai pu lire un article intitulé : « Pour un ministère de l’abolition de la famille. » La famille y est qualifiée d’« institution mortifère ». On peut difficilement aller plus loin dans l’aveuglement idéologique et dans ce que Benoît XVI appelait « la culture de mort ». Le suicide français a de beaux jours devant lui. Il en a les moyens.

 

 

Pour achever le désastre, François Hollande sera le premier Président à commémorer le 19 mars 1962, ce cessez-le-feu qui permit aux assassins du FLN de massacrer des dizaines de milliers de harkis, des milliers de pieds-noirs. Des centaines de soldats français trouvèrent la mort après cette date. L’armée française ne protégea ni ses supplétifs, ni les Français d’Algérie. On peut s’interroger sur le sens de l’honneur et sur l’esprit national d’un président de la République qui, après avoir décoré le ministre de l’Intérieur saoudien, entend célébrer un événement qui est une tache sur notre histoire afin de gagner quelques voix… étrangères.

 

 

 

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20/12/2016

La bureaucratie gangrène la croissance, par Pieter KERSTENS:

 

 

 

TRIBUNE LIBRE

 

 

La bureaucratie s’est métamorphosée. Du petit chef de bureau tatillon, disposant d’un pouvoir discrétionnaire, nous sommes passés dans les rouages et le virtuel des systèmes d’information.

 

LA BUREAUCRATIE À DOMICILE

 

 

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La bureaucratie n’est plus seulement concentrée dans de grosses administrations ou organisations, elle est dans notre poche. La tablette, l’I.Phone, l’I.Pad et les smartphones ont permis à la bureaucratie d’entrer dans les domiciles de chacun, avec de nouvelles formes de contrôles permanents et multiples, échappant à votre sagacité.

 

 

 

En 2016, une majorité d’Administrations qu’elles soient locales ou nationales étaient informatisées et connectées à Internet. Les fonctionnaires à 95% n’étaient plus occupés à des tâches manuelles comme en 1980 et à rechercher des documents classés et répertoriés dans des fichiers manuscrits.

 

 

 

On peut donc croire que, à l’exemple de l’industrie privée, la gestion « en bon père de famille » aurait pu faire diminuer le nombre de fonctionnaires et les coûts correspondants (salaires, primes, caisses maladie et surtout financement des retraites). Il n’en a rien été et une grande part des déficits budgétaires et la hausse de la dette publique n’est que la conséquence de l’embauche, année après année, de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires.

 

 

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La bureaucratie à domicile

 

 

UNE DÉPENSE PUBLIQUE EN AUGMENTATION CONSTANTE

 

 

 

En 2012, les personnes payées par l’argent public, employées dans la fonction d’État et la fonction publique territoriale, s’élevaient à 4.383.526 ; en 2015, malgré la modernisation de tous les services publics, ils étaient 4.457.863. Pourquoi ?

 

 

 

Alors même que 57% du PIB français sont absorbés par la dépense publique, la pression fiscale globale en France est la 2ème des pays de l’OCDE avec 45,7% du PIB  (derrière le Danemark et devant la Belgique), en 2014 ; et ce n’est pas près de diminuer avec les nouvelles augmentations des taxes concernant le tabac, les carburants, les timbres, les alcools, etc...

 

 

Si encore avec une telle dépense pour la fonction publique nous ayons en contrepartie des administrations efficaces, compétentes et à l’écoute des populations (car à leur service) nous, contribuables, ne pourrions-nous plaindre.

 

 

L’ÉDUCATION NATIONALE, UN MAMMOUTH À DÉGRAISSER

 

 

C’est tout l’inverse et le plus bel exemple de gabegie, d’incompétence, de bureaucratie stalinienne et d’immobilisme est fourni par l’Éducation Nationale, bastion des droits acquis et forteresse des syndicats gauchistes. En augmentant leur temps de travail de 5%, en diminuant tous les ans pendant 5 ans leurs effectifs de 2% et en augmentant le nombre moyen d’élèves par classe (de la maternelle au bac) de 20% sur 5 ans , les économies de ce seul ministère s’élèvent à plus de 8 milliards d’euros TOUS LES ANS !

 

 

 

Et les possibilités d’économies dans tous les ministères et les collectivités territoriales sont innombrables. Il suffit d’en avoir la volonté politique et de ne plus se réfugier derrière des tabous érigés par des minorités et issus d’un autre âge. Il en va de même pour des privilèges catégoriels et des sinécures accordées par des coquins à leurs copains.

 

 

 

On ne peut pas demander à nos industriels de se développer d’une part et de concurrencer les importations étrangères d’autre part, alors même qu’ils sont handicapés, depuis des décennies, par des normes et des règlements plus restrictifs et pénalisants les uns que les autres. À quand le retour du bon sens ?

 

 

 

 

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13/12/2016

Chronique de la France asservie et résistante:

 

 

Par Robert SPIELER 

 

 

 

J’AI PLUS que souvent abordé le sujet de la tyrannie qui règne en Allemagne. Voici les dernières informations : le site Altermedia Deutschland vient d’être interdit le 26 janvier 2016 par le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière et ses deux responsables ont été interpellés et vraisemblablement placés en détention. Il leur est reproché d’avoir « appelé à la violence contre les étrangers vivant en Allemagne », proféré des paroles « de mépris » envers certaines religions et… « nié l’Holocauste », a précisé le Parquet. Des perquisitions ont eu lieu dans plusieurs régions d’Allemagne. Selon Wikipédia, le site recueillait 5 millions de vues par an… On se souvient que celui qui, en 2010, était responsable du site Altermedia Deutschland, Axel Möller, avait lui aussi été poursuivi pour son supposé révisionnisme : il avait été incarcéré le 7 décembre 2011 pour n’en sortir que le 29 mai 2015. Cinq millions de supposés nazis, c’est sans doute six millions de trop… En attendant, allez consulter le très bon site Altermédia francophone qui n’a rigoureusement, comme vous le constaterez, rien de nazi.

 

 

 

Mais ce n’est pas fini. La dirigeante courageuse de l’AfD (Alternative für Deutschland), Frauke Petry, créditée de près de 13 % dans les sondages, a déclaré qu’il était légitime de pouvoir utiliser en dernier recours des armes à feu, pour empêcher des migrants de pénétrer dans le pays. Les traîtres ont évidemment affiché leur désapprobation bruyante. Wolfgang Bosbach de la CDU (supposée de “droite”) déclare qu’il n’existe pas de cas dans l’histoire de la République allemande d’utilisation d’armes à feu pour empêcher quelqu’un de pénétrer dans le pays. Sa mère, probablement violée comme deux millions d’Allemandes par les hordes soviétiques et les tabors de Leclerc lui expliquera peut-être l’héroïque résistance des forces européennes face à l’invasion, avec, curieusement, des armes à feu. En attendant, le dirigeant du Parti social-démocrate (SPD) Sigmar Gabriel exige que l’AfD soit placée sous observation de l’Office de protection de la Constitution (le Verfassungsschutz, (l’organe de protection de la Constitution, que j’ai évoqué dans le récent RIVAROL), la Gestapo politiquement correcte allemande. Un des députés écologistes parle tout simplement, à propos des déclarations de Frauke Petry, de « terrorisme de droite ». J’avais conclu mon discours, il y a dix jours, lors d’une réunion à Cologne, que j’évoquais dans cette chronique, par ces mots : « Vive l’Allemagne libérée ! Vive l’Europe libérée ! »

 

 

ALLEMAGNE DÉGÉNÉRÉE (SUITE)

 

 

Lors d’une réunion à la mairie de Bad Schlema, les citoyens se plaignaient : « dans notre propre pays, on ne peut plus se promener en ville ! » Comme les protestations s’intensifiaient, le maire CDU a menacé d’appeler la police pour faire taire les protestataires. La ville, qui comprend 5500 résidents, a accueilli environ 85 réfugiés. Le débat a dégénéré quand un grand-père a posé la question suivante au maire, Jens Müller, du parti chrétien démocrate de la traîtresse Angela Merkel : « Ma petite-fille qui a moins de 10 ans — et cela s’est produit aussi dans une ville voisine : les filles ont été harcelées par des “enfants” de réfugiés, “demandeurs d’asile”. Elles ont été harcelées depuis les fenêtres des refuges. Comment cela va-t-il se passer l’été prochain ? Quand les lycéennes seront plus légèrement vêtues ? ». « C’est facile, il suffit de ne pas aller les provoquer dans ces endroits », a répondu le maire, suggérant de ne pas en faire tout un plat, car « les hommes allemands ne sont pas des anges en la matière ». Est-il possible d’aller plus loin dans le registre de la soumission imbécile, du déshonneur et de la trahison ?

 

« Un pays où quelqu’un qui pêche sans permis reçoit une amende et où les gens peuvent passer les frontières sans passeport ne peut être que dirigé par des idiots ! »

 

 

UN SPORTIF COURAGEUX

 

 

Voici le message qu’a fait paraître sur les réseaux le grand sportif Felix Baumgartner, Autrichien, vivant en Suisse, qui a osé sauter en parachute depuis la stratosphère en 2012. Baumgartner vante les mérites de la démocratie directe helvétique. Accusé par certains media d’être un « nazi d’extrême droite ». (considération amusante, comme s’il pouvait exister des nazis d’extrême gauche), il insiste sur le fait que les gouvernements ont le devoir de protéger leurs citoyens et d’assurer la sécurité sur leur territoire. Pour lui, le fait que des centaines de milliers de migrants « infiltrent notre pays (l’Autriche), même sans armes » est un réel danger. Il critique dans la foulée la politique d’accueil de la traîtresse Merkel et soutient les gens qui se révoltent contre cet état de fait en Europe, glorifiant au passage le premier ministre hongrois Viktor Orban qui mériterait selon lui le prix Nobel de la paix pour avoir su protéger son pays et son peuple. Et pendant ce temps, le misérable préfet des Côtes d’Armor, Pierre Lambert, a interdit la manifestation de Pegida contre l’islamisation et l’immigration, prévue le 6 février devant la préfecture de Saint-Brieuc. La loi interdisant de désigner nommément les imbéciles et les traîtres, je me contenterai de citer Pierre Lambert qui motivait ainsi son interdiction : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Pauvre type…

 

 

PRESSE MENTEUSE EN ALLEMAGNE

 

 

Comme le raconte le site Boulevard Voltaire, la presse écrite est en chute libre depuis 2014 en Allemagne. Le phénomène est désigné comme « l’effet Ulfkotte ». Udo Ulfkotte était rédacteur en chef du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), qu’il a quitté. Pris de remords, il révéla dans un best-seller comment la CIA corrompt la presse allemande dans le but de manipuler l’opinion. La baisse d’audience de ces media fut déclenchée, entre autres, par le titre en une du Spiegel en juillet 2014 : « Stoppt Putin jetzt ! » (Arrêtez Poutine maintenant). Suivi d’un autre numéro du même magazine, qui apposait sur le portrait d’un Vladimir Poutine au regard inquiétant le titre : « Le voisin dangereux, Vladimir Poutine, et l’impuissance de l’Occident. » Du coup, les Allemands qui ne sont pas tous forcément des idiots à la botte de la CIA ont répliqué par un pastiche, largement diffusé : « Stoppt Spiegel jetzt ! » (Arrêtez le Spiegel maintenant, le Spiegel étant un grand hebdo de gauche). Pas de quoi émouvoir les media traîtres. Ils ont dissimulé pendant plusieurs jours les événements de la Saint-Sylvestre à Cologne. Deutschland, erwache ! (Allemagne, réveille-toi !)

 

 

UN JUIF ÉLU À L’ACADÉMIE FRANÇAISE. MAIS À QUAND UN MUSULMAN ?

 

 

 

 

 

Excellent article de notre confrère Minute quant à l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française. Lisons quelques lignes d’une rare impertinence : « Jean d’Ormesson, qui est aux lettres françaises ce qu’une tasse de camomille éventée est aux alcools forts, s’est réjoui très fort, bravo bravo bravo, de l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française, sur les bancs de laquelle lui-même radote de la méduse. » D’Ormesson en pleure de joie : « Ce qu’il y a de beau chez lui (Finkielkraut), c’est que c’est un juif polonais », dit-il. « Sa mère ne parlait pas le français. C’est magnifique. C’est l’intégration française. Et je suis très heureux de ça. » Mais Jean d’Ormesson ne s’arrête pas en si bonne yeshiva. Il poursuit : « Eh bien, je dirais que je souhaite aussi… » (le suspense, commente le sournois et talentueux rédacteur de Minute, est insoutenable) « … que nous fassions la même chose dans les années qui viennent — l’Académie, c’est très lent — avec les musulmans. Je vais me faire incendier… » (mais peut-on incendier la camomille ?) « L’islam n’est pas représenté à l’Académie. Il serait normal qu’elle (sic !) soit représentée. Je pense que ça se fera. ». Commentaire de notre excellente amie Fabienne Pichard du Page (Pardès) qui m’envoie l’information : « Heureusement, cette fripouille libérale a un cousin germain, Jacques Anisson du Perron, notre cher ami et auteur qui relève l’honneur de cette famille ! »

 

 

 

“RIEN DE CE QUE J’AI FAIT, JE NE L’AURAIS FAIT SI JE N’AVAIS PAS ÉTÉ JUIF”

 

 

 

 

Le pseudo-philosophe, Bernard-Henri Lévy, défenseur ardent d’Israël, vient de livrer son livre, dit la critique dithyrambique, « le plus personnel à ce jour ». Son titre : L’esprit du judaïsme. Il y explique pourquoi il a souhaité libérer, à lui tout seul, la Libye et pourquoi il a
voulu virer Poutine d’Ukraine et de Crimée. « Je suis allé à Ninive », raconte BHL, 67 ans, fin lecteur de l’Ancien Testament. Dans le Livre sacré, l’antique ville de Ninive (sur la place actuelle de Mossoul) est une ville corrompue. Le prophète Jonas est chargé d’annoncer à ses habitants sa destruction. Mais les habitants se repentent. Leur ville est sauvée. Le Dieu d’Israël est le Dieu de tous les hommes commente BHL. Il explique avoir agi « en tant que Français » parce que « j’étais fier de contribuer à ce que mon pays soit à la pointe » du combat contre la tyrannie. Il évoque aussi son « indéfectible croyance en l’universalité des droits de l’Homme » et à son « inflexible fidélité à son nom juif ». On est fier pour lui… En attendant BHL rapporte aussi cette belle phrase, si émouvante, de Romain Gary, au moment de la sortie du Testament de Dieu : « Il y en a qui te reprocheront de voir des antisémites partout. Si j’avais un reproche à te faire, ce serait de ne pas en voir assez ».

 

 

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29/11/2016

Alain de BENOIST : « La mixité ethnique détruit le lien social. »

 

 

 

 

TRIBUNE LIBRE

 

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Le gouvernement a récemment déclaré vouloir mettre en œuvre un ambitieux programme de « mixité sociale ». Il s’agit, notamment, d’imposer un quota de « logements sociaux » dans toutes les agglomérations. Mais ne s’agit-il pas, surtout, de rendre « invisibles » des populations qui attirent un peu trop les regards ?

La « mixité sociale » dont on nous rebat les oreilles depuis qu’elle est devenue le maître mot des politiques urbaines n’est évidemment qu’un euphémisme pour parler de mixité ethnique.

 

Il s’agit de répartir la population d’origine immigrée pour éviter qu’elle ne se concentre dans certains quartiers (assimilés à des « ghettos »), et de tenter de faire cohabiter un peu partout des gens d’origine différente. En visant à une répartition « plus équilibrée » des populations, la mixité favoriserait la « cohésion sociale ».

 

Ce discours incantatoire, d’autant plus fort qu’il se place dans une perspective universaliste et égalitariste, se heurte en réalité à deux obstacles principaux

 

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Alain de BENOIST

La « concentration », tout d’abord, est-elle mauvaise en soi ? Elle répond, en fait, à un désir d’entre-soi commun à toutes les populations humaines : qui se ressemble s’assemble. Autrefois, il n’y avait aucune mixité sociale : les riches vivaient dans les quartiers riches, les ouvriers dans les quartiers ouvriers, et personne ne s’en plaignait. C’est même le démantèlement des quartiers ouvriers qui a entraîné l’effondrement de la culture ouvrière. Aujourd’hui, les Maliens qui se sont regroupés à Montreuil l’ont fait pour se retrouver entre eux, et n’ont nulle envie d’aller ailleurs. Les catégories supérieures, même sans avoir à s’enfermer dans des « gated communities » (ensembles résidentiels sécurisés), ont déjà les moyens de pratiquer l’évitement résidentiel et scolaire. Les classes populaires, quant à elles, sont avant tout désireuses de ne pas devenir minoritaires dans leurs quartiers. La demande du « droit à la ville » n’est pas une demande de vivre dans un quartier hétérogène, mais la demande de pouvoir choisir librement son lieu de vie. La solidarité redistributive ne passe pas nécessairement par un mélange social imposé.

 

 

Toutes les études empiriques dont on dispose montrent, par ailleurs, que dans les quartiers où règne la « mixité sociale » règnent aussi des formes de cloisonnement et de mise à distance, voire de séparatisme, qui reflètent une contradiction profonde entre la valorisation de la mixité et la réalité des modes de vie.

 

 

Il en résulte, non pas une cohabitation harmonieuse et une résorption des inégalités ou des tensions, mais au contraire un regain de la compétition que se livrent les groupes sociaux pour l’accès aux ressources urbaines. L’erreur est, ici, de croire que la proximité spatiale entraîne automatiquement la proximité sociale. Au lieu de favoriser la production d’un espace commun, la dispersion des populations gênantes peut aussi détruire le lien social, exacerber les marquages et déstabiliser les sociabilités existantes.

 

 

On peut aussi se demander si le débat sur la « mixité sociale » ne détourne pas l’attention d’autres formes de paupérisation ou d’exclusion résultant de l’éviction des populations les plus fragiles de leurs zones d’habitation traditionnelles…

 

 

Les classes populaires ont, en effet, été doublement expulsées de leur habitat traditionnel, qu’il s’agisse des centres-villes du fait d’une « gentrification » qui a rapidement transformé les paysages urbains au bénéfice des classes aisées et des « bobos », ou des banlieues, que l’arrivée massive des populations immigrées les a poussées à quitter pour s’installer dans les « périphéries », ce qui les condamne le plus souvent à une exclusion culturelle de fait (dont le vote en faveur du FN est l’une des conséquences). Depuis les années 1980, les quartiers de logements sociaux des grandes villes se sont de facto spécialisés dans l’accueil des populations immigrées, avec comme résultat que les non-immigrés tendent désormais à s’exclure de la demande de logements sociaux.

 

 

À une époque où près de 90 % des Français vivent dans des villes, cela pose le problème plus général de ce qu’elles doivent devenir ?

 

 

Depuis la fin du XIXe siècle, l’évolution de l’urbanisme a étroitement suivi celle du capitalisme (le capital a besoin de s’urbaniser pour mieux se reproduire, rappelait Henri Lefebvre

 

 

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Hypertrophie de la région parisienne

On est passé successivement du modèle de la « ville-atelier », caractéristique de l’ère industrielle, qui existe avant tout comme concentration d’ateliers de production, à la « ville keynésienne » orientée vers la demande, c’est-à-dire fondamentalement dédiée à la consommation et qui va de pair avec l’exode rural (les centres-villes se tertiarisent, l’État investit massivement dans le transport et les logements, le dynamisme urbain se traduit par l’extension des banlieues et l’accession à la propriété privée immobilière), enfin à la « ville néolibérale » actuelle, orientée vers l’offre, qui s’étend à la proche périphérie (« péri-urbanisation »), favorise la circulation et la mobilité, cherche à attirer des entreprises, met l’accent sur les infrastructures favorisant l’innovation, privilégie l’industrie du divertissement, la création de « styles de vie », etc.

 

 

La France est marquée depuis des siècles par l’hypertrophie de la région parisienne. La tendance, aujourd’hui, consiste à miser sur le développement d’un nombre très limité de grandes métropoles régionales.

 

 

Or, comme le fait observer l’urbaniste Pierre Le Vigan, ce n’est pas de mégapoles que la France a besoin, et moins encore d’un nouveau « Grand Paris », mais d’un réseau de villes moyennes (de 50.000 à 100.000 habitants) dont il faudrait renforcer la densité grâce à un urbanisme de proximité pour mettre fin à cette séparation grandissante des lieux de résidence, de loisir et de production qui a abouti à une « mise en morceaux de l’homme moderne ».

 

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

22/11/2016

Que penser de la victoire de Trump ?

 

 

Mardi dernier, Donald Trump a surpris le monde entier en emportant l’élection américaine, alors que tous les pronostics le donnaient perdant. Nous ne pouvons que nous réjouir de la défaite de l’establishement qui avait parié sur sa rivale, mais nous restons lucides et ne sommes pas naïfs, il est bien trop tôt pour crier victoire, tant le système sait gérer ses défaites et les transformer en victoire pour lui.

 

 

 

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Il y a 6 mois, les Anglais, eux aussi à la surprise générale et contre le système, votaient pour le Brexit. Depuis, que s’est-il passé hors effet d’annonce ? Rien, absolument rien, les Anglais sont toujours membres de l’Union Européenne, leur sortie est sans arrêt reportée et même renvoyée aux calendes grecques. Les gens qui n’ont que le mot démocratie à la bouche savent s’asseoir dessus quand icelle ne donne pas les résultats escomptés. Concernant Trump, le système ne peut pas faire la même chose et il est certain que le 20 janvier prochain, ce sera Trump qui succédera à Obama. Néanmoins, le système est déjà à l’oeuvre pour récupérer sa défaite, avec semble-t-il, la complicité de ce dernier lui-même.

 

 

 

On sait que le système sait retourner les personnes qu’il a combattues et qui ont néanmoins gagné contre lui. Celui qui était « dangereux« , « contre nos valeurs » devient acceptable, et ce d’autant plus si lui-même donne des gages. Or, depuis son élection, Trump a bien adouci son discours. Certes, on ne peut pas lui reprocher d’avoir perdu un ton agressif pour un ton plus policé (Trump est passé de statut de candidat à statut de président), mais, et c’est bien plus gênant, le changement a également eu lieu sur le fond. Qu’on en juge, si l’on en croit la presse :

Une proposition controversée de Donald Trump sur l’immigration musulmane retirée de son site web. Même si cette proposition est réapparue, le site web de Trump expliquant qu’il s’agit d’une erreur de manipulation.

 

 


Donald Trump songe à demander conseil à Bill clinton. Il faut savoir que trump connaît les Clinton depuis de très nombreuses années, ont joué au golf ensemble.

 

 


Clinton, Obamacare, Trump semble adoucir le ton, même si, selon cet article, Trump confirme le changement de diplomatie concernant la Syrie et la Russie, et semble se montrer toujours autant inflexible concernant l’immigration, bien qu’il n’aborde pas le sujet du mur qu’il a promis de construire à la frontière sud des Etats Unis.

 

 

Enfin, last but not least, Trump veut jouer un rôle dans le conflit Israël-Palestine. Certes, Trump semble moins lié aux lobbys sionistes que ne l’était Hillary, mais on sait que ce lobby a su mettre ses deux fers aux feu, et tout semble indiqué que Trump ne défendra pas la justice, mais au contraire la puissance agressive d’autant qu’il avait soutenu durant sa campagne électorale que Jerusalem devait être la capitale d’Israël, ce qui serait un scandale absolu. Néanmoins, là encore, il reste prudent disant : son « administration peut jouer un rôle important en aidant les parties à parvenir à une paix juste et durable, qui doit être négociée entre les parties elles-mêmes, et pas imposée par d’autres. » Bref, difficile de se réjouir réellement, même si ce discours est plus rassurant que celui que tenait Hillay Clinton.

 

 

Au final, de la victoire de Trump si elle nous réjouit pleinement en ce sens qu’elle est un camouflet pour le système, s’il ne fait aucun doute que Trump sera un meilleur président que ce qu’aurait été Clinton, nous en pensons qu’il est néanmoins trop tôt pour être totalement comblé, et on le jugera à l’usage.

 

 

 

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15/11/2016

UN NAUFRAGE INQUIETANT:

 

 

Pendant que la classe politique et les médias s’éternisent sur le bien-fondé ou non de la déchéance de nationalité, mesure symbolique dont se moquent les naturalisés, qu’ils nous enfument avec les pleurnicheries et les commémorations diverses, ou qu’ils tentent de camoufler les centaines de plaintes (643) pour harcèlements sexuels à Cologne le soir du Nouvel An, mais aussi à Brême, Stuttgart, Brême, Stockholm ou Vienne, eh bien pendant ce temps, la Crise continue !

 

 

Parce que, contrairement à ce que prétendaient nos gouvernements il y a maintenant 18 mois, les exportations ne se sont pas envolées, grâce à un euro qui a perdu 25% de sa valeur depuis mai 2014 par rapport au dollar, grâce à une inflation à moins de 1%, malgré des taux d’intérêt au plus bas (Euribor à 0,8% sur 1 an) et un baril de pétrole en moyenne à 52 $ pour 2015 (contre 99 $ en 2014 et 109 $ en 2013).

 

 

Selon les analystes, les experts et les instances européennes, ces quatre facteurs auraient dû faire tourner nos usines à plein régime, ce qui est loin d’être la réalité. Le chômage ne diminue pas, la confiance des ménages n’est pas au rendez-vous et par conséquent, la consommation reste atone et l’économie patine. Quant aux investisseurs étrangers, on attend toujours…

 

 

 Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

 

 

Ancrés dans leurs certitudes, les pourriticards s’obstinent à nier l’évidence : l’économie réelle ne repartira qu’à l’aide de mesures structurelles drastiques, mais impopulaires. La confiance des populations ne se décrète pas, elle se mérite par l’efficacité, la compétence et le bon-sens, et non pas en inondant le marché financier de centaines de milliards d’euros prêtés aux banques à des taux ZERO, comme le fait la BCE depuis mars 2015, à raison de 60 milliards par mois et ce jusque fin 2017.  Les exemples japonais (en crise depuis plus de 25 ans) et américain (la FED a injecté plus de 3.600 milliards de dollars depuis 2009 dans le circuit bancaire) montrent à suffisance que c’est bien l’économie réelle qu’il faut soutenir et non pas, comme l’ont fait les USA et le Japon, les banksters qui profitent de cette manne financière pour spéculer sur le marché des actions et des dérivés, afin de pouvoir augmenter leurs résultats à bon compte.

 

 

Les frets maritimes coulent à pic

 

 

Indice phare du marché des transports maritimes, le Baltic Dry Index (BDI) fournit une estimation moyenne des tarifs pratiqués sur 20 routes océaniques pour le transport en vrac de matières sèches (charbon, céréales, minerais, métaux, etc.)

 

 

Créé en 1985, le BDI est un indicateur qui a la réputation d’être fiable, parce qu’il est basé sur des contrats de livraisons à long terme, entre partenaires commerciaux expérimentés.

Contrairement au FMI qui, en février 2015 prévoyait une hausse du commerce mondial de 3,8% en 2015 et de 5,3% pour 2016 (merci Mme Lagarde), le BDI et les index similaires Capesize, BPI ou BDTI, qui permettent de juger des estimations de prix pour l’affrètement à long terme d’autres catégories de navires, laissaient déjà entrevoir un net ralentissement des flux maritimes, hors pétroliers, et donc aussi un frein aux échanges mondiaux.

 

 

Alors que l’indice BDI caracolait au-delà des 10.000 points en 2008 et grimpait vers les 12.000 points en juin 2009, il chutait dans une fourchette de 3000/4000 points entre 2010 et 2012.

Le 2 février 2015, il se retrouve à 632 points, ce qui augurait une année 2015 très morose pour le vrac maritime. Mais loin de se reprendre, sa chute s’accentue et de 522 points le 11 décembre 2015, il se retrouve à 369 points le 18 janvier 2016, soit une baisse de 29% en 5 semaines !

 

 

Jamais dans l’histoire de l’économie mondiale, on n’a vu une telle surabondance d’extraction de minerais, de vraquiers, d’aciéries, d’usine d’aluminium et ainsi de suite, destinés à des consommateurs absents… Cela retombe sur les marchés financiers, car les cotations boursières des grandes compagnies maritimes spécialisées dans le vrac ont chuté de 75% en 2015 et rien ne dit qu’ils sont « dans le creux de la vague » !

 

 

Et vous, vous croyez encore que la Crise est derrière nous ?

 

 

Pieter KERSTENS

09:39 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2016

UN NAUFRAGE INQUIETANT:

 

 

 

Pendant que la classe politique et les médias s’éternisent sur le bien-fondé ou non de la déchéance de nationalité, mesure symbolique dont se moquent les naturalisés, qu’ils nous enfument avec les pleurnicheries et les commémorations diverses, ou qu’ils tentent de camoufler les centaines de plaintes (643) pour harcèlements sexuels à Cologne le soir du Nouvel An, mais aussi à Brême, Stuttgart, Brême, Stockholm ou Vienne, eh bien pendant ce temps, la Crise continue !

 

 

Parce que, contrairement à ce que prétendaient nos gouvernements il y a maintenant 18 mois, les exportations ne se sont pas envolées, grâce à un euro qui a perdu 25% de sa valeur depuis mai 2014 par rapport au dollar, grâce à une inflation à moins de 1%, malgré des taux d’intérêt au plus bas (Euribor à 0,8% sur 1 an) et un baril de pétrole en moyenne à 52 $ pour 2015 (contre 99 $ en 2014 et 109 $ en 2013).

 

 

 

Selon les analystes, les experts et les instances européennes, ces quatre facteurs auraient dû faire tourner nos usines à plein régime, ce qui est loin d’être la réalité. Le chômage ne diminue pas, la confiance des ménages n’est pas au rendez-vous et par conséquent, la consommation reste atone et l’économie patine. Quant aux investisseurs étrangers, on attend toujours…

 

 

 

 

 

 Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

 

 

Ancrés dans leurs certitudes, les pourriticards s’obstinent à nier l’évidence : l’économie réelle ne repartira qu’à l’aide de mesures structurelles drastiques, mais impopulaires. La confiance des populations ne se décrète pas, elle se mérite par l’efficacité, la compétence et le bon-sens, et non pas en inondant le marché financier de centaines de milliards d’euros prêtés aux banques à des taux ZERO, comme le fait la BCE depuis mars 2015, à raison de 60 milliards par mois et ce jusque fin 2017.  Les exemples japonais (en crise depuis plus de 25 ans) et américain (la FED a injecté plus de 3.600 milliards de dollars depuis 2009 dans le circuit bancaire) montrent à suffisance que c’est bien l’économie réelle qu’il faut soutenir et non pas, comme l’ont fait les USA et le Japon, les banksters qui profitent de cette manne financière pour spéculer sur le marché des actions et des dérivés, afin de pouvoir augmenter leurs résultats à bon compte.

 

 

Les frets maritimes coulent à pic

 

 

Indice phare du marché des transports maritimes, le Baltic Dry Index (BDI) fournit une estimation moyenne des tarifs pratiqués sur 20 routes océaniques pour le transport en vrac de matières sèches (charbon, céréales, minerais, métaux, etc.)

 

 

Créé en 1985, le BDI est un indicateur qui a la réputation d’être fiable, parce qu’il est basé sur des contrats de livraisons à long terme, entre partenaires commerciaux expérimentés.

Contrairement au FMI qui, en février 2015 prévoyait une hausse du commerce mondial de 3,8% en 2015 et de 5,3% pour 2016 (merci Mme Lagarde), le BDI et les index similaires Capesize, BPI ou BDTI, qui permettent de juger des estimations de prix pour l’affrètement à long terme d’autres catégories de navires, laissaient déjà entrevoir un net ralentissement des flux maritimes, hors pétroliers, et donc aussi un frein aux échanges mondiaux.

 

 

Alors que l’indice BDI caracolait au-delà des 10.000 points en 2008 et grimpait vers les 12.000 points en juin 2009, il chutait dans une fourchette de 3000/4000 points entre 2010 et 2012.

Le 2 février 2015, il se retrouve à 632 points, ce qui augurait une année 2015 très morose pour le vrac maritime. Mais loin de se reprendre, sa chute s’accentue et de 522 points le 11 décembre 2015, il se retrouve à 369 points le 18 janvier 2016, soit une baisse de 29% en 5 semaines !

 

 

Jamais dans l’histoire de l’économie mondiale, on n’a vu une telle surabondance d’extraction de minerais, de vraquiers, d’aciéries, d’usine d’aluminium et ainsi de suite, destinés à des consommateurs absents… Cela retombe sur les marchés financiers, car les cotations boursières des grandes compagnies maritimes spécialisées dans le vrac ont chuté de 75% en 2015 et rien ne dit qu’ils sont « dans le creux de la vague » !

 

 

Et vous, vous croyez encore que la Crise est derrière nous ?

 

 

Pieter KERSTENS

 

10:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

18/10/2016

Paris : la grande majorité des violeurs sont étrangers:

 

 

Une radiographie complète des viols à Paris dans une longue enquête publiée par Le Parisien. 688 (598 sur majeurs et 90 sur mineurs) ont été déclarés aux autorités en 2013 et 2014 dans la capitale, selon les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). En exploitant ces données, le quotidien francilien dresse un rapport complet des agressions à Paris.

 

 

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« Portrait-robot du violeur : un étranger de 34 ans

 

 

Les 322 agresseurs identifiés par la police sont tous des hommes (pour les agressions sur majeurs), et âgés en moyenne de 34 ans. Plus de la moitié d’entre eux sont de nationalité [officielle] étrangère (52 %) [auxquels il faut ajouter ceux qui ont des papiers français mais ne le sont pas réellement : les Français dits de souche sont donc très minoritaires – NDCI] et 44 % sont sans emploi, rapporte le quotidien. 48 % d’entre eux étaient connus des services de police, dont 20 % pour des infractions sexuelles. Dans presque la moitié des cas, la victime connaît son agresseur. Un chiffre faible par rapport aux statistiques globales (90 %) qui s’explique par le fait que l’étude ne repose que sur les viols déclarés aux autorités (10 % des viols seulement).

 

(…)
Un lieu privé dans un quartier festif

 


D’après l’enquête, certains quartiers de Paris seraient plus « dangereux » que d’autres. Ainsi, les taux les plus élevés d’agressions sexuelles ont lieu dans les Ier, Xe et XIe arrondissement. Les VIIe et XVe enregistrent les taux les plus faibles. « C’est dans le secteur Folie-Méricourt (XIe) et à proximité de la station de métro Belleville (Xe, XIXe, XXe) que l’on enregistre le plus grand nombre de viols commis », indique le Parisien. D’autres lieux sont cités par les chercheurs : le quartier des Halles, l’axe boulevard de Sébastopol-quartier République, la gare du Nord, la gare Montparnasse, l’axe place de Clichy-place Pigalle et le boulevard Barbès.

 


Dans 74 % des cas, les viols sont commis dans des espaces privés, notamment dans les lieux d’habitation (57 %). 12 % ont été commis sur la voie publique. Par ailleurs, 73 % des viols sont commis la nuit, et 40 % le week-end. »

 

09:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)