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05/06/2020

ENTRETIEN AVEC...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Maçou,

bénévole de l'Action Sociale et Populaire

 

 

 

 

Question 1 : Comment avez-vous connu les actions sociales du Pasteur Blanchard ?

 

 

Réponse : Depuis des années, je suis un fidèle auditeur de radio Courtoisie. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'entendre sur les ondes le Pasteur Blanchard. Dès les débuts de l'ASP, j'ai été intéressé par la démarche, que j'ai suivie à chaque étape. 

 

 

 

Question 2 : Aviez-vous précédemment entendu parler de lui ?

 

 

Réponse : La première fois, c'était à l'époque des soupes à St Lazare dans les années 90, celles-ci avaient suscité un profond écho dans la presse. A cette époque, on parlait souvent de son travail avec Madame Jany Le Pen. C’est chez son ami Serge De Beketch, où il passait régulièrement, qu'il s’est fait connaitre.

 

 

 

Question 3 : Quelles sont les motivations qui vous ont fait devenir bénévole de l'ASP ?

 

 

Réponse : Cela fait longtemps que je cherchais à mettre la solidarité en acte au sein d'une association caritative, j'ai trouvé que la dimension humaine de l'ASP me convenait parfaitement. Ma foi pratiquante au sein d'une Eglise protestante Evangélique me poussait dans ce sens. Depuis, j'ai le sentiment que les Chrétiens ayant des sentiments patriotiques devraient s'engager plus nombreux dans ce type d'association, nous devons être le sel de la terre, et témoigner de notre foi dans la vie de la Cité.

 

 

 

Question 4 : Comment sont vos relations avec les autres membres de l'ASP ?

 

 

Réponse : Excellentes. Comme j'ai pu le dire plus haut, l'ASP est une petite association, nous nous connaissons tous. Avec le temps nous sommes devenus des amis, c’est l'avantage des petites structures, où chacun se connaît par son prénom, et où tous sommes logés à la même enseigne.

 

 

 

Question 5 : Pensez-vous que le social soit un élément pour notre famille politique ? 

 

 

Réponse : Sans le moindre doute ! Le social et la notion de solidarité envers nos compatriotes démunis est fondamentale, il nous faut aider les plus fragiles, les laissés pour compte, c’est cela qui donne sens à notre combat national et patriotique, c’est là que se trouve la véritable dignité de notre engagement.

 

 

 

Question 6 : Une Conclusion.

 

 

 

Réponse : Que le Seigneur bénisse notre action, cette Sainte Cause dont nous ne sommes que les humbles serviteurs, et qu'il donne à chaque membre de l'équipe la foi qui soulève des montagnes, dans l'espérance qui nous ouvre sur l'avenir.

 

 

 

 
 

29/05/2020

Ancienne maraude.......

 

 

 

Maraudes de l’ASP : accroissement de la misère à Paris:

 

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Posté par Jérôme Moreno le21 août 2010

 

 

Ignorés et méprisés par les bobos socialo-écolo-gauchistes de l'équipe municipale de Delanoë, les SDF et autres exclus sont les premières victimes d'une société inégalitaire, matérialiste et ultralibérale.

 

Par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard (ASP),

 

Nous revoilà dans les rues de la capitale1, en repérage de nouveaux secteurs pour notre prochaine campagne : force est de constater que le besoin de nos compatriotes ne fait que croitre.

 

Cette tournée, la dernière de l’ami Nicolas avant qu’il ne retrouve sa natale ville rose, est sous le signe de l’émotion et de l’amitié. Pour autant, nous ne pouvons qu’être frappés par la misère qui grandit, laissant en premier les nôtres sur le carreau, comme une lèpre s’étalant dans les rues. Nous conduisons jusqu’au métro « Nationale », où un homme âgé, sur le coup d’une heure du matin, fait la manche, quémandant quelques pièces pour pouvoir se nourrir. Nous constatons qu’autour de la station, ils sont nombreux à dormir à même le sol.

 

 À quelques encablures de là, sur les quais de Seine, nous ne pouvons nous garer pour cause de travaux. Je vais demander à la police fluviale l’autorisation de circuler en voiture jusqu’au camp de SDF : chose qu’elle accepte avec gentillesse. Quelle n’est pas notre stupeur de constater que, depuis notre dernière visite, les tentes se sont multipliées. Nos vêtements, nourriture, café sont pris d’assaut. Nous les quittons le cœur et les sacs de distribution légers : avec le sentiment du devoir accompli. C’est dans cet état d’âme que chaque étape de notre parcours nous trouvera, nous pouvons dire que l’équipe est fin prête pour relever les défis de cette nouvelle saison.  

 

 

Commentaires:

Commentaire par Wouam le 21 août 2010 @ 13:40

Une des nombreuses promesses non tenues du nabot :

http://www.youtube.com/watch?v=7c0uV9nNaJE

Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:40

Oui les sdf sans toit mais de beaux appartements et maisons pour chaque femme de polygames et de beaux appartement pour les sans papiers mais rien pour les blancs mais jusqu’à quand allons nous subir ces vexations ? la colère gronde en france !

 

Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:41

sdf = français de souche

 

Commentaire par Stanley K. le 21 août 2010 @ 15:08

Je rêve d’un monde ou il n’y aura plus de SDF.
Un monde que l’on pourra rendre possible par le vote. Moi je vote FN pour 2012.

Commentaire par Jean-Luc G. le 21 août 2010 @ 15:36

Je suis d’accord avec Stanley !
Tous aux en 2012, mes chers concitoyens.

 

Commentaire par locktat131 le 21 août 2010 @ 16:01

« Je veux, si je suis élu de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trotoire et d’y mourrir de froid parce que le droit à l’hebergement, c’est une obligation humaine  » !!!!!

OUAI C’EST ça, menteur !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Commentaire par Jean-Pierre le 21 août 2010 @ 16:10

Mes compliments au pasteur et à son équipe, il y en a aussi une équipe dans le grand Est, tout spécialement en Alsace.

 

Commentaire par Dubail le 21 août 2010 @ 17:29

Arrêtez de critiquer Paris, c’est une ville de gauche.

 

Commentaire par Patek Philippe le 21 août 2010 @ 19:20

l’Ultralibéralisme et le mondialisme vont de pair.
l’Ultralibéralisme a besoin de ce monde sans frontières, pour pouvoir se payer (pas cher) une main d’oeuvre corvéable à merci dans l’espace et dans le temps.
Si le SMIC est trop cher ici, on délocalise en Chine.
Pour ce qui est de la main d’oeuvre non délocalisable (BTP, restauration etc…), qu’a cela ne tienne, on fait venir des « sans-papiers ».
la prochaine étape sera de faire venir des techniciens et des ingénieurs, pour des secteurs comme l’informatique, l’Inde en regorge. il feront pour 800 Euros par mois, ce qu’un ingénieur français ne ferait pas pour 5000 Euros.
Alors oui, Ultralibéralisme = Mondialisme.

 

Commentaire par F.F. Coppola le 21 août 2010 @ 19:50

Jean-Luc, tu as du oublier le mot « urnes » dans ton post.

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Commentaire par H.G. Clouzot le 22 août 2010 @ 2:01

Oui, si le nabot-Sarko passait ne serait-ce qu’une nuit dans la rue, il aurait vite les idées changée.
Mais en entendant, il se prélasse sur les yachts de ses copains milliardaires.

 

Commentaire par marina le 22 août 2010 @ 3:49

bah voyons….comme dit si dessus SDF sont les initiales de francais de souche a l’envers…ces gens auraient un travail et un logement si on ne se serait pas laisser envahir…de « chances pour la france »

FN 2012 viiiiiiite

 

Commentaire par barabas le 22 août 2010 @ 11:06

Bonjour Un SDF m’a donné ce poème qui j’en suis sur va vous plaire .Homme que je ne connaissais pas, nous avons sympathisés je vais le voir de temps a autres,je lui apporte des vêtements qu’ils partagent avec d’autres déshérités,aussi quelques Euros, je lui demande pourquoi avec votre intelligence votre grande culture vous vous retrouvez dans ce milieu,il me répond que dans la rue il trouve plus de compassions plus de générosités plus de grandeurs d’âmes, et moi je lui réponds plus toujours plus de pauvres. A vous tous qui écrivez des commentaires,je vous dédie ce beau poème

lA Neige
La neige le matin,tombe
Légèrement sous les toits
Etbles près…
Les enfants y sortent bien
emmitouflés l’hiver pour s’y
amuser,pendant la récréation.

Un jour ou le soleil eut trop
Brillé, fit fondre la neige,
Glissa dans le ruisseaux,
Rejoignit les rivières
Gonflant les fleuves
pour s’endormir dans la mer.

M. CAMUS

 

Commentaire par Attention aux idées reçues le 22 août 2010 @ 12:05

Attention ! Au moins 30 % des SDF sont des malades psychiques, des études ont été effectuées en Suède à ce sujet. Leur place n’est pas dans la rue, mais en HP.

En revanche, les idiots qui veulent les orienter de force vers des foyers de SDF, font une très grave erreur : ils font fuir la population réinsérable qui refuse (par simple bon sens) de vivre avec des malades non contrôlés.

Le bon coeur, c’est bien – Mais le bon coeur sans les compétences terrain, c’est parfois beaucoup plus dangereux que l’indifférence !!!

 

 

15/05/2020

Ancienne maraude.......

 

 

 

 

 

 

Par   Alexandre Simonnot,

Secrétaire général  de l'ASP

 

Le Pasteur Blanchard nous avait donné rendez-vous à 21h. L'heure à laquelle la nuit tombe. L'heure à laquelle Paris, la capitale de notre pays, qui est notre fierté au grand jour, devient durant la nuit le Paris de la honte et de l'abandon. Le théâtre de la misère la plus scandaleuse, la plus inacceptable : celle des français sans logements, sans aides, sans ressources, sans rien.

 

 

Nous étions donc quatre, le Pasteur et son épouse, et nous, deux ,Jimmy conseiller municipal à Athis-Mons et moi membre du CA de l'ASP, venus simplement aider, assister et quelque peu soulager cette misère effroyable. Paris, ce sont des centaines de centaines d'inconnus, d'anonymes, qui dorment dehors, seuls. Cette nuit-là, ils sont pour quelques heures nos seigneurs et nous allons les servir. Un peu de café, un peu de soupe chaude, quelques vêtements, mais surtout beaucoup de réconfort, d'écoute, de solidarité. Beaucoup d'humanité et de fraternité.

 

 

Si quelqu'un veut vraiment parler de la misère en France, il doit venir en maraude avec le Pasteur Blanchard. Si quelqu'un veut connaître l'état de notre société, non au grand jour, mais en pleine nuit, il doit venir en maraude avec le Pasteur Blanchard.

 

 

Notre première impression en voyant ces malheureux à tous les coins de rue, c'est cette promesse de Nicolas Sarkozy en 2007 : "Moi Président, dans 5 ans, plus personne ne dormira dans la rue". Inutile de préciser à ceux qui nous lisent que cette promesse n'engageait que ceux à qui elle était faite!...

 

 

 

 

 

 

 

 Al'ASP, nous ne faisons jamais de promesses, nous agissons concrètement tout simplement. Non au grand jour sous l'oeil des caméras, mais la nuit dans l'anonymat. Voilà quelle a été notre nuit dans les rues de Paris, notre nuit à tous les quatre. 

 

 

Nous avons agi. Nous avons revu le mythique Francis, véritable vedette de nos maraudes. Nous avons visité jeunes et vieux, nous avons rencontré des solitaires mais pas complètement seuls car ils ont comme compagnie leurs chiens... Nous avons rencontré de nombreuses personnes, d'horizons très divers, aux histoires très différentes. Mais ils ont tous  un point commun : ils sont à la rue. La France les a abandonnés tout simplement 

 

 

C'est là que l'on constate l'immense décalage entre un gouvernement socialiste et le "Social". Les socialistes n'ont de social que leur dénomination. En réalité, ils n'y connaissent rien. En réalité, leur principale préoccupation, c'est d'aider par tous les moyens les étrangers et clandestins, avant d'aider les leurs, les nôtres, les Français ! 

 

 

Cette pré-maraude a duré cinq heures. Cinq heures durant lesquelles nous aurions aimé aider tous ces pauvres. Mais ils sont si nombreux, partout. Il n'y a plus un seul grand boulevard dans Paris, il n'y a plus un seul quartier dans Paris où l'on ne rencontre pas des gens qui dorment seuls, dans la misère la plus totale.

 



Voilà le fruit de nos politiciens, voilà le fruit de nos gouvernants successifs. Toujours de l'aide pour le monde entier, mais jamais pour les nôtres, jamais pour nos pauvres!

 

 

C'est à la fois écoeurés et heureux que nous achevons cette pré-maraude avec le Pasteur Blanchard et son épouse. Ecoeurés par le désastre que nous avons pu constater de nos propres yeux, mais tellement heureux d'avoir pu pendant quelques heures être au service de ces miséreux, de ces parias de notre société, qui durant quelques heures d'une nuit froide, étaient nos maîtres et seigneurs.. 

 

 
 

 

 

 

13/03/2020

Maraude du 12 / 03 / 2020.......

 

 

 

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06/03/2020

Maraude du / 5 / 03 / 2020.......

 

 

 

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21/02/2020

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

 

 

Par le Pasteur

Blanchard.

 

 

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Force est de constater que la présence de nombreux sans-logis dans les rues de Paris gêne le maire et ses adjoints. Les témoignages de certains SDF sont accablants. Un exemple, chaque semaine, le vendredi, ici ou là, la police arrive  et signifie à ces malheureux qu'ils ont cinq minutes pour déguerpir. Aussitôt, les éboueurs suivent et jettent leur barda. En un instant, nos amis se retrouvent encore plus bas. Bien sûr, cette démarche est faite avec le secret espoir que de guerre lasse, ils décamperont à jamais.

 

 

 

Cette méthode hypocrite mais ponctuellement efficace de déplacer la misère, ne tient pas compte du fait que, comme tout un chacun, les SDF s'accrochent aux repères qui sont devenus leur espace vital. Et, c'est un puits sans fond que les autorités creusent.

 

 

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Une autre remarque, aussi éloquente, m'a été faite par un ami venu de province pour déposer des vêtements. Il me dit sa surprise de voir la capitale de plus en plus submergée par les SDF. En particulier, les avenues "chics". 

 

 

Oui ! Sur le prestigieux boulevard des Capucines, on croise après  l'Olympia et jusqu'à l'Opéra des familles entières dormant devant les entrées des grands magasins. Et, durant nos maraudes, la nuit, ces abcès de fixation de la misère sont encore plus éclatants. Chaque fois, nous découvrons un mélange indécent de beauté et de misère.

 

 

Nos gouvernants, si occupés par le mariage homosexuel  baissent les bras devant un problème aussi terrible et massif. Leurs seules réponses sont le silence et le déni. Ils éludent un problème qui ne fait que s'amplifier comme ils chassent les SDF, le vendredi, d'un trottoir à l'autre.  

 

 

Nous avons l'écoeurante conviction  que moins les choses se résolvent, plus la communication règne en maître. Mais, l'Action Sociale et Populaire reste un témoin lucide. C’est à ce prix que nous continuerons à apporter notre contribution au combat contre la véritable exclusion.

 

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Pasteur  Blanchard

 

 

19/02/2020

Maraude du 18 / 02 / 2020..........

 

 

 

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14/02/2020

Maraude du 11 / 02 / 2020.........

 

 

 

 

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06/02/2020

Maraude du 5 / 02 / 2020.........

 

 

 

 

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31/01/2020

Ancienne maraude.......

 

 

 

par Arnaud  D.....,

membre de l'Action Française

 

 

Mardi 10 mars, je participais avec Elie Hatem pour la première fois

à une maraude organisée par le Pasteur Blanchard,

avec Catherine, son épouse pilier de l’A.S.P.

Nous sommes partis au devant

de ceux que l’on appelle communément les "exclus" de notre société.

 

 

Notre première rencontre, ce fut un homme allongé à même le sol,

sans bagage, il nous explique que ses affaires sont en lieu sûr,

mais que s’il est dehors, c’est qu’à plusieurs reprises,

ces derniers jours, il a appelé le 115en vain… Toujours occupé…

 

 

Puis d’autres découvertes…

 

Patrick, dont le visage s’est éclairé dès qu’il a reconnu le Pasteur

et n’a de cesse de le remercier, encore et encore,

de le serrer dans ses bras… et de draguer gentiment

les trois femmes présentes… 

 

 

Puis un groupe, dont Yvan «vedette» pleine d’humour,

«élégant» dans sa manière de nous baiser la main

et qui nous invite à danser sur une musique «virtuelle»…

Puis Ulysse, intarissable,

avec une analyse tellement claire sur l'état de notre société…

Enfin, en bord de Seine,

cet homme, qui démuni de tout, 

nous demande d’offrir ce que nous avons

à plus pauvre que lui…

 

 

 

Dans les alcôves des boutiques de luxe, rue de Rivoli,

où le moindre article n’est pas vendu en-dessous de centaines d’euros,

près des grands magasins,

nous trouvons des êtres d’une rare gentillesse

et d’une humilité dont beaucoup devraient s’inspirer…

 

Des personnes sans plainte, mais pleines de gaieté et d’optimisme,

qui, généreusement et pour que d’autres qu’eux puissent «recevoir» aussi,

nous disent «stop»

 

 

lorsqu’ils estiment que nous leur avons suffisamment donné…

et qui font l’effort (que ne font pas souvent les clients des boutiques)

de replier le linge que nous leur avons proposé

mais qu’ils n’ont pas pris…

Une belle leçon de vie… et d’humilité.

 

 

 

Arnaud