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13/06/2011

Monsieur le ministre de l’intérieur n’a pas tort…loin de là !

 

 

 

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Il faut une fois pour toutes mettre les points sur les « i » sans langue de bois. L’immigration en France a posé quelques problèmes dans le passé sans jamais porter atteinte à l’unité nationale. Successivement les Italiens, Polonais, Portugais, Espagnols, etc. et même Maghrébins, sont arrivés, se sont installés et ont intégré notre civilisation car la France avait besoin de cette main-d’œuvre et cela jusqu’en 1962 date après laquelle, à la fin des protectorats marocains et Tunisiens, on a offert l’indépendance à l’Algérie.

 Dès lors l’immigration algérienne s’est multipliée et l’on peut se poser la question : pourquoi ? Alors qu’un million « d’affreux colons » ont traversé la Méditerranée et que les Algériens se sont battus, sont morts, pour obtenir l’indépendance de leur pays, des centaines de milliers d’Algériens ont quitté « leur paradis retrouvé » pour se réfugier en France ? La réponse est simpliste : l’assistanat et les aides que nous leur offrons leur permet de vivre bien mieux que dans leur libre patrie.

Cette immigration massive est devenue un problème national, pour ne pas dire international, car s’il est vrai que le million de maghrébins de la précédente génération s’est parfaitement intégré une large minorité des 5 millions de nouveaux arrivants, qu’ils soient nés en France ou à l’étranger, refusent cette intégration et prétendent imposer leurs us et coutumes et leur religion en provoquant volontairement notre identité nationale. Ils n’acceptent ni les droits ni les devoirs de notre république laïque qu’ils insultent, diffament, détruisent, incendient, vilipendent, à tel point que nous refusons d’ouvrir les yeux sur le constat qu’environ 70% de la population carcérale appartient à leur communauté. Nous préférons nous attarder sur des problèmes mineurs tels que le port du voile, les repas halal,  le refus des femmes d’être soignée par un homme, les horaires particuliers pour celles-ci  dans certains lieux publics, les prières dans les rues de nos villes, etc.

Effectivement ces différents problèmes sont ennuyeux mais leur origine est ailleurs, elle est dans l’importance d’une présence sur notre sol de six millions d’individus de religion musulmane et c’est là que se situe le danger présent et surtout futur.

Nous nous glorifions d’une natalité supérieure à celle des autres pays européens, comme s’il s’agissait là d’une épreuve sportive mais la réalité est tout autre car cette natalité n’est pas le fait de nos femmes occidentales mais de femmes françaises d’origine nord africaine (voir la liste des mères de plus de 5 enfants des cinq dernières années en France) et c’est sur ce problème qu’il nous faut intervenir d’urgence car il est certain que les évènements actuels et futurs qui se déroulent dans les pays du Maghreb, nous le constatons chaque jour, produisent une très importante augmentation de cette immigration.

Dès lors il s’agit d’un problème de mathématique élémentaire, celui que fort justement redoutait le général de Gaulle : « Dans moins de 50 ans la France sera à majorité musulmane et ne pourra plus être une république laïque puisque la religion musulmane rejette les autres religions partout où elle est souveraine »

Cela devient pour nous Français plus urgent que le réchauffement de la planète, que le trou dans la couche d’ozone, etc. : Si cette immigration progresse et si la natalité issue de cette immigration n’est pas stoppée il est inéluctable que la France sera musulmane dans un demi-siècle.

Si c’est ce que nous voulons alors laissons faire les choses, si c’est ce que nous ne voulons pas il devient alors très urgent de stopper totalement l’immigration et même de la réduire…si possible !

Le ministre de l’intérieur paraît l’avoir parfaitement compris.

Des premières mesures doivent être prises :

-         Arrêt immédiat de toute immigration.

-         Expulsion de tous les « sans papiers »

-         Arrêt des primes après le troisième enfant.

-         Rétablissement de la nationalité par le droit du sang.

-         Application stricte de l’article 23-7 du code civil

Ce sont des mesures drastiques mais nécessaires pour la survie de notre identité occidentale et ce n’est pas le Parti Socialiste qui les appliquera.

 

Manuel GOMEZ

 

 

16:59 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

06/06/2011

LE FMI ET SES FRASQUES

 

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Nous allons évoquer les frasques du FMI, mais ce n'est pas forcément celles de DSK dont les médias nous abreuvent à longueur de journée. Il reste cependant qu'un observateur attentif et subtil peut probablement trouver des liens entre tous les phénomènes.

Pour sauver en quelque sorte DSK, la presse, les médias et tous ses anciens amis chantent les louanges de son action à la tête du Fonds Monétaire International (FMI) ; nous ne les suivrons pas sur ce chemin et à entendre dans la rue les peuples irlandais, portugais et grecs entre autres, nous ne sommes pas seuls.

 

UN STATUT EXTRAVAGANT

D'abord, il est absolument nécessaire en citant des chiffres que la presse a publié de rappeler le formidable prélèvement que cette institution internationale opère, pour ses frais de fonctionnement, par la force fiscale sur le monde entier. Citons quelques chiffres concernant le président déchu. Il touchait 500 000 $ par an. Son indemnité de séparation se monte à 250 000 $. Sa retraite de patron de l'institution lui garantit environ 80 000 $ par an jusqu'à la fin de sa vie. Ces sommes, pour être comparées à d'autres, doivent être affectées d'un coefficient multiplicateur pour tenir compte d'une exonération totale ou partielle d'impôt et du fait que c'est pour l'argent de poche, puisque que l'essentiel de la vie courante et bien au-delà fut assurée par l'institution. Comme il est de règle dans les dinosaures internationaux le statut abusif du sommet se répand en ondes bienfaisantes sur tous les échelons inférieurs. La bureaucratie du FMI compte 2700 employés ! Nous ne connaissons pas le coût total des frais de fonctionnement et probablement la moitié de ce chiffre doit est considéré comme un enrichissement sans cause pour les bénéficiaires.

Il est une règle absolue au sein de la dictature mondialiste, dont ce FMI n'est qu'un des multiples visages : plus les organismes sont importants, moins il y a de vrais contrôles et plus les fuites d'argent s'aggravent ; les titulaires vivent à l'abri dans une sorte de bulle financière et juridique dont ils ne cherchent surtout pas à sortir. En témoigne la bataille homérique pour se partager entre les nations les grandes fonctions internationales, bataille déjà engagée pour le FMI où les politiques de chacun des pays trouvent le moyen de s'échapper en quelque sorte par le haut.

Les analyses ci-dessus s'appliquent peut-être à mille « bourreaucraties » internationales exerçant à un titre ou à l'autre la dictature mondialiste. Quelles sont les personnes qui souffrent le plus de cette situation scandaleuse ? Ce sont les pauvres de toute la planète, car par répercussions successives la force fiscale sur laquelle repose ces édifices fait souffrir principalement les pauvres. La participation du démissionnaire à cette entreprise ne peut pas du tout être, pour ce seul premier motif, considérée comme positive contrairement aux déclarations de la presse et des médias et même si bien d'autres dans le monde se partagent ainsi injustement le butin international public

 

LES ACTIONS ENGAGEES

Encore, faut-il examiner cependant si les actions engagées sous son égide ont été positives.

Le FMI a apporté son concours en corrélation avec les États à des politiques de relance dans un grand nombre de pays. Or ces politiques sont véritablement catastrophiques et ne font que propager et prolonger la crise économique. En effet, elles reposent toutes sur l'intervention des États dans l'économie ce qui est tout à fait contraire à la liberté économique absolument nécessaire à la création de richesses. Cette intervention implique des impôts et des endettements croissants. L'objectif annoncé découle de l'idée qu'après le détour d'un certain nombre d'années les PIB augmenteront et pourront ainsi résoudre les diverses calamités que les mêmes États ont créées par leurs propres activités multiples et destructrices. C'est évidemment un faux raisonnement. L'observation quotidienne montre que les pays européens et en particulier la France, championne des politiques de relance, voient leurs économies traînasser dans une médiocrité qui ne s'arrête pas.

Ensuite, il est permis de constater qu'avec l'aide des diverses banques centrales, le FMI a maintenu le taux de l'argent à un niveau extrêmement modeste ce qui a conduit à créer de la fausse monnaie et à engendrer en particulier dans beaucoup de pays des bulles immobilières. Or, il est un principe sur le plan économique : le capital doit être payé à un taux normal permettant une allocation adaptée des ressources, ce qui ne fut pas le cas. Il en est résulté un grand nombre de calamités ayant frappé entre autres plusieurs pays comme l'Irlande, le Portugal et la Grèce.

Ayant été le pyromane, le FMI a-t-il été un bon pompier ? Pas du tout. En effet, les recettes appliquées l'ont été sur la base d'aides financières et les milliards ont valsé : un jour la Grèce a besoin de 60 milliards et le lendemain cela n'est déjà plus suffisant. Les pyromanes ont continué à attiser le feu. Puisqu'il s'agit de la Grèce, il paraît que la nouvelle aide pourrait se faire en échange d'une hypothèque sur de nombreux biens comme les sites olympiques construits en 2004. A quand la vente de l'Acropole qui, au demeurant, n'est qu'un temple dédié à une idole !

L'arrosage avec de la fausse monnaie s'accompagne généralement de l'exigence d'une diminution du déficit public d'une façon drastique et c'est là qu'apparait un autre défaut. Cette diminution est imposée avec des mesures très dures pour les populations comme par exemple le gel des salaires, le gel des retraites, voire des diminutions, le rabotage des avantages sociaux, du chômage en accroissement et des aggravations de la fiscalité. Dans la plupart des pays visés, ces programmes sont propres à détruire la richesse et pas du tout à la développer dans l'intérêt des populations. Ainsi s'explique que dans les divers pays, ces populations à juste raison protestent violemment dans la rue contre des mesures qu'elles ne comprennent pas.

 

LES PREDATEURS PUBLICS

Enfin, aucun sacrifice personnel important n'est demandé aux prédateurs publics qui dans ces pays comme ailleurs, sont uniquement attachés au maintien de leurs propres privilèges si extravagants soient-ils, le reste n'étant vraiment pas leur souci.

Une des caractéristiques de la dictature mondialiste en construction très avancée est la solidarité sans faille entre les manipulateurs du sommet. Ce tour de piste dans le prétendu génie du FMI et de son président déchu le montre abondamment. S'il semble abandonné par ses pairs, il fut encensé par eux dans diverses fonctions et pendant très longtemps.

Au début de cette analyse, nous évoquions des liens subtils entre les diverses catastrophes au sein du FMI. Ce n'est pas si subtil : la planète entière était au courant de tout !

Ces manipulateurs du sommet vivent dans une sorte de bulle psychologique et leur devise semble se formuler ainsi : « prédateurs de tous les pays, unissez-vous ».

Michel de Poncins

09:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

03/06/2011

Lettre ouverte du Pasteur Blanchard aux instances du Protestantisme Français

  

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Il y a de cela quelques années, alors que j’étais en grande précarité, mon ancien synode m’a hébergé. Il me fut demandé de me repentir de mes convictions politiques,et mon engagement auprès du FN. Mon refus me valut de ne pas être réintégré, de ne pouvoir desservir une paroisse. Depuis, la Fédération Protestante pratique envers moi la loi du silence, du cordon sanitaire.

Actuellement, comme mes actions caritatives font de plus en plus parler de mon association, je reçois de nombreuses lettres et appels téléphoniques… Visiblement, mes activités ne laissant pas certaines personnes indifférentes, je souhaite préciser aux instances du Protestantisme Français que mon seul désir est de préserver la paix ; de ne pas retomber dans de stériles querelles, comme à l’époque de la création avec Madame Jany Le Pen du Cercle des Amitiés Protestantes, en 1995.

Comme Abraham et Lot, assumons sans hostilité nos chemins différents. Sachez qu'à titre personnel je persiste et signe. Sans mandat d'aucune sorte, sans subvention pour mon travail social, comme citoyen libre je voterai pour Marine Le Pen lors des élections présidentielles : elle est à mes yeux le seul espoir pour la régénération de notre pays.

Pasteur Jean-Pierrre Blanchard Président de l'ASP

 

20:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)

01/06/2011

LE POUVOIR D'ACHAT

 

 

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La question du pouvoir d'achat est de nouveau sur la sellette, chacun des candidats potentiels à la future l'élection présidentielle prenant la posture sur ce sujet en s'efforçant bien entendu de se démarquer de la posture des autres. Le premier ministre vient de déclarer : « la question du pouvoir d'achat est aussi une priorité du gouvernement même si en la matière nous n'avons pas de baguette magique ». Dans la même intervention le premier ministre a fait à nouveau la promotion de la prime obligatoire de 1000 € dont nous avons décrit le caractère catastrophique. Un autre a pris un langage martial pour parler de donner « un coup de poing contre la hausse des prix » ! En 2008 Madame Christine Lagarde fut dépêchée dans un supermarché pour faire ses courses crayon en main et démontrer que le camembert n'avait pas augmenté ! Nous allons montrer qu'en fait, s'il n'y a pas de baguette magique, c'est parce que le gouvernement lui-même est à l'origine de la dégradation de ce pouvoir d'achat et que pour l'arrêter il faudrait qu'il se renonce à lui-même.

Cette question du pouvoir d'achat n'est qu'un aspect parmi d'autres de la paupérisation générale du peuple français. Celle-ci s'exprime de diverses façons comme le chômage, l'insuffisance des logements, la faiblesse des retraites allant parfois jusqu'à une vraie misère et bien d'autres manifestations. Un étalon de mesure se trouve dans la prospérité des restos du cœur : ces gens qui pilonnent l'économie française, soit pour détruire les industries et services, soit pour les chasser ailleurs, ont au moins une production qui marche bien c'est justement celle des restos du cœur.

L'Insee dans son étude annuelle sur les revenus montre qu'un Français sur deux vit avec moins de 1580 € par mois. Évidemment ces chiffres sont très difficiles à interpréter : il est plus facile d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus qu'en province avec les mêmes revenus. Les familles monoparentales souffrent bien davantage que les familles stables et unies ; il est remarquable également que les immigrés récents souffrent plus que d'autres.

 

LES CAUSES

Les causes de la dégradation du pouvoir d'achat sont bien connues des économistes. Elles se ramènent toutes à leur source commune, c'est-à-dire la socialisation générale du pays, entreprise et poursuivie par les gouvernements de toutes sortes depuis plusieurs décennies, quelles que soient les couleurs apparentes qu'ils se donnent pour gagner leurs élections.

Cette socialisation se traduit par l'interventionnisme abusif de l'État dans tous les domaines de la vie publique et privée ; les conséquences sont le poids des impôts et le déluge de réglementations polluant toute activité créatrice de richesse.

A signaler à ce sujet l'Autorité de la concurrence créée le 4 août 2008 pour succéder au Conseil de la concurrence qui, parait-il, ne faisait plus l'affaire. Le motif de la création était précisément le pouvoir d'achat, une concurrence accrue étant censée le favoriser. Les Autorités indépendantes, naviguant pratiquement sans contrôle véritable, sont l'une des causes de la paupérisation du peuple français et elles comptent parmi les moyens pour les prédateurs publics de s'enrichir indûment. La vogue des « observatoires » dont le nombre exact ne sera jamais connu se rattache à la même logique.

Ce qui domine le paysage c'est l'immensité de la richesse que les prédateurs publics captent à leur profit et qui en pesant lourdement sur l'économie écrase davantage les pauvres que les riches lesquels peuvent toujours trouver des solutions. Le calcul de ce prélèvement abusif est extrêmement difficile à faire. La socialisation met dans les mains de l'État des sommes d'argent et de moyens presque sans limite. C'est ce que j'ai appelé dans un livre aujourd'hui épuisé : « La République Fromagère » (R.F. pour les intimes ! ). Tous les jours et parfois plusieurs fois par jour, l'on voit dans le journal se manifester l'avidité des prédateurs publics pour arracher à leur profit telle ou telle partie du butin étatique.

Cela se traduit en particulier par la création de postes nouveaux et parfaitement inutiles pour les recalés du suffrage universel ou les ministres débarqués lors d'un énième remaniement ministériel. C'est aussi la création de structures abusives comme les Autorités indépendantes citées plus haut. Dans la gestion courante de ces dinosaures publics se trouvent d'innombrables parlottes qui brassent du vent et s'accompagnent de fêtes diverses. Quoi de plus confortable que de faire régulièrement la fête avec des amis !

Des calculs montrent qu'environ dix % du PIB s'évaporent ainsi chaque année. Les deux décentralisations, avec des structures parfaitement inutiles et même nocives sur tout le territoire national, ont déclenché une course fabuleuse en vue de dérober pour usage privé le butin des collectivités territoriales. Les projets insensés du Grand Paris et de la création de « Métropoles » s'inscrivent dans cette logique dépensière avec à la clé de confortables fromages républicains pour lesquels la bataille est déjà commencée : l'effet de paupérisation est garantie avec ces projets

 

LA MARGE DE MANOEUVRE

L'absence prétendue d'une marge de manœuvre est une des légendes répandues par les pouvoirs socialisants depuis des décennies. C'est complètement faux et la légende a pour but de permettre aux prédateurs publics de continuer la « danse devant le buffet », l'orchestre médiatique répétant à l'envi la légende. Les données énoncées plus haut montrent que la marge de manœuvre est considérable, puisqu'elle correspond exactement au degré de socialisation du pays.

Pour bénéficier de cette marge de manœuvre il faut détruire le socialisme morceau par morceau.

Destruction des dépenses publiques d'abord en choisissant les plus scandaleuses, les plus idiotes, les plus inutiles, les plus néfastes. Nous parlons bien de destruction et non pas de diminution. Les pouvoirs publics nous chantent perpétuellement l'utilité d'une simple diminution de ces dépenses : c'est une mauvaise chanson. Que signifie la suppression de quelques fonctionnaires si par ailleurs l'on crée une kyrielle de structures nouvelles pour gâter les camarades ? Le bon chemin est de supprimer des services entiers, ce qui supprime les bureaux, les palais, les dépenses de communication, les contentieux et les réglementations.

Parallèlement il faut évidemment supprimer des impôts. Dans cette action, comme dans les dépenses la bonne pratique n'est pas d'écorner simplement les impôts : cela ne servira à rien car l'impôt réduit renaîtra inévitablement de ses cendres. Il est nécessaire de détruire complètement certains impôts grands ou petits : plus de déclarations, plus de bureaux, plus de contentieux.

Pour utiliser la marge de manœuvre et retrouver la prospérité perdue, il faut donc bien renoncer au socialisme, cette vache sacrée, et amorcer un cercle vertueux qui élargira encore plus la marge de manœuvre.

A cette fin et pour gagner entre autres la bataille du pouvoir d'achat, les gouvernants doivent être clairs dans leur tête ce qui n'est pas gagné d'avance.

Michel de Poncins

10:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2011

Christophe BARBIER vous me décevez énormément.

 

 

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Jusqu’à présent j’ai souvent apprécié vos analyses politiques mais hier, lundi, lors de l’émission « C dans l’air » vous méritez un zéro pointé.

A la question posée : « Le Front National est-il un parti républicain ? » Vous avez répondu : « Non car Marine Le Pen réclame le rétablissement de la peine de mort et du droit du sang au sujet de l’acquisition de la nationalité française et cela n’est pas républicain ».

J’en déduis donc que selon vous la France n’a pas été une république jusqu’en 1981 puisque la peine de mort et le droit du sang y étaient appliqués légalement et qu’elle n’est devenue « république » que grâce à Robert Badinter (1981) et Elisabeth Guigou (1998)… triste constat pour les républicains que nous sommes : « Tous les Présidents de la république avant 1981 n’étaient donc pas des républicains »…Ils doivent se retourner dans leur tombe et 20% des Françaises et des Français qui font la démarche citoyenne de remplir leur devoir électoral et votent Front National ne sont pas des « républicains »… Merci pour votre analyse Christophe BARBIER vous êtes un vrai « républicain démocrate ».

Ce qui n’est pas « républicain » Christophe BARBIER c’est de légiférer sur des lois contraires à la volonté des citoyens et sans leur demander leur avis mais pour cela il n’est pas trop tard et ce qui est « républicain » serait de le leur demander aujourd’hui par référendum et leurs réponses pourraient surprendre !!

 

Manuel  GOMEZ

09:34 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

25/05/2011

2012 : VERS LA DOUBLE RUINE

 

 

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 Les journaux et les médias sont remplis des états d'âme des divers concurrents à la future élection présidentielle, ce qui est étrange pour des personnes qui sans doute ne croient guère à l'existence de l'âme. Une double certitude ressort de l'examen des programmes des divers candidats présumés ou réels qui se ressemblent tous. Les projets préparent la double ruine. La première ruine viendra de la persistance probable des déficits publics, aucune mesure crédible n'étant prévue pour les éviter vraiment. La deuxième ruine résultera de la poursuite sans pitié du déluge de lois qui démantibule la France depuis bien longtemps. Quand un candidat, quelle que soit sa couleur apparente, nous annonce 80 propositions, c'est bien un ouragan législatif avec les conséquences négatives de cette seule perspective. Devant l'immense danger, il est nécessaire de s'attarder un peu sur ce déluge.

D'abord dans l'organisation de la France telle qu'elle est, une loi n'est jamais complète avant de multiples « dépendances » : décrets d'application, circulaires, interprétations jurisprudentielles et usage de recours divers éventuels allant parfois jusqu'à l'Europe. Si les lois ont besoin de dépendances, c'est parce qu'elles s'inscrivent dans une galaxie d'usines à gaz. Du temps de Chirac une codification a abouti à 61 codes avec 10 millions de mots ! Il est des chances pour que depuis lors d'autres paquets de lois soient apparus avec d'autres millions de mots. Il est donc nécessaire de raccorder les nouvelles lois à ces millions de mots, ce qui implique ces « dépendances » et bien entendu jamais l'on arrivera à la véritable clarté. En France, il est impossible d'exercer n'importe quelle activité sans encourir le risque d'être englouti par ce véritable tsunami. .

 

LES EXPLICATIONS

Dans l'énoncé des programmes, les futurs fabricants de lois dénoncent pour se justifier des aspects désolants du désastre français comme pêle-mêle : la dégradation du pouvoir d'achat, le chômage, les retraites insuffisantes, les délocalisations, etc. Il y a lieu alors de rappeler le principe des calamités qui s'énonce ainsi : « Quand les Hommes de l'État ont créé une première calamité, et, dès lors que cette première calamité devient trop visible, ils en créent une deuxième pour corriger la première et ainsi de suite ». Les futures lois dont ils nous menacent s'inscrivent dans ce schéma mais ils se garderont bien de préciser que les calamités innombrables viennent justement des politiques socialisantes que tous les gouvernements ont pratiqué depuis des décennies.

Une autre cause de la déferlante se situe dans la multiplication du nombre des ministres, car un ministre n'existe que s'il déclenche des lois. L'on se souvient de ce premier ministre qui avait prétendu juger l'activité des ministres en les jugeant justement sur leur aptitude à faire voter des lois. A l'activité incongrue des ministres, dont beaucoup sont inutiles, s'ajoute celle des parlementaires : avoir une loi portant son nom revient à bénéficier d'une publicité dont personne n'a jamais essayé de calculer la valeur qui doit être grande.

 

LES CATEGORIES DE LOIS

Une loi qui n'a pas reçu ses dépendances est une loi inapplicable, une sorte de loi en suspens : les exemples sont permanents. Il est des lois, qui n'auront jamais leurs dépendances : ce sont des lois mortes aussitôt que nées ; les experts comptent que, depuis 2007, peut-être 30 % des lois votées sont ainsi des lois mortes-nées.

Il existe des lois inapplicables car inintelligibles et la lecture des rapports de la Cour des comptes est édifiante à cet égard. Un grand nombre sont contradictoires avec d’autres et certaines sont rétroactives : le droit fiscal en est peuplé et le budget 2012 en prépare. Il faut compter avec les lois en mouvement perpétuel, ce qui est le cas des nombreuses lois sur le logement.

Il y a, plus fort encore, ce sont les lois en « coma avancé » : en effet, une foule d'organismes sont aux aguets pour détruire les lois après coup, ainsi le conseil d'État ou le conseil constitutionnel. L'Europe est embusquée avec la Cour de Luxembourg en dernier recours. Quand le coma se réalise effectivement, parfois au bout de longues années, il est rétroactif : la république a inventé la mort rétroactive ce qui, pour des partisans de la culture de mort, est finalement assez logique.

Chirac a innové en avril 2007 avec la loi « pantomime » ; il a déclaré devant le prompteur qu'il allait promulguer une loi, mais qu'il demanderait tout aussitôt au gouvernement de mettre en chantier une nouvelle loi qui pratiquement détruirait la loi que son auguste main allait parapher : nous nous trouvons une fois de plus devant une grosse farce.

 

L'EFFET DE PAUPERISATION

L'influence très négative sur la richesse de la nation de tout ce micmac est dramatique.

Ces gens, qui parlent la bouche pleine des prétendus droits de l'homme, ignorent ou feignent d'ignorer que le premier droit, non de l'homme, mais des hommes est la sécurité juridique ; l'absence de sécurité juridique conduit à l'arbitraire et au totalitarisme ; les citoyens-esclaves ne s'y retrouvent pas et les fabricants de la loi, seuls connaisseurs de la jungle, agissent selon leur bon plaisir, allant jusqu'à asservir la justice à leur profit.

Dans l'attente que la loi soit complétée par ses dépendances, entreprises et particuliers sont en suspens et une foule de projets sont arrêtés purement et simplement, ce qui est une cause importante de la paupérisation du peuple français. Le temps d'attente peut être fort long et prolonger l'incertitude sur les investissements : le va-et-vient public actuel en attente des derniers « réglages » de la nouvelle fiscalité du patrimoine est véritablement tragique.

Seuls les spécialistes sont capables de fournir des avis valables sur certaines lois et les entreprises sont condamnées à des honoraires inutiles pour naviguer dans cet océan sans rivage ; ne pas oublier l'obligation pour les dirigeants de consacrer une partie de leur temps à ce sujet et parfois de prendre des décisions anti économiques sous la pression des lois.

La paupérisation de la France, c'est-à-dire plus généralement l'effet de ruine, n'est pas du tout due au hasard mais à des causes très précises. A ce titre, la rafale des lois est comparable aux mines antipersonnel qui éclatent sous les pas du promeneur dans certaines régions du globe en détruisant tout.

 

MADAME THATCHER

À l'égard de l'ouragan législatif et de bien d'autres calamités, les perspectives de l'après 2012 paraissent plutôt sombres car la classe politique française est figée dans les mêmes postures depuis longtemps.

Certains pays pourtant ont su bouger. Avant Thatcher, la Grande-Bretagne était empêtrée dans des problèmes bien plus redoutables que ceux de la France d'aujourd'hui et était promise au déclin. Nous ne savons pas si la célèbre Baronne a freiné l'ouragan législatif. En tout cas, elle a sauvé le navire en perdition et ses successeurs, quels qu'ils soient, ont poursuivi.

Michel de Poncins

09:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/05/2011

JEANNE… AU-SECOURS ! LA FRANCE SE MEURT…

 

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« Grand-pitié ! Jamais personne ne secourut la France si à propos et si heureusement que cette Pucelle, et jamais mémoire de femme ne fut si déchirée » (Etienne Pasquier)

 

L’élection présidentielle approchant, nos ténors de la politique, ceux qui n’ont eu de cesse de défrayer la chronique depuis l’ère mitterrandiste ont enfourché leurs vieilles haridelles pour monter à l’assaut du bastion élyséen. Face au Seigneur des lieux, les DSK, Hollande, Aubry, Royal, Villepin, Bayrou, Borloo… les « vieilles occasions » du Pouvoir, ceux qui sont à l’origine de la faillite du pays regroupent leur force. A leur actif, une France ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité, convulsée, congestionnée, minée par les grèves, le chômage et la flambée des prix. Un Etat Providence aux caisses vides dont la dette extérieure ne cesse de s’aggraver atteignant 2 500 milliards d'€uros si l'on ajoute aux 1 600 milliards de la dette classique qui s'alourdit d'heure en heure, les emprunts hors bilan avec les provisions à constituer pour payer les retraites des fonctionnaires.

Face à cet échec, que voit-on ? Une gauche et une droite qui n’ont de cesse de se vilipender en termes peu flatteurs tout au long de l’année… mais qui, une élection survenant, font aussitôt « ami-ami » en scellant un pacte consacrant l’union sacrée contre le Front National. C’est inepte, grotesque, honteux et digne d’Ubu Roi !

A l’automne de ma vie, pour n’avoir connu que ces magouilles et conflits d’intérêts sans fin, je suis las, aujourd’hui, de ces hommes au pouvoir qui sont incapables de prendre une décision sans être « couverts » par une consultation ; de ces ministres qu’un mouvement de rue fait reculer et plier ; de cette « culture » soumise au pire goût du plus grand nombre, comme si la masse devait faire progresser la civilisation. Je suis fatigué par cet agenouillement devant le troupeau, par ces grèves sans fin qui paralysent systématiquement le pays, par ces syndicats qui maintiennent sans discontinuer une population amorphe en otage, par cette conspiration sournoise qui désagrège inexorablement le pays, par ces associations « au cœur sur la main » qui ont fait de « l’anti racisme » et des « droits de l’homme » leur fond de commerce en n’ayant de cesse de choisir soigneusement les accidents « racistes », ignorant les attentats dont sont victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenant que les « horreurs » concernant les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, veulent l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignorent pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettent aucune différence. Je suis fatigué d’assister, impuissant, à la dilapidation de l’argent des Français en faveur de ces associations là, de ces millions d’euros de subventions qui leur sont régulièrement alloués alors que l’on sait pertinemment qu’elles sont des tirelires du PS, du PC et des Verts. Je suis fatigué par ces récriminations permanentes portées à l’encontre des défenseurs de l’identité nationale, comme si vouloir sauvegarder l’identité de sa Patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset était du racisme… Je suis fatigué par ces querelles qui opposent les prétendants au trône et qui, du reste, ne quittent jamais le niveau du sol. On se demande parfois si on rêve en lisant les déclarations des hommes politiques. Plus ils sont parvenus en altitude, plus ils étonnent ; non, hélas, par la qualité de leurs propos, mais par leur inconscience, leur cynisme, leur défaut de bon sens, leur maladresse, leur outrecuidance et leur vanité. Je suis fatigué, enfin, par les mensonges et les promesses jamais tenues de nos dirigeants lors de leur campagne électorale… Sur ce point, de de Gaulle à Sarkozy, tous nos chefs d’Etat ont promis… tous ont menti. « Le mensonge est l’arme des forts » écrivait Michel Zevaco dans « Les Pardaillons »… Oui, mais point trop n’en faut !...

            Quand en entendons-nous un qui nous propose, comme Jeanne d’Arc, l’ardeur, l’action, l’honneur, l’élan, le sacrifice, la gloire, la patrie ? Mais non, il n’est question que de combinaisons, de petites alliances qui permettent de prendre les petites places et, par-dessus tout, de réchauffer sans cesse, pour en tirer son profit et y gagner sa croûte, l’opposition et presque la haine, entre Français. Depuis fort longtemps nous manquons d’hommes politiques d’envergure capables d’affronter les pires situations sans craindre d’être mis en « minorité », d’être « sanctionné » lors d’une consultation électorale, de se voir opposé une « sanction économique » ou un chantage quelconque.

            Il y a cinq siècles, la France était dans le même piteux état qu’elle se trouve aujourd’hui. Une jeune femme de 19 ans, choisit par la destinée, se porta à son secours. Quand elle intervint en 1429, la situation était des plus critiques… La guerre civile ravageait le pays et les Français (rien n’a changé depuis) étaient divisés en deux camps : Les Bourguignons et les Armagnacs.

Jeanne d’Arc ne connaissait d’adversaire que les ennemis de la France et n’avait de cesse de s’inquiéter de « la grande pitié du Royaume de France ». Ce qui lui importait, c’était que l’étendard national flottât haut et fièrement dans un ciel libre. C’était que le pouvoir suprême fût entre des mains dignes, celles d’un homme sans autre parti que celui de la patrie et jugeant de toutes choses en raison du seul intérêt du pays. Dans ce monde où Isabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France, dans ce monde où le dauphin doutait d'être dauphin, la France d'être la France, l'armée d'être une armée, elle refit l'armée, le roi, la France... « En tenant compte des circonstances de ses origines, de sa jeunesse, de son sexe, de l'analphabétisme et de la pauvreté de son environnement, des conditions hostiles dans lesquelles elle dut exercer ses fabuleux talents et remporter ses victoires, tant sur le champ de bataille que dans le prétoire face à ces juges iniques qui l'ont condamnée à mort, Jeanne d'Arc demeure, aisément, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine » a écritMark Twain, écrivain américain.

Jeanne d'Arc n'est donc pas une héroïne légendaire ou mythique, comme on le lit trop souvent, mais l'une des figures les mieux connues de notre histoire de France, celle que l'on surnomme souvent et à juste titre « la mère de la nation ».

            Imaginons le suffrage universel au XVème siècle et tout cela devient impossible. A l’intérieur piteux du royaume de Bourges, ce n’auraient été que zizanies, niaises querelles et jalousies stupides. Au lieu de songer à l’Anglais et à le bouter hors, on se serait battu entre factions, entre clans, entre mafias pour les lambeaux d’un pouvoir en quenouille. Aujourd’hui, on sait bien ce qui se passerait si, par extraordinaire miracle et que nous ne méritons probablement pas, Jeanne était de retour. Les laquais de télévision et les scribouillards la taxeraient de « racisme », du moment qu’elle voudrait libérer la France. On tendrait à sa sincérité tous les pièges possibles ; au lieu de l’aider et admirer, on ne s’occuperait qu’à la faire trébucher, à la déconsidérer, à l’écœurer. Hélas ! On y parviendrait sans doute, car quel cœur propre peut survivre aux ignominies de la « politicaille » ? Pauvre Jeanne ! Trahie par les siens, oubliée par la postérité, que triste fut ton sort !... même l’Histoire n’a pas été clémente…

            La Nation, aujourd’hui (les sondages la plébiscitent), a choisi Marine comme naguère elle reconnut Jeanne pour sauver la France. Quel destin sera le sien ? Que décidera l’Histoire ? Connaîtra-t-elle le sort qui fut réservé à sa glorieuse devancière ? Les Français commettront-ils les mêmes erreurs que leurs ancêtres ? Les mêmes lâchetés ? La France est en danger comme le fut le royaume de Bourges. Une jeune femme a brandi l’étendard de la reconquête face à l’invasion immigration qui frappe toutes les régences d’Europe et qui les vouent à une fin inéluctable. Les peuples découragés par l’incapacité de leurs élites à les maintenir à la hauteur de leur destin décideront bientôt de porter au pouvoir les hommes et les femmes de la Reconquête et, l’espoir retrouvé, lutteront de toutes leurs forces contre ceux qui n’ont de cesse d’abattre la puissance de la France et de l’Europe.

Alors, Français, patriotes de toutes origines et de toutes confessions, « haut les cœurs ! », regroupez-vous sous la bannière « bleu marine » ! « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait ! », clamait Georges Bernanos.

            L’adversité purifie les cœurs, trempe les âmes, exalte la ferveur de ceux qui souffrent pour une noble cause et auréole leur mémoire du nimbe du martyr aux yeux de la postérité. Car s’il est deux formes de la souffrance : la douleur de la chair et celle de l’esprit, il existe aussi deux manières de courage : l’héroïsme de ceux qui, sans ambition ni préméditation, brutalement arrachés à une existence de quiétude et précipités par la fatalité dans un abîme de calamité, acceptent avec résignation et désintéressement les pires sacrifices en faveur d’une cause pure. Il y a aussi le courage prémédité des volontaires, de ceux qui, de tout temps, à l’appel des voix intérieures chères aux natures prédestinées, ont accepté de se battre et de souffrir pour la conquête de la justice, pour le triomphe d’un idéal, pour le redressement d’une erreur et qui ont encouru la haine des tyrans et l’ingratitude des foules, les tortures, la geôle et l’exil.

C’est l’héroïsme conscient des martyrs de l’idéal, dont les larmes et le sang ont lavé de tout temps le monde d’une part de ses turpitudes et préparé aux générations futures un avenir toujours meilleur. « Je n’aime que ma patrie ;  je ne crains que les dieux ;  je n’espère que la vertu » (Montesquieu)

 

José CASTANO

                                                                                                                                 email : joseph.castano0508@orange.fr

 

« Ô Jeanne sans sépulcre et sans portrait, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée tu as donné ton visage inconnu...
  Au nom de tous ceux qui sont ou qui seront ici, qu'elles te saluent sur la mer, toi qui a donné au monde la seule figure de victoire qui soit une figure de pitié ! »
(André Malraux)

 

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18/05/2011

LA PRIME DE 1000 EUROS

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Le projet d'une prime de 1000 € accordée aux salariés à cause de la distribution de dividendes est une véritable farce à la française telle que le pouvoir dirigiste, interventionniste et pour tout dire socialisant nous en offre régulièrement le spectacle. Tel que jamais dans sa configuration actuelle il ne pourra changer, le pouvoir en a donc décidé. Personne de raisonnable et connaissant les entreprises ne peut voir le rapport entre ces deux données mais peu importe. Notre leader bien-aimé a affirmé : « quand on peut donner aux actionnaires, on peut aussi donner aux salariés » ou, encore, « cette loi part d'un principe très simple : s'il y a des dividendes tant mieux mais il faut un plus pour les salariés. Cela s'appelle le partage de la valeur ».

Ces déclarations étant faites tous les courtisans se sont agités en tirant a hue et à dia.

François Baroin a confirmé le projet. Il veut donc spolier les actionnaires d’une partie de leurs revenus légitimes. Il néglige comme sans importance la négociation des salaires qui se passe de diverses façons dans une multitude d'entreprises, soit directement dans certaines PME, soit avec l'intervention de syndicats. Christine Lagarde, la patronne du précédent, a dit qu'il n'y aurait rien d'obligatoire.

Quant à Xavier Bertrand, ministre de l'emploi et du travail, il a promis une loi avant la fin de l'année : « Oui, la prime de mille euros aux salariés des entreprises distribuant des dividendes en hausse sera mise en place avant la fin de l'année et oui, cela se fera par le biais d'une loi », a-t-il répondu le mercredi 27 avril sur Canal plus. Cette fois-ci la condition est devevue « des dividendes en hausse ». Que peut signifier dans la langue économique précise un « dividende en hausse. ?

Les dégâts générés par de telles annonces sont si nombreux qu'il est impossible de tous les recenser.

 

UNE NOUVELLE USINE A GAZ

D'abord, c'est la promesse d'une nouvelle usine à gaz malodorante à souhait. Les journaux écrivent carrément : « les contours de la prime se dessinent » ce qui annonce une effroyable complexité et « il parait que l'on procède aux derniers  réglages du dispositif » Ces simples termes nous annoncent le pire. Baroin précise : « c'est en train d'être calibré » et ajoute cette énormité : « Mille euros, c'est peut-être un plafond et peut-être un plancher, on ne sait pas encore ». Il est question d'un seuil de 50 salariés en dessous duquel le système ne s'appliquerait pas sinon d'une façon volontaire et au-dessus duquel le système interviendrait : les entreprises connaissent déjà, pour d'autres raisons, ce seuil de 50 salariés qui les obligent à des gymnastiques juridiques pour ne pas le franchir et qui se surajoute à d'innombrables autres seuils. Obligation légale ou pas ? S'il n'y a pas d'obligation légale, il y aura des incitations fiscales ou sociales mettant un désordre supplémentaire dans le paysage fiscal et réglementaire déjà aussi obscur qu'une forêt vierge.

Si le projet voit le jour, ce que personne ne sait à présent, il s'ajoutera à au moins deux systèmes déjà formidablement compliqués d'intéressement et de participation aux bénéfices, auxquels le monde économique avait fini par s'habituer. Il va être nécessaire de raccorder tout ces ensembles : le raccord inévitable entre les usines à gaz conduit à de véritables galaxies.

 

L'OURAGAN DES LOIS

Nous avons souvent signalé l'ouragan des lois avec leurs dépendances en décrets-loi, circulaires et contentieux qui assassinent littéralement l'économie française et le fonctionnement de la vie nationale. À l'ouragan s'ajoute des temps interminables d'attente car l'on ne sait jamais par avance exactement comment l'ouragan se déclenchera et de quelle façon. Des centaines ou des milliers d'entreprises sont dans l'incertitude actuellement du fait de ce nouveau projet : l'effet de freinage de l'économie est évident.

A ces inconvénients majeurs s'ajoute d'autres calamités d'importance.

D'abord, volontairement, le pouvoir diffuse l'idée de la lutte des classes en se faisant le propagandiste d'un partage des profits prétendument plus équitable que d'autre ; or les gens commencent, lentement certes, à savoir que le capital et le travail sont étroitement liés dans un processus continu, l'un n'existant pas sans l'autre. L'emploi va forcément souffrir car il n'y a rien de pire en la matière que l'incertitude des entreprises. L'investissement va évidemment être touché : pourquoi un Français ou un étranger se risqueraient-ils à investir des fonds pour des gains hypothétiques dans un pays qui, ayant déjà un code du travail monstrueux, se permet des coups inattendus et ponctuels giclants tout soudain ?

Madame Laurence Parisot est souvent et d'une manière étonnante complice des diverses calamités d'origine publique tout en prétendant le contraire. Il faut lui rendre cette justice qu'en l'espèce, elle a vu tous les pièges et le dit. « Néfaste, ruineuse, incompréhensible » ce sont les qualificatifs employés au sujet de la prime. Et aussi : « Je ne connais pas un chef d'entreprise qui approuve ce projet ». Elle dénonce l'intrusion dans la gestion des entreprises : « ce sont aux assemblées générales de décider des bénéfices s'il y en a et de leur affectation » . Pour beaucoup de patrons, cette prime ressemble à la décision des 35 heures en 1997, qui a frappé de plein fouet l'économie française et dont celle-ci souffre durablement.

Également le patronat accuse la confusion entre les entreprises du CAC 40 et les trois millions d'autres entreprises. Faut-il ajouter que les adeptes de la lutte des classes qui se choquent des profits des entreprises du CAC 40 omettent de dire que celles-ci font leurs profits à l'étranger, ne laissant en France que le minimum d'activités et ceci pour échapper précisément à l'enchainement des « dispositifs » fous du type de celui qui s'avance.

 

LE POUVOIR D'ACHAT

Il reste que l'une des justifications officielles du cauchemar est le problème récurrent du pouvoir d'achat. Nous aurons à montrer une autre fois comment c'est le gouvernement lui-même qui est directement responsable de la dégradation.

En tout cas, comme tout « dispositif » public, l'idée folle se retourne déjà contre ses objectifs supposés : certains salariés auront la fameuse prime, d'autres pas et tous souffriront de la dégradation de l'économie.

 

Michel de Poncins

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16/05/2011

LA BOMBE DSK !

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J’aurai tendance à écrire : « c’est trop beau pour être vrai ! ».
Il ma paraît impensable qu’un esprit sain puisse admettre comme possible une telle réalité des faits annoncés.
Voyons, DSK président du FMI et favori des postulants à la Présidence de notre république tentant de violer une femme de chambre du « Sofitel » puis s’enfuyant afin qu’on ne l’arrête pas ? Cela paraît tellement ridicule qu’il est difficile d’y croire.
Ne lui suffisait-il pas d’appeler la direction et de les informer de cette tentative de chantage…même si ce n’était pas la vérité, compte tenu de sa position sociale ?
Que cet homme soit un dragueur (d’autres l’ont été n’est-ce pas François, n’est-ce pas Jacques ?), qu’il ait des pulsions sexuelles plus exacerbées que la moyenne des hommes, pourquoi pas ? Mais DSK pouvait « se payer » la call girl la plus sexy de New York ou d’ailleurs.
Alors ? Un complot contre le responsable du FMI ou le favori à la Présidence de la république ? Laissons cela pour un futur scénario de film en cette période de Festival. Donc, à mon humble avis, reste deux possibilités : soit les faits annoncés sont réels et alors c’est un cyclone et nous l’avons échappé belle !! Soit, et pourquoi ne serait-ce pas le cas ? Le chantage organisé par une femme de chambre afin de toucher « le gros lot » par l’intéressé lui-même en cas de retrait de plainte ou par d’autres intéressés en cas de poursuite de plainte…qu’en pensez-vous ?

Manuel GOMEZ
 

09:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

09/05/2011

La France à vau-l’eau

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La France à vau-l’eau (chapitre 1)
 
Le scandale de son voyage en Tunisie a coûté son portefeuille de ministre des affaires étrangères à Michèle Alliot-Marie. Il a manqué éclabousser également notre Premier ministre François Fillon et si l’on cherchait un peu mieux d’autres personnalités seraient sans aucun doute épinglées pour des escapades tunisiennes, égyptiennes, libyennes et dans un proche avenir marocaines ou algériennes.
Tiens ! Justement, et si nous parlions un peu d’Elisabeth Guigou, député PS et co-présidente du club de réflexion l’IPEMED dont le vice-président et financier principal n’est autre qu’Azid Miled, celui par lequel le scandale MAM a explosé.
M. Guigou, le mari d’Elisabeth, est le délégué général de ce même organisme et à ce titre salarié d’Azid Miled.

Décidément la Tunisie plaisait beaucoup à la droite comme à la gauche française !!

 
La France à vau-l’eau (chapitre 2)
 
La recherche sur les dysfonctionnements judiciaires qui se sont produits lors de l’affaire de l’assassinat de la jeune Laetitia a été confiée à deux hauts magistrats, Jean-Amédée Lathoud et André Ride.
Pourquoi ces deux magistrats ont-ils été choisis ? Sans aucun doute pour leur propre expérience sur le manque de clairvoyance et les fautes caractérisées.
Lathoud était procureur général de Douai et a validé l’instruction du juge Burgaud sur l’affaire d’Outreau.
Ride était procureur général d’Auxerre dans l’affaire des disparues de l’Yonne et fut entendu dans la disparition de dossiers de victimes et le classement sans suite.
Ces deux magistrats furent donc soupçonnés de fautes majeures qui, apparemment, n’ont eu aucune incidence sur leur carrière, comme on peut le constater aujourd’hui ;
Bien entendu les conclusions de leur rapport à l’Inspection Générale des Services Judiciaires ne faisaient aucun doute : « Pas de faute judiciaire ».
Ils n’ont pas été étonnés que les services pénitentiaires d’insertion et de probation de Nantes affichent en 2010 un taux d’absentéisme de 32%…étonnant pour un service totalement débordé par l’accumulation des dossiers ?
Quels hauts magistrats seront désignés pour enquêter sur la nouvelle et très grave erreur des services judiciaires de Créteil ? Les juges du parquet ont tout simplement oublié de renouveler le mandat de dépôt d’un animateur scolaire incarcéré depuis septembre 2010 et inculpé de viols avoués sur une dizaine d’enfants. Le coupable a été remis en liberté le 16 février 2011.
Intouchables les magistrats pensez-vous ? Hélas oui !!!

Manuel GOMEZ

00:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)