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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 183

  • LE GRAND EMPRUNT : UNE MARCHE FORCEE VERS LE SOCIALISME.

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    Le titre de ce flash peut à lui seul étonner,

    voire choquer certains lecteurs.

    Pourtant les faits sont têtus.

    Les signes de cette marche forcée du pouvoir en vigueur depuis 2007

    sont cependant, très nombreux

    et nous avons souvent attiré l'attention sur eux.

     

    Tout d'abord,

    un peu de sémantique dissipera les malentendus.

    Souvent, il est simplement question d 'interventionnisme ou d'étatisme :

    ces termes sont jugés relativement acceptables

    par l'électorat de droite abominablement floué depuis 2007.

    Ils cachent la vraie réalité qui est une marche vers le socialisme ;

    à titre de seul exemple, nous observons toujours et en toutes circonstances,

    la volonté de réaliser le bonheur des gens malgré eux, parfois contre eux

    et ceci à partir d'une centrale étatique.

     

    Le grand emprunt qui sans cesse revient à la surface

    comme un serpent de mer

    en est l'une des manifestations les plus claires.

    Pour l'histoire, rappelons brièvement que l'idée

    fut lancée en novembre 2009 par un pur hasard.

    Un courtisan en avait eu, inopinément, l'idée

    et l'avait ajoutée au dernier moment

    dans un discours de l'hyper-actif président :

    la fusée s'était aussitôt envolée.

    Le prétexte initial était la crise qu'il fallait surmonter,

    les énarchos-socialos au pouvoir pensant illégitimement

    que l'Etat était le seul à pouvoir agir dans ce domaine.

     

    Le fait nouveau aujourd'hui est

    que le président lui-même vient d'annoncer cinq priorités

    pour une première tranche de 35 milliards, à savoir :

    le développement durable, le numérique, l'enseignement supérieur,

    la recherche, l'industrie avec les PME.

     

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    QUELS SONT

    LES VRAIS CHIFFRES ?

    Arrêtons-nous sur ce chiffre de 35 milliards.

    D'abord,

    il a annoncé que ce n'était qu'une première tranche :

    combien de tranches y aura-t-il après ? Il y a lieu de s'inquiéter.

    En plus,

    le total des investissements publics dépasse largement les 35 milliards

    car les collectivités territoriales et l'Europe sont invités à compléter.

    La France dispose

    et nous ne savons pas jusqu'à quand,

    d'une cote flatteuse dans les agences de notation.

    Cette situation toute provisoire lui permet donc de dépenser sans limites !

     

    La vraie gauche ne ferait pas pire en la matière que cette fausse droite.

    La crainte de se voir infliger un échec, en forme de camouflet,

    conduisit vite à abandonner le projet d'un emprunt public :

    regrettons le,

    car un emprunt à montant déterminé dans le public

    aurait limité l'effet de ruine que nous évoquerons plus loin.

    En son lieu et place,

    nous assistons à un droit de tirage pratiquement illimité !

    Comment distribue-t-on cet argent que l'on n'a pas ?

     

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    DES CHOIX

    ARBITRAIRES

    Le choix des investissements n'obéit absolument pas

    aux indications donnéespar un marché libre

    où les investissements sont choisis, suivant leur rentabilité probable,

    par des personnes responsables juridiquement

    et parfois sur leur fortune personnelle.

    Il se réalise dans l'esprit des «lendemains qui chantent».

     

    En effet, il est livré à l'arbitraire de fonctionnaires

    et d'élus dans le cadre du foisonnement des intrigues.

    Pour savoir où investir,

    il «fallait» ouvrir une parlotte.

    Elle rassembla pendant plusieurs mois vingt-quatre membres.

    Les projets, pendant la parlotte,

    ont flotté au hasard de la pression des lobbies,

    syndicalistes et partis politiques officiels tirant à hue et à dia.

     

    Ce groupe est aidé par un comité de surveillance

    qui comprend notamment des parlementaires

    et des Personnalités Qualifiées («PQ» pour les intimes !).

    Ce comité de surveillance doit assurer la circulation des fonds

    depuis le Commissaire général jusqu'aux opérateurs existants

    avec des contrats d'objectifs très précis.

    Le prétendu génie fut de confier la présidence

    à deux célèbres cumulards, Rocard et Juppé,

    qui ont joué un rôle majeur dans l'écroulement de l'économie française.

    Le travail a été gigantesque

    puisque quatre cents investissements dits «d'avenir» ont été sélectionnés.

    Ce qualificatif montre que ces gens ignorent

    que l'on investit toujours pour l'avenir,

    le tout étant de bien investir.

    Un autre aspect socialiste est la création de prébendes.

    C'est ainsi qu'il existe un Commissaire général à l'investissement, René Ricol.

    C'est un ancien expert-comptable

    et l'on se demande ce qu'il vient faire dans cette galère.

    Il n'est pas «Haut Commissaire», ce qui nous économise quelques sous.

    La ressemblance avec la défunte Russie soviétique est tellement frappante

    que l'on ne peut pas s'empêcher de penser aux Commissaires du peuple,

    dont les investissements furent bien malheureux.

    Nous ne pouvons pas imaginer

    qu'il travaille tout seul dans son bureau avec une assistante ;

    nous supposons donc une forte bureaucratie

    confortablement assise quelque part

    avec tous les honneurs et frais afférents.

    Une bureaucratie publique étant immortelle, nous voilà mal partis.

     

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    LES FAUX

    RAISONNEMENTS

    Une autre caractéristique majeure

    est le foisonnement des faux raisonnements.

    Le premier est que l'Etat pourrait créer de la richesse.

    Il est flatteur et élégant pour les politiques de dire

    qu'en investissant de cette façon,

    l'on créera de la richesse (parfois, on ajoute que c'est pour les enfants !).

     

    Certes, il est possible d'affirmer

    qu'une population formée créera plus de richesse

    qu'une population non formée :

    mais, dans ce domaine, le meilleur placement, avec rendement immédiat,

    serait de porter remède dès maintenant au véritable gâchis

    qu'est la prétendue éducation prétendue nationale.

    Le détour par les faux raisonnements, évite de se poser les rudes questions

    que l'on se pose dans les firmes privées

    lorsque l'on investit avec l'argent des actionnaires ou celui des banquiers.

     

    Bien entendu comme dans tout système socialisant

    l'effet de ruine est plus que probable.

    Ce sera la ruine par les impôts et charges nécessaires

    pour rembourser l'endettement.

    Le poids de cet endettement nouveau jouera éventuellement

    dans le jugement des agences de notation libres.

    Il faut ajouter aussi le freinage des investissements privés :

    l'argent de l'endettement public réduira les possibilités d'emprunts privés.

    Les industriels et acteurs privés

    qui auront eu la faiblesse de tendre la main pour avoir des aides,

    verront, inévitablement, leur projet freiné par les formalités abusives

    et également par des exigences qu'ils n'auraient pas du accepter.

     

    Ronald Reagan déclara un jour :

    «Les mots les plus terrifiants dans la langue anglaise sont :

    je suis le gouvernement et je suis là pour vous aider».

     

    Michel de Poncins

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

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    ...par Christine Benaut,

    responsable Administrative Fédération FN 93.

     

    Jeudi 25 août, je participais pour la première fois

    à une pré-maraude organisée par le Pasteur Blanchard,

    avec Catherine, son épouse et des bénévoles de l’A.S.P.

    Nous sommes partis au devant

    de ceux que l’on appelle communément les "exclus" de notre société.

     

    Notre première rencontre, ce fut un homme allongé à même le sol,

    sans bagage, il nous explique que ses affaires sont en lieu sûr,

    mais que s’il est dehors, c’est qu’à plusieurs reprises,

    ces derniers jours, il a appelé le 115, en vain… Toujours occupé…

     

    Puis d’autres découvertes…

     

    Patrick, dont le visage s’est éclairé dès qu’il a reconnu le Pasteur

    et n’a de cesse de le remercier, encore et encore,

    de le serrer dans ses bras… et de draguer gentiment

    les trois femmes présentes… 

    Puis un groupe, dont Yvan «vedette» pleine d’humour,

    «élégant» dans sa manière de nous baiser la main

    et qui nous invite à danser sur une musique «virtuelle»…

    Puis Ulysse, intarissable,

    avec une analyse tellement claire sur l'état de notre société…

    Enfin, en bord de Seine,

    cet homme, qui démuni de tout, 

    nous demande d’offrir ce que nous avons

    à plus pauvre que lui…

     

    Dans les alcôves des boutiques de luxe, rue de Rivoli,

    où le moindre article n’est pas vendu en-dessous de centaines d’euros,

    près des grands magasins,

    nous trouvons des êtres d’une rare gentillesse

    et d’une humilité dont beaucoup devraient s’inspirer…

     

    Des personnes sans plainte, mais pleines de gaieté et d’optimisme,

    qui, généreusement et pour que d’autres qu’eux puissent «recevoir» aussi,

    nous disent «stop»

    lorsqu’ils estiment que nous leur avons suffisamment donné…

    et qui font l’effort (que ne font pas souvent les clients des boutiques)

    de replier le linge que nous leur avons proposé

    mais qu’ils n’ont pas pris…

    Une belle leçon de vie… et d’humilité.

     

    Christine

  • AIDE A LA GRECE.

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    L'analyse des aides accordées à la Grèce

    par la prétendue communauté internationale

    ne doit être effectuée qu'avec une extrême prudence.

     

    D'abord, il faut noter deux caractéristiques majeures

    et anciennes du système grec,

    qui ne sont pas mises en lumière par la presse internationale.

     

    En premier lieu, la corruption :

    deux familles ennemies-amies se partagent le pouvoir

    depuis des lustres et exploitent le pays au profit de leur clan.

    Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l'impôt

    et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux.

    Le résultat est que l'État n'obtient pas d'impôts des riches

    et doit frapper les classes moyennes.

    Mais le pays est simultanément soumis à un socialisme extrêmement virulent

    et ceci quelle que soit la couleur apparente des gouvernements.

    Le produit explosif de ces deux facteurs

    est que l'économie grecque se traîne depuis longtemps

    alors que l'ingéniosité des Grecs, célèbre dans le monde entier

    ne peut s'épanouir normalement.

    Inévitablement, il en résulte l'ouragan de dettes qui,

    justement, conduit à l'impasse présente.

    Je ne citerai pas de chiffres car ce serait perdre son temps :

    ils changent tous les jours et personne ne comprend rien

    à la valse des milliards ;

    même s'ils ne changaient pas,

    ils sont pratiquement dénués de signification réelle.

     

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    LA DEMOCRATIE

    EN DEROUTE

    Devant le désastre,

    cette communauté internationale s'agite pour apporter de l'aide.

    Celle-ci est fournie par des Etats qui, au lieu de porter vraiment remède

    se contentent de replâtrer dans l'attente

    de leurs propres échéances électorales.

    Que ce soit Georges Papaandreou, Merkel, Obama, ou Sarkozy

    personne ne songe vraiment à une solution véritable.

    Chacun a l'oeil rivé sur les prochaines élections qu'il devra subir

    et sur la température de ces élections sous la forme de sondages divers.

    Ils veulent échapper,

    le moment venu,

    à une trop grande part de responsabilités et peu importe le reste :

    ce qui compte c'est la perception qu'auront les électeurs de la situation

    au moment des élections.

    Il faut absolument capitaliser sur une certaine image

    et la valoriser quand le bulletin de vote glissera dans l'urne.

    La démocratie n'est pas le gouvernement au service du peuple

    mais le système qui permet au peuple d'avoir l'illusion

    d'être un instant, maitre de son destin.

    J'ai décrit tout cela dans un livre intitulé

    « La démocratie ou le rêve en morceaux ».

    Pour ce qui concerne les mesures financières à prendre pour

    soi-disant, sauver la Grèce,

    les mêmes prédateurs internationaux se retrouvent également.

    Tous fraternellement unis, ils ont l'idée complètement folle de sauver l'euro :

    le défaut éventuel de la Grèce

    conduirait en effet inévitablement à sa sortie de l'euro

    ce qui fragiliserait l'ensemble.

    Mais l'euro n'est qu'un appendice inutile

    et néfaste de la construction européenne.

    En arrière-fond se trouve le projet de sauver celle-ci,

    à laquelle ces prédateurs internationaux vouent un véritable culte,

    pour des raisons diverses.

    Ils profitent justement de cette crise

    pour pousser l'idée d'une gouvernance économique européenne qui,

    selon eux, la ferait avancer.

      

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    UNE INONDATION

    D'ARGENT

    Sur le plan pratique,

    ils noient la Grèce sous une avalanche d'argent créé artificiellement

    par divers mécanismes expliqués dans la presse

    et qui d'ailleurs varient au fur et à mesure du déroulement de l'opération.

    Trichet, lui-même, s'est mis de la partie.

    En fait, c'est de l'argent volé aux citoyens de l'ensemble de l'Europe

    et d'ailleurs bien au-delà grâce à l'intervention du FMI.

    Les chiffres en ascension constante montrent

    que l'on verse de l'argent dans un trou sans fond.

    Le résultat certain est que l'Europe,

    déjà fort malade sur le plan économique va continuer à se traîner ;

    la France se signalant particulièrement avec sa panne de croissance.

    L'affolement du pouvoir en France est tel

    qu'il nous est promis de la « rigueur ».

    La vraie rigueur serait de tailler dans le vif des dépenses publiques.

    Parmi elles, se trouvent les frais extravagants

    de la formidable pyramide d'élus unique au monde,

    qui fait crouler l'économie :

    il n'est pas question d'y toucher.

    Tout tourne autour du choix de nouveaux impôts :

    voir le rabotage des niches fiscales,

    présenté mensongèrement comme une façon d'économiser !

    Le pire est que le résultat espéré ne répond pas du tout aux attentes : 

    L'incendie n'est nullement contenu,

    mais se propage en Espagne, en Italie, au Portugal, à l'Irlande

    et peut-être bientôt ailleurs.

    Quant au marché,

    il montre bien qu'il n'attache aucun crédit à ce comportement :

    nul ne peut lutter longtemps contre le marché.

    Le FMI, quant à lui, poursuit le rôle néfaste qu'il a toujours joué.

    Il est attaché uniquement à l'équilibre des comptes de l'État

    et ne se préoccupe pas de la libération nécessaire de l'économie.

    L'équilibre recherché dévaste l'économie

    et punit durement le peuple grec poussé au désespoir.

     

    IL NE FALLAIT PAS AIDER

    Dans l'hystérie générale qui agitent les prédateurs publics

    et aussi l'opinion générale malaxée par la presse,

    il est nécessaire pourtant de dire qu'il ne fallait pas aider la Grèce.

    Deux objections peuvent être éventuellement formulées.

    D'abord, il est grave qu'un État fasse défaut :

    il est facile de répondre

    que les méthodes choisies conduisent précisément à un défaut de la Grèce

    malgré toutes les apparences.

    Il y a aussi le problème des banques dont,

    par exemple,

    certaines banques françaises qui se sont aventurées ;

    certes, cela existe

    mais il est probable qu'elles peuvent parfaitement supporter ;

    en outre il est bon de châtier les mauvais banquiers.

    La méthode actuelle a un effet parfaitement contraire :

    elle revient à délivrer à tous les banquiers du monde

    une sorte de permis de mauvaise gestion

    puisqu'ils croient avoir une garantie implicite des Etats,

    quels que soit leurs choix.

    Si la Grèce n'était pas aidée,

    elle trouverait certainement, étant donné l'ingéniosité du peuple grec,

    la façon de s'en sortir et même peut-être de rembourser ses dettes.

     

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    VERS L'INFLATION

    En regard, nous avons deux perspectives.

    D'abord l'incendie qui s'étend partout.

    Ensuite nous nous trouvons devant une grande probabilité d'inflation

    même si, par diverses combinaisons,

    elle ne semble actuellement pas en vue ;

    dans l'histoire, on n'a jamais vu des Etats sur-endettés

    arriver à payer leurs dettes sinon par de l'inflation :

    il existe des exemples fameux et pas si lointains.

     

    En conclusion,

    les contribuables-spectateurs de ce cirque ridicule,

    seraient avisés de prévoir quelque part dans la gestion de leurs intérêts,

    modestes ou non,

    la probabilité d'une inflation éventuellement importante,

    à une date difficile à prévoir.

     

    Michel de Poncins

  • ET SI LES MILLIARDAIRES DU GOLFE DONNAIENT L'EXEMPLE !!

     

    On ne nous parle que des milliards de dollars ou d’euros

    qui sont dépensés pour bâtir des tours de 500 mètres,

    pour fabriquer des patinoires dans le désert.

    On ne nous parle que des millions que coûtent ces superbes yachts

    qui flottent dans les baies de St Trop, Cannes, Antibes et Monaco,

    on ne nous parle que des millions investis

    dans l’achat de clubs de football (PSG et bien d’autres),

    dans l’acquisition d’énormes chaînes d’hôtels, de grosses entreprises,

    dans la construction de mosquées

    qui ressemblent davantage à des palaces qu’à des

    lieux de culte.

     

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    Eh oui !

     

    On nous parle de tous ce que ces milliards du pétrole peuvent « acheter ».

    Ils ont l’air de bien vivre ces musulmans là, n’est-ce pas ?

    Mais à nous, pauvres français,

    on nous parle chaque jour de toute la misère

    de ces régions de la « corne africaine »

    qui crèvent de soif, de faim, de tout,

    et qu’il faudrait qu’on aide avec un « petit milliard »

    sorti de notre SMIC, de nos retraites, de nos dettes !

    Ces pays de la « corne africaine » sont très majoritairement musulmans

    et se situent à moins d’une heure d’avion de tous les émirats du Golfe.

    Nous aimerions qu’on nous dise

    ce que font les pays arabes tellement riches

    pour sauver ces millions de « musulmans »

    qui n’ont même plus la force de prier Allah,

    qui n’ont même plus le temps d’apprendre le Coran

    puisqu’ils meurent avant l’adolescence,

    qui n’ont même plus la « chance » d’être razziés

    pour devenir esclaves et pouvoir enfin manger.

    On aimerait qu’on nous dise

    ce que fait le « Croissant rouge » pour ces pays musulmans ?

    Et si chaque musulman d’Europe et d’ailleurs donnait un euro…

    Cela fait des décennies

    que ces pays sont dans la misère la plus totale

    et qu’on nous culpabilise avec des images terribles

    pour nous soutirer quelques euros.

    A-t-on expliqué à ces femmes musulmanes

    qu’il ne fallait pas faire autant d’enfants

    puisqu’elles ne pourraient pas les nourrir

    et surtout leur a-t-on donné les moyens de ne plus en faire ?

    On cherche vainement les hommes dans ces reportages,.

    Où sont-ils ?

    Ils font la guerre à d’autres tribus

    ou vivent ailleurs mieux nourris ?

    Après avoir engrossé des gamines à peine pubères.

    Devons-nous nous sentir responsables de toute cette misère ?

    Si l’argent qui est offert à ces tribus

    pour acheter des armes l’était

     

    pour acheter du riz

    et creuser des puits…

      

    Manuel GOMEZ

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE, PAR FRANCOIS VIAL.

     

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    L’équipe de l’ASP a effectué ce jeudi sa nécessaire

    et traditionnelle  pré-maraude de rentrée,

    ouverture de la saison 2011-2012

    qui s’annonce rude.

    Trois frontistes faisaient pour l’occasion leurs premiers pas

    aux côtés du Pasteur Blanchard et de son épouse Catherine,

    Christine, membre du Bureau départemental de Seine-Saint-Denis,

    Stéphanie, jeune adhérente du 14e arrondissement,

    et moi-même.

     

    De 21h à 2h du matin, les rencontres se sont révélées tour à tour

    conviviales et touchantes,

    avec un point commun a priori surprenant

    pour ceux qui n’ont jamais failli basculer dans cet univers de la rue :

    la dignité des personnes avec qui nous avons eu la chance d’échanger…

    Poignées de mains franches, regards scrutateurs :

    nous avions bien évidemment en face de nous des hommes, des femmes,

    et non les « épaves » que certains se complaisent à décrire.

     

    Bien sûr,

    nos gorges se sont nouées en voyant un solide gaillard

    refuser les vêtements que nous lui offrions et,

    surtout, en l’écoutant nous recommander de les donner

    « à plus pauvre que [lui] » :

    peut-être était-il seulement depuis peu de temps dans cette situation ?

    Nous n’avons pas osé lui poser la question.

     

    Plus tard dans la nuit, le Pasteur Blanchard s’est trouvé pris

    par la colère sourde d’un sexagénaire maghrébin,

    lequel a reporté sur lui toute l’amertume due à sa situation

    – il est vrai choquante : « Mon père était un moudjahid*,

    il a donné son sang pour la France.

    Moi, maintenant, j’ai 60 ans et je dors dans la rue :

    la France, elle fait rien pour moi, c’est normal ? »…

    Non monsieur, ce n’est pas normal :

    depuis 1962, les gouvernements successifs de l’Etat français

    ont abandonné les pieds-noirs, les harkis, et leurs descendants.

    Ce scandale, seul le Front national le dénonce régulièrement.

     

    Contraste saisissant,

    nous avions auparavant ressenti une vraie bouffée de joie,

    en voyant le Pasteur pétri comme du bon pain

    dans les bras de Patrick, polonais au regard clair…

    et à l’esprit vif, puisqu’il n’a pas manqué l’occasion

    de jouer les jolis cœurs avec nos demoiselles,

    reparties couvertes de chastes baisers !

     

    Au sein des groupes constitués, c’est l’esprit de solidarité

    régnant parmi ces gens qui nous a frappés.

    Un jeune homme à qui deux paquets de cigarettes venaient d’être offerts

    s’est ainsi spontanément écrié :

    « Non, un seul… On va le partager ».

     

    Et puis, comment ne pas parler d’Ulysse ?

    Bavard comme une pie, propre sur lui,

    adepte des médiathèques, des livres et journaux

    dans lesquels il puise des informations appelées à nourrir sa grande passion :

    s’interroger sur notre société,

    et coucher ses réflexions sur le papier ;

    seul, le soir, dans sa tente…

     

    « Chaque homme est un caractère »,

    et si l’on voulait rendre justice au Peuple des ponts,

    il faudrait pouvoir revenir en détail sur toutes ces vies

    que nous avons furtivement croisées,

    et recroiseront probablement :

    ce sera chose faite dans les mois qui viennent,

    puisque l’ASP travaille actuellement à la rédaction d’un ouvrage

    consacré aux maraudes.

     

    « L’heure du luth viendra, c’est l’heure du fourneau »…

    Dans 10 jours, Catherine et Jean-Pierre Blanchard

    repartiront pour 9 mois d’actions hebdomadaires.

    Sans moyens, sans publicité, sans reconnaissance

    autre que celle des personnes secourues :

    le désintéressement à l’état brut et parfait. Le Bien.

     

     

    * En arabe : combattant, résistant.

     

    François VIAL, membre du FN 75 rédacteur à NPI

  • LA FRANCE SUR UNE ROUTE SANS ISSUE ?

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    Examinons et analysons la situation actuelle de la France

    avec une objectivité totalement apolitique.

    Comme je l’ai écrit hier (Comment Pompidou a ruiné la France.),

    notre proche futur est irréversible,

    nous allons vers le défaut de paiement et la faillite.

     

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    Que peut-on faire ?

     

    Rien.

     

    Car tout ce qui pourra être tenté

    afin d’améliorer cette situation dramatique est voué à l’échec

    par l’opposition politique

    quelle soit de gauche ou de droite,

    par les syndicats,

    par les corporatismes,

    par les grèves.

    Qui interdira le droit de grève ?

    Qui autorisera les manifestations (sans violence)

    uniquement les dimanches et jours fériés ?

    Vous connaissez déjà la réponse, n’est-ce pas ?

    Je reste persuadé

    que Nicolas Sarkozy avait la ferme intention de réformer en 2007

    mais il a dû renoncer,

    comme il devra également renoncer s’il est réélu

    ou comme devra renoncer son successeur,

    notre nouveau président.

    En 1789, le roi, les courtisans, la noblesse, etc.

    ont ruiné la France

    et le peuple s’est soulevé et la royauté a disparue.

    Les régimes qui ont suivi n’ont guère apporté d’améliorations,

    ni les républiques successives.

     

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    Alors quoi ?

    Une nouvelle révolution est-elle obligatoire ?

    Sans aucun doute oui

    mais pour installer quoi ou qui à la tête du pays?

    La royauté certainement pas,

    une énième république inopérante,

    le communisme,

    un nouveau de Gaulle,

    une démocratie différente mais laquelle ?

    L’Islam, il arrivera peut être sans révolution.

    Alors ?

    Seul un homme fort peut nous sauver.

    Une dictature donc ?

    Un Staline,

    un Hitler,

    un Franco ?

    Bien sur que non.

    Nous sommes capables de nous révolter

    mais incapables de savoir

    par quoi ou par qui remplacer ce que nous avons.

    Comment nous retrouvons-nous devant un tel marasme ?

    Contrairement à l’analyse générale qui dit que

    «l’euro est une monnaie sans nation»

    je dirai que «l’euro est une monnaie avec trop de nations».

     

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    La paternité du système monétaire européen revient à Jacques Delors.

    Il savait qu’une monnaie devait suivre la création d’une nation

    mais qu’elle ne devait jamais la précéder.

    Il a inversé sciemment l’ordre naturel des choses

    afin que d’aboutissement de l’euro devienne moyen

    de faire avancer la construction de l’Europe.

    Il a tenté ainsi un énorme pari qui aujourd’hui se retourne contre l’Europe.

    Tous les chefs de gouvernements analysent objectivement les situations

    mais leur désir légitime d’être réélus est le plus fort.

    Donc, puisqu'il n'existe pas de solution,

    que va-t-il se passer ?

    Demain, les marchés financiers prendront le pouvoir

    et ils le feront à leur manière,

    c'est-à-dire sans états d’âme, sans pitié et avec brutalité.

    Les effets seront désastreux

    surtout comme toujours pour le peuple.

    Nous serons confrontés à une crise d’ampleur

    bien plus dramatique qu’en 1929.

    Seules une saine et rigoureuse gestion des deniers publics, de l’économie

    et une réglementation  drastique du secteur financier

    pourraient nous sortir du gouffre…

     

    Mais ne rêvons pas !!

     

    Manuel  GOMEZ

  • IN MEMORIAM : RENE DAYRAS, PRESENT !

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    Comme le temps passe,

    cela fait déjà trois ans que nous allions rendre visite à l'ami René.

    Continuellement trimbalé de son domicile aux hôpitaux,

    avec toujours le même problème cardiaque récurrent :

    la pile qu’on lui avait mise posait beaucoup de problèmes.

    Il avait le souffle court, mais le regard clair ;

    et si sa santé lui jouait des tours,

    son esprit restait ferme et ses convictions intactes.

     

    Inlassable combattant de notre cause,

    il a connu toutes les vicissitudes que notre famille politique a traversées,

    sans jamais douter un seul instant de la justesse de notre combat,

    avec l'intime conviction qu'un jour, par des voies providentielles,

    nous arriverions aux affaires.

    Avant de partir vers l'autre monde, il avait tout mis en ordre,

    notamment pour la distribution à ses amis de son immense bibliothèque.

    Mon lot fut le religieux (famille protestante).

    Membre depuis des générations du Temple de l'Oratoire,

    j'ai récupéré de nombreuses bibles.

    C’est avec beaucoup d'émotion que j'ai pu lire les nombreuses annotations,

    écrites à l'ancienne à la plume d'oie, concernant :

    mariages, baptêmes, confirmations, décès…

    tout un pan de notre histoire !

    L'histoire d'une famille Française,

    l'histoire de chacun d'entre nous,

    de nos morts, de nous vivants qui portons cet héritage,

    de tous ceux qui ont fait et qui font la grandeur de notre pays.

     

    Pasteur  Blanchard

  • BIENHEUREUX LES SUISSES.

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    Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ;

    nous le savons tous.

    La longue pratique du référendum d'initiative populaire,

    non seulement au niveau national

    mais même au niveau cantonal et municipal

    leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts.

    L'îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin

    que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre.

    Le pays, qui est l'un des plus riches du monde,

    est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles.

    La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

    Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque,

    à l'assurance et aux avocats ;

    ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ;

    tout le reste est composé d'un tissu industriel

    de premier niveau et de haute technicité.

    De récentes nouvelles confirment cette description.

    Un journal titre :

    «la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre».

    Manpower a fait une enquête nationale ;

    il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectées

    par la pénurie de talents.

    L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens

    et de cadres dans des domaines aussi divers

    que la santé, l'informatique ou l'horlogerie.

    En fait, alors que la France se traîne lamentablement

    avec un taux élevé et persistant de chômage,

    la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 %

    qui est un des plus faibles du monde.

     

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    LA SOUPLESSE

    DU CONTRAT DE TRAVAIL

    Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

    Un avantage essentiel a trait au contrat de travail.

    Il n'y a pas de Smic.

    Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs

    et l'Insee même le reconnaît ;

    les Suisses échappent à cette malédiction.

    Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail

    ce qui permet d'ajuster facilement les équipes

    à la marche des entreprises,

    telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

    Le résultat est que les salaires sont plus élevés

    que dans les pays environnants

    et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français

    qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

    Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse

    grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux.

    Autre fait notable :

    le nombre d'heures de travail annuel

    qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse.

    Les efforts de formation sont considérables

    et dans le classement international des grandes écoles,

    les écoles et universités suisses sont bien mieux placées

    que les établissements correspondants en France.

     

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    SUPPRESSION DU STATUT

    DES FONCTIONNAIRES

    Il y a quelques années, une initiative populaire

    a conduit au changement de statut des fonctionnaires.

    Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste

    que le statut actuel en France

    et ce statut fut aboli.

    Sans être aussi libres que des employeurs privés,

    les employeurs publics ont, depuis lors,

    des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction.

    L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite.

    La gestion souple est introduite.

    Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires

    d'une administration à l'autre :

    c'est devenu possible.

    La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal.

    Le consensus fut général, lors de la réforme,

    y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes

    qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

    Il faut mentionner aussi le fait

    que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne

    en refusant à plusieurs reprises,

    justement par référendum,

    l'entrée dans l'Europe.

    De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes.

    Ce n'est pas sans difficultés car certains politiciens,

    alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens

    et autres eurocrates,

    poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

    La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus

    qui écrabouillent littéralement l'économie française.

    Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics

    au lieu de la voracité sans limite de nos élus.

    Il n'y a que sept ministres qui sont appelés «conseillers fédéraux».

    Chacun n'a que trois collaborateurs.

    La présidence change chaque année

    et le président est le seul à avoir une voiture de fonction.

    Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens.

    Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année :

    la pays échappe donc au déchainement législatif

    qui détruit les entreprises en France.

    Leur rémunération est si faible

    qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

     

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    AVANTAGE

    D'UNE MONNAIE FORTE

    Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ;

    depuis des lustres et très régulièrement,

    le franc suisse se trouve réévalué dans les faits

    par rapport aux autres monnaies

    Cela montre le caractère mensonger

    de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

    L'intérêt d'une monnaie forte est double.

    D'abord, dans la compétition mondiale,

    que la Suisse ne refuse pas bien au contraire,

    les entrepreneurs sont conduits à l'excellence

    à la fois dans les décisions et dans les investissements.

    Il est facile de remarquer que le pays

    est à l'origine de firmes tout à fait considérables

    dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines.

    Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques

    la possibilité de faire des investissements à l'étranger

    dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale.

    Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle

    et permet justement aux firmes suisses

    de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

    Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière.

    Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales.

    Il y a bien longtemps,

    Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu

    dont le célèbre : «Tu ne voleras pas».

    Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé,

    à la fois aux croyants et aux incroyants,

    le respect des contrats privés et de la propriété.

    Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques

    est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété.

    Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard,

    inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

    Pour conclure,

    comme disait maman Laetitia : «Pourvou que cela doure».

     

    Michel de Poncins

  • Electeurs souvenez-vous en lors des prochaines élections !

     

     

     

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    En vue des prochaines échéances électorales  de 2012 la pêche aux voix est lancée. On appâte les électeurs avec le droit de vote accordé aux étrangers.

    Cette initiative prise par le maire socialiste de Strasbourg, Roland PIES, a reçu les signatures des maires de 26 villes (pour le moment). Son texte :

    « Aujourd’hui les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière. L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité. Il s’agit de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents. »

    De quel droit monsieur le maire de Strasbourg vous octroyez-vous la prétention d’affirmer que  l’opinion publique est favorable à ce que vous souhaitez ?

    Bien entendu ce sont les maires PS des 26 villes suivantes qui se sont regroupés derrière Roland PIES : Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint Denis, Toulouse.

    Plusieurs autres localités se sont associées (pour l’instant).

    Rappelons pour mémoire que tous ces étrangers « résidents en France » votent déjà pour leur pays d’origine et que les Français « résidents dans des pays étrangers » n’ont pas le droit de voter pour leur pays de résidence mais votent en France.

    Je suggère à tous les électeurs de ces 26 villes…et de celles qui suivront cette initiative racoleuse de faire savoir par leur vote que leur opinion n’est pas favorable et que nul n’a le droit, tout maire qu’il est, de se l’approprier d’autorité.

    Source : La Gazette des Communes et Le Nouvel Observateur et AFP.

     

    Rafraîchissons-leur la mémoire !

    Sur Libération du 29.07.2011 et L’Express du 28.07.2011.Jean Louis BORLOO : Sur la tête de mes enfants, de ce que j’ai de plus cher, j’ai découvert ce « truc » il y a deux mois, quand le journal Valeurs Actuelles l’a évoqué. »Ce « truc » c’est une interview donnée au journal « Minute » en février 1993 :« Personnellement j’ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région et je ne serais pas contre une alliance, mais s’il devait y avoir alliance il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement. »MARS 1998 : Christian ESTROSI souhaitait une alliance avec le FN. Il avait participé aux négociations avec Jean-Marie Le Chevallier, alors maire de Toulon, au sujet des élections au Conseil régional. Estrosi devait être son vice président de la région PACA en cas d’entente. C’est Jean-Marie Le PEN qui a rejeté les conditions de la droite et l’accord a capoté.

     

    Manuel GOMEZ