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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 183

  • LE TROU DE LA SECU OU LA RUINE PROGRAMMEE.

     

     

    Comme un rituel, le fameux trou de la sécu

    revient chaque année à la fin de l'été.

    Ces jours-ci, il apparaît que le fameux déficit devrait être ramené

    à 13,9 milliards d'euros en 2012,

    contre 18,2 milliards en 2011

    et 23,9 milliards en 2010.

    Le pouvoir a l'audace de crier victoire pour 2012

    alors que ce sont de simples promesses et que,

    même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit.

    La dérive financière est permanente et croissante :

    en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros.

    La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller,

    a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler

    car il n'y avait pas de gestion.

     

    Les remèdes imaginés dans le nouveau plan

    sont de même nature que dans les plans précédents.

    On tape au hasard sur les laboratoires,

    sur les patients avec de moindres remboursements,

    sur les indemnités d'arrêts de travail ;

    les complémentaires santés sont appelées au secours.

    La course éperdue se reproduit chaque année

    vers un équilibre qui, par nature, n'existera jamais.

    Cela ressemble au travail du sapeur Camembert

    qui comblait un trou avec de la terre enlevée ailleurs !

     

    Pour ceux qui ont la mémoire courte,

    il faut rappeler qu'en 1996,

    la dette était telle que le pouvoir de l'époque imagina

    de la cacher sous le tapis

    en créant à cette fin une bureaucratie nouvelle la CADES.

    Elle devait amortir cent trente quatre milliards jusqu'en 2025

    et deux impôts furent inventés dans ce but :

    la CSG et la CRDS.

    Comme ces impôts ne suffisent pas,

    cette CADES emprunte sur le marché international

    pour combler davantage.

     

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    L'ORIGINE

    HISTORIQUE

    Un rappel historique est nécessaire

    si l'on veut bien comprendre

    les raisons profondes de cette situation.

    C'est un gouvernement quasi communiste

    qui en 1946 créa la sécurité sociale,

    alors que personne n'en avait besoin :

    les risques qu'elle prétendait couvrir étaient,

    en effet, avant la dernière guerre

    très bien assurés par des circuits privés.

    Le projet de nationaliser ces risques rentrait, en fait,

    dans l'objectif fondamental de communiser la France.

     

    En 1960 et pour mieux ramasser les sous, les URSSAF furent créés.

    Indépendamment du sigle, en lui-même significatif (!),

    ces organisations n'avaient pas d'existence légale

    et n'en n'ont toujours pas à notre connaissance,

    ceci à l'image du parti communiste lui-même.

     

    Dans les gènes de l'organisation et dès le début,

    le déficit probable était inscrit.

    En effet, c'était et c'est toujours comme un gigantesque baquet

    où l'argent arrive de toutes parts et sans beaucoup d'efforts ;

    il en sort au hasard de l'humeur

    des politiciens et syndicalistes momentanément aux affaires,

    c'est-à-dire sans une véritable gestion.

    C'est pour cela qu'il est tout à fait faux d'utiliser des expressions comme :

    "assurance-maladie".

    Une véritable assurance implique une série de contrats :

    choix des clients, mesure du risque,

    primes, indemnité en cas de sinistre, etc.

    Rien de tel avec la sécu.

    La preuve chiffrée de la ruine apparaît

    dans les tarifs des assurances maladie sur le marché international ;

    les Français qui peuvent en bénéficier

    pour des raisons diverses paient moins d'un tiers

    de ce qu'ils devraient verser à la sécu

    pour la prétendue assurance maladie dont ils sont arrivés à s'affranchir.

    Il est vrai que la sécu, pour sa défense,

    pourrait faire valoir les charges d'assistance

    qu'elle supporte d'une façon tout à fait abusive

    en faveur d'un grand nombre d'étrangers (CMU et AME) :

    même avec cette correction, la différence reste flagrante.

    La télévision France 3, pourtant soumise comme d’autres à la P.U.T.

    ou Pensée Unique Totalitaire, a dit un jour :

    "La Sécu avait dès son départ le déficit inscrit dans ses gênes".

     

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    LA PAUPERISATION

    INEVITABLE

    Ainsi décrite cette administration imposée au peuple français

    joue un rôle majeur dans la paupérisation de ce même peuple français.

    Par ses dimensions titanesques après des extensions successives,

    elle absorbe une large part de l'activité nationale ;

    le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création,

    reste étroitement soumis à la dictature de syndicats

    dont la légitimité est plus que douteuse et qui en tirent profit.

    L'effet de ruine survient inévitablement par plusieurs canaux.

     

    D'abord, les charges sociales sont meurtrières ;

    ajoutées aux impôts, elles expliquent largement

    la destruction permanente du tissu industriel

    avec le chômage en conséquence.

    Ensuite vient le caractère obligatoire du système

    avec la tornade permanente des lois et règlements :

    des contrats libres sont toujours créateurs de richesse,

    car ils mettent en jeu la responsabilité personnelle.

     

    A signaler l’asservissement progressif

    de la médecine au monstre étatique ;

    le système comporte direction des prix,

    suppression des choix individuels,

    mise au pas des médecins et de l’industrie pharmaceutique,

    dictature des syndicats.

     

    Il faut ajouter la stérilisation d’immenses capitaux.

    De tous temps les hommes épargnaient pour le jour

    où la maladie interviendrait et ces épargnes

    contribuaient à la richesse générale.

    Quand la sécu fut rendue obligatoire,

    elle obligea tout le monde à cotiser dans son immense gouffre,

    ce qui fit disparaître l’épargne correspondante

    et la richesse future qu’elle devait générer,

    avec notamment le jeu fabuleux des intérêts composés.

    Quelle est aujourd’hui la richesse manquante

    et quels sont les gigantesques capitaux qui ne sont pas nés ?

    Difficile à calculer.

    La quasi interdiction de la retraite par capitalisation a, aussi,

    privé l'économie de montants appréciable de capitaux

    que la capitalisation aurait mis en œuvre.

     

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    POUR LA LIBERATION

    La feuille de route qu'emprunterait

    un pouvoir "Libérateur" pour sortir du piège peut être définie.

     

    Il y aurait la libération de l'assurance-maladie

    avec la possibilité de s'assurer sur le marché international :

    cela devrait être relativement facile

    puisque des directives européennes sont claires à ce sujet.

    Un éditorial de la revue d’information

    de la mutuelle du ministère de l’Intérieur a écrit  :

    "L’application des directives européennes

    qui tend à faire jouer la libre concurrence va nous obliger,

    un jour ou l’autre, à briser le monopole de notre sécurité sociale".

    Sur le plan de la retraite

    il ouvrirait une large place à la retraite par capitalisation.

    Le problème des hôpitaux publics

    qui sont une source de perte est connu et devrait être géré.

    Également, il faudrait porter remède à l'assistance médicale

    très générale sous diverses formes en faveur d'étrangers

    qui seraient mieux soignés en restant chez eux.

    Mais il faudrait encore que ce pouvoir libérateur

    ait l'intelligence et la volonté de s'attaquer

    à certaines vaches sacrées et ce n'est pas gagné d'avance.

     

    Michel de Poncins

  • LE DEVENIR DE LA FRANCE.

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    C’est de l’étranger que parviennent les quelques vérités

    qui sont dissimulées aux Français par un consensus

    entre gouvernants, politiciens de tous les partis et médias.

    Ainsi l’une des principales chaînes de télévision américaine nous informe

    que la France a été reconnue cette année aux USA comme :

    «Le pays où il fait le meilleur vivre grâce à ses avantages sociaux».

     

    Exagèrent-ils quand ils prédisent que notre pays connaîtra d’ici 2025

    une implosion sociale sans précédent à cause de sa générosité ?

     

    Générosité pour qui ?

    La France a accueilli et naturalisé sans projection

    une immigration maghrébine et africaine

    qu’elle a du mal à intégrer

    culturellement

    (beaucoup de ses membres ne se sentent pas français)

    et économiquement

    (déficits publics et sociaux exponentiels).

     

    Le problème est si grave

    qu’il est politiquement tabou ;

    toute allusion entraînant la suspicion de racisme.

    Plus grave, aucun recensement officiel clair n’est disponible.

    Seuls les statistiques indirects

    permettent de dénombrer une population d'origine étrangère

    d’environ douze millions de personnes ;

    la plupart venant du Maghreb et d'Afrique subsaharienne.

     

    A cause de cette même générosité,

    de nombreux avantages sociaux

    et de leurs traditions culturelles

    ces "minorités" naturalisées mais souvent non intégrées

    sont extrêmement dynamiques démographiquement

    (regroupement familial et familles nombreuses).

    Leur nombre devrait doubler en quinze années,

    même, selon les études démographiques opaques 

    de l’Institut National de la Statistique "de France",

    soit vingt-cinq millions d'individus en 2025,

    1/3 de la population française.

     

    Aucune politique d’aide au retour n’étant envisageable,

     l’on peut se poser la question :

    que deviendra la France ?

    La réponse est évidente n’est-ce pas ?

     

    Une chose est certaine,

    Martine Aubry qui s’ennuie tellement

    entre «français d’une seule origine»

    va pouvoir se distraire pendant des années

    dans la "Nouvelle France" qui se prépare !!

     

    Manuel  GOMEZ

  • QU'EST-CE QU'UNE MARAUDE ?

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    Lors d'une rencontre avec Jean-Marie Le Pen, le fin linguiste qu'il est m'interrogea sur la définition du mot maraude. Il en gardait un souvenir péjoratif, lié au maraudeur : ce personnage toujours prêt à commettre des mauvais coups. Il convint qu'avec le temps les mots changent de sens.

     

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    Je lui fis part que ce fut lors de la création du SAMU social que son fondateur Xavier Emmanuelli lança l'idée de maraude. Le principe en était simple : sillonner les rues de Paris, à la rencontre des SDF, pour leur amener soupe, café, nourriture sèche, couvertures, duvets, vêtements, sous-vêtements, chaussettes, chaussures etc.          

                                          

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    C’est ce que nous faisons aussi à l'ASP : nous tournons du sud au nord de la Capitale jusqu’à 2h du matinmais le plus important pour nous, au-delà de l'aide matérielle, c’est l'écoute et le soutien moral de ceux que la vie a laissé sur le bord de la route.
     
     
    Pasteur   Blanchard

  • IMPRESSION DE PREMIERE MARAUDE...

    Maraude du 25 10 2011.JPG

     

    Par Stéphane

    militant de l'ASP et du FN.

     

    Mardi 25 octobre : après avoir fait quelques courses pour l'ASP,

    je vais enfin voir de près à quoi ressemble une maraude.

    Embarqués dans le vieux break chargé à ras bord de sacs,

    nous avons rendez-vous vers 21h avec le professeur Sulzer porte d'Italie.

    Un professeur de faculté et un employé de ménage, l'équipe est diversifiée.

    Notre circuit se feras surtout rive gauche :

    Alésia, Denfert, Italie, Austerlitz...

    Le temps restera clément toute la nuit.

     

    Jusqu'à 23h30, les sans-abri sont encore éveillés ;

    beaucoup connaissent déjà le Pasteur Blanchard

    et se doutaient que l'on allait passer par là ce soir.

    Pendant que le pasteur leur remonte le moral,

    je cherche des vêtements à leur taille.

    le professeur offre soupe et café, ainsi que des boîte de sardines,

    même s'ils en sont un peu lassés.

    Devant l'église St Pierre de Montrouge, nous retrouvons Ulysse,

    qui fait la manche toute la journée et une partie de la nuit.

    Il s'y connaît un peu en économie et a de quoi causer avec le professeur.

    Plus loin un groupe de cinq-six personnes, dont une femme,

    occupent le terre-plein d'un carrefour ; ils nous attendaient, je pense.

    Là, il y a Yves qui me parle de l'étoile du berger, Vénus, qui le protège.

    Je suppose qu'il faut croire en son étoile pour tenir le coup.

     

    Je remarque beaucoup d'immigrés de l'Est

    et finalement on n'aura rencontré que deux Maghrébins,

    dont un plutôt imbibé qui nous a baragouiné quelques vindictes...

    Mais on n'est pas là pour que ça dégénère.

    Il y a aussi pas mal de Français, et qui ne nous connaissent pas forcément,

    ce qui rappelle que de plus en plus de monde est exposé,

    et pas seulement les gens de l'est venus ici

    espérant l'Eldorado avec un travail au noir.

     

    Vers minuit, rue de Rivoli,

    les sans-abri dorment cachés sous des couvertures

    dans l'encoignure des portes des magasins de luxe.

    Il s'agit alors de leur déposer des vêtements sans chercher à les réveiller.

     

    Vers 1h, le coffre du break est vide :

    retour à Athis-Mons.

     

    Stéphane

  • LA REPENTANCE (1).

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    «En un siècle,

    à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal,

    mitonné un paradis lumineux.

    Seul, l’amour pouvait oser pareil défi…

    Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble,

    pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre

    que nous, qui sommes ses enfants»

    (Boualem Sansal – 2002)

     

    Au fil des générations,

    nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent,

    n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale :

    colonisation… repentance… soumission… ignorant,

    comme le disait Charles Péguy,

    «qu’il y a des contritions plus sales que les péchés».

    C’est pourquoi, le "remords" aidant, ils s’interdisent

    (et nos magistrats avec eux)

    toute action systématique de reconduite à la frontière

    qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste

    comme un acte raciste…

    Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère…

    Et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto

    repose sur la cosmopolite reconnaissance

    du peuple français à disparaître inéluctablement.

    Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques

    qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre

    dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout

    et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple.

    Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée

    à maintenir sa position dans le monde.

    Elle s’accuse elle-même

    et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste,

    oubliant toutefois que le passé des autres nations

    n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

     

    Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur

    et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel.

    Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir

    à telle minorité, telle association au «cœur sur la main» ou tel parti politique.

    «Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient

    qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie

    pour la penser et s’en affranchir» écrivait Pascal Bruckner.

    Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive

    n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant :

    «Qui a ouvert l’égout périra par l’égout.».

     

    Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial

    par nos "bien pensants", martyrocrates de profession,

    faussaires de l’antiracisme,

    est le pire danger auquel elle est confrontée.

    L’historien Max Gallo, dans son essai «Fier d’être Français», déclare :

    «il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise :

    “je suis fier d’être français”.

    Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France

    pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera :

    une criminelle devenue vieillerie décadente.

    […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime,

    qu'elle les torture, qu'elle les massacre.

      

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    Seule coupable !

    Pas de héros dans ce pays !

    Renversons les statues, déchirons les légendes.

    Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz !

    Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance,

    reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure,

    se laisse couvrir d’insultes, de crachats,

    heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson

    et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit !

    Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix,

    de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

    Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir :

    «au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France.

    Pour eux, la situation est liée à cette "repentance"

    et la responsabilité en incombe aux adultes français

    qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux...»

     

     

    José CASTANO

     

    A suivre...

  • LA REPENTANCE (2).

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    Repentance !

    C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent !

    Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel

    qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise

    et dont on demande le pardon.

     

    Pardon ! 

    Mais quelle faute a bien pu commettre la France

    pour demander pardon ?

    Et à qui ?

    Pardon d’avoir un passé colonial ?

    Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, 

    n’est rien d’autre que ce phénomène

    qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique

    avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue.

    L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes,

    mais il n’est pas d’aventure humaine

    qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège…

    Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif.

    J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie

    soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident.

    Le changement de tableau est subit.

    Des récifs, elle a fait des ports ;

    de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ;

    dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins.

    Quand un contraste crie, il faut l’entendre,

    et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure,

    que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

     

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    Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie

    en un siècle seulement de colonisation... 

    les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert

    et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord

    que le terme même de "colonisation" est aujourd’hui dépassé.

    Comment oublier que ce sont les premiers Européens

    (les pères de ces enfants qui ont été chassés)

    qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis,

    transformé les douars, les casbahs,

    les repaires de pirates en paisibles villages,

    en cités prospères, en ports dignes de ce nom,

    bâti les écoles, les universités et les hôpitaux,

    tracé les routes et édifié les ponts,

    chassé la maladie, la famine,

    fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

    Comment oublier que c’est la France, et elle seule,

    qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ?

    Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ?

    A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?...

    La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir,

    la dilapidation de l’héritage "colonial".  

     

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    Les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ?

    Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ?

    La réponse est non !

    Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles,

    voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui

    et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans…

    Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962,

    conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple,

    n’ont de cesse de façonner les esprits

    en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle,

    qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux,

    qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne

    en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

     

    Pour preuve :

    en novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire

    du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954),

    le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem

    qui est  également ministre d'Etat

    et représentant personnel du président Bouteflika,

    n’a pas manqué d'exiger de la France

    «des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires

    commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...

    [...]  la période de destruction coloniale fut la plus difficile

    et la plus horrible jamais vécue par notre peuple.

    L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France

    de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien»…

    déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed,

    leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse :

    «du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis !»

      

    José CASTANO

     

    A suivre...

  • LA REPENTANCE (3).

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    Un paradis dilapidé

     

    En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie,

    découverts et abandonnés par la France dans un Sahara

    qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays

    d’importer ses produits alimentairesissus notamment de l’agriculture…

    alors qu’elle les exportait du temps de la "colonisation".

     

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    Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants

    retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement

    livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne.

    C’est proprement odieux !

    A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification

    et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled.

    Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné.

    L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres

    est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie

    et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes,

    Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert

    pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830.

    Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !...

    des nigauds de naissance, champions des "droits de l’homme",

    de "l’antiracisme" et de "l’antifrance"

    qui demandent à grands cris la "révision des livres d’histoire".

    «Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance

    et la stupidité consciencieuse» a écrit Martin Luther King…

     

    Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ?

    Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités,

    de compassion excessive, de récriminations et d’accusations

    qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit

    et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays.

    «Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants.

    Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés…

    ils sont Français et ils doivent connaître la France,

    sa géographie, son histoire :

    son corps et son âme»,  déclarait Jean Jaurès…

    Ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies

    en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte

    au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

     

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    Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer

    à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ?

    Dans le journal «Le Monde » du 21 janvier 1992,

    Michel Serres suppliait les journalistes :

    «si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France !»

    Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait :

    «la vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes

    sauf la faute décisive : la paresse de la pensée».

    Alors, afin d’éviter toutes critiques par trop virulentes

    et se prémunir de tout procès d’intention

    de la part des pseudos associations antiracistes

    qui n’ont de cesse d’en appeler,

    d’une part, aux grandes traditions de générosité

    et d’ouverture du peuple français

    et, d’autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle,

    nos gouvernants, depuis un demi-siècle,

    engoncés dans leurs scrupules congénitaux,

    sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions

    qui devaient être prises et à la fermeté qui s’imposait…

     

     «Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime

    que ses élites ne le représentent plus,

    ne défendent plus son identité,

    ne défendent plus ce qu’il est,

    eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main»

    a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

     

    Quant aux adeptes de la "repentance" et de l’anticolonialisme,

    ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire

    que nous donne Walter Williams, Africain-Américain

    et professeur d’économie à l’université George Mason

    de Virginie (Etats-Unis) :

    «peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné

    que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation.

    Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie,

    comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong.

    En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis,

    fut jadis une colonie.

    Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan

    ne furent jamais colonisés

    et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde…»

    Mortifiant sujet de réflexion…

     

    José CASTANO 

    «Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses

    pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles»

    José-Maria Aznar,

    ancien chef du gouvernement espagnol 

    Journal "Jeune Afrique" du 1er octobre 2006)

  • COMMENT L'ETAT DETRUIT LE LOGEMENT.

    La nuit du long couloir.jpg

     

    Les offensives du gouvernement contre le logement

    ne s'arrêtent jamais.

    Voici quelques-unes parmi les plus récentes.

     

    Dans la liste des nouveaux impôts

    se trouve un projet de taxation accrue des plus-values réalisées

    à l'occasion de la vente de résidences secondaires.

    Il est tout à fait normal de faire une plus-value

    lorsque l'on vend une habitation quelle qu'elle soit

    et il est immoral que les politiciens taxent ces plus-values

    de quelque façon que ce soit.

    Autre projet :

    surtaxer les loyers des chambres de bonne

    quand ce loyer ne convient pas au gouvernement

    pour une raison ou pour une autre ;

    il en résultera une nouvelle pénurie ou des transactions au noir !

     

    Le Président de la République «veut»

    une France avec 70 % de propriétaires

    au lieu de 58 % aujourd'hui.

    De quoi se mêle-t-il ?

    Si le logement était libéré, chacun,

    selon les circonstances choisirait librement

    d'être propriétaire ou locataire.

    Il en résulte la promotion du PTZ ou prêt à taux zéro,

    nous rappelant le triste exemple des subprimes aux USA

    qui avaient pour but de vendre des logements

    à des personnes ne pouvant pas acheter.

     

    Ces toutes dernières mesures font suite

    à un déluge de dispositions qui, depuis 2007,

    forment des obstacles considérables

    à la construction nécessaire de logements valables.

     

    Le long couloir la nuit.jpg

     

    DES DISPOSITIFS

    DESTRUCTEURS

    Le gouvernement dirige étroitement les loyers,

    ce qui va jusqu'à un quasi blocage du type «loi 1948» :

    erreur fatale.

    En conséquence et pour, soi-disant,

    aider les propriétaires bailleurs,

    il déclenche une floraison de dispositifs

    avec leurs complications et leur arbitraire :

    Robien, Scellier, Scellier BBC, Scellier social, Scellier meublé.

    Dans la réalité, c'est autant de pièges pour ces propriétaires bailleurs,

    l'essentiel des avantages fiscaux étant captés par les intermédiaires.

     

    Le droit au logement opposable (DALO),

    entré en application le 1er janvier 2008 est un concept socialiste.

    Quand une personne se trouvant

    sur le territoire français n'est pas logée

    ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas,

    elle a le droit de se retourner

    contre l'État à l’aide d’une instance juridique

    pour exiger un logement qui lui convienne.

    Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux

    dont l'État prétend avoir la charge

    et qui constituent une sorte de verrue communiste

    dans le paysage français.

     

    Cette verrue est bien connue au fond de l'Afrique

    et susceptible, suivant la phrase d'un socialiste pur et dur,

    d'attirer en France toute la misère du monde.

    L'extension sans fin de ces logement sociaux

    s'est accrue par la pression sur les maires,

    menacés d'une arme fiscale ;

    ces innombrables logements sont, à la fois,

    signe et cause de la dégradation du patrimoine immobilier.

    Ce DALO crée à l’intérieur de la France

    des besoins nouveaux et artificiels,

    aggravant la lancinante pénurie.

     

    L'on pourrait citer encore le zonage du territoire ;

    il existe tant de zones enchevêtrées

    que la complexité des démarches

    pour construire un logement est inextricable.

    Parmi ces zones, se trouvent les régions classées

    au patrimoine mondial de l'Unesco.

    Ce classement tout à fait inutile se propage

    sur la terre entière depuis 1972 date de sa création.

    La vallée de la Loire, par exemple, a été classée.

    Les conséquences sont extrêmement importantes

    sur le plan des formalités

    car le classement conduit à des délais supplémentaires

    pour l'étude des dossiers

    et aussi à des décisions tout à fait arbitraires.

     

    Rappelons que ce système a pour objectif évident

    bien que non déclaré d'enrichir l'Unesco,

    monstre administratif ruineux,

    qui compte cent soixante-quinze directeurs

    et mille consultants !

     

    Un promoteur avait évalué

    il y a quelques années à 25 % du prix du logement,

    le coût des formalités administratives.

    La conséquence est la réduction des surfaces disponibles

    ou des pertes de qualité.

    Les chanceux qui disposent de grandes surfaces

    ne s'en aperçoivent guère.

    Pour celui qui n'a que dix m2 , c'est dramatique.

     

    Le résultat est pitoyable.

    Suivant les statistiques de la fondation de l'abbé Pierre,

    deux millions six cents mille français (sic)

    seraient mécontents de leur logement.

    Comment se fait-il que dans ce pays

    bénéficiant de tant de possibilités une telle catastrophe puisse exister ?

     

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    LE VOLONTARISME

    COUPABLE

    DE L'ETAT

    L'unique explication est le volontarisme coupable de l'État

    qui s'incarne dans un double attelage ministériel :

    Madame Nathalie Kosciuszko, ministre du logement,

    est flanquée de Monsieur Benoist Apparu,

    secrétaire d'État chargé du logement.

    Ce fabuleux attelage pèse lourdement

    par son existence même sur le marché du logement :

    impôts abusifs et règlementations obscures détruisent le dit marché.

    L'attelage s'accompagne

    d'une foule d'organisations «bourreaucratiques» publiques

    comme des «Agences Départementale de l'Information sur le Logement».

    Si l'on multiplie par le nombre de départements

    et si l'on ajoute une foule d'autres organismes parasitaires,

    le coup de massue

    frappant les candidats locataires et propriétaires

    est meurtrier à souhait.

     

    Provenant de l'action négative des ministres,

    les causes de la calamité sont si nombreuses

    qu'il est difficile de les inventorier :

    il s'en ajoute beaucoup à celles qui viennent d'être mentionnées.

     

    Citons l'impossibilité de faire partir

    sans délai le locataire mauvais payeur

    (En Belgique, c'est immédiat

    et, de ce fait, l'on trouve à se loger)

    et l'obligation des diagnostics sans véritable intérêt

    qui majorent de 2 % les coûts.

     

    Il existe, même,

    grâce à l'imagination des énarchos-socialos au pouvoir

    et sous la pression des écolos, une trouvaille absolument incroyable :

    c'est le logement «idéologique» ;

    suivant la doctrine officielle

    de tels logements «économisent la planète» !

    En d'autres termes, les candidats au logement

    sont incités à faire plaisir aux caciques

    du prétendu réchauffement climatique

    rattaché à une cause humaine

    et parmi eux à Jean-Louis Borloo.

    L'incitation comporte une foule d'aides de natures diverses

    en vue d'encourager les travaux désignés

    arbitrairement comme écologiques :

    ce sont des «aides vertes».

     

    Un exemple de l'orientation «idéologique»

    du logement est la maison «BBC».

    Ces initiales désignent la maison basse consommation.

    La construction est terriblement compliquée

    et ces logements BBC coûtent 15 % de plus que les autres.

    Certes, ce surcoût est pratiquement compensé par des avantages fiscaux.

    Il en résulte un double effet de ruine pour un acteur du logement :

    il perd sa liberté de choix

    alors que celle-ci dans un domaine

    aussi important fait partie de la richesse

    et il souffre, comme d'autres,

    du matraquage des impôts nécessaires

    pour compenser les avantages fiscaux.

     

    La longue nuit du couloir.jpg

     

    LIBERER

    LE LOGEMENT

    La solution à la calamité existe

    et est connue de tous les économistes :

    libérer complètement le logement

    en laissant le marché jouer dans tous les domaines

    est la seule façon de gérer le problème.

    Une des causes profondes du désastre Français

    vient de ce que l'horrible calamité, comme beaucoup d'autres,

    est le terreau où politiques et chefs syndicalistes

    cultivent leur fausse gloire et leur vraie richesse

    grâce aux remèdes mensongers qu'ils appliquent.

     

    Quelqu'un a remarqué que, du temps d'Henri IV et de Sully,

    les gens s'enrichissaient car, malgré son pouvoir,

    le Roi ne «tracassait pas les particuliers».

    C'est une phrase extraordinaire.

    A présent nous sommes soumis à un millier de «Princes»

    qui fabriquent à leur usage un pouvoir quasi absolu

    grâce auquel ils nous tracassent de tous les côtés.

     

    Nous vous en prions :

    cessez de nous tracasser

    et nous serons tous logés à notre gré !

     

    Michel de Poncins