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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 182

  • QU'EST-CE QU'UNE MARAUDE ?

    Le Pasteur Blanchard et le Président Le Pen.jpg

     

    Lors d'une rencontre avec Jean-Marie Le Pen, le fin linguiste qu'il est m'interrogea sur la définition du mot maraude. Il en gardait un souvenir péjoratif, lié au maraudeur : ce personnage toujours prêt à commettre des mauvais coups. Il convint qu'avec le temps les mots changent de sens.

     

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    Je lui fis part que ce fut lors de la création du SAMU social que son fondateur Xavier Emmanuelli lança l'idée de maraude. Le principe en était simple : sillonner les rues de Paris, à la rencontre des SDF, pour leur amener soupe, café, nourriture sèche, couvertures, duvets, vêtements, sous-vêtements, chaussettes, chaussures etc.          

                                          

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    C’est ce que nous faisons aussi à l'ASP : nous tournons du sud au nord de la Capitale jusqu’à 2h du matinmais le plus important pour nous, au-delà de l'aide matérielle, c’est l'écoute et le soutien moral de ceux que la vie a laissé sur le bord de la route.
     
     
    Pasteur   Blanchard

  • IMPRESSION DE PREMIERE MARAUDE...

    Maraude du 25 10 2011.JPG

     

    Par Stéphane

    militant de l'ASP et du FN.

     

    Mardi 25 octobre : après avoir fait quelques courses pour l'ASP,

    je vais enfin voir de près à quoi ressemble une maraude.

    Embarqués dans le vieux break chargé à ras bord de sacs,

    nous avons rendez-vous vers 21h avec le professeur Sulzer porte d'Italie.

    Un professeur de faculté et un employé de ménage, l'équipe est diversifiée.

    Notre circuit se feras surtout rive gauche :

    Alésia, Denfert, Italie, Austerlitz...

    Le temps restera clément toute la nuit.

     

    Jusqu'à 23h30, les sans-abri sont encore éveillés ;

    beaucoup connaissent déjà le Pasteur Blanchard

    et se doutaient que l'on allait passer par là ce soir.

    Pendant que le pasteur leur remonte le moral,

    je cherche des vêtements à leur taille.

    le professeur offre soupe et café, ainsi que des boîte de sardines,

    même s'ils en sont un peu lassés.

    Devant l'église St Pierre de Montrouge, nous retrouvons Ulysse,

    qui fait la manche toute la journée et une partie de la nuit.

    Il s'y connaît un peu en économie et a de quoi causer avec le professeur.

    Plus loin un groupe de cinq-six personnes, dont une femme,

    occupent le terre-plein d'un carrefour ; ils nous attendaient, je pense.

    Là, il y a Yves qui me parle de l'étoile du berger, Vénus, qui le protège.

    Je suppose qu'il faut croire en son étoile pour tenir le coup.

     

    Je remarque beaucoup d'immigrés de l'Est

    et finalement on n'aura rencontré que deux Maghrébins,

    dont un plutôt imbibé qui nous a baragouiné quelques vindictes...

    Mais on n'est pas là pour que ça dégénère.

    Il y a aussi pas mal de Français, et qui ne nous connaissent pas forcément,

    ce qui rappelle que de plus en plus de monde est exposé,

    et pas seulement les gens de l'est venus ici

    espérant l'Eldorado avec un travail au noir.

     

    Vers minuit, rue de Rivoli,

    les sans-abri dorment cachés sous des couvertures

    dans l'encoignure des portes des magasins de luxe.

    Il s'agit alors de leur déposer des vêtements sans chercher à les réveiller.

     

    Vers 1h, le coffre du break est vide :

    retour à Athis-Mons.

     

    Stéphane

  • LA REPENTANCE (1).

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    «En un siècle,

    à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal,

    mitonné un paradis lumineux.

    Seul, l’amour pouvait oser pareil défi…

    Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble,

    pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre

    que nous, qui sommes ses enfants»

    (Boualem Sansal – 2002)

     

    Au fil des générations,

    nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent,

    n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale :

    colonisation… repentance… soumission… ignorant,

    comme le disait Charles Péguy,

    «qu’il y a des contritions plus sales que les péchés».

    C’est pourquoi, le "remords" aidant, ils s’interdisent

    (et nos magistrats avec eux)

    toute action systématique de reconduite à la frontière

    qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste

    comme un acte raciste…

    Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère…

    Et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto

    repose sur la cosmopolite reconnaissance

    du peuple français à disparaître inéluctablement.

    Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques

    qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre

    dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout

    et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple.

    Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée

    à maintenir sa position dans le monde.

    Elle s’accuse elle-même

    et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste,

    oubliant toutefois que le passé des autres nations

    n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

     

    Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur

    et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel.

    Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir

    à telle minorité, telle association au «cœur sur la main» ou tel parti politique.

    «Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient

    qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie

    pour la penser et s’en affranchir» écrivait Pascal Bruckner.

    Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive

    n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant :

    «Qui a ouvert l’égout périra par l’égout.».

     

    Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial

    par nos "bien pensants", martyrocrates de profession,

    faussaires de l’antiracisme,

    est le pire danger auquel elle est confrontée.

    L’historien Max Gallo, dans son essai «Fier d’être Français», déclare :

    «il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise :

    “je suis fier d’être français”.

    Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France

    pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera :

    une criminelle devenue vieillerie décadente.

    […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime,

    qu'elle les torture, qu'elle les massacre.

      

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    Seule coupable !

    Pas de héros dans ce pays !

    Renversons les statues, déchirons les légendes.

    Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz !

    Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance,

    reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure,

    se laisse couvrir d’insultes, de crachats,

    heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson

    et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit !

    Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix,

    de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

    Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir :

    «au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France.

    Pour eux, la situation est liée à cette "repentance"

    et la responsabilité en incombe aux adultes français

    qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux...»

     

     

    José CASTANO

     

    A suivre...

  • LA REPENTANCE (2).

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    Repentance !

    C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent !

    Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel

    qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise

    et dont on demande le pardon.

     

    Pardon ! 

    Mais quelle faute a bien pu commettre la France

    pour demander pardon ?

    Et à qui ?

    Pardon d’avoir un passé colonial ?

    Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, 

    n’est rien d’autre que ce phénomène

    qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique

    avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue.

    L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes,

    mais il n’est pas d’aventure humaine

    qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège…

    Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif.

    J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie

    soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident.

    Le changement de tableau est subit.

    Des récifs, elle a fait des ports ;

    de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ;

    dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins.

    Quand un contraste crie, il faut l’entendre,

    et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure,

    que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

     

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    Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie

    en un siècle seulement de colonisation... 

    les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert

    et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord

    que le terme même de "colonisation" est aujourd’hui dépassé.

    Comment oublier que ce sont les premiers Européens

    (les pères de ces enfants qui ont été chassés)

    qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis,

    transformé les douars, les casbahs,

    les repaires de pirates en paisibles villages,

    en cités prospères, en ports dignes de ce nom,

    bâti les écoles, les universités et les hôpitaux,

    tracé les routes et édifié les ponts,

    chassé la maladie, la famine,

    fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

    Comment oublier que c’est la France, et elle seule,

    qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ?

    Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ?

    A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?...

    La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir,

    la dilapidation de l’héritage "colonial".  

     

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    Les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ?

    Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ?

    La réponse est non !

    Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles,

    voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui

    et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans…

    Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962,

    conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple,

    n’ont de cesse de façonner les esprits

    en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle,

    qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux,

    qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne

    en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

     

    Pour preuve :

    en novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire

    du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954),

    le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem

    qui est  également ministre d'Etat

    et représentant personnel du président Bouteflika,

    n’a pas manqué d'exiger de la France

    «des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires

    commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...

    [...]  la période de destruction coloniale fut la plus difficile

    et la plus horrible jamais vécue par notre peuple.

    L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France

    de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien»…

    déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed,

    leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse :

    «du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis !»

      

    José CASTANO

     

    A suivre...

  • LA REPENTANCE (3).

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    Un paradis dilapidé

     

    En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie,

    découverts et abandonnés par la France dans un Sahara

    qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays

    d’importer ses produits alimentairesissus notamment de l’agriculture…

    alors qu’elle les exportait du temps de la "colonisation".

     

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    Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants

    retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement

    livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne.

    C’est proprement odieux !

    A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification

    et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled.

    Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné.

    L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres

    est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie

    et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes,

    Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert

    pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830.

    Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !...

    des nigauds de naissance, champions des "droits de l’homme",

    de "l’antiracisme" et de "l’antifrance"

    qui demandent à grands cris la "révision des livres d’histoire".

    «Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance

    et la stupidité consciencieuse» a écrit Martin Luther King…

     

    Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ?

    Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités,

    de compassion excessive, de récriminations et d’accusations

    qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit

    et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays.

    «Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants.

    Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés…

    ils sont Français et ils doivent connaître la France,

    sa géographie, son histoire :

    son corps et son âme»,  déclarait Jean Jaurès…

    Ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies

    en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte

    au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

     

    gaulois à la cape.jpg

     

    Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer

    à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ?

    Dans le journal «Le Monde » du 21 janvier 1992,

    Michel Serres suppliait les journalistes :

    «si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France !»

    Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait :

    «la vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes

    sauf la faute décisive : la paresse de la pensée».

    Alors, afin d’éviter toutes critiques par trop virulentes

    et se prémunir de tout procès d’intention

    de la part des pseudos associations antiracistes

    qui n’ont de cesse d’en appeler,

    d’une part, aux grandes traditions de générosité

    et d’ouverture du peuple français

    et, d’autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle,

    nos gouvernants, depuis un demi-siècle,

    engoncés dans leurs scrupules congénitaux,

    sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions

    qui devaient être prises et à la fermeté qui s’imposait…

     

     «Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime

    que ses élites ne le représentent plus,

    ne défendent plus son identité,

    ne défendent plus ce qu’il est,

    eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main»

    a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

     

    Quant aux adeptes de la "repentance" et de l’anticolonialisme,

    ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire

    que nous donne Walter Williams, Africain-Américain

    et professeur d’économie à l’université George Mason

    de Virginie (Etats-Unis) :

    «peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné

    que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation.

    Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie,

    comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong.

    En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis,

    fut jadis une colonie.

    Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan

    ne furent jamais colonisés

    et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde…»

    Mortifiant sujet de réflexion…

     

    José CASTANO 

    «Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses

    pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles»

    José-Maria Aznar,

    ancien chef du gouvernement espagnol 

    Journal "Jeune Afrique" du 1er octobre 2006)

  • COMMENT L'ETAT DETRUIT LE LOGEMENT.

    La nuit du long couloir.jpg

     

    Les offensives du gouvernement contre le logement

    ne s'arrêtent jamais.

    Voici quelques-unes parmi les plus récentes.

     

    Dans la liste des nouveaux impôts

    se trouve un projet de taxation accrue des plus-values réalisées

    à l'occasion de la vente de résidences secondaires.

    Il est tout à fait normal de faire une plus-value

    lorsque l'on vend une habitation quelle qu'elle soit

    et il est immoral que les politiciens taxent ces plus-values

    de quelque façon que ce soit.

    Autre projet :

    surtaxer les loyers des chambres de bonne

    quand ce loyer ne convient pas au gouvernement

    pour une raison ou pour une autre ;

    il en résultera une nouvelle pénurie ou des transactions au noir !

     

    Le Président de la République «veut»

    une France avec 70 % de propriétaires

    au lieu de 58 % aujourd'hui.

    De quoi se mêle-t-il ?

    Si le logement était libéré, chacun,

    selon les circonstances choisirait librement

    d'être propriétaire ou locataire.

    Il en résulte la promotion du PTZ ou prêt à taux zéro,

    nous rappelant le triste exemple des subprimes aux USA

    qui avaient pour but de vendre des logements

    à des personnes ne pouvant pas acheter.

     

    Ces toutes dernières mesures font suite

    à un déluge de dispositions qui, depuis 2007,

    forment des obstacles considérables

    à la construction nécessaire de logements valables.

     

    Le long couloir la nuit.jpg

     

    DES DISPOSITIFS

    DESTRUCTEURS

    Le gouvernement dirige étroitement les loyers,

    ce qui va jusqu'à un quasi blocage du type «loi 1948» :

    erreur fatale.

    En conséquence et pour, soi-disant,

    aider les propriétaires bailleurs,

    il déclenche une floraison de dispositifs

    avec leurs complications et leur arbitraire :

    Robien, Scellier, Scellier BBC, Scellier social, Scellier meublé.

    Dans la réalité, c'est autant de pièges pour ces propriétaires bailleurs,

    l'essentiel des avantages fiscaux étant captés par les intermédiaires.

     

    Le droit au logement opposable (DALO),

    entré en application le 1er janvier 2008 est un concept socialiste.

    Quand une personne se trouvant

    sur le territoire français n'est pas logée

    ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas,

    elle a le droit de se retourner

    contre l'État à l’aide d’une instance juridique

    pour exiger un logement qui lui convienne.

    Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux

    dont l'État prétend avoir la charge

    et qui constituent une sorte de verrue communiste

    dans le paysage français.

     

    Cette verrue est bien connue au fond de l'Afrique

    et susceptible, suivant la phrase d'un socialiste pur et dur,

    d'attirer en France toute la misère du monde.

    L'extension sans fin de ces logement sociaux

    s'est accrue par la pression sur les maires,

    menacés d'une arme fiscale ;

    ces innombrables logements sont, à la fois,

    signe et cause de la dégradation du patrimoine immobilier.

    Ce DALO crée à l’intérieur de la France

    des besoins nouveaux et artificiels,

    aggravant la lancinante pénurie.

     

    L'on pourrait citer encore le zonage du territoire ;

    il existe tant de zones enchevêtrées

    que la complexité des démarches

    pour construire un logement est inextricable.

    Parmi ces zones, se trouvent les régions classées

    au patrimoine mondial de l'Unesco.

    Ce classement tout à fait inutile se propage

    sur la terre entière depuis 1972 date de sa création.

    La vallée de la Loire, par exemple, a été classée.

    Les conséquences sont extrêmement importantes

    sur le plan des formalités

    car le classement conduit à des délais supplémentaires

    pour l'étude des dossiers

    et aussi à des décisions tout à fait arbitraires.

     

    Rappelons que ce système a pour objectif évident

    bien que non déclaré d'enrichir l'Unesco,

    monstre administratif ruineux,

    qui compte cent soixante-quinze directeurs

    et mille consultants !

     

    Un promoteur avait évalué

    il y a quelques années à 25 % du prix du logement,

    le coût des formalités administratives.

    La conséquence est la réduction des surfaces disponibles

    ou des pertes de qualité.

    Les chanceux qui disposent de grandes surfaces

    ne s'en aperçoivent guère.

    Pour celui qui n'a que dix m2 , c'est dramatique.

     

    Le résultat est pitoyable.

    Suivant les statistiques de la fondation de l'abbé Pierre,

    deux millions six cents mille français (sic)

    seraient mécontents de leur logement.

    Comment se fait-il que dans ce pays

    bénéficiant de tant de possibilités une telle catastrophe puisse exister ?

     

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    LE VOLONTARISME

    COUPABLE

    DE L'ETAT

    L'unique explication est le volontarisme coupable de l'État

    qui s'incarne dans un double attelage ministériel :

    Madame Nathalie Kosciuszko, ministre du logement,

    est flanquée de Monsieur Benoist Apparu,

    secrétaire d'État chargé du logement.

    Ce fabuleux attelage pèse lourdement

    par son existence même sur le marché du logement :

    impôts abusifs et règlementations obscures détruisent le dit marché.

    L'attelage s'accompagne

    d'une foule d'organisations «bourreaucratiques» publiques

    comme des «Agences Départementale de l'Information sur le Logement».

    Si l'on multiplie par le nombre de départements

    et si l'on ajoute une foule d'autres organismes parasitaires,

    le coup de massue

    frappant les candidats locataires et propriétaires

    est meurtrier à souhait.

     

    Provenant de l'action négative des ministres,

    les causes de la calamité sont si nombreuses

    qu'il est difficile de les inventorier :

    il s'en ajoute beaucoup à celles qui viennent d'être mentionnées.

     

    Citons l'impossibilité de faire partir

    sans délai le locataire mauvais payeur

    (En Belgique, c'est immédiat

    et, de ce fait, l'on trouve à se loger)

    et l'obligation des diagnostics sans véritable intérêt

    qui majorent de 2 % les coûts.

     

    Il existe, même,

    grâce à l'imagination des énarchos-socialos au pouvoir

    et sous la pression des écolos, une trouvaille absolument incroyable :

    c'est le logement «idéologique» ;

    suivant la doctrine officielle

    de tels logements «économisent la planète» !

    En d'autres termes, les candidats au logement

    sont incités à faire plaisir aux caciques

    du prétendu réchauffement climatique

    rattaché à une cause humaine

    et parmi eux à Jean-Louis Borloo.

    L'incitation comporte une foule d'aides de natures diverses

    en vue d'encourager les travaux désignés

    arbitrairement comme écologiques :

    ce sont des «aides vertes».

     

    Un exemple de l'orientation «idéologique»

    du logement est la maison «BBC».

    Ces initiales désignent la maison basse consommation.

    La construction est terriblement compliquée

    et ces logements BBC coûtent 15 % de plus que les autres.

    Certes, ce surcoût est pratiquement compensé par des avantages fiscaux.

    Il en résulte un double effet de ruine pour un acteur du logement :

    il perd sa liberté de choix

    alors que celle-ci dans un domaine

    aussi important fait partie de la richesse

    et il souffre, comme d'autres,

    du matraquage des impôts nécessaires

    pour compenser les avantages fiscaux.

     

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    LIBERER

    LE LOGEMENT

    La solution à la calamité existe

    et est connue de tous les économistes :

    libérer complètement le logement

    en laissant le marché jouer dans tous les domaines

    est la seule façon de gérer le problème.

    Une des causes profondes du désastre Français

    vient de ce que l'horrible calamité, comme beaucoup d'autres,

    est le terreau où politiques et chefs syndicalistes

    cultivent leur fausse gloire et leur vraie richesse

    grâce aux remèdes mensongers qu'ils appliquent.

     

    Quelqu'un a remarqué que, du temps d'Henri IV et de Sully,

    les gens s'enrichissaient car, malgré son pouvoir,

    le Roi ne «tracassait pas les particuliers».

    C'est une phrase extraordinaire.

    A présent nous sommes soumis à un millier de «Princes»

    qui fabriquent à leur usage un pouvoir quasi absolu

    grâce auquel ils nous tracassent de tous les côtés.

     

    Nous vous en prions :

    cessez de nous tracasser

    et nous serons tous logés à notre gré !

     

    Michel de Poncins

  • COMMUNIQUE.

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    Béatrice et Jean Chabernaud,

    depuis les débuts de l'ASP ont été de l'aventure,
     
    leur soutien sans faille, leur compétence,
     
    sont un des éléments essentiels
     
    du bon fonctionnement de notre association.

     
    Dans un souci d'amélioration,
     
    nous leur avons proposé de prendre en charge
     
    la gestion du blog et de la page Facebook,
     
    j'ai demandé au bureau d'avaliser
     
    cette requête qui fut acceptée à l'unanimité,
     
    ils ont donc officiellement le statut de coordinateurs :
     
    de suite ils se sont mis au travail.
     
     
                                                   
    Pour le Bureau
     
    Pasteur  Blanchard
     
    Président
  • LES FEMMES ET LES ENFANTS D'ABORD...

     

     

     

    Dans un article du quotidien Le Figaro

     en date du 08 avril,

    confirmé par le journal communiste La Marseillaise

    le 29 de ce même mois,

    on apprend avec horreur, par le témoignage du jeune Tarek, vingt ans,

    qu’il s’est embarqué à Kairouan

    sur une embarcation pouvant supporter soixante personnes

    et qu’ils étaient cent cinquante à bord à destination de Lampedusa (Italie).

     

    A quelques milles marins de son but

    l’embarcation était sur le point de chavirer.

    Il fallait donc délester et sans aucun état d’âme les «héros»

    qui fuyaient la Tunisie ont jeté à la mer une «douzaine de femmes».

    On souhaiterait que cette «horrible anecdote» soit fausse

    mais si elle s’avérait exacte on ne pourrait avoir

    que mépris pour la bassesse de nos médias français

    qui l’ont passée sous silence.

     

    Manuel GOMEZ

  • DSK ET LA PAUPERISATION.

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    Les signes de la paupérisation du peuple français

    s'accumulent de plus en plus.

    Les statistiques officielles montrent qu'en 2009

    8,2 millions de personnes,

    soit 13% de la population,

    vivaient en dessous du seuil de pauvreté.

    En 2008, c'était moins :

    7,84 millions.

    Un Français sur deux vit

    avec moins de mille cinq cent quatre vingt euros par mois.

    Certes ces statistiques doivent être lues avec prudence :

    il est plus évident d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus

    qu'en province avec les mêmes revenus,

    si par ailleurs on dispose d'une maison et d'un jardin.

     

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    Des indices plus sûrs et concluants existent

    comme la « prospérité » des restos du cœur

    et celle du secours catholique.

    Les politiques qui pilonnent l'économie française,

    soit pour détruire les industries et services,

    soit pour les chasser ailleurs,

    ont au moins une production qui marche bien

    c'est justement celle des restos du cœur.

     

    Au même moment, DSK fait un retour quasi triomphal à Paris

    et les médias le montrent avec gourmandise

    pénétrant dans son magnifique logis de la place des Vosges.

    Ses innombrables camarades et amis de la fausse droite

    et de la vraie gauche sont, certes, fort embarrassés par ce retour.

    La présomption d'innocence existe dans le domaine pénal,

    ce qui n'empêche pas les rumeurs et les chuchotements.

     

    Bureau du FMI.jpg

    UNE INCOMPETENCE

    MANIFESTE

    Pour sauver l'honneur,

    les voici chantant ses prétendus talents et sa prétendue compétence.

    Mais il se trouve que la présomption d'innocence

    n'existe pas dans le domaine économique.

    Dans les multiples fonctions

    qu'il a rempli au plus haut niveau en France,

    il a décidé et orchestré les plus grandes calamités :

    semaine de trente cinq heures,

    retraite à soixante ans,

    enrichissement fabuleux des politiciens, déluge fiscal,

    dépenses publiques illimitées, endettement en folie.

    Le résultat pitoyable est connu :

    chômage, crise du logement, délocalisations des entreprises,

    retraites insuffisantes, panne de la croissance

    et bien d'autres manifestations

    qui ont conduit précisément à la paupérisation rappelée ci-dessus.

     

    Certes, pour sa défense, il pourrait dire qu'il n'était pas le seul

    et que ses amis sont étroitement solidaires de la catastrophe générale.

    Il ajouterait que la fausse droite, en dehors de quelques aménagements,

    a poursuivi la course folle

    et n'a nullement arrêté le double bolide des impôts et de l'endettement.

    S'il avait, au tribunal de l'histoire, un avocat aussi talentueux

    que celui qui lui a permis d'éviter d'être jugé,

    il pourrait aussi affirmer

    qu'il était ignorant du mal qu'il créait par ses actions.

    Étant donné le degré élevé d'intelligence de ces gens,

    la présomption d'ignorance n'a aucun sens.

    Il y a eu agression contre l'économie française et agression volontaire.

     

    Une autre ligne de défense pourrait être d'évoquer

    le consentement du peuple français s'exprimant par les votes ;

    cela voudrait dire qu'il n'y a pas eu de viol,

    comme cela aurait pu se produire

    dans la suite 2806 du Sofitel de New-York,

    si la victime n'était pas consentante.

     

    Le feu.jpg

    L'ORCHESTRE

    MEDIATIQUE

    Que se passe-t-il dans l'isoloir ?

    C'est là qu'intervient dans l'analyse un autre facteur,

    à savoir l'orchestre médiatique.

    Les médias en France sont à la fois créateurs

    et complices des calamités publiques ;

    ils sont étroitement imbriqués avec les politiques

    et forment avec ces derniers un ensemble cohérent,

    imposant une censure d'autant plus impitoyable

    qu'elle est apparemment douce.

    La situation est donc étrange :

    il n' y pas eu viol puisque le peuple a voté.

    Mais le consentement a été obtenu

    grâce à la complicité de l'orchestre médiatique,

    lui-même arrosé généreusement par les impôts

    arrachés aux victimes-contribuables-électeurs.

     

    La même propagande célèbre le rôle de DSK à la tête du FMI.

    Les tribulations récentes ont permis d'admirer sur les écrans

    la magnificence de cette organisation qui,

    avec ses quatorze mille employés,

    n'est que l'une des multiples et luxueuse succursales

    du pouvoir totalitaire mondial en voie d'édification rapide.

    Au même moment, nous avons le spectacle de la misère

    que ce FMI impose cruellement au peuple grec,

    soi-disant pour le «sauver».

    C'est une pratique courante de cette organisation.

    Là aussi la présomption d'ignorance n'existe pas.

     

    Comment ce personnage incompétent est-il arrivé à la tête du FMI ?

    Peu de gens se souviennent que pendant plusieurs mois

    les affaires étrangères de la France

    ont été mises au service de sa nomination et,

    de même, récemment de celle de Madame Christine Lagarde.

    Dans les affaires étrangères rien n'est gratuit et tout se paye ;

    personne ne peut connaître les contreparties

    que la France a du donner pour ces deux nominations

    correspondant aux caprices et intérêts du pouvoir en place.

     

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    LES IMPOTS FRAPPENT

    SURTOUT

    LES PAUVRES

    La paupérisation évidente du peuple français

    met en évidence un fait que peu admettent,

    à savoir que les impôts frappent en priorité les pauvres.

    En effet, ces derniers deviennent pauvres précisément à cause des impôts

    qui détruisent les créateurs de richesse,

    ceux qui font tourner la machine.

    Les simples précaires, qui arrivent seulement à vivoter

    risquent à leur tour de tomber dans la trappe de la pauvreté.

    A mesure que les gens s'élèvent dans la richesse,

    l'impôt devient de moins en moins pesant.

    S'ils accèdent à la grande richesse, l'impôt n'existe plus

    puisqu'ils peuvent s'évader parfaitement légalement

    pour échapper à l'enfer fiscal.

     

    La France en ruine, le désastre du FMI :

    décidément les camarades ont bien de l'audace

    à essayer de redonner du lustre à leur encombrant ami.

    En fait, ce n'est que le reflet de leur propre solidarité à la fois

    dans l'incompétence et dans ses résultats.

     

    Michel de Poncins