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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 187

  • LA PRIME DE 1000 EUROS

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    Le projet d'une prime de 1000 € accordée aux salariés à cause de la distribution de dividendes est une véritable farce à la française telle que le pouvoir dirigiste, interventionniste et pour tout dire socialisant nous en offre régulièrement le spectacle. Tel que jamais dans sa configuration actuelle il ne pourra changer, le pouvoir en a donc décidé. Personne de raisonnable et connaissant les entreprises ne peut voir le rapport entre ces deux données mais peu importe. Notre leader bien-aimé a affirmé : « quand on peut donner aux actionnaires, on peut aussi donner aux salariés » ou, encore, « cette loi part d'un principe très simple : s'il y a des dividendes tant mieux mais il faut un plus pour les salariés. Cela s'appelle le partage de la valeur ».

    Ces déclarations étant faites tous les courtisans se sont agités en tirant a hue et à dia.

    François Baroin a confirmé le projet. Il veut donc spolier les actionnaires d’une partie de leurs revenus légitimes. Il néglige comme sans importance la négociation des salaires qui se passe de diverses façons dans une multitude d'entreprises, soit directement dans certaines PME, soit avec l'intervention de syndicats. Christine Lagarde, la patronne du précédent, a dit qu'il n'y aurait rien d'obligatoire.

    Quant à Xavier Bertrand, ministre de l'emploi et du travail, il a promis une loi avant la fin de l'année : « Oui, la prime de mille euros aux salariés des entreprises distribuant des dividendes en hausse sera mise en place avant la fin de l'année et oui, cela se fera par le biais d'une loi », a-t-il répondu le mercredi 27 avril sur Canal plus. Cette fois-ci la condition est devevue « des dividendes en hausse ». Que peut signifier dans la langue économique précise un « dividende en hausse. ?

    Les dégâts générés par de telles annonces sont si nombreux qu'il est impossible de tous les recenser.

     

    UNE NOUVELLE USINE A GAZ

    D'abord, c'est la promesse d'une nouvelle usine à gaz malodorante à souhait. Les journaux écrivent carrément : « les contours de la prime se dessinent » ce qui annonce une effroyable complexité et « il parait que l'on procède aux derniers  réglages du dispositif » Ces simples termes nous annoncent le pire. Baroin précise : « c'est en train d'être calibré » et ajoute cette énormité : « Mille euros, c'est peut-être un plafond et peut-être un plancher, on ne sait pas encore ». Il est question d'un seuil de 50 salariés en dessous duquel le système ne s'appliquerait pas sinon d'une façon volontaire et au-dessus duquel le système interviendrait : les entreprises connaissent déjà, pour d'autres raisons, ce seuil de 50 salariés qui les obligent à des gymnastiques juridiques pour ne pas le franchir et qui se surajoute à d'innombrables autres seuils. Obligation légale ou pas ? S'il n'y a pas d'obligation légale, il y aura des incitations fiscales ou sociales mettant un désordre supplémentaire dans le paysage fiscal et réglementaire déjà aussi obscur qu'une forêt vierge.

    Si le projet voit le jour, ce que personne ne sait à présent, il s'ajoutera à au moins deux systèmes déjà formidablement compliqués d'intéressement et de participation aux bénéfices, auxquels le monde économique avait fini par s'habituer. Il va être nécessaire de raccorder tout ces ensembles : le raccord inévitable entre les usines à gaz conduit à de véritables galaxies.

     

    L'OURAGAN DES LOIS

    Nous avons souvent signalé l'ouragan des lois avec leurs dépendances en décrets-loi, circulaires et contentieux qui assassinent littéralement l'économie française et le fonctionnement de la vie nationale. À l'ouragan s'ajoute des temps interminables d'attente car l'on ne sait jamais par avance exactement comment l'ouragan se déclenchera et de quelle façon. Des centaines ou des milliers d'entreprises sont dans l'incertitude actuellement du fait de ce nouveau projet : l'effet de freinage de l'économie est évident.

    A ces inconvénients majeurs s'ajoute d'autres calamités d'importance.

    D'abord, volontairement, le pouvoir diffuse l'idée de la lutte des classes en se faisant le propagandiste d'un partage des profits prétendument plus équitable que d'autre ; or les gens commencent, lentement certes, à savoir que le capital et le travail sont étroitement liés dans un processus continu, l'un n'existant pas sans l'autre. L'emploi va forcément souffrir car il n'y a rien de pire en la matière que l'incertitude des entreprises. L'investissement va évidemment être touché : pourquoi un Français ou un étranger se risqueraient-ils à investir des fonds pour des gains hypothétiques dans un pays qui, ayant déjà un code du travail monstrueux, se permet des coups inattendus et ponctuels giclants tout soudain ?

    Madame Laurence Parisot est souvent et d'une manière étonnante complice des diverses calamités d'origine publique tout en prétendant le contraire. Il faut lui rendre cette justice qu'en l'espèce, elle a vu tous les pièges et le dit. « Néfaste, ruineuse, incompréhensible » ce sont les qualificatifs employés au sujet de la prime. Et aussi : « Je ne connais pas un chef d'entreprise qui approuve ce projet ». Elle dénonce l'intrusion dans la gestion des entreprises : « ce sont aux assemblées générales de décider des bénéfices s'il y en a et de leur affectation » . Pour beaucoup de patrons, cette prime ressemble à la décision des 35 heures en 1997, qui a frappé de plein fouet l'économie française et dont celle-ci souffre durablement.

    Également le patronat accuse la confusion entre les entreprises du CAC 40 et les trois millions d'autres entreprises. Faut-il ajouter que les adeptes de la lutte des classes qui se choquent des profits des entreprises du CAC 40 omettent de dire que celles-ci font leurs profits à l'étranger, ne laissant en France que le minimum d'activités et ceci pour échapper précisément à l'enchainement des « dispositifs » fous du type de celui qui s'avance.

     

    LE POUVOIR D'ACHAT

    Il reste que l'une des justifications officielles du cauchemar est le problème récurrent du pouvoir d'achat. Nous aurons à montrer une autre fois comment c'est le gouvernement lui-même qui est directement responsable de la dégradation.

    En tout cas, comme tout « dispositif » public, l'idée folle se retourne déjà contre ses objectifs supposés : certains salariés auront la fameuse prime, d'autres pas et tous souffriront de la dégradation de l'économie.

     

    Michel de Poncins

  • LA BOMBE DSK !

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    J’aurai tendance à écrire : « c’est trop beau pour être vrai ! ».
    Il ma paraît impensable qu’un esprit sain puisse admettre comme possible une telle réalité des faits annoncés.
    Voyons, DSK président du FMI et favori des postulants à la Présidence de notre république tentant de violer une femme de chambre du « Sofitel » puis s’enfuyant afin qu’on ne l’arrête pas ? Cela paraît tellement ridicule qu’il est difficile d’y croire.
    Ne lui suffisait-il pas d’appeler la direction et de les informer de cette tentative de chantage…même si ce n’était pas la vérité, compte tenu de sa position sociale ?
    Que cet homme soit un dragueur (d’autres l’ont été n’est-ce pas François, n’est-ce pas Jacques ?), qu’il ait des pulsions sexuelles plus exacerbées que la moyenne des hommes, pourquoi pas ? Mais DSK pouvait « se payer » la call girl la plus sexy de New York ou d’ailleurs.
    Alors ? Un complot contre le responsable du FMI ou le favori à la Présidence de la république ? Laissons cela pour un futur scénario de film en cette période de Festival. Donc, à mon humble avis, reste deux possibilités : soit les faits annoncés sont réels et alors c’est un cyclone et nous l’avons échappé belle !! Soit, et pourquoi ne serait-ce pas le cas ? Le chantage organisé par une femme de chambre afin de toucher « le gros lot » par l’intéressé lui-même en cas de retrait de plainte ou par d’autres intéressés en cas de poursuite de plainte…qu’en pensez-vous ?

    Manuel GOMEZ
     

  • La France à vau-l’eau

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    La France à vau-l’eau (chapitre 1)
     
    Le scandale de son voyage en Tunisie a coûté son portefeuille de ministre des affaires étrangères à Michèle Alliot-Marie. Il a manqué éclabousser également notre Premier ministre François Fillon et si l’on cherchait un peu mieux d’autres personnalités seraient sans aucun doute épinglées pour des escapades tunisiennes, égyptiennes, libyennes et dans un proche avenir marocaines ou algériennes.
    Tiens ! Justement, et si nous parlions un peu d’Elisabeth Guigou, député PS et co-présidente du club de réflexion l’IPEMED dont le vice-président et financier principal n’est autre qu’Azid Miled, celui par lequel le scandale MAM a explosé.
    M. Guigou, le mari d’Elisabeth, est le délégué général de ce même organisme et à ce titre salarié d’Azid Miled.

    Décidément la Tunisie plaisait beaucoup à la droite comme à la gauche française !!

     
    La France à vau-l’eau (chapitre 2)
     
    La recherche sur les dysfonctionnements judiciaires qui se sont produits lors de l’affaire de l’assassinat de la jeune Laetitia a été confiée à deux hauts magistrats, Jean-Amédée Lathoud et André Ride.
    Pourquoi ces deux magistrats ont-ils été choisis ? Sans aucun doute pour leur propre expérience sur le manque de clairvoyance et les fautes caractérisées.
    Lathoud était procureur général de Douai et a validé l’instruction du juge Burgaud sur l’affaire d’Outreau.
    Ride était procureur général d’Auxerre dans l’affaire des disparues de l’Yonne et fut entendu dans la disparition de dossiers de victimes et le classement sans suite.
    Ces deux magistrats furent donc soupçonnés de fautes majeures qui, apparemment, n’ont eu aucune incidence sur leur carrière, comme on peut le constater aujourd’hui ;
    Bien entendu les conclusions de leur rapport à l’Inspection Générale des Services Judiciaires ne faisaient aucun doute : « Pas de faute judiciaire ».
    Ils n’ont pas été étonnés que les services pénitentiaires d’insertion et de probation de Nantes affichent en 2010 un taux d’absentéisme de 32%…étonnant pour un service totalement débordé par l’accumulation des dossiers ?
    Quels hauts magistrats seront désignés pour enquêter sur la nouvelle et très grave erreur des services judiciaires de Créteil ? Les juges du parquet ont tout simplement oublié de renouveler le mandat de dépôt d’un animateur scolaire incarcéré depuis septembre 2010 et inculpé de viols avoués sur une dizaine d’enfants. Le coupable a été remis en liberté le 16 février 2011.
    Intouchables les magistrats pensez-vous ? Hélas oui !!!

    Manuel GOMEZ

  • LA DESINFORMATION AU QUOTIDIEN

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    LES EMPLOIS FICTIFS

    Une nouvelle qui fera « plaisir » à tous les pauvres de la planète est la tenue du 26e Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) qui s’est tenu à son siège, à Nairobi, du 21 au 24 février. L'organisation compte 600 employés. Les ministres, venus de plus de 140 pays, ont débattu de la « réforme de la gouvernance mondiale de l’environnement et du renforcement des outils internationaux de gestion de l’environnement face à l’ampleur des crises et de la dégradation de la planète ».

    Privilégiant une approche commune entre pays européens et africains sur la nécessité de renforcer la gouvernance internationale de l’environnement, les ministres ont convenu de l’existence de deux options : une PNUE renforcée ou une agence spécialisée des Nations unies pour l’environnement (Organisation mondiale de l’environnement).

    Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du Développement durable, du Transport et du Logement a signé à Nairobi un accord-cadre de coopération entre la France et le PNUE qui définit les priorités communes d’action en matière d’environnement, et qui rappelle le rôle que la France, 5e contributeur financier au PNUE (5 440 000 dollars pour 2010-2011), espère voir jouer par cette organisation. Bien entendu la gigantesque parlotte était accompagnée des somptueuses fêtes habituelles. Les personnes compétentes en affaires pratiques savent bien à la lecture de ce bref résumé que l'on a brassé du vent pourtant bien inutile dans ce magnifique pays en altitude qu'est le Kenya.

    Le point important est l'existence de 600 emplois fictifs dans cette seule dépendance de l'ONU. Personne de sensé ne peut croire que, malgré leur bonne volonté supposée, les titulaires de ces emplois puissent servir au bien commun et notamment aux objectifs annoncés : que signifie « gouvernance mondiale de l'environnement » ? Aux 600 emplois de base, il faut ajouter une quantité indéterminée et immense d'emplois fictifs dans les 140 pays qui ont essayé en vain de ravauder l'environnement supposé plein de trous.

    Devant ce fait récent, il convient de définir ce qu'est un emploi fictif. Il semble que l'on puisse avancer que c'est un emploi qui ne produit pas de biens ou de services s'échangeant sur un marché libre, c'est-à-dire soumis au contrôle permanent d'une clientèle. Il en résulte que beaucoup d'emplois publics sont effectivement fictifs puisqu'ils s'exercent uniquement grâce à la force publique sans aucune légitimation autre que l'usage de cette force.

    L'inventaire complet des emplois fictifs est infaisable tant leur nombre est grand et tant l'envie de faire l'inventaire ne court pas les rues pour des raisons évidentes.

     

    LES EMPLOIS FICTIFS DE L'ONU

    L'ONU en est une des très grandes pourvoyeuses. L'organisation se décline dans une foule de bureaucraties gigantesques qui travaillent pour leur compte propre en quasi indépendance : FAO, UNESCO, OMC. A coté de ces vraies « Seigneuries », il est une quantité d'autre « bourreaucraties ». Un coup d'œil sur Google révèle leur liste épouvantable et l'impossibilité de les dénombrer ; elles répondent à des étiquettes diverses : agences, instituts, programmes, hauts commissariats, fonds de ceci ou de cela : nous avons vu que l'un des rêves du PNUE est de dépasser le stade du programme pour se consolider dans une agence.

    La prolifération des structures bouillonne de haut en bas et aussi latéralement ; chaque « bourreaucratie » a ses propres dépendances. Il ne serait pas étonnant que, si le compte impossible était fait, l'on arrive à deux millions d'emplois fictifs. Bien entendu le qualificatif sera refusé avec hauteur par les titulaires indiquant qu'ils font correctement le travail qui leur est demandé ce qui est éventuellement probable.

    Si l'on quitte la clef de voûte de l'ONU dans l'architecture du pouvoir totalitaire mondial, on trouve toutes les structures européennes qui sont immenses et remplies d'emplois fictifs. Les emplois liés au lobbying sont au nombre de plusieurs milliers et le lobbying n'est que de la corruption emballée dans du papier de soie. Les emplois somptueux liés à la Cour Européenne des Droits de l'Homme dans son magnifique bâtiment à Strasbourg sont fictifs : ils s'exercent uniquement selon le bon plaisir des juges et répandent l'incertitude dans toute l'Europe avec l'effet habituel de ruine.

     

    ET LA FRANCE ?

    Si l'on quitte les organismes internationaux et que l'on observe la France, le nombre des emplois fictifs est sans limite et à la mesure de la socialisation du pays, quelle que soit la couleur apparente des gouvernements qui l'ont menée à bien. L'on pourrait citer parmi des milliers d'autres les spécialistes du comptage des oiseaux : oui, oui cela existe ! Rappelons aussi tout ce qui se rapporte aux aides aux entreprises dont le rôle négatif n'est plus ignoré même par les supposés bénéficiaires. Quant aux travailleurs sociaux, dont le nombre ne cesse de croître suite à la paupérisation du pays encouragée ou créée par les pouvoirs interventionnistes, ils sont innombrables avec des écoles spécialisées ; des assistantes sociales qui travaillaient avec leur cœur et leur intelligence ont été remplacées par des fonctionnaires parfois super diplômés.

     

    DES CONSEQUENCES DESTRUCTRICES

    Les conséquences de ces emplois fictifs se déclinent facilement.

    D'abord leurs coûts propres qui dégoulinent en impôts sur toute la population du monde entier avec la paupérisation en conséquence. Chacun regrette légitimement que des dictatures ruinent leur peuple en détournant l'argent pour leur usage propre. Le même phénomène se produit dans les prétendues grandes démocraties. La seule différence se trouve dans le paravent commode des élections : les manipulateurs de ces emplois fictifs se les répartissent à l'aide d'élections dont la régularité n'est nulle part évidente.

    Un point n'est généralement pas souligné et le voici. La ruine est encore plus délirante si l'on constate la neutralisation de personnes de grands talents qui pourraient servir leurs concitoyens normalement. Les représentants des 140 pays qui ont brassé du vent pendant plusieurs jours à Nairobi sont certainement des personnes de valeur et auraient pu créer de grandes richesses dans des activités marchandes. Il s'ajoute que souvent les emplois fictifs sont non seulement inutiles mais destructeurs comme tous ceux qui créent des réglementations incompréhensibles. La paupérisation est aggravée par la destruction de richesse en découlant.

    A partir du fait récent de la parlotte du PNUE nous avons été conduits à analyser l'action meurtrière des pouvoirs socialisants dans le monde entier et à l'échelle planétaire. Le socialisme est mensonger jusque dans ses conséquences ultimes et nous avons mis en lumière ce phénomène rarement ou jamais mis en lumière des emplois fictifs. C'est un mensonge de plus à ajouter à une liste bien fournie.


    Michel de Poncins

  • LE DEFILE DU 1 MAI, VU PAR UN TRAVAILLEUR SOCIAL.

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    La météo avait annoncé un temps variable pour ce 1er  mai 2011, personnellement je craignait une averse ce jour là, car je voulait pour la première fois participer au traditionnel défilé pour la fête et la commémoration de Jeanne D' arc . Grâce à mon ami le pasteur Blanchard, président de l'ASP,j' ai pu faire partie du groupe d' amis de l'ASP, avec notre BANNIERE déployée pour la cause noble qui est propre au travail social et qui est accomplie par le pasteur et son équipe. Je dirai merci à tous les amis de l'ASP et en particulier à Madame Marie-Christine ARNAUTU pour le soutien et l' intérêt très significatif qu 'elle apporte à l' association.
     
     Le défilé s' est déroulé sans incidents. Le FN avait assuré avoir pris des consignes très strictes contre la venue de skinheads,
    finalement présents en minorité dans les rangs du cortège.
     
     Il y' avait beaucoup de monde, les médias affirment qu' il y eu  plus que l' année précédente. Au passage du défilé nombreux sont les riverains et les passants qui acclamaient et chantaient la marseillaise!
     
    Dans son discours d' environ une heure, prononcé devant la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides, Marine Le Pen a repris ce leitmotiv, faisant des "libertés" un rempart contre les habituels ennemis du FN que sont la mondialisation, l'Union européenne, l' euro et l' immigration.  Alors que les sondages la placent régulièrement au second tour de la présidentielle de 2012, elle a assuré que "dans un an", "nous serons à quelques jours du printemps de la France!".
     
     
     Que le "ciel" l' entende!
     
     
    Un petit rappel de l' histoire de Jeanne :
     
     Jeanne d'Arc, surnommée la Pucelle d'Orléans ou plus simplement la Pucelle (*), est une figure emblématique de l' histoire de France et une sainte de l'Église Catholique.

    Au début du XVe siècle, elle mène victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d'Orléans, conduisant le dauphin Charles au sacre à Reims et contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.

    Finalement capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de 10 000 livres, et condamnée au bûcher en 1431 après un procès en hérésie. Entaché de nombreuses et importantes irrégularités, ce procès est cassé par le pape Calixte III en 1456, et un second procès en réhabilitation conclut à son innocence et l' élève au rang de martyre. Elle est béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Elle est l' une des trois saintes patronnes de la France.

      Très belle expérience qui fut la mienne ce jour de 1er Mai 2011.

                                                                                                               Oscar. Wesley

    PS: Oscar a débuté avec moi en 1978, dans la carriére d'éducateur,dans une grande institution Protestante, il y travaille encore comme chef de service-Pasteur Blanchard-

         
  • Quelques conseils au Front National sur son programme présidentiel.

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    1/ Comme il existe une police des polices, création d’un « magistrat des magistrats » qui sanctionnera comme il se doit les erreurs, les fautes, les oublis de procédure et qui supervisera les décisions prises par certains magistrats qui ne seraient pas conformes avec l’application de la justice (par exemple certaines décisions incompréhensibles du Tribunal de Bobigny).

    2/ En ce qui concerne les avocats établir un texte de loi qui les oblige lorsqu’ils constatent une erreur ou une omission dans la procédure et qu’ils savent leur client coupable de prévenir les magistrats de cette erreur et non pas en tirer profit pour la remise en liberté d’un criminel.

    3/ Déchéance de la nationalité française pour tout condamné par une cour d’assises pour un crime de sang et pour un récidiviste puis expulsion à la fin de sa peine.

    4/ Appliquer sans restriction l’article 23/7 du code civil.

    Etablir un taux préférentiel de la TVA. Réduire à 15% au lieu des 19.60 actuels sur tous les produits fabriqués en France et augmenter à 25% celle de tous les produits hors UE.

    -         Réduire à 5% la TVA actuelle de 5,5 (alimentaire, agricole) fabriqués et récoltés en France et augmenter à 10% celle sur ces mêmes produits hors UE.

    -         Etablir un coefficient sur la monnaie européenne sur chaque pays en fonction de sa parité avec les pays « riches ».

    -         Suppression du bouclier fiscal avec contrôle de sortie des capitaux de France. Tout acte contraire à ce contrôle sera sanctionné par la confiscation des biens de l’auteur.

    -         Suppression de l’impôt sur les revenus.

    -         Aménagement de l’ISF, le rendre progressif. Ne pas l’appliquer sur la résidence principale acquise depuis plus de 10 ans.

    -         Non taxation par l’ISF des successions lorsqu’il s’agit d’une résidence principale, d’un commerce ou d’une industrie en descendance directe.

    -         Taxation des plus-values boursières inférieures à 3 années d’immobilisation.

    -         --------------------------------------------------------------------------------------------

    -         Remettre à flot la Sécurité Sociale en réintégrant toutes les taxes qui lui sont destinées.

    -         Imposer une cotisation annuelle pour tout bénéficiaire du CMU ou pour toute personne bénéficiant des soins gratuits.

    -         Rétablissement de la nationalité au DROIT DU SANG.

    -         Limiter les allocations familiales au-delà de 3 enfants et sur une famille unique.

     

    Si ces réflexions retiennent son attention nous pourrons aller plus avant sur d’autres sujets.

     

    Manuel GOMEZ

     

     

  • Impressions de maraude, par Pascal ERRE,Secrétaire départemental FN de la Marne

     

     

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    Ce jeudi 21 avril, c’était la première fois que je faisais une maraude. Comme bien d’autres, j’avais en mémoire l’image traditionnelle des « clochards » : des alcoolos, qui font la manche pour aller de bouteille en bouteille. Des « S.D.F. », j’en vois régulièrement à Châlons-en-Champagne, et ils inspirent à la fois pitié et méfiance :

    * pitié, car comment des Français qui sont chez eux en France peuvent-ils être abandonnés à ce point par la communauté nationale ?

    * et méfiance, en raison de leur attirance supposée pour l’alcool et l’oisiveté.

    Mais cette nuit-là je n’aurais jamais imaginé que cette maraude allait changer mon regard sur ces « S.D.F. », qui vivent (ou survivent) en marge de leur communauté nationale (pour les SDF français), ou carrément en dehors (pour les Européens rencontrés, et qui sont loin de leur patrie : polonais, russes).

    Dorénavant, et grâce au Pasteur BLANCHARD, je ne me ferai plus la même idée de ceux qu’on appelle les « S.D.F. », un terme impersonnel, inhumain, certainement inventé par un technocrate de service, pour cacher la personnalité éminemment humaine de ces « clochards » des temps modernes.

    Oui, ces gens que j’ai rencontrés sont avant tout des êtres humains, vivant en marge de notre « société » (ou « dis-société » ?), et qui désormais ne me sont plus inconnus : ils ont un prénom, en tout cas un visage. Pour beaucoup d’entre eux, je connais maintenant leur prénom et j’ai échangé avec eux quelques mots, des sourires ou des gestes. Je leur ai apporté un pantalon, un pull ou du café, et à chaque fois c’était toujours un merci, un regard, un sourire. A chaque fois, c’était le regard d’une personne rendue heureuse par un petit geste pour nous si banal : le simple fait de proposer un gobelet de soupe ou de café, et voilà un homme ou une femme qui vous regarde et se met à vous sourire. Un petit geste, certes, mais un grand moment de joie ou de bonheur dans les yeux de ceux que vous rencontrez. Un moment intense, qui vous prend aux tripes.

    Cette nuit-là, ces petits gestes ont rendu des gens heureux, et c’est l’essentiel. Pendant quelques instants, ils n’étaient plus des « S.D.F. » mais des Hommes. Je ressentais une impression nouvelle : j’offrais une tasse de café ou un pull, mais c’était le « S.D.F. » qui m’apportait quelque chose ! Lui qui ne possédait rien, ou si peu, m’apportait beaucoup plus que ce que moi je pouvais lui apporter : il m’irradiait de ce moment de bonheur que lui

     

     

     

    procurait notre rencontre. Un véritable échange, même quand on ne parlait pas la même langue. Un échange bref, mais intense, grâce à de petits gestes si banals.

    Alors comment ne pourrais-je pas penser à vous, vous que je n’ai rencontré que le temps d’une maraude, et dont je me souviens par le prénom :

    Frédéric, si fier de nous parler de sa rencontre avec Jany LE PEN.

    Igor, son voisin, lui aussi fervent supporter du FN, et qui disait n’avoir besoin de rien.

    Ulysse, qui se tient régulièrement au courant de l’actualité, et qui fréquente tous les jours une bibliothèque publique. Ouvrier textile pendant 38 ans, il n’a plus qu’un seul espoir : que Marine LE PEN et le FN arrivent enfin au pouvoir, et qu’un désir : créer une entreprise en participation, pour aider ceux qui veulent s’en sortir. Il est écoeuré par les attaques contre Marine LE PEN : « Oui, nous disait-il, Marine a un programme économique, et c’est elle qui a raison : on peut rétablir les frontières et produire en France tout ce dont on a besoin ». Ulysse, tu m’as remis une lettre pour Marine : comme je te l’ai promis, je la lui remettrai en mains propres, et je te téléphonerai pour prendre de tes nouvelles.

    Ahmed, le vieux « chaoui », si digne dans sa veste de costume, et qui fait la manche devant une supérette ouverte tard le soir, qui semble être un haut lieu de la discrimination positive…

    Francis de Nancy (tu avais longuement discuté avec notre ami Jean-Luc Manoury, secrétaire départemental de Meurthe-et-Moselle), l’ancien militaire toléré par les habitants d’une belle résidence, et pourtant persécuté par les services de M. Delanoë, qui aimerait bien débarrasser son Paris « bobo » des « S.D.F. ».

    Nicolas, l’ancien combattant russe d’Afghanistan, qui est tombé amoureux de Paris, et qui a simplement demandé au Pasteur une carte téléphonique pour appeler en Russie.

    Josef, le vieil artiste polonais, hélas méconnu, qui a offert à chacun d’entre nous un de ses magnifiques dessins, que je garderai précieusement.

    Michel, du quartier latin, lui aussi très heureux de rencontrer les « maraudeurs » de l’A.S.P. (Action sociale et populaire).

    Et il y a tous ceux dont je ne connais pas le prénom, mais dont je me souviens, parce qu’eux aussi m’ont touché :

    A Palais-Royal, devant les magasins de luxe et des « bobos » faisant la fête, ce couple polonais, dont la femme s’est précipitée vers nous : elle avait reconnu la voiture du Pasteur ! Nous avons échangé par regards et gestes interposés. Je lui ai proposé un châle, je le lui ai mis sur ses épaules : elle rayonnait de bonheur; du coup, je lui en ai donné un autre. Son compagnon me faisait signe : il était fier de sa femme.

     

     

     

    Toujours à Palais-Royal, et toujours allongés contre des magasins de luxe, devant de jeunes fêtards argentés : deux vieilles femmes russes, avec un foulard autour de la tête. De vraies « mamouchkas » ! Elles ne parlaient pas français, et je ne parlais pas russe, et pourtant, on s’est compris. Je leur ai proposé du café (« café », un mot international, que tout le monde comprend !) : elles l’ont bu, et pour me remercier, elles m’ont fait des baisers avec leurs mains.

    Plus loin, aux Capucines, en face d’un établissement de luxe : deux femmes russes également, deux couples polonais, et un homme seul, tous heureux de recevoir des habits et du café.

    Et non loin du Printemps, deux hommes allongés contre un mur. L’un d’eux a 78 ans : il n’avait rien sur le torse. Nous leur avons donné des pulls. C’étaient des Français…que la France a oubliés.

    Tous ces « S.D.F. » que nous avons rencontrés sont bien loin des caricatures habituelles (tous ne boivent pas de l’alcool !), et tous ne parlent pas français, mais tous sont heureux qu’une association charitable vienne les visiter toutes les semaines, prendre de leurs nouvelles et leur donner ces petits riens qui les rendent heureux pendant un moment (habits, café, soupe, sardines, rasoirs…). Chacun appartient à une communauté nationale qui les a laissés sur le bord de la route, et c’est l’honneur de l’A.S.P. que de nouer des liens réguliers avec eux : tous ont leur dignité de Français ou d’Européen, qu’ils retrouvent spontanément quand on leur prête un peu d’attention. Voilà qui est riche d’enseignement politique pour un militant du FN : « il faut renouer les liens sociaux au lieu de les briser» (Joseph de Maistre), car « Les pauvres n’ont que la patrie » (Jean Jaurès).

    C’est une des grandes leçons que je tire de cette maraude ; c’est donc bien volontiers que je ferai d’autres maraudes, notamment en hiver, si le Pasteur veut bien m’y convier.

     

      Pascal ERRE,

     

    Secrétaire départemental FN de la Marne, Conseiller régional de Champagne-Ardenne, Membre du Bureau Politique et Secrétaire national aux fédérations

     

     

     

  • Les guignols qui nous gouvernent sans nous entendre.

     

     

     

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    Le projet de loi sur la déchéance de la nationalité n’a pas fait long feu. Cette loi par elle-même était burlesque !! Elle décidait de déchoir de la nationalité française l’assassin d’un policier, d’un gendarme, d’un magistrat, etc. s’il était français d’origine étrangère (Trois cas ce sont produit en dix ans et combien se dérouleront au cours des dix prochaines années ?).
    J’ai dit  dans un précédent article que cette loi devait être votée mais avec des amendements car pour finalement être déchu de la nationalité française l’assassin d’origine étrangère devrait tuer en même temps et un policier, un gendarme, un magistrat, un ministre, etc. ce qui évidemment ne se produira jamais, donc qu’il s’agissait d’une loi ridicule.
    Dans ma naïveté de citoyen lambda j’ai toujours pensé qu’assassiner un enfant, une femme, un vieillard était tout aussi grave et qu’il fallait non pas légiférer sur la déchéance de la nationalité française de l’assassin d’un fonctionnaire mais de tout assassin condamné par une cour d’assises pour crime de sang.
    Eh bien je me trompais ! les députés, y compris ceux de la majorité, ont estimé qu’il ne fallait pas punir « si lourdement » un assassin français d’origine étrangère.
    Messieurs les députés vous êtes supposés représenter le peuple de France qui vous a élu mais vous êtes à l’opposé de ses souhaits et vous osez parler en son nom. Poser la question par référendum : « Souhaitez-vous que tout français d’origine étrangère condamné par une cour d’assises soit déchu de la nationalité française et expulsé ? » Vous ne serez pas surpris du résultat car vous le connaissez par avance et par la même occasion demandez-lui également son avis sur le rétablissement de la peine capitale contre les monstres récidivistes qui violent et assassinent nos enfants, nos femmes et nos vieillards.
    Je ne sais pas si la peine de mort est dissuasive ou non mais ce dont je suis certain c’est qu’elle nous débarrasserait de tous ces monstres indignent de vivre dans notre société et sauverait de très nombreuses vies innocentes.

    Manuel  GOMEZ

  • La maraude vue par Matthieu COLOMBIER Secrétaire départemental FN de L'Indre

    Maraude du 21 04 2011 (15).JPG

    La misère sociale est toujours difficile à regarder en face. Or, en cette chaude soirée parisienne où les jeunes bobos dépensaient leur argent dans les bars branchés et les boîtes de nuit de la Capitale, ils ne voyaient pas, ou ne voulaient pas voir, qu'à seulement quelques mètres d'eux des femmes et des hommes vivaient dans une situation d'extrême précarité. Ces personnes auraient certainement aimé avoir ne serait-ce que quelques Euros supplémentaires non pas pour se divertir eux, mais simplement pour survivre...

     

    Comme a pu le dire le Pasteur Blanchard, l'UMPS « croit aux vertus du social, mais de toutes évidences ne le pratique pas ». La preuve ? Tous ces laissés pour compte qui vivent sur les trottoirs en essayant de conserver ce qui leur reste de dignité. Pourtant c'est bien l'illusionniste Nicolas Sarkozy qui pendant la campagne présidentielle de 2007 avait assuré qu'avec lui plus personne ne dormirait dans la rue. Encore une promesse non tenue !

     

    Les clichés (tenaces) au sujet des SDF les présentent comme des ivrognes invétérés dont la seule occupation serait de boire de l'alcool et accessoirement d'invectiver les passants. Pourtant, la réalité est bien différente. Les personnes que nous avons pu rencontrer ce soir là étaient au contraire des gens posés, cultivés et dont le seul tort est finalement de ne pas avoir été épargnés par la vie. Je pense notamment à Ulysse, ce SDF rencontré dans le quartier Alésia, personnage sincère, attachant, cultivé et réfléchi qui nous a avoué, gêné, qu'en ce moment il peinait à dormir. Mais s'il peinait à dormir ce n'était pas à cause de ses maigres 1,50 € quotidien lui servant à survivre mais parce que son esprit était  trop occupé à réfléchir aux moyens d' aider à son niveau Marine Le Pen à accéder au Pouvoir. Il se tient au courant de l'actualité et est incollable sur les articles concernant le Front National. Pour ce Français qui n'a pas la chance qu'a la grande majorité des immigrés extra-européens, son vrai espoir ; ce qui le tient en vie ; c'est Marine Le Pen et le Front National !

     

    Après avoir passé une soirée aux côté de ceux qui n'ont aujourd'hui plus rien, cela m'a confirmé dans l'idée que malheureusement tout le monde peut vite se retrouver dans cette situation. Le parcours infernal se répète inlassablement d'un cas à l'autre : de nombreuses années à travailler, une période de chômage, les premières difficultés financières, l'impossibilité à faire face aux créanciers et pour finir la rue et sa dureté.

     

    Il est devenu urgent d'aider nos compatriotes avant d'aider les immigrés extra-européens fraîchement arrivés sur notre sol afin de toucher la ribambelle d'aides sociales leur étant quasi exclusivement destinées. Car une autre réalité du terrain c'est bien que les SDF sont pour l'écrasante majorité d'entre eux de souche européenne !

     

    Matthieu COLOMBIER Secrétaire départemental FN de L'Indre