Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 184
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EN 2012, ET SI ON LEUR GLISSAIT UNE PETITE QUENELLE ?
Avez-vous remarqué depuis quelques mois,le déchaînement de haine dont Marine Le Pen et les cadres du Front National sont l'objet de la part d'une partie de la classe médiatique ?Certains médias ne sachant plus sous quel angle porter leurs attaques,s'en prennent à tous propos,gestes ou postures des dirigeants de FN.La palme revenant aux scribouillards du Nouvel Obs;mais pas seulement.Un article récent m'a sidéré,scandalisé ! Il s'en prenait à Laurent Ozon.Il faisait état d'une traduction erronée,d'un commentaire sur les viols en Norvège.La pseudo journaliste "rectifiait":100%des viols avec violence étaient commis par des immigrés.Et non pas 100% des viols étaient commis par des immigrés.Le candide que j'étais pensait jusqu'alors que tous les viols étaient des actes de violence en eux-mêmes et ne faisait du coup, aucune distinction entre ces agressions.Que nenni ! Pas pour ces opposants inconditionnels du redressement national.Il existe désormais des viols sans violence;sorte de consentement mutuel.Fini le viol subi .Voici le viol consenti.Moment de convivialité et d'échange sans doute.Mais combien de temps encore,allons-nous subir les névroses de ces plumitifs?Supporter leur addiction ani Le Pen?RAS LE BOL !! La coupe est pleine !P.S.Le glissage de quenelles est une expression imagée de l'humoriste Dieudonné.Je sais qu'un bon nombre a une certaine hostilité à son égard,mais,pour ma part,c'est l'un des plus doué de sa génération!(comme disaient naguère tous ceux qui lui crachent dessus aujourd'hui)Le jour où les bouffons se seront tus,il ne fera pas bon vivre dans nos contrées.Il nous reste le rire....et qui sait,si un glissage de quenelles franc et massif....surtout si celui-ci prend la forme en 2012 .....d'un bulletin de vote !!Tristan JOSSEAUME menbre de l'équipe 3 âge de L'ASP. -
2012 : UN ENJEU ENORME ! UN ESPOIR POUR LA FRANCE ?

Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre. Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…
Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun. Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité, minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.
Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ? Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?
Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.
Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore le phare du monde, puisse le redevenir ?
Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.
Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.
A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?
Dans un contexte de mondialisation accrue, d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?
Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.
- Restaurer la souveraineté de la France
Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?
En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne, la zone Euro, l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire.
Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.
- Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la FranceAlors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?
Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément atteinte aux caractères homogènes de sa population.
Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.
Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.
- Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser
Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde, en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,
Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.
Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions et rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.
- Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationaleA bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.
Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005 au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.
A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.
Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.
N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?
Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?
Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?
Général Christian PIQUEMAL
Président de l’Union Nationale des Parachutistes
Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS – Tel. 01.40.56.06.67
E-mail : directeur@union-nat-parachutistes.org
Site : www.union-nat-parachutistes.org
"Il n'y a plus de vérité unique et totale, mais la vérité plurielle ne se fait pas encore entendre"(Julien Green).
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PARLONS FOOT…

Quand on prononce les mots « blacks » ou « beurs » en France ont est aussitôt traités d’être des racistes, des xénophobes et même des « fachos » par une gauche ayant un besoin vital des voix de ces « français par droit du sol » pour compenser l’immigration des ouvriers vers le Front National et par les « MEDIAPARTistes lePLENEListes » toujours à l’affût des rumeurs susceptibles d’augmenter les abonnements à leur feuille de choux qui est devenue apparemment une référence nationale.
La Fédération Française de Football a parfaitement le droit de « souhaiter » et cela pour une raison uniquement technique et non pas raciale qu’il n’y ait pas plus de 30% de blacks et d’Arabes sélectionnés dans les différentes équipes de France comme l’on se plaît à le dénoncer : Nous n’avons aucune raison de former et d’entraîner des joueurs qui choisiront par la suite d’aller défendre les couleurs de leur pays d’origine, donc d’un pays étranger. C’est le cas notamment de plusieurs jeunes sélectionnés de l’équipe de France des moins de 17 ans qui voit partir vers d’autres couleurs que les nôtres 4 ex joueurs (2 vers l’Algérie, 1 vers la Tunisie et le quatrième pour le Sénégal). Il serait facile pour éviter de telles décisions nationales que la FIFA décide de régler officiellement ce problème. Il suffirait qu’un joueur sélectionné avec son plein accord dans l’équipe d’un pays quel qu’il soit n’ait plus le droit de jouer dans son pays d’origine. Le joueur a toute liberté de refuser « sa sélection nationale » afin de conserver le droit du libre choix de son avenir. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.
Il y a également la polémique soulevée par le sélectionneur national Laurent Blanc dont les propos ont été déformés (ou plutôt adaptés pour la circonstance). Il a simplement dit que la solution n’était pas de former et de sélectionner des joueurs uniquement pour leur gabarit ; qu’ils soient grands et costauds ne suffit pas pour être des défenseurs efficaces (et il a parfaitement raison) encore faut-il qu’ils aient un peu d’intelligence de jeu (il n’a pas dit que ces grands et costauds qui manquaient d’intelligence de jeu étaient spécialement des blacks et des beurs).
Comment peut-on accuser de racisme Laurent Blanc qui contre l’avis quasi général a réintégré dans l’équipe de France un black (Evra) et un musulman (Ribeyri) tous deux à l’origine du scandale qui a frappé l’équipe de France lors de la récente coupe du monde et qui auraient dû être exclus définitivement ?
Ah que le monde est mal fait !! Si nous étions tous daltoniens les questions de couleurs ne se poseraient pas mais hélas il subsisterait celles des religions car il faudrait également être sourd, aveugle et muet pour ne pas les subir.
Manuel GOMEZ
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Mon prédécesseur: le pasteur Rigal
La providence, dont les voies sont par essence mystérieuses, a fait que les deux pasteurs qui m'ont précédé dans leurs engagements au sein des droites nationales, ont eu des parcours diamétralement opposés. Le pasteur Vesper, pétainiste, est mort sous les balles des partisans rouges et le pasteur Rigal a été aumônier des troupes de De Lattre en Italie.
J'ai eu la chance de bien connaitre le pasteur Rigal et comme je passais régulièrement à Strasbourg, j'allais lui rendre visite. Lui aussi a eu une destinée bien particulière. C’est à l'époque des comités Tixier Vignancourt qu'il s'engagea en politique. Les années passant, il devint le pasteur proche du FN. Le retour de l'Alsace dans le giron de la France n'a pas aboli le Concordat instauré au temps de Napoléon : c'est toujours l'état qui salarie le clergé. L'engagement du pasteur Rigal amènera son synode à l'exclure de sa paroisse de St Pierre le jeune, mais ils ne pourront lui enlever ses émoluments et son presbytère qu'il conservera jusqu'à sa mort. Certains engagements ne sont pas neutres, ils relèvent du sacerdoce.
Pasteur Blanchard
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LA DEPENDANCE

Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.
Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.
En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.
Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisée ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit, en particulier, par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.
LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME
C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.
Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.
La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraies richesses et alimentant par la force largement le monstre.
Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.
Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".
DES IMPÔTS A PREVOIR
Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagée et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.
Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.
Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair et brutal, mais c'est ainsi.
LA RESPONSABILITE PERSONNELLE
Pour terminer, voici plusieurs constatations.
Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.
Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !
Michel de Poncins
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Souvenir, souvenir…

La gauche française se gargarise de chaque nouvelle « affaire » ou dérapage verbal que supporte la droite (Woerth, MAM, Hortefeux, Guéant, et j’en oublie) il est nécessaire me semble-t-il de lui rafraîchir la mémoire et de lui rappeler que son « leader charismatique », sa « référence nationale et internationale », François Mitterrand, ne s’est pas le moins du monde gêné pour abuser de la naïveté des français en leur faisant supporter durant des années les frais de déplacement de sa maîtresse Anne Pingeot et de sa fille Mazarine ainsi que de l’appartement mis à leur disposition 11 quai Branly à Paris sans oublier les frais de rénovation du Château de Souchy-la-Briche, en Sologne, afin de les accueillir (20 millions de francs).
Quand on réalise qu’aux Etats-Unis le second mandat de Bill Clinton a failli être écourté pour une petite « pipe » de Monica et qu’il a pu lui, Mitterrand, faire entretenir sa maîtresse et sa fille aux frais des contribuables et fait mettre sur écoute des milliers de personnes, dont de nombreux journalistes et même l’artiste Carole Bouquet ( ?) et je garde pour la fin sa pleine responsabilité dans le suicide de son premier ministre Pierre Beregovoy, sans que les médias n’en souffle mot, me permet de conseiller au PS en particulier de mettre un bémol !!
Manuel GOMEZ
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Napoléon Peyrat: chantre du Catharisme et des Camisards
C’est en Ariège que le Pasteur Napoléon Peyrat verra le jour en 1809, sur cette terre où le Protestantisme a planté de profondes racines. Ce poète, historien, pasteur, sera un fervent défenseur de la culture Occitane.
Bien qu'il soit extrêmement libéral, aux idées radicalement avancées, puisqu'il fut membre du félibrige rouge, il sera, par une heureuse inconséquence, comme d'autres avant et après lui ( cf Louis Second et sa traduction de la Bible), un défenseur de l'Orthodoxie, et le chantre du petit peuple Cévenole. Au strict Protestantisme qui s’est levé lors des guerres Camisardes pour la défense du pur Evangile, il lui a fallu un courage certain pour oser passer outre la réprobation du protestantisme officiel, qui préférait jeter un voile pudique sur cette période si décriée.
C’est en 1842 que sorti "les Pasteurs du désert" véritable plaidoyer pour les insurgés. De 1870 à 1882 ce sera la monumentale "histoire des Albigeois" ( 5 volumes) qui sera la première réhabilitation du Catharisme.
Patrick Cabanel et Philippe Robert
Cathares et Camisards
" L'Oeuvre de Napoléon Payrat"
( 1809-1881)
Les Presses du Languedoc ( 1998)
Pasteur Blanchard -
HARO SUR LE CONSOMMATEUR

Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d'informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C'est en fait, suivant l'usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d'usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.
Pour comprendre l'origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d'État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d'État ? D'abord, c'est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d'une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d'arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.
LA CONSOMMATION
Une raison spécifique explique qu'il y ait un Secrétaire d'État à la consommation. Le pouvoir interventionniste est largement pollué par les idées fausses venant de Keynes. L'une de ces idées est que la croissance du PIB serait dépendante de celle de la consommation ; si la consommation augmente, la production finirait par suivre et, après un assez long détour, arriverait à favoriser la croissance du PIB ; cette croissance permettrait, alors, enfin de rembourser les dettes insupportables, d'arrêter les déficits publics et de résoudre les problèmes insurmontables que nous connaissons.
Pour un économiste, ces raisonnements sont totalement faux. La vérité est tout simplement que la consommation détruit la richesse ce qui est normal mais, bien évidemment, ne crée pas de richesse, celle-ci étant nécessaire pour consommer et devant lui préexister.
En plus, l'activisme de ce Secrétaire d'État permet, en période électorale, de promouvoir l'idée que le pouvoir en place protègerait le pouvoir d'achat. Nous savons tous que, si le pouvoir d'achat se détériore, c'est très précisément à cause des interventions brouillonnes du pouvoir dans le domaine économique et des impôts et charges créés par le dit pouvoir.
C'est également pour toutes ces raisons qu'il y a un code de la consommation, lequel fait partie de la quasi centaine de codes de natures diverses qui écrabouillent littéralement la population française. Le nouveau projet de loi s'y réfère souvent.
LES DETAILS DU PROJET
Présenté au conseil des ministres, il contient 25 mesures, ce qui annonce les plus grandes catastrophes compte tenu des décrets d'application, des circulaires, des contentieux : l'expérience fait penser que l'on se dirige vers un bon millier de pages ou peut-être davantage.
Parmi les mesures présentées comme les principales, s'en trouvent certaines concernant la téléphonie mobile et l'Internet. C'est comme si la téléphonie mobile et l'Internet faisaient l'essentiel de la vie ; le projet prévoit un « tarif social » de l'Internet haut débit. Ce tarif social meilleur marché serait proposé aux 2 millions de foyers vivant avec le RSA ; sans doute a-t-on l'espoir fou en haut lieu que ce tarif donnerait du pain à ceux qui n'en n'ont guère !
Les consommateurs qui refusent les prélèvements automatiques sur leurs comptes sont souvent, aujourd'hui, pénalisés, car les opérateurs facturent des frais pour l'usage des chèques ; cela paraît bien logique, tout développement de l'automatisme étant bénéfique pour tout le monde. Cette logique n'émeut guère les énarques aux manettes ; la pratique sera donc pourchassée, au détriment précisément de tous les clients !
Il se trouve des mesures concernant l'immobilier. Les locataires pourraient obtenir une diminution proportionnelle de leur loyer, s'il apparaît que la surface réelle du logement est inférieure de 5 % à celle mentionnée dans le bail. Nos lecteurs habituels savent bien que, s'il y a des problèmes dans l'immobilier, c'est justement à cause de l'inondation de lois réglementant le domaine ; ce n'est pas une contrainte supplémentaire qui améliorera le marché du logement, seule la liberté permettant de développer le secteur et de résoudre les problèmes quand il y en a.
Une bombe est lançée ; les consommateurs pourront repérer dans les contrats une clause pas nécessairement illégale mais qu'ils jugent abusive et demander au juge de la supprimer. Les économistes et les juristes savent qu'évoquer de prétendus abus est se lancer dans l'incertitude : qui peut définir réellement ce qu'est un abus ?
LA CREATION DE RICHESSE
Nous écrivons : « Haro sur le consommateur ». En fait, toutes ces mesures se retournent contre le consommateur, ne serait-ce qu'à cause du déluge de réglementations qu'elles annoncent C'est l'occasion de rappeler que la consommation ne peut se développer que si l'on crée de la richesse et que la seule façon de créer de la richesse est de la libérer.
La liberté permet aux particuliers et aux entrepreneurs de la bâtir, compte tenu des indications du marché. Les entrepreneurs jouent un rôle amplificateur. En effet, un entrepreneur, quel que soit son niveau, rassemble des éléments épars : capitaux, locaux, personnel, fournisseurs, clients, procédés etc. En les rassemblant et en les conjuguant dans la durée, il fait surgir un gisement nouveau de richesse qui n'existerait pas sans lui.
La richesse, alors, permet aux uns et aux autres de consommer ce qu'ils veulent et quand ils veulent, en envoyant de nouveaux signes générateurs d'évolutions éventuelles : c'est le cycle vertueux.
Michel de Poncins
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MERCI Alain Juppé pour votre clairvoyance…

Notre brillant ministre des affaires étrangères comprend parfaitement les besoins des pays du Maghreb, seul notre argent les intéresse. Il offre 350 millions d’euros à la Tunisie compte tenu du « statut avancé » dont ce pays doit bénéficier. Ce pays qui n’a pas hésité une seule seconde à se passer de notre « protectorat » et qui aujourd’hui le sollicite. Alain Juppé recommande que l’on revienne massivement en Tunisie ! Non il ne le demande pas aux dizaines de milliers de tunisiens qui l’ont fui de retourner chez eux mais aux dizaines de milliers de touristes français de renflouer l’économie de ce pays et de l’aider ainsi à se reconstruire. Quelle générosité !
Mais arrêtons-nous un instant sur ces milliers de tunisiens qui ont fui leur patrie : Pourquoi l’ont-ils fui ?
On comprend ceux qui ont retrouvé leur liberté quand toutes les prisons se sont ouvertes et vidées, les délinquants, criminels, voleurs, etc. Ils ne tiennent pas particulièrement à se faire remettre en prison dans un proche avenir… Ils risquent moins chez nous… mais les dizaines de milliers d’autres pourquoi ne retournent-ils pas mettre leurs bras au service de leur patrie libre ? Par amour de la France ? Certainement pas. Alors par intérêt ? Là on les comprend parfaitement. Il est étrange ce besoin de vivre à nos cotés (j’allais écrire « à nos crochets ») alors qu’ils se sont battus pour nous « jeter à la mer ».
Manuel GOMEZ
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LE RISQUE D'EPIDEMIE NOUS GUETTE !
Il y a de cela plus quinze jours,je lisais sur la toile un article intitulé "comment lutter contre Marine Le Pen".J'avais par le passé,déjà lu des articles sur comment lutter contre le sida,ou comment lutter contre le cancer(grande cause nationale).Durant son existence le Front National a subit un bon nombre d'attaques.Aujourd'hui,il passe un cap.Il est élevé au rang de maladie.A n'en pas douter,grande cause nationale en 2012.D'éminents spécialistes,qui après des années et des années de recherches,viennent nous livrer le résultats de leurs travaux.Il y a tout d'abord nathalie kosciusko-morizet.Je la voyais l'autre jour,dans l'émission de laurent Ruquier,se faire ridiculiser par Eric Zemmour.Elle n'a pas paru s'en rendre compte.Il est vrai que ce qui la différencie de Becassine,c'est son allure de grande bourgeoise.Pour le reste,la fille n'est pas méchante;pas les capacités(les diplômes n'y changent rien!).Vouloir exister quand on est ministre est de bonne guerre.C'est juste pathétique!Je n'accablerai pas notre ministre de je ne sais plus trop quoi.Dans le genre "spécialiste",il en existe une d'un tout autre genre.La haine en bandoulière.Une certaine Caroline Fourest.Une éminente spécialiste de la lepenite aiguë de l'institut Ragot.Elle a commis un ouvrage sur le virus avec une copine à elle.Les cellules souches du virus étaient connues depuis longtemps:la "Jean-Marie".La donzelle a découvert les secrets de la mutation du virus:la "marinite aiguë".Il semblerait que l'épidémie menace,que dis-je,la pandémie !!Dans l'émission de France 2,avec son acolyte d'un soir,dame Fourest s'est érigée en petit procureur pour nous convaincre de nous faire vacciner.La pauvresse avait seulement oublié que malgré ses laborieux et louables efforts pour nous sauver,elle n'avait toujours pas trouvé le remède miracle.NKM peut faire sourire,Caroline Fourest ne peux engendrer que du mépris.Je n'ai vraiment aucun point commun avec cette dame.Ah,si!Comme elle,j'aime les femmes,passionnément.Les Russes;sans doutes les plus belles femmes du monde ! (Ce n'est pas par ce que je suis pauvre que je ne peux pas avoir des goûts de luxe!).Mais là,je sens que je m'égare.Revenons à la maladie en question.Quelles sont les personnes à risque?Contrairement aux maladies virales classiques,point d'enfant en bas âge,point non plus de personne âgée .Non plus les femmes enceintes.Le risque porte sur les citoyens qui ouvrent les yeux.En effet,aucun risque pour celui qui avachi sur son canapé,se prend l'oeil mi-clos,le 20h de TF1 en intraveineuse.Pour lui tout va très bien madame la marquise!Mais celui qui inconsidérément prend le risque d'ouvrir les yeux.Le malheureux,il est perdu!!A son insu,il vient d'être contaminé.Maintenant,voyons les symptômes de ce terrible fléau.Tout d'abord une impossibilité à empêcher ses zygomatiques de s'exciter dans certains cas.Lorsque Nicolas Sarkozy joue son sketch (pardon,fait son discours) sur la sécurité.Quand le patient est pris d'une franche rigolade,le diagnostic est sans équivoque.Le patient est irrémédiablement condamné.Autre cas.A l'inverse du précédent (d'où la difficulté à éradiquer le mal).Lorsque des sociétaires de la troupe du petit nicolas montent sur scène.L'ami Claude ou le beau Brice nous interprétant "la lutte contre l'immigration clandestine"(Acte II,scène 1).Les malades les plus atteints sont alors pris d'une saine colère.Faut-il les piquer?certains y pensent mais ne l'avouent pas encore.Vous le comprenez bien,la situation est préoccupante.Le système est à bout de souffle.Il dispose d'un manque criant de cartouches d'enfumage.Encore quelques éclaircies et il sera trop tard pour nos "élites" autoproclamées.Il reste bien l'abattage rituel.J'en vois déjà m'accabler du syndrome de délire paranoïaque.A ceux-la je répondrai simplement:"souvenez-vous et ouvrez les yeux....en grand!"Pour ma part,je me porte bien et même très bien.Et d'après les conclusions de ce rapport je suis porteur du virus.Un porteur sain en quelque sorte!C'est grave docteur?Allez,bonnes vacances à tous.Et surtout n'oubliez pas,il nous reste dix mois pour contaminer tout le monde.Alors n'hésitez pas;faites comme le Christ,l'imposition des mains.Après tout si ça peut aider à la transmission....du savoir.Tristan JOSSEAUME, menbre de l'équipe 3 âge de L'ASP