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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 184

  • LE POUVOIR ET LA PRESSE (1).

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      Cliquer ICI

     

    Je l’ai récemment écrit et je le confirme :

    il est souvent très intéressant de se replonger

    dans la lecture de certaines informations

    fournies par l’AFP (Agence France-Presse).

     

    Ainsi déjà en 1975 Jean Mauriac,

    fils de…,

    ancien confident de Charles de Gaulle

    et agencier à l’Elysée sous Valéry Giscard d’Estaing,

    nous informe que 40 % de la délinquance adolescente

    est le fait de jeunes algériens

    mais que ce chiffre est tenu confidentiel

    pour ne pas alerter l’opinion française.

     

    Pourtant il est étonné,

    ainsi que ses collègues de l’AFP,

    quand il apprend que cinq cents voitures ont été la proie

    des flammes en Alsace,

    sans que jamais aucune information n’ait été diffusée

    sur ces violences urbaines

    et que la France est le seul pays d’Europe

    à subir cette épidémie de voitures carbonisées par des immigrés.

     

    En novembre 2005,

    alors que mille cinq cents voitures sont incendiées

    et que la télévision américaine titre :

    «Paris brûle» l’AFP reçoit l’ordre de ne pas l’ébruiter

    et cet ordre émane du premier ministre Dominique de Villepin

    (aujourd’hui leader de République Solidaire !!).

     

    Manuel GOMEZ

  • LE POUVOIR ET LA PRESSE (2).

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    Cliquer ICI

     

    Comment la presse nationale et internationale

    observe sur ordre des gouvernements

    le silence sur certains sujets qu’il est préférable de ne pas diffuser ?

     

    Le futur pape Jean XXIII, Monseigneur Roncalli,

    nonce apostolique à Istanbul,

    durant la dernière guerre mondiale, prévient le Vatican

    sur la menace que fait peser l’avance nazie

    sur les milliers de juifs installés en Salonique.

    Expulsés d’Espagne en 1492 par les Rois Catholiques,

    ils ont cependant gardé d’étroits contacts avec leurs seuls parents,

    les Marranes, restés sur la péninsule ibérique

    et semblant s’être convertis au catholicisme.

    Sollicité par le Saint-Siège, Franco répond :

    «Pour moi ils sont toujours espagnols

    et je suis prêt à les accueillir

    mais je n’ai pas les moyens matériels d’aller les chercher.»

     

    Accrédité auprès du Saint-Siège,

    Georges-Albert Salvan, agencier de l’AFP,

    retrouve en 1974 dans les archives du Vatican

    un document prouvant le dédain des comités juifs internationaux

    et notamment celui de New York.

    Alertés aussitôt, ils ont fait la sourde oreille

    se désintéressant totalement du sort fatal

    qui était réservé à leurs frères de Salonique.

    Des milliers de juifs sont morts ainsi en camps de concentration.

    La diaspora ne s’est pas rassemblée pour tenter de les sauver.

     

    Il est vrai que ni les juifs, ni les pays en guerre contre le nazisme,

    ni la France et le gouvernement de Philippe Pétain installé à Vichy

    ne pouvaient imaginer une seule seconde

    la solution finale envisagée par Hitler.

    Cela n’excuse pas tout mais réclame un peu d’indulgence.

    Il est très facile de condamner… «après».

     

    Manuel  GOMEZ

  • LE GRAND EMPRUNT : UNE MARCHE FORCEE VERS LE SOCIALISME.

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    Le titre de ce flash peut à lui seul étonner,

    voire choquer certains lecteurs.

    Pourtant les faits sont têtus.

    Les signes de cette marche forcée du pouvoir en vigueur depuis 2007

    sont cependant, très nombreux

    et nous avons souvent attiré l'attention sur eux.

     

    Tout d'abord,

    un peu de sémantique dissipera les malentendus.

    Souvent, il est simplement question d 'interventionnisme ou d'étatisme :

    ces termes sont jugés relativement acceptables

    par l'électorat de droite abominablement floué depuis 2007.

    Ils cachent la vraie réalité qui est une marche vers le socialisme ;

    à titre de seul exemple, nous observons toujours et en toutes circonstances,

    la volonté de réaliser le bonheur des gens malgré eux, parfois contre eux

    et ceci à partir d'une centrale étatique.

     

    Le grand emprunt qui sans cesse revient à la surface

    comme un serpent de mer

    en est l'une des manifestations les plus claires.

    Pour l'histoire, rappelons brièvement que l'idée

    fut lancée en novembre 2009 par un pur hasard.

    Un courtisan en avait eu, inopinément, l'idée

    et l'avait ajoutée au dernier moment

    dans un discours de l'hyper-actif président :

    la fusée s'était aussitôt envolée.

    Le prétexte initial était la crise qu'il fallait surmonter,

    les énarchos-socialos au pouvoir pensant illégitimement

    que l'Etat était le seul à pouvoir agir dans ce domaine.

     

    Le fait nouveau aujourd'hui est

    que le président lui-même vient d'annoncer cinq priorités

    pour une première tranche de 35 milliards, à savoir :

    le développement durable, le numérique, l'enseignement supérieur,

    la recherche, l'industrie avec les PME.

     

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    QUELS SONT

    LES VRAIS CHIFFRES ?

    Arrêtons-nous sur ce chiffre de 35 milliards.

    D'abord,

    il a annoncé que ce n'était qu'une première tranche :

    combien de tranches y aura-t-il après ? Il y a lieu de s'inquiéter.

    En plus,

    le total des investissements publics dépasse largement les 35 milliards

    car les collectivités territoriales et l'Europe sont invités à compléter.

    La France dispose

    et nous ne savons pas jusqu'à quand,

    d'une cote flatteuse dans les agences de notation.

    Cette situation toute provisoire lui permet donc de dépenser sans limites !

     

    La vraie gauche ne ferait pas pire en la matière que cette fausse droite.

    La crainte de se voir infliger un échec, en forme de camouflet,

    conduisit vite à abandonner le projet d'un emprunt public :

    regrettons le,

    car un emprunt à montant déterminé dans le public

    aurait limité l'effet de ruine que nous évoquerons plus loin.

    En son lieu et place,

    nous assistons à un droit de tirage pratiquement illimité !

    Comment distribue-t-on cet argent que l'on n'a pas ?

     

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    DES CHOIX

    ARBITRAIRES

    Le choix des investissements n'obéit absolument pas

    aux indications donnéespar un marché libre

    où les investissements sont choisis, suivant leur rentabilité probable,

    par des personnes responsables juridiquement

    et parfois sur leur fortune personnelle.

    Il se réalise dans l'esprit des «lendemains qui chantent».

     

    En effet, il est livré à l'arbitraire de fonctionnaires

    et d'élus dans le cadre du foisonnement des intrigues.

    Pour savoir où investir,

    il «fallait» ouvrir une parlotte.

    Elle rassembla pendant plusieurs mois vingt-quatre membres.

    Les projets, pendant la parlotte,

    ont flotté au hasard de la pression des lobbies,

    syndicalistes et partis politiques officiels tirant à hue et à dia.

     

    Ce groupe est aidé par un comité de surveillance

    qui comprend notamment des parlementaires

    et des Personnalités Qualifiées («PQ» pour les intimes !).

    Ce comité de surveillance doit assurer la circulation des fonds

    depuis le Commissaire général jusqu'aux opérateurs existants

    avec des contrats d'objectifs très précis.

    Le prétendu génie fut de confier la présidence

    à deux célèbres cumulards, Rocard et Juppé,

    qui ont joué un rôle majeur dans l'écroulement de l'économie française.

    Le travail a été gigantesque

    puisque quatre cents investissements dits «d'avenir» ont été sélectionnés.

    Ce qualificatif montre que ces gens ignorent

    que l'on investit toujours pour l'avenir,

    le tout étant de bien investir.

    Un autre aspect socialiste est la création de prébendes.

    C'est ainsi qu'il existe un Commissaire général à l'investissement, René Ricol.

    C'est un ancien expert-comptable

    et l'on se demande ce qu'il vient faire dans cette galère.

    Il n'est pas «Haut Commissaire», ce qui nous économise quelques sous.

    La ressemblance avec la défunte Russie soviétique est tellement frappante

    que l'on ne peut pas s'empêcher de penser aux Commissaires du peuple,

    dont les investissements furent bien malheureux.

    Nous ne pouvons pas imaginer

    qu'il travaille tout seul dans son bureau avec une assistante ;

    nous supposons donc une forte bureaucratie

    confortablement assise quelque part

    avec tous les honneurs et frais afférents.

    Une bureaucratie publique étant immortelle, nous voilà mal partis.

     

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    LES FAUX

    RAISONNEMENTS

    Une autre caractéristique majeure

    est le foisonnement des faux raisonnements.

    Le premier est que l'Etat pourrait créer de la richesse.

    Il est flatteur et élégant pour les politiques de dire

    qu'en investissant de cette façon,

    l'on créera de la richesse (parfois, on ajoute que c'est pour les enfants !).

     

    Certes, il est possible d'affirmer

    qu'une population formée créera plus de richesse

    qu'une population non formée :

    mais, dans ce domaine, le meilleur placement, avec rendement immédiat,

    serait de porter remède dès maintenant au véritable gâchis

    qu'est la prétendue éducation prétendue nationale.

    Le détour par les faux raisonnements, évite de se poser les rudes questions

    que l'on se pose dans les firmes privées

    lorsque l'on investit avec l'argent des actionnaires ou celui des banquiers.

     

    Bien entendu comme dans tout système socialisant

    l'effet de ruine est plus que probable.

    Ce sera la ruine par les impôts et charges nécessaires

    pour rembourser l'endettement.

    Le poids de cet endettement nouveau jouera éventuellement

    dans le jugement des agences de notation libres.

    Il faut ajouter aussi le freinage des investissements privés :

    l'argent de l'endettement public réduira les possibilités d'emprunts privés.

    Les industriels et acteurs privés

    qui auront eu la faiblesse de tendre la main pour avoir des aides,

    verront, inévitablement, leur projet freiné par les formalités abusives

    et également par des exigences qu'ils n'auraient pas du accepter.

     

    Ronald Reagan déclara un jour :

    «Les mots les plus terrifiants dans la langue anglaise sont :

    je suis le gouvernement et je suis là pour vous aider».

     

    Michel de Poncins

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

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    ...par Christine Benaut,

    responsable Administrative Fédération FN 93.

     

    Jeudi 25 août, je participais pour la première fois

    à une pré-maraude organisée par le Pasteur Blanchard,

    avec Catherine, son épouse et des bénévoles de l’A.S.P.

    Nous sommes partis au devant

    de ceux que l’on appelle communément les "exclus" de notre société.

     

    Notre première rencontre, ce fut un homme allongé à même le sol,

    sans bagage, il nous explique que ses affaires sont en lieu sûr,

    mais que s’il est dehors, c’est qu’à plusieurs reprises,

    ces derniers jours, il a appelé le 115, en vain… Toujours occupé…

     

    Puis d’autres découvertes…

     

    Patrick, dont le visage s’est éclairé dès qu’il a reconnu le Pasteur

    et n’a de cesse de le remercier, encore et encore,

    de le serrer dans ses bras… et de draguer gentiment

    les trois femmes présentes… 

    Puis un groupe, dont Yvan «vedette» pleine d’humour,

    «élégant» dans sa manière de nous baiser la main

    et qui nous invite à danser sur une musique «virtuelle»…

    Puis Ulysse, intarissable,

    avec une analyse tellement claire sur l'état de notre société…

    Enfin, en bord de Seine,

    cet homme, qui démuni de tout, 

    nous demande d’offrir ce que nous avons

    à plus pauvre que lui…

     

    Dans les alcôves des boutiques de luxe, rue de Rivoli,

    où le moindre article n’est pas vendu en-dessous de centaines d’euros,

    près des grands magasins,

    nous trouvons des êtres d’une rare gentillesse

    et d’une humilité dont beaucoup devraient s’inspirer…

     

    Des personnes sans plainte, mais pleines de gaieté et d’optimisme,

    qui, généreusement et pour que d’autres qu’eux puissent «recevoir» aussi,

    nous disent «stop»

    lorsqu’ils estiment que nous leur avons suffisamment donné…

    et qui font l’effort (que ne font pas souvent les clients des boutiques)

    de replier le linge que nous leur avons proposé

    mais qu’ils n’ont pas pris…

    Une belle leçon de vie… et d’humilité.

     

    Christine

  • AIDE A LA GRECE.

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    L'analyse des aides accordées à la Grèce

    par la prétendue communauté internationale

    ne doit être effectuée qu'avec une extrême prudence.

     

    D'abord, il faut noter deux caractéristiques majeures

    et anciennes du système grec,

    qui ne sont pas mises en lumière par la presse internationale.

     

    En premier lieu, la corruption :

    deux familles ennemies-amies se partagent le pouvoir

    depuis des lustres et exploitent le pays au profit de leur clan.

    Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l'impôt

    et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux.

    Le résultat est que l'État n'obtient pas d'impôts des riches

    et doit frapper les classes moyennes.

    Mais le pays est simultanément soumis à un socialisme extrêmement virulent

    et ceci quelle que soit la couleur apparente des gouvernements.

    Le produit explosif de ces deux facteurs

    est que l'économie grecque se traîne depuis longtemps

    alors que l'ingéniosité des Grecs, célèbre dans le monde entier

    ne peut s'épanouir normalement.

    Inévitablement, il en résulte l'ouragan de dettes qui,

    justement, conduit à l'impasse présente.

    Je ne citerai pas de chiffres car ce serait perdre son temps :

    ils changent tous les jours et personne ne comprend rien

    à la valse des milliards ;

    même s'ils ne changaient pas,

    ils sont pratiquement dénués de signification réelle.

     

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    LA DEMOCRATIE

    EN DEROUTE

    Devant le désastre,

    cette communauté internationale s'agite pour apporter de l'aide.

    Celle-ci est fournie par des Etats qui, au lieu de porter vraiment remède

    se contentent de replâtrer dans l'attente

    de leurs propres échéances électorales.

    Que ce soit Georges Papaandreou, Merkel, Obama, ou Sarkozy

    personne ne songe vraiment à une solution véritable.

    Chacun a l'oeil rivé sur les prochaines élections qu'il devra subir

    et sur la température de ces élections sous la forme de sondages divers.

    Ils veulent échapper,

    le moment venu,

    à une trop grande part de responsabilités et peu importe le reste :

    ce qui compte c'est la perception qu'auront les électeurs de la situation

    au moment des élections.

    Il faut absolument capitaliser sur une certaine image

    et la valoriser quand le bulletin de vote glissera dans l'urne.

    La démocratie n'est pas le gouvernement au service du peuple

    mais le système qui permet au peuple d'avoir l'illusion

    d'être un instant, maitre de son destin.

    J'ai décrit tout cela dans un livre intitulé

    « La démocratie ou le rêve en morceaux ».

    Pour ce qui concerne les mesures financières à prendre pour

    soi-disant, sauver la Grèce,

    les mêmes prédateurs internationaux se retrouvent également.

    Tous fraternellement unis, ils ont l'idée complètement folle de sauver l'euro :

    le défaut éventuel de la Grèce

    conduirait en effet inévitablement à sa sortie de l'euro

    ce qui fragiliserait l'ensemble.

    Mais l'euro n'est qu'un appendice inutile

    et néfaste de la construction européenne.

    En arrière-fond se trouve le projet de sauver celle-ci,

    à laquelle ces prédateurs internationaux vouent un véritable culte,

    pour des raisons diverses.

    Ils profitent justement de cette crise

    pour pousser l'idée d'une gouvernance économique européenne qui,

    selon eux, la ferait avancer.

      

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    UNE INONDATION

    D'ARGENT

    Sur le plan pratique,

    ils noient la Grèce sous une avalanche d'argent créé artificiellement

    par divers mécanismes expliqués dans la presse

    et qui d'ailleurs varient au fur et à mesure du déroulement de l'opération.

    Trichet, lui-même, s'est mis de la partie.

    En fait, c'est de l'argent volé aux citoyens de l'ensemble de l'Europe

    et d'ailleurs bien au-delà grâce à l'intervention du FMI.

    Les chiffres en ascension constante montrent

    que l'on verse de l'argent dans un trou sans fond.

    Le résultat certain est que l'Europe,

    déjà fort malade sur le plan économique va continuer à se traîner ;

    la France se signalant particulièrement avec sa panne de croissance.

    L'affolement du pouvoir en France est tel

    qu'il nous est promis de la « rigueur ».

    La vraie rigueur serait de tailler dans le vif des dépenses publiques.

    Parmi elles, se trouvent les frais extravagants

    de la formidable pyramide d'élus unique au monde,

    qui fait crouler l'économie :

    il n'est pas question d'y toucher.

    Tout tourne autour du choix de nouveaux impôts :

    voir le rabotage des niches fiscales,

    présenté mensongèrement comme une façon d'économiser !

    Le pire est que le résultat espéré ne répond pas du tout aux attentes : 

    L'incendie n'est nullement contenu,

    mais se propage en Espagne, en Italie, au Portugal, à l'Irlande

    et peut-être bientôt ailleurs.

    Quant au marché,

    il montre bien qu'il n'attache aucun crédit à ce comportement :

    nul ne peut lutter longtemps contre le marché.

    Le FMI, quant à lui, poursuit le rôle néfaste qu'il a toujours joué.

    Il est attaché uniquement à l'équilibre des comptes de l'État

    et ne se préoccupe pas de la libération nécessaire de l'économie.

    L'équilibre recherché dévaste l'économie

    et punit durement le peuple grec poussé au désespoir.

     

    IL NE FALLAIT PAS AIDER

    Dans l'hystérie générale qui agitent les prédateurs publics

    et aussi l'opinion générale malaxée par la presse,

    il est nécessaire pourtant de dire qu'il ne fallait pas aider la Grèce.

    Deux objections peuvent être éventuellement formulées.

    D'abord, il est grave qu'un État fasse défaut :

    il est facile de répondre

    que les méthodes choisies conduisent précisément à un défaut de la Grèce

    malgré toutes les apparences.

    Il y a aussi le problème des banques dont,

    par exemple,

    certaines banques françaises qui se sont aventurées ;

    certes, cela existe

    mais il est probable qu'elles peuvent parfaitement supporter ;

    en outre il est bon de châtier les mauvais banquiers.

    La méthode actuelle a un effet parfaitement contraire :

    elle revient à délivrer à tous les banquiers du monde

    une sorte de permis de mauvaise gestion

    puisqu'ils croient avoir une garantie implicite des Etats,

    quels que soit leurs choix.

    Si la Grèce n'était pas aidée,

    elle trouverait certainement, étant donné l'ingéniosité du peuple grec,

    la façon de s'en sortir et même peut-être de rembourser ses dettes.

     

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    VERS L'INFLATION

    En regard, nous avons deux perspectives.

    D'abord l'incendie qui s'étend partout.

    Ensuite nous nous trouvons devant une grande probabilité d'inflation

    même si, par diverses combinaisons,

    elle ne semble actuellement pas en vue ;

    dans l'histoire, on n'a jamais vu des Etats sur-endettés

    arriver à payer leurs dettes sinon par de l'inflation :

    il existe des exemples fameux et pas si lointains.

     

    En conclusion,

    les contribuables-spectateurs de ce cirque ridicule,

    seraient avisés de prévoir quelque part dans la gestion de leurs intérêts,

    modestes ou non,

    la probabilité d'une inflation éventuellement importante,

    à une date difficile à prévoir.

     

    Michel de Poncins

  • ET SI LES MILLIARDAIRES DU GOLFE DONNAIENT L'EXEMPLE !!

     

    On ne nous parle que des milliards de dollars ou d’euros

    qui sont dépensés pour bâtir des tours de 500 mètres,

    pour fabriquer des patinoires dans le désert.

    On ne nous parle que des millions que coûtent ces superbes yachts

    qui flottent dans les baies de St Trop, Cannes, Antibes et Monaco,

    on ne nous parle que des millions investis

    dans l’achat de clubs de football (PSG et bien d’autres),

    dans l’acquisition d’énormes chaînes d’hôtels, de grosses entreprises,

    dans la construction de mosquées

    qui ressemblent davantage à des palaces qu’à des

    lieux de culte.

     

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    Eh oui !

     

    On nous parle de tous ce que ces milliards du pétrole peuvent « acheter ».

    Ils ont l’air de bien vivre ces musulmans là, n’est-ce pas ?

    Mais à nous, pauvres français,

    on nous parle chaque jour de toute la misère

    de ces régions de la « corne africaine »

    qui crèvent de soif, de faim, de tout,

    et qu’il faudrait qu’on aide avec un « petit milliard »

    sorti de notre SMIC, de nos retraites, de nos dettes !

    Ces pays de la « corne africaine » sont très majoritairement musulmans

    et se situent à moins d’une heure d’avion de tous les émirats du Golfe.

    Nous aimerions qu’on nous dise

    ce que font les pays arabes tellement riches

    pour sauver ces millions de « musulmans »

    qui n’ont même plus la force de prier Allah,

    qui n’ont même plus le temps d’apprendre le Coran

    puisqu’ils meurent avant l’adolescence,

    qui n’ont même plus la « chance » d’être razziés

    pour devenir esclaves et pouvoir enfin manger.

    On aimerait qu’on nous dise

    ce que fait le « Croissant rouge » pour ces pays musulmans ?

    Et si chaque musulman d’Europe et d’ailleurs donnait un euro…

    Cela fait des décennies

    que ces pays sont dans la misère la plus totale

    et qu’on nous culpabilise avec des images terribles

    pour nous soutirer quelques euros.

    A-t-on expliqué à ces femmes musulmanes

    qu’il ne fallait pas faire autant d’enfants

    puisqu’elles ne pourraient pas les nourrir

    et surtout leur a-t-on donné les moyens de ne plus en faire ?

    On cherche vainement les hommes dans ces reportages,.

    Où sont-ils ?

    Ils font la guerre à d’autres tribus

    ou vivent ailleurs mieux nourris ?

    Après avoir engrossé des gamines à peine pubères.

    Devons-nous nous sentir responsables de toute cette misère ?

    Si l’argent qui est offert à ces tribus

    pour acheter des armes l’était

     

    pour acheter du riz

    et creuser des puits…

      

    Manuel GOMEZ

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE, PAR FRANCOIS VIAL.

     

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    L’équipe de l’ASP a effectué ce jeudi sa nécessaire

    et traditionnelle  pré-maraude de rentrée,

    ouverture de la saison 2011-2012

    qui s’annonce rude.

    Trois frontistes faisaient pour l’occasion leurs premiers pas

    aux côtés du Pasteur Blanchard et de son épouse Catherine,

    Christine, membre du Bureau départemental de Seine-Saint-Denis,

    Stéphanie, jeune adhérente du 14e arrondissement,

    et moi-même.

     

    De 21h à 2h du matin, les rencontres se sont révélées tour à tour

    conviviales et touchantes,

    avec un point commun a priori surprenant

    pour ceux qui n’ont jamais failli basculer dans cet univers de la rue :

    la dignité des personnes avec qui nous avons eu la chance d’échanger…

    Poignées de mains franches, regards scrutateurs :

    nous avions bien évidemment en face de nous des hommes, des femmes,

    et non les « épaves » que certains se complaisent à décrire.

     

    Bien sûr,

    nos gorges se sont nouées en voyant un solide gaillard

    refuser les vêtements que nous lui offrions et,

    surtout, en l’écoutant nous recommander de les donner

    « à plus pauvre que [lui] » :

    peut-être était-il seulement depuis peu de temps dans cette situation ?

    Nous n’avons pas osé lui poser la question.

     

    Plus tard dans la nuit, le Pasteur Blanchard s’est trouvé pris

    par la colère sourde d’un sexagénaire maghrébin,

    lequel a reporté sur lui toute l’amertume due à sa situation

    – il est vrai choquante : « Mon père était un moudjahid*,

    il a donné son sang pour la France.

    Moi, maintenant, j’ai 60 ans et je dors dans la rue :

    la France, elle fait rien pour moi, c’est normal ? »…

    Non monsieur, ce n’est pas normal :

    depuis 1962, les gouvernements successifs de l’Etat français

    ont abandonné les pieds-noirs, les harkis, et leurs descendants.

    Ce scandale, seul le Front national le dénonce régulièrement.

     

    Contraste saisissant,

    nous avions auparavant ressenti une vraie bouffée de joie,

    en voyant le Pasteur pétri comme du bon pain

    dans les bras de Patrick, polonais au regard clair…

    et à l’esprit vif, puisqu’il n’a pas manqué l’occasion

    de jouer les jolis cœurs avec nos demoiselles,

    reparties couvertes de chastes baisers !

     

    Au sein des groupes constitués, c’est l’esprit de solidarité

    régnant parmi ces gens qui nous a frappés.

    Un jeune homme à qui deux paquets de cigarettes venaient d’être offerts

    s’est ainsi spontanément écrié :

    « Non, un seul… On va le partager ».

     

    Et puis, comment ne pas parler d’Ulysse ?

    Bavard comme une pie, propre sur lui,

    adepte des médiathèques, des livres et journaux

    dans lesquels il puise des informations appelées à nourrir sa grande passion :

    s’interroger sur notre société,

    et coucher ses réflexions sur le papier ;

    seul, le soir, dans sa tente…

     

    « Chaque homme est un caractère »,

    et si l’on voulait rendre justice au Peuple des ponts,

    il faudrait pouvoir revenir en détail sur toutes ces vies

    que nous avons furtivement croisées,

    et recroiseront probablement :

    ce sera chose faite dans les mois qui viennent,

    puisque l’ASP travaille actuellement à la rédaction d’un ouvrage

    consacré aux maraudes.

     

    « L’heure du luth viendra, c’est l’heure du fourneau »…

    Dans 10 jours, Catherine et Jean-Pierre Blanchard

    repartiront pour 9 mois d’actions hebdomadaires.

    Sans moyens, sans publicité, sans reconnaissance

    autre que celle des personnes secourues :

    le désintéressement à l’état brut et parfait. Le Bien.

     

     

    * En arabe : combattant, résistant.

     

    François VIAL, membre du FN 75 rédacteur à NPI

  • LA FRANCE SUR UNE ROUTE SANS ISSUE ?

    Au bout du couloir.jpg

     

    Examinons et analysons la situation actuelle de la France

    avec une objectivité totalement apolitique.

    Comme je l’ai écrit hier (Comment Pompidou a ruiné la France.),

    notre proche futur est irréversible,

    nous allons vers le défaut de paiement et la faillite.

     

    L'orange.jpg

     

    Que peut-on faire ?

     

    Rien.

     

    Car tout ce qui pourra être tenté

    afin d’améliorer cette situation dramatique est voué à l’échec

    par l’opposition politique

    quelle soit de gauche ou de droite,

    par les syndicats,

    par les corporatismes,

    par les grèves.

    Qui interdira le droit de grève ?

    Qui autorisera les manifestations (sans violence)

    uniquement les dimanches et jours fériés ?

    Vous connaissez déjà la réponse, n’est-ce pas ?

    Je reste persuadé

    que Nicolas Sarkozy avait la ferme intention de réformer en 2007

    mais il a dû renoncer,

    comme il devra également renoncer s’il est réélu

    ou comme devra renoncer son successeur,

    notre nouveau président.

    En 1789, le roi, les courtisans, la noblesse, etc.

    ont ruiné la France

    et le peuple s’est soulevé et la royauté a disparue.

    Les régimes qui ont suivi n’ont guère apporté d’améliorations,

    ni les républiques successives.

     

    Seul parmi les autres.jpg

     

    Alors quoi ?

    Une nouvelle révolution est-elle obligatoire ?

    Sans aucun doute oui

    mais pour installer quoi ou qui à la tête du pays?

    La royauté certainement pas,

    une énième république inopérante,

    le communisme,

    un nouveau de Gaulle,

    une démocratie différente mais laquelle ?

    L’Islam, il arrivera peut être sans révolution.

    Alors ?

    Seul un homme fort peut nous sauver.

    Une dictature donc ?

    Un Staline,

    un Hitler,

    un Franco ?

    Bien sur que non.

    Nous sommes capables de nous révolter

    mais incapables de savoir

    par quoi ou par qui remplacer ce que nous avons.

    Comment nous retrouvons-nous devant un tel marasme ?

    Contrairement à l’analyse générale qui dit que

    «l’euro est une monnaie sans nation»

    je dirai que «l’euro est une monnaie avec trop de nations».

     

    La passerelle au-dessus du périphérique.jpg

     

    La paternité du système monétaire européen revient à Jacques Delors.

    Il savait qu’une monnaie devait suivre la création d’une nation

    mais qu’elle ne devait jamais la précéder.

    Il a inversé sciemment l’ordre naturel des choses

    afin que d’aboutissement de l’euro devienne moyen

    de faire avancer la construction de l’Europe.

    Il a tenté ainsi un énorme pari qui aujourd’hui se retourne contre l’Europe.

    Tous les chefs de gouvernements analysent objectivement les situations

    mais leur désir légitime d’être réélus est le plus fort.

    Donc, puisqu'il n'existe pas de solution,

    que va-t-il se passer ?

    Demain, les marchés financiers prendront le pouvoir

    et ils le feront à leur manière,

    c'est-à-dire sans états d’âme, sans pitié et avec brutalité.

    Les effets seront désastreux

    surtout comme toujours pour le peuple.

    Nous serons confrontés à une crise d’ampleur

    bien plus dramatique qu’en 1929.

    Seules une saine et rigoureuse gestion des deniers publics, de l’économie

    et une réglementation  drastique du secteur financier

    pourraient nous sortir du gouffre…

     

    Mais ne rêvons pas !!

     

    Manuel  GOMEZ