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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 179

  • LES GASPILLAGES DES COLLECTIVITES LOCALES (1).

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    Depuis peu, des emprunts toxiques

    contractés par un grand nombre de collectivités,

    font irruption dans le paysage médiatique.

    Le département de la Seine-Saint-Denis,

    la ville d'Angoulême, celle d'Argenteuil

    et bien d'autres s'avouent gravement touchés.

    Pour favoriser leurs projets,

    appâtés par des offres de départ

    anormalement basses,

    offrant l'occasion de faire passer des projets difficiles,

    certains élus se sont laissés aller

    à souscrire des emprunts très dangereux

    car à taux d'intérêt variable .

    Rien dans la finance n'est gratuit :

    ces emprunts sont indexés sur des indices complexes et volatils,

    par exemple sur la parité dollar-yen ou même sur le franc suisse.

    La sanction devait tomber un jour ou l'autre.

    C'est la majoration insupportable

    des remboursements et des charges d'intérêts.

     

    Cette triste affaire ne reflète pas seulement

    l'incompétence et la légèreté des élus.

    Elle trahit aussi la négligence des autorités de tutelle,

    fort nombreuses dans un pays sur-administré.

    Comme d'habitude, tout le monde est responsable

    et personne n'est coupable !


     

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    L'une des raisons de cette situation détestable

    est la possibilité et le désir d'emprunter à tout prix.

    La banque DEXIA, aujourd'hui en quasi-faillite,

    a joué un rôle majeur dans ce désastre

    en poussant les collectivités à s'endetter par son intermédiaire.

    Ses dirigeants ont ainsi pu tirer profit

    du piège tendu aux collectivités locales.

    La dette de ces collectivités est passée

    de quatre vingt treize milliards d'euros en 2005

    à cent trente huit milliards en 2010,

    sans que l'on sache si les chiffres cités dans les journaux sont exacts.

    En fait d'endettement, un train en cache souvent un autre.

    Quelques soient les vrais chiffres, tout cela constitue

    une partie importante du déficit global de la nation

    lui-même destructeur de richesses.

     

    Nous nous trouvons devant un nouveau

    et dramatique scandale d'État

    qui touche des milliers de collectivités.

    Les impôts locaux durement acquittés,

    remettons à plat le problème majeur

    des gaspillages de ces collectivités locales.

     

    A suivre...

  • LES GASPILLAGES DES COLLECTIVITES LOCALES (2).

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    UNE PYRAMIDE

    D'ELUS

     

    La France compte à peu près six cents mille élus.

    Ils reflètent la pyramide abusive des collectivités locales.

    Il existe en effet trente six mille communes.

    Et, par-dessus les communes,

    s'empile une foule de collectivités :

    cantons, départements, régions et autres.

    Puis s'ajoute une couche floue mais épaisse

    de regroupements comme les intercommunalités

    ou encore les "agglos".

     

    Parmi les six cents mille élus,

    on trouve de cinq à dix mille super-privilégiés.

    Leur poids kolossal se traduit

    par des salaires accompagnés d'avantages informels.

    Ces "à-côtés" prennent de la place

    et débordent parfois les rémunérations

    dans une cascade de cumuls indécents.

    Ces nantis du système exploitent

    le butin public en parfaite légalité

    car ce sont eux ou leurs zamis qui fabriquent les lois.

    Mais, le boulet est encore trop léger 

    et ces élus se dépensent à l'amplifier

    pour montrer qu'ils existent et sont utiles.

      

    L'A.G de l'Action Sociale et Populaire.jpg

     

    Dans ce contexte, les gaspillages sont innombrables.

    Tout le monde a en ligne de mire les palais somptueux,

    chaque organisme rêvant d'ériger le sien. 

    Mais, on dénombre bien d'autres gâchis :

    à Clermont-Ferrand, c'est un tramway

    qui mis en route plus que difficilement

    et d'un fonctionnement chaotique

    s'acharne à rattraper le montant de la facture,

    à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône,

    un cube de béton de quinze millions de kilos d'euros

    se prend pour un complexe sportif et culturel

    dans une ville de vingt huit mille habitants,

    à signaler enfin les "ambassades",

    certaines régions en érigent à l'étranger.

    La ville de Lyon en possèdent

    notamment à New-York et à Tokyo.

      

    A suivre...

  • LES GASPILLAGES DES COLLECTIVITES LOCALES (3).

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    LES MECANISMES

    AUTOMATIQUES

    DES GASPILLAGES

     

    Ce ne sont que des exemples ponctuels.

    Tous les citoyens en connaissent d'autres dans toutes les régions.

    Le plus grave est qu'il existe des mécanismes automatiques de gaspillage :

    par exemple les aides aux industries,

    grandement inutiles par ailleurs

    et auxquelles les collectivités locales

    participent largement aux côtés de l'État,

    faire la fête est courant,

    nous connaissons un conseil général

    dont le président reçoit tous les jours à sa table

    une vingtaine de personnes,

    quant aux dépenses de communication,

    dénoncées régulièrement,

    c'est la grande explosion,

    n'oublions pas la valse des subventions,

    la plupart inutiles et souvent scandaleuses,

    la ville de Lyon, pour sa part, subventionne la Casbah d'Alger !

     

    L'État se vante de supprimer un fonctionnaire sur deux.

    Cela devrait se traduire par des mutations dans les régions.

    Bien au contraire, le résultat des deux décentralisations

    est d'avoir renforcé les compétences des régions

    avec un accroissement pléthorique de leurs effectifs

    et sans diminuer le personnel dans les services des préfectures.

    N'oublions pas l'absentéisme du personnel

    composé parfois d'amis des élus

    et qui dépasse largement les niveaux du privé !

     

    Enfin à toutes ces dépenses abusives,

    il faut ajouter le freinage des activités des entreprises,

    pénalisées par des formalités absolument insupportables

    pour obtenir telle ou telle subvention.

    L'habitude détestable des financements croisés

    est un obstacle redoutable à la vitesse de réaction

    des entreprises censées en être les bénéficiaires.

     

    Quel est le comportement du gouvernement face à cette situation ?

    Il agit dans un sens tout à fait opposé à l'intérêt national.

    Il prétend d'abord réduire le millefeuille administratif

    et se lance à cet effet dans des réformes complexes et longues.

    Simultanément, il agit dans l'autre sens

    en créant de nouvelles collectivités.

    La plus désolante est le Grand Paris, rêve pharaonique

    dont les parisiens et les autres n'ont nul besoin.

    L'effet de ruine est déjà en route :

    par la création de nouvelles administrations

    et de postes prestigieux,

    et se profile le concept de "métropoles",

    nouvelles collectivités tentaculaires

    prêtes à avaler certaines grandes villes.

      

    A suivre...

  • LES GASPILLAGES DES COLLECTIVITES LOCALES (4).

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    COMMENT

    ARRETER

    LE DESASTRE ?

     

    Compter sur l'élection de 2012, serait illusoire.

    Les hommes politiques les plus visibles ont, peu ou prou,

    le même programme et poursuivront les gaspillages

    et la ruine qui en découle.

    Ne soyons pas, toutefois, pessimistes

    car toute situation historique est réversible.

     

    Nous avions proposé, dans une note précédente,

    d'organiser des référendums privés

    qui pourraient arrêter les projets ruineux de certains maires.

    Il suffirait d'un succès quelque part,

    même dans une petite commune, pour que la méthode se répande.

     

    Une autre formule serait de prendre en cible

    les luxueux voyages collectifs que font,

    sous un prétexte ou un autre, les conseils généraux

    souvent vers de prestigieuses destinations.

    Des citoyens victimes pourraient

    par des moyens appropriés empêcher le départ.

    Une seule victoire dans un département serait significative.

    S'il y a d'autres moyens, merci à nos lecteurs ne nous les signaler.

     

    Michel de PONCINS

  • LE SQUAT D'AUSTERLITZ, EVACUE DE FORCE.

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    Les pirates voulaient effacer notre histoire en s'attaquant au blog de notre association. Nous inaugurons, aujourd'hui, une nouvelle catégorie intitulée : "C'était hier" qui essaiera de restituer les notes et les photos disparues. Seules quelques fautes d'orthographe ou défauts de syntaxe ont fait l'objet de corrections.

     

     

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    "Paris, le 17.07.2008. Le camp de personnes sans-logis du quai d'Austerlitz, où l'Action Sociale Populaire s'est rendue tant de fois, a été totalement évacué par la police. A part quelques rares rescapés repliés autour de la gare, dans des tentes improvisées, tout est vide et désert sur la berge. 

      

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    Même nos "irréductibles Gaulois" semblent avoir disparu : à côté des plants de tomates qu'ils cultivaient, nous avons trouvé un livre : les mystifiés."

     

  • SERGE DE BEKETCH. COMBIEN DE SOUVENIRS...

     

     

    La première fois que nous nous sommes rencontrés,

    il y a de cela bien des années, c'était aux BBR.

    Pour ceux de notre famille politique,

    il était déjà une légende.

    Par la suite, nous nous voyions

    au Cercle des Amitiés Protestantes avec Jany

    et aux soupes distribuées à la gare Saint-Lazare.

    Grâce à lui, des passages réguliers

    sur les ondes de radio Courtoisie

    m'ont beaucoup aidé pour mener à bien mes projets.

     

    Avec le temps nous sommes devenus amis.

    Combien de souvenirs...

    Des mémorables repas chez La Mère Agitée,

    jusqu'aux rencontres, rue Frantz Liszt, chez lui.

    Je le revois avec ce don si rare, parodiant

    des figures célèbres de nos milieux ;

    j'entends ses bons mots, son humour.

    La fidélité sans faille aux amis, "les copains d'abord"

    n'était pas pour lui un vain mot,

    cela révèle sa personnalité profonde. 

    Il fut, lors de ma traversée du désert,

    un des rares à me témoigner un soutien sans faille,

    une exception durant cette éprouvante période.

     

    Alors Serge, toi qui contemple

    la Gloire de Notre Seigneur Jésus-Christ,

    demande lui de nous donner

    une double ration de son Esprit Saint

    pour continuer notre Saint combat,

    ton exemple nous fait un devoir de persévérer,

    avec l'aide du Dieu Trois fois Saint.

     

    Pasteur   Blanchard

  • FRANCOIS HOLLANDE, NOTRE SAUVEUR !

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    Voici un "portrait économique" pris sur le terrain, de l’homme qui veut diriger notre pays et le sortir du "gouffre" dans lequel il est prêt de sombrer. Je veux parler bien sûr de François Hollande, président du Conseil Général de Corrèze.

     

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    La Cour des Comptes nous révèle que ce département était déjà très endetté lorsque François Hollande l’a "conquis" en 2008, c'est-à-dire en pleine crise économique. Son rôle premier aurait donc dû être de chercher à le désendetter ! Eh bien ! Ce n’est pas le cas apparemment.

     

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    Je n’entrerai pas dans les détails de certaines dépenses parfaitement soulignées par la Cour des Comptes ; une seule suffisant à nous tracer une image de l’homme qui souhaite diminuer notre énorme dette en engageant 60 000 nouveaux fonctionnaires, entre autres, 12 000 venants s’ajouter à 12 000 venants s’ajouter à 12 000 etc., sur cinq ans et se prolongeant sur toute une carrière retraite comprise. Faites vous-même le compte avec une calculatrice car je n’y suis pas parvenu.

     

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    Cet homme donc, c’est toujours de François Hollande dont il s’agit, a pris la Corrèze en 2008 avec une dette très importante. A l’époque, le Conseil Général se composait de 831 employés mais en 2009, un an plus tard, il se compose de 1 218 employés ; soit 400 de +. La dette par habitant se montait à 100 euros par mois, soit trois fois + que celle des autres départements français. Et de combien est-elle aujourd’hui ?

     

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    J’espère que d’ici les élections présidentielles François Hollande va nous prouver qu’il peut encore faire mieux avec la France qu’avec la Corrèze. S’il est élu, il ne s’occupera plus de la Corrèze mais son successeur aura fort à faire, comme aura fort à faire son successeur à la tête de la France…pour ainsi dire "mission impossible".

     

    Manuel  GOMEZ

     

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