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01/05/2013

L’ATHEISME POLITIQUE GROTESQUE...

 F Hollande.jpg

 

DFrançois 0land

 

Le site internet de France 3 Haute-Normandie évoque l’inauguration du festival Normandie impressionniste, dimanche 28 avril à Rouen et suggère que le président de la République, François Hollande, aurait refusé de s’exprimer devant un tableau représentant une scène à caractère religieux : « Découvrant que François Hollande devait prononcer un discours devant une immense toile représentant une scène à caractère religieux, et devant l’impossibilité technique de déplacer ce tableau à la taille XXL, les autorités avaient demandé aux employés du musée de tendre une immense bâche bleue », peut-on y lire. Le tableau en question ? Le Martyre de sainte Agnès, de Joseph-Désiré Court.

En décembre dernier déjà, le président de la République avait fait décrocher un portrait de l’Abbé Pierre du mur d’un centre Emmaüs où il donnait une conférence de presse. L’Elysée avait alors invoqué « des raisons techniques » : le cadre aurait provoqué « un reflet gênant pour les caméras ». Peu crédible.

Le musée des Beaux-Arts de Rouen explique qu’il s’agit cependant d’un « dispositif normal » pour le président qui « parle toujours devant une grande toile bleue ». Sauf que François Hollande s’est déjà exprimé devant des décors plus chargés qu’un simple fond uni. Ainsi, le 12 mars dernier à Dijon, il s’était exprimé devant l’imposante Etude pour les gloires de la Bourgogne, d’Henri-Léopold Lévy, laquelle orne la salle des Etats de l’Hôtel de Ville. Vraiment pas crédible.

Décidément, il semble que la République ne reconnaisse absolument rien au dessus d’elle. Le Bon Dieu est sans doute un concurrent trop sérieux pour elle qu’elle se sente en danger chaque fois qu’une trace ou un témoignage de notre Histoire lui rappelle la Foi du peuple français ! Concurrence insupportable que celle d’une religion qui a façonné l’âme française, d’un Dieu qui a fait de la France sa fille aînée…malgré François Hollande, sans doute.

 

Source : Contre- info 

15:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

05/03/2013

ALGERIE : CONVERTI AU CHRISTIANISME...

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Un musulman se retrouve

devant les tribunaux. 

 

Un jeune kabyle, I. Mohamed, est poursuivi par le tribunal de Bechar pour apostasie et incitation, avec pressions exercées sur des jeunes musulmans, à changer de religion. Ce jeune chrétien , originaire des At Wagnun (Ouaguenoun), et travaillant au sud de l’Algérie, vient ainsi d’être condamné par la justice algérienne à 100.000 DA d’amende et le payement de tous les frais générés par la procédure judiciaire.

Ce n’est la première fois que des chrétiens sont condamnés par la justice algérienne : car cette dernière postule que les algériens ne peuvent être autre chose que musulmans. En réaction à cette condamnation, les responsables de l’EPA jugent que cette décision judiciaire est atteinte à la liberté de conscience et d’expression : l’injustice du verdict justifie donc, selon eux, leur décision de faire appel. Ils signalent que l’ordonnance régissant le culte autre que musulman n’est « qu’un instrument de pression sur les chrétiens ».

A noté qu’en première instance, le jeune kabyle chrétien avait été condamné à une année de prison ferme assorti d’une amende de 50.000 DA.

Curieusement, les élites françaises, si promptes habituellement à condamner l’intolérance qui sévit dans le monde entier, au point de na pas hésiter parfois à s’ingérer dans les politiques étrangères et à lancer leur troupes dans des guerres ou l’intérêt français n’est pourtant pas en jeu, restent étrangement silencieuses lorsque l’islam supprime, dans leurs anciennes colonies, le droit fondamental de croire, en l’occurrence dans la religion de leurs ancêtres. Le président français s’affiche volontiers avec le président algérien, le laisse facilement culpabiliser les français sur leur histoire coloniale, mais n’a jamais un mot sur le terrorisme que la justice exerce sur la conscience religieuse des algériens…

 

Source Contre-info

08:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/02/2013

PATRIOTE, PLUS QUE JAMAIS !

Souvenez-vous d’une chanson que nos grands-parents et nos parents chantaient : “Si je suis tombé le nez à terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau..."

Je l’ai bien apprise. Elle est pour moi inoubliable et indélébile. Alors, pour passer le certificat d'études, il fallait connaitre  la Marseillaise, notre Hymne national. Aujourd’hui s’il fallait réapprendre à mes enfants cette chanson populaire, je mettrais de nouvelles paroles à la mémoire des policiers morts en service commandé... Je dirais plutôt :” Morts pour que vive la France". N’en déplaise à cette gauche caviardée de scandales.

Nos chères têtes blondes, ces enfants orphelins de leur père sauront réécrire de nouvelles paroles. Le Rap est à proscrire. Gardez la mélodie mais changez de rimes. Hollande, Walls, Taubira... ? Une souffrance sourde monte en moi et me met en colère.

Par tempérament,  je suis de ceux qui refusent la fatalité et ne peuvent rester prostrés devant cet acte évidemment terroriste. Le terrorisme de banlieue, celui des 4x4 en goguette, celui des halls d'immeubles squattés, celui des pompiers caillassés, celui du drapeau français qui brûle, celui de la charia qui cherche à s'imposer...  Contre lui, La Marseillaise me vient en tête : "Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé... Contre nous la tyrannie..."

 

Gérard Dominé

17:03 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2013

EN FRANCE, C'EST MIEUX...

 

 

D'occuper

une cathédrale qu'une mosquée.

 

Après le dernier scandale provoqué par les extrémistes du mouvement Femen à Notre-Dame de Paris, le monde politique a réagi pour condamner cette provocation. Et l’on reste sur sa faim…

La condamnation de Manuel Valls, ministre des cultes, s’est faite longuement attendre, moins enthousiaste, semble-t-il, à condamner une provocation menée contre l’Église que contre l’islam. Quant au ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, elle a constaté « une provocation qui peut paraître assez inutile« , soulignant que la France n’est pas un pays où les libertés publiques sont en danger, au point que de telles actions seraient nécessaires. Hallucinant ! Le ministre suggère par là que cette provocation aurait pu être utile : même s’il s’avère qu’elle peut paraître inutile ! Aucune condamnation de principe donc.

Pour information, lorsque une mosquée, seulement en construction et donc déserte en l’état, est symboliquement et ponctuellement occupée par un mouvement dans le but de faire passer un message politique, la condamnation de principe ne se fait pas attendre et l’on déclare sur tous les tons la République en danger, réclamant la dissolution du mouvement à l’initiative de l’action.

Ainsi, Le PCF déclarait à l’époque : « Ce groupuscule doit être dissous et ses responsables poursuivis pour provocation à la haine raciale ». On ne savait pas que l’islam était une race : on la croyait être une religion, à l’instar de la religion catholique…

Quant au secrétaire général du Parti Socialiste, Harlem Désir, il déclarait que les provocateurs « agressent non seulement les musulmans de France mais aussi la République qui garantit la liberté de culte et le principe de laïcité »

Et Jean-Luc Mélenchon de renchérir : « Indigne occupation du chantier de la mosquée de Poitiers et les incitations à la haine religieuse qui l’ont accompagnée marquent un franchissement de seuil dans la violence politique de l’extrême droite en France ».

Hé bien toutes ces belles âmes n’ont pas eu un mot contre l’agression des Femen à Notre-Dame de Paris ! Agression d’autant plus grave dans la mesure où les agresseurs était irrespectueusement dénudés et que la cathédrale était remplie de fidèles qui ont été attaqués !

Vous avez dit deux poids, deux mesures ?

 

Source: Contre-info

10:18 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

26/01/2013

IMPRESSIONS DE MANIF...

 Thierry manif du 13 01 2013 (55).JPG

 

Par Thierry Auriat,

membre fondateur de l’ASP

 

"C eux qui savent  la vérité et qui ne la gueulent pas se font complices de ceux qui la cachent."

France, fille aînée de l’Eglise, ne vois-tu rien venir ? ! ?

En ce dimanche 13 janvier 2013, tes filles et tes fils étaient là.

Terre Chrétienne, terre de nos ancêtres, nous étions là.

  

Thierry manif du 13 01 2013 (44).JPG

 

Au-delà de nos croyances, nous nous devons de préserver le mariage entre une femme et un homme. Nombreux, nous étions nombreux pour préserver la seule loi qui existe, celle de pouvoir avoir un enfant naturellement. La nature veille.

 

L’ASP ne pouvait pas être absente.

Ce fut une marche dynamique. Le ciel maussade et un froid glacial ne nous ont pas empêché de braver les pavés de Paris. Hier, aujourd’hui et encore moins demain, qui que ce soit ne pourra entamer notre conviction et dicter cette loi aberrante. Nous manifestions contre le prétendu mariage pour tous avec le seul intérêt de préserver nos générations futures. 

Que les mauvaises langues se taisent. Nous ne sommes pas toujours contre ; au contraire, nous défendons la vie. Les milliers de familles présentes ce jour-là en sont la preuve.  

 

Thierry

22/01/2013

"MARIAGE" HOMOSEXUEL ET HOMOPARENTALITE...

Le mariage.jpg  

C'est NON ! 

 

I. Le langage

La normalophobie

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme "normal" quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le "mariage" gay et l’homoparentalité.

Des mots précis

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence "couple" à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.

L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, "couple" pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : "couple", comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme "duo" car cette union concerne deux personnes de sexe identique.

Si le couple est composé de deux personnes, c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre  "2", en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique, en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

 

 

II. La loi et le mariage

 

Avec le mariage, la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. La déviance de leur orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie, le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.

S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

 

 

III. L’enfant

 

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et un duo d'homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire, elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation, ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

 

 

IV Non au mariage pour les gays

 

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens.

 

G.T.

 

source : contre-info

20:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/01/2013

Le 13/01/2013, TOUS A 13 HEURES...

Place Pinel

Paris 13ème

(Métro Nationale, ligne 6).

16:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

04/12/2012

HAUSSE SPECTACULAIRE...

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De la criminalité.

"Que de la gueule le ministre de l’intérieur ? Les chiffres de la délinquance sont à la hausse au mois d’octobre, et c’est le moins que l’on puisse dire… Le mois dernier, les violences ont en effet augmenté de près de 9 %, jusqu’à 24,9 % en zone gendarmerie. Les atteintes aux biens, cambriolages et autres vols, se sont amplifiés de 8 %, et les infractions économiques et financières de près de 18 %. La délinquance générale aura finalement enflé de 8 % en un mois.

Bref, Manuel Valls a du boulot sur la planche. Nous lui conseillons tout de même, plutôt que de souffler sur les flammes pour tenter d’éteindre l’incendie, de s’en prendre directement aux causes de l’insécurité. Celles qui ont brisé et fragmenté le tissu social. Elles sont multiples : immigration de masse, communautarisme envahissant, matérialisme et consumérisme… Tout ce qu’il a finalement contribué à mettre en place. Courage Monsieur le Ministre !"

08:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/11/2012

UN TRAIN PEUT EN CACHER UN AUTRE.

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Ces jours derniers, j'ai commencé à examiner l'impact des premiers amendements apportés par ce projet de loi N°344.

Ces conséquences portent non seulement sur notre Code civil mais aussi sur les régles matrimoniales, sur l'attribution du nom des enfants adoptés, sur l'hérédité, sur les successions, sur les héritages, sur le droit du travail, sur les règles fiscales, sur les décès, etc...etc..

Les premières analyses ainsi faites montrent que les dispositions de cette loi sont d'une portée telle qu'il est absolument impossible à tout juriste de l'évaluer pour l'avenir de la société française dont les fondements même seront bouleversés. Des pans entiers de règles de droit minutieusement mises au point depuis des siècles seront anéantis en même temps que la société française dont les membres auront perdu tous leurs repères naturels.

Dans ce texte, compte tenu de son importance, chaque amendement devrait réclamer un vaste débat public. Je dis bien chaque amendement ! Chaque amendement ! Hélas, ce n'est pas le cas.

 

De mort.jpg

 

ATTENTION ! ATTENTION !

 

Ce texte, non seulement définit les règles relatives au "mariage" de deux personnes de même sexe et l'adoption par eux d'enfants mais il s'applique aussi au mariage de personnes de sexes différents et à l'adoption par ceux-ci d'enfants.

Ce qui fait que les dispositions régissant le mariage actuel seront profondément bouleversées pour ne pas dire anéanties.

Face au danger immense que constitue une telle loi pour la société française et pour les relations entre chacun de ses membres, j'invite chaque Française et chaque Français à écrire à son député.  Pour exiger, oui pour exiger un REFERENDUM précédé d'un long débat article par article, amendement par amendement, afin que le peuple souverain puisse se prononcer en toute connaissance de cause.

Si par malheur ce référendum ne lui était pas accordé, alors il ne resterait plus au peuple souverain qu'à descendre massivement par millions dans la rue pour faire reculer le gouvernement et sauver la société française.

Françaises, Français, le destin de votre mode de vie est entre vos mains. A vous de vous faire entendre !

 

Adrien Desport Rbm

07:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2012

MES THEORIES ET PREVISIONS...

Nuages et soleils.jpg

 

Par Thierry Pichon. 

Quand on voit l'impopularité de flamby et de son gouvernement après seulement six mois, on se demande bien jusqu'où ça ira quand la France rejoindra la Grèce et l'Espagne dans le chaos !

Je vais jouer les météorologues de la politique intérieure :

2013, ambiance plombée, climat orageux, tempête à l'horizon pour la première moitié de l'année. Dans la seconde, le tonnerre gronde puis les éclairs frappent, causant des incendies ici et là, le climat général devient instable, très menaçant, comme l'attestent les nombreuses tempêtes qui balayent déjà le pays.

2014, l'année de tous les dangers, cyclones et tornades se succèdent, fréquentes sorties de route pour les imprudents, l'horizon n'est plus que ténèbres. Puis tout s'accélère, les tempêtes dévastatrices se succèdent, les catastrophes s'enchaînent, le niveau du mécontentement ne cesse d'augmenter. La démission et l'exil serait une solution mais le capitaine s'accroche à la barre. Erreur fatale, une lame de fond finit par l'emporter dans les abysses et un gouvernement d'union nationale tente de sauver ce qui peut encore être sauvé.

Mais ne dit-on pas "après la pluie, le beau temps" ? L'horizon finit par s'éclaircir et le pays panse ses plaies en se disant "plus jamais ça".

 

Thierry Pichon

16:16 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)