QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/02/2014

Clause de conscience des maires :

 

 Ce que ne dit pas le Conseil Constitutionnel

                                                                                       
 
 

La décision du Conseil Constitutionnel de refuser l'exercice d'une clause de conscience par les maires opposés au mariage unisexe a été jugée par certains "contraire aux engagements du président de la République", lors de son intervention au congrès des maires de France il y a un an.

Des élus ont annoncé leur intention de déposer une proposition de loi pour rendre légale une telle clause de conscience. Certains évoquent un recours contre la circulaire Valls qui menace de sanctions judiciaires les maires récalcitrants. D'autres veulent saisir la Cour européenne de droits de l'homme... Ces réactions sont généreuses : elles manifestent une volonté de ne pas abandonner le combat. Mais elles démontrent aussi une erreur de jugement qui, dans les circonstances extrêmes que nous vivons, les condamnent à l'échec.

Le Conseil Constitutionnel a affirmé par deux fois qu'il n'y a rien dans la constitution qui puisse protéger la République de l'idéologie du genre : en juin lorsqu'il s'est prononcé sur la loi Taubira, et hier lorsqu'il a statué sur la clause de conscience des maires. Ni le droit de l'enfant à être éduqué par un père et une mère, conformément aux traités internationaux ratifiés par la France, ni l'interdiction d'être poursuivi pour ses opinions, conformément à la déclaration universelle des droits de l'homme, n'auront constitué des remparts légitimes contre une loi injuste. Le Conseil Constitutionnel l'a confirmé : la République est légalement sans défense face à une idéologie qui s'est infiltrée jusqu'au sommet de l'Etat. La loi Taubira, la circulaire Valls, la réforme Peillon, les nominations au Comité d'éthique par François Hollande : tout cela relève d'une même idéologie qui vise à imposer en France une société trans-genre.

Le Printemps Français n'exprime aucune surprise face à la décision des sages, car il n'a jamais confondu la légalité avec la légitimité. Peu importe à ses yeux que la loi soit conforme à la constitution. Cette base juridique, humaine et passagère, ne l'emporte pas sur les données intangibles de la nature humaine. Celle-ci porte en elle-même une dignité que la constitution n'a pas le droit de nier. Notre tâche de citoyens libres et conscients est de le rappeler.

Dans quelques mois, les français seront appelés à élire leurs maires. Ils savent désormais qu'ils n'éliront qu'un agent d'Etat privé de toute conscience. De telles élections ne pourront être qu'une parodie de démocratie. Il appartient à chacun d'en tirer les conséquences.

 

10:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

04/02/2014

Facebook surveille même ce que vous avez « failli » publier…

 

Que savait-on déjà de Facebook ? Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom. Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.


 

On savait aussi que ce qui était publié l’était pour la vie. Ces blagues graveleuses, ces prises de position à l’emporte-pièce que vous avez publiées avec l’inconséquence de vos 18 ans, puis supprimées en rentrant dans la vie active parce qu’elles ne siéent plus avec votre condition de cadre respectable, n’ont pas réellement disparu pour qui se donnerait les moyens de les retrouver.

 

On le savait et on l’avait accepté. Parce qu’on ne peut rien y faire. Parce que Facebook est plus fort que vous. Le symbole même de la servitude volontaire.

 

Ce que l’on ne sait pas – ce que l’on vient d’apprendre –, c’est que ce flicage à perpétuité concerne aussi ce que vous n’avez jamais publié. Seulement à peine esquissé. Ces mots tapés en vitesse sous le coup de l’émotion. Ces insultes outrancières, ces déclarations ampoulées, ces réponses mal torchées et mal ficelées qui, d’un coup, vous ont fait honte et que vous avez effacées avant de les poster comme on roule en boule une lettre que l’on n’enverra jamais, sont conservées par Facebook. À la manière de ces brouillons qui s’enregistrent au fur et à mesure sur Gmail…

 

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi.

C’est ce que révèle une étude publiée par deux Américains travaillant pour Facebook et ayant précisément étudié le comportement « d’autocensure » de cinq millions d’utilisateurs anglophones. Parce que vous pensiez peut-être qu’une boîte ambitieuse comme Facebook n’avait pas de service Recherche & Développement ? Qu’elle se contenterait de vivoter ad vitam sur le concept d’amitié virtuelle sans chercher d’autres débouchés pour tout ce qu’elle peut stocker, comme un équarrisseur qui se contenterait de brûler les carcasses sans vendre le cuir ni la fourrure ?

 

Au Zuckerbergland, pas de droit à l’oubli, au repentir, aux mots qui dépassent la pensée. Et ces non-dits, ou plutôt ces non-écrits, ont évidemment un prodigieux intérêt puisqu’ils sont le reflet de votre impulsivité primaire avant qu’elle ne soit bridée par la raison. Le début du flicage de l’esprit, en somme, car ce que l’on a manqué écrire, c’est ce que l’on a pensé très fort… à l’état brut, avant d’être aseptisé, limé, arrondi, contrôlé et déclaré bon pour l’exportation vers les amis. Un prodigieux intérêt commercial, mais aussi – pourquoi pas ? – judiciaire… Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous posterez, mais aussi tout ce que vous avez failli poster, pourra être retenu contre vous.

 

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi. Par un curieux paradoxe, les réseaux sociaux risquent bien, à terme, d’aliéner aussi puissamment la parole qu’ils l’ont libérée ces dernières années.

 

Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

10:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

28/01/2014

La République veut pouvoir endoctriner tous les enfants : vers la fin de l’école à domicile ?

 

 

 

 

Tout est dit dans l’introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre 2013 (par des membres de l’UMP) :

 

« L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

 

Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.

 

La présente proposition de loi, qui respecte l’esprit de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d’incapacité et à la soumettre à un contrôle de professionnels agréés par l’Éducation Nationale sans faire pour autant disparaître l’enquête sociale de la commune ».

 

Sous prétexte que les parents ne doivent pas « endoctriner » leurs enfants (alors que c’est leur droit le plus strict de les éduquer et leur transmettre ce qu’ils veulent), la République totalitaire entend leur bourrer le crâne avec ses lubies idéologiques ! Cosmopolitisme, « gender », shoahtisme, immoralité, etc.

 

Source LSB

09:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

14/01/2014

Les 10 outils les plus incroyables utilisés par la NSA pour nous espionner


Vu sur usine-digitale.fr :

 

 

 

 

« Suite aux révélations du journal allemand Der Spiegel sur l’étendue de l’infiltration de la NSA dans les infrastructures informatiques, voici une liste de 10 outils de cyberespionnage stupéfiants utilisés par la National Security Agency.

Le journal allemand Der Spiegel a lancé des révélations chocs sur le cyberespionnage à partir de documents confidentiels partagés par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden. Voici un palmarès des outils les plus fous utilisés par la National Security Agency pour nous espionner.
Il semblerait que pour chaque porte verrouillée par les fournisseurs d’équipements réseaux, les produits informatiques et les télécoms, la NSA possède une clé. La liste complète de ces outils disponible ici.

FEEDTHROUGH

Juniper Networks n’est ni plus ni moins que le 2e équipementier mondial de systèmes réseaux pour entreprises. Ses pare-feux Netscreen permettent de faire respecter la politique de sécurité d’un réseau informatique, définissant quels types de communication y sont autorisés. La NSA inflitre ce périmètre sécurisé grâce à Feedthrough.

 

DEITYBOUNCE

Deitybounce permet d’installer des logiciels malveillants de façon permanente, notamment sur les serveurs “PowerEdge” du fabricant mondial de PC Dell. La NSA implante son malware dans les “BIOS”, ces logiciels sur la carte mère d’un ordinateur qui sont les premiers éléments installés au démarrage de l’appareil. Le PC ou serveur infecté semble fonctionner normalement, et même s’il est nettoyé, et son contenu entièrement effacé, les logiciels espions de la NSA restent logés de façon invisible. Dell a répondu à cette révélation.

JETPLOW

Jetplow permet d’installer des logiciels espions permanents dans les pare-feux du géant mondial des réseaux informatiques Cisco. Il peut aussi “modifier le système d’opération des pare-feux de Cisco au démarrage”. Une option de “porte dérobée permanente” permet aussi “un accès complet”. Cisco a répondu à cette révélation.

HEADWATER

Headwater nstalle une “porte dérobée permanente“ (Persistent Backdoor) sur certains routeurs du fabricant de matériel informatique chinois Huawei. Ces “implants” espions peuvent être installés à distance via internet.

NIGHTSTAND

Nightstand est un appareil sans fil d’exploitation et d’insertion de données, “typiquement utilisé quand on ne peut accéder à une cible via une connexion internet.” Il permet des attaques de loin, jusqu’à près de 13 kilomètres de distance de la cible.

PICASSO

D’apparence assez habituelle voire désuète, Picasso est un téléphone sans fil avec puce GSM (dont deux modèles de Samsung) qui permet de “collecter les données d’utilisateurs, des informations de géolocalisation et le son d’une pièce”. Ces données peuvent être récupérées via un ordinateur portable ou bien par SMS “sans alerter la cible”.

COTTONMOUTH-I

Pour le novice, cet outil ressemble à un port et câble USB inoffensifs. Mais à l’intérieur, se cache une carte mère qui fournit “un pont sans fil dans un réseau cible, ainsi que la possibilité d’introduire des logiciels « exploit » sur des ordinateurs portables ciblés.” (Un “exploit” permet à un logiciel malveillant d’exploiter une faille de sécurité informatique dans un système d’exploitation ou un logiciel.) Autrement dit, la NSA peut introduire un cheval de Troie dans n’importe quel ordinateur.

IRATEMONK

 

Iratemonk est un logiciel malveillant qui infecte des ordinateurs portables et de bureau en attaquant le firmware de disques durs fabriqués par Western Digital, Seagate, Maxtor et Samsung, qui sont toutes à l’exception de la dernière, des entreprises américaines. Le firmware, ou microprogramme, concerne l’ensemble des instructions et des structures de données qui sont intégrées dans le materiel informatique.

TOTEGHOSTLY 2.0

Toteghostly 2.0 est un implant logicel à destination du système d’exploitation Windows Mobile, qui permet d’extraire et d’installer des données à distance. La NSA peut ainsi accéder aux SMS, liste de contacts, messages vocaux, géolocalisation, fichiers audio et vidéo, etc. de l’appareil.

CANDYGRAM

Candygram est une “station GSM active”, qui permet d’imiter le comportement d’une tour de téléphonie cellulaire et ainsi de repérer et monitorer des téléphones portables. Quand un appareil ciblé entre dans le périmètre de la station Candygram, le système envoie un SMS à l’extérieur du réseau à des téléphones “espions” préalablement enregistrés.

Tout cela sans compter Dropoutjeep qui permet à la NSA d’installer des logiciels espions sur les iPhone, et sur tous les appareils iOS et collecter ainsi des données sans que la “cible” s’en aperçoive. »

 

10:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/01/2014

Oui, les murs de Jéricho finiront par tomber, par Robert GARCIA

 

 
 
 
J
e vois tous ces rassemblements, ces groupements, ces associations, ces journaux du net. Que font-ils ?... Ils tournent autour du château fort de l'oligarchie. Cette résidence de luxe qui se veut inexpugnable derrière les fortifications électorales érigées par une oligarchie dévoyant la Démocratie Représentative.
Oui, il y a une caste métissée droite-gauche, idéologiquement Bobo, qui tout doucement depuis le départ du seul Président de la République " au-dessus des Partis", détricotent le fonctionnement de la Vème République, la ramenant au fonctionnement de la IVème  République qui a mené, elle, en 1958 la France au bord de la guerre civile.¢
 


Oui, il y a une partie de l'oligarchie  qui en son temps à détruit la notion de Nation née de 1789.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a grand ouvert les portes à l'envahissement  par des populations inadaptables.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a utilisé les taxes abusives sur les Français pour nourrir les chômeurs étrangers incités à venir en France.
 
Oui, il y a une partie de  l'oligarchie qui à l'heure actuelle a détruit la notion ancestrale du mariage en dévoyant  sa définition.
 
Oui, il y a  une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle, à la façon de Goebbels claironne haut et fort les mensonges les plus gros pour qu'ils frappent l'opinion, et passent de ce fait plus facilement.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle viole la loi d'équilibre entre Confessions et République en contournant impunément la loi de 1905.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle veut promouvoir l'ambiguïté sexuelle en appliquant la pernicieuse théorie du genre d'une façon digne des méthodes totalitaires  et ce dès la maternelle.
 
Alors que font les Français lucides éparpillés dans ces associations et journaux contestataires... ils tournent  autour de château fort... en ordre dispersé.
 
Nous savons bien que les murs de Jéricho  sont tombés car les assiégeants marchaient " en cadence".
 
La Raison nous impose donc de « marcher en cadence » dans un collectif qui pourrait se nommer par exemple : La Fédération des Français Lucides, ou tout autre intitulé apolitique. Chaque association garderait son identité, son autonomie, mais accepterait une série d'actions concertées, un exemple récent nous en fut donné.
 
Qui se lèvera et acceptera la charge, la responsabilité, tel un De Gaulle résistant ?
 
Mais il faut que ce collectif mettent en place le remède définitif aux dévoiements inhérents aux parlementaires professionnels, vous savez ceux que nous payons pour nous représenter disent ils.
 
Le remède?... Condorcet l'avait théorisé en 1793 : le référendum à l'initiative des citoyens. La Montagne l'avait adopté, les Jacobins, future oligarchie remplaçant l’Aristocratie l'ont étouffé.
 
Mais... les Suisses, les Allemands, les Italiens, les citoyens de 26 états des USA l'ont adopté pour apaiser les tensions entre citoyens et oligarchie, la Croatie même vient de l'employer.
 
Alors pourquoi pas les Français? Seraient-ils trop bêtes aux yeux de l'oligarchie ? Non. Mais ils doivent se lever et secouer le joug de plus en plus pesant, cynique, injuste de cette oligarchie complice droite-gauche.
 
Un premier geste collectif est de signer une pétition de cinq millions de Français lucides. Pour commencer à agir consultez le site :
http://www.lecercledescitoyensfrancais.fr/
 
Signez, faites signer la pétition en cours et les murs de notre démocratie représentative dévoyée commenceront à trembler.
 
PUIS… Une démocratie moderne  d'essence représentative et directe sera mise en place avec la participation de la société civile et des représentants dignes du mandat qui leur sera confié sous l'œil des Français Lucides.¢
 
Robert Garcia
Porte-parole du Cercle des Citoyens Français
 
 

 

 

10:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Oui, les murs de Jéricho finiront par tomber, par Robert GARCIA

 
 
 
 
J
e vois tous ces rassemblements, ces groupements, ces associations, ces journaux du net. Que font-ils ?... Ils tournent autour du château fort de l'oligarchie. Cette résidence de luxe qui se veut inexpugnable derrière les fortifications électorales érigées par une oligarchie dévoyant la Démocratie Représentative.
Oui, il y a une caste métissée droite-gauche, idéologiquement Bobo, qui tout doucement depuis le départ du seul Président de la République " au-dessus des Partis", détricotent le fonctionnement de la Vème République, la ramenant au fonctionnement de la IVème  République qui a mené, elle, en 1958 la France au bord de la guerre civile.¢
 


Oui, il y a une partie de l'oligarchie  qui en son temps à détruit la notion de Nation née de 1789.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a grand ouvert les portes à l'envahissement  par des populations inadaptables.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a utilisé les taxes abusives sur les Français pour nourrir les chômeurs étrangers incités à venir en France.
 
Oui, il y a une partie de  l'oligarchie qui à l'heure actuelle a détruit la notion ancestrale du mariage en dévoyant  sa définition.
 
Oui, il y a  une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle, à la façon de Goebbels claironne haut et fort les mensonges les plus gros pour qu'ils frappent l'opinion, et passent de ce fait plus facilement.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle viole la loi d'équilibre entre Confessions et République en contournant impunément la loi de 1905.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle veut promouvoir l'ambiguïté sexuelle en appliquant la pernicieuse théorie du genre d'une façon digne des méthodes totalitaires  et ce dès la maternelle.
 
Alors que font les Français lucides éparpillés dans ces associations et journaux contestataires... ils tournent  autour de château fort... en ordre dispersé.
 
Nous savons bien que les murs de Jéricho  sont tombés car les assiégeants marchaient " en cadence".
 
La Raison nous impose donc de « marcher en cadence » dans un collectif qui pourrait se nommer par exemple : La Fédération des Français Lucides, ou tout autre intitulé apolitique. Chaque association garderait son identité, son autonomie, mais accepterait une série d'actions concertées, un exemple récent nous en fut donné.
 
Qui se lèvera et acceptera la charge, la responsabilité, tel un De Gaulle résistant ?
 
Mais il faut que ce collectif mettent en place le remède définitif aux dévoiements inhérents aux parlementaires professionnels, vous savez ceux que nous payons pour nous représenter disent ils.
 
Le remède?... Condorcet l'avait théorisé en 1793 : le référendum à l'initiative des citoyens. La Montagne l'avait adopté, les Jacobins, future oligarchie remplaçant l’Aristocratie l'ont étouffé.
 
Mais... les Suisses, les Allemands, les Italiens, les citoyens de 26 états des USA l'ont adopté pour apaiser les tensions entre citoyens et oligarchie, la Croatie même vient de l'employer.
 
Alors pourquoi pas les Français? Seraient-ils trop bêtes aux yeux de l'oligarchie ? Non. Mais ils doivent se lever et secouer le joug de plus en plus pesant, cynique, injuste de cette oligarchie complice droite-gauche.
 
Un premier geste collectif est de signer une pétition de cinq millions de Français lucides. Pour commencer à agir consultez le site :
http://www.lecercledescitoyensfrancais.fr/
 
Signez, faites signer la pétition en cours et les murs de notre démocratie représentative dévoyée commenceront à trembler.
 
PUIS… Une démocratie moderne  d'essence représentative et directe sera mise en place avec la participation de la société civile et des représentants dignes du mandat qui leur sera confié sous l'œil des Français Lucides.¢
 
Robert Garcia
Porte-parole du Cercle des Citoyens Français
 
 

 

 

10:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

31/12/2013

«Tabula Rasa» : le nouveau think tank de choc !

 

Prenant acte de la timidité des propositions remises par les experts de Terra Nova, le groupe de hauts fonctionnaires, de financiers, de journalistes et de syndicalistes socialistes connu sous le nom de « groupe Attila » a décidé de se muer en un authentique think tank au nom programmatique de « Tabula Rasa ». Coupant l’herbe sous les pieds de ses concurrents, le groupe a d’ores et déjà remis à l’Élysée une série de rapports dont nous avons pu nous procurer la copie.

Concernant la politique familiale, Tabula Rasa veut rompre radicalement avec les hésitations et les demi-mesures de Terra Nova : parmi ses 457 propositions, on peut retenir le projet d’inversion du quotient familial : plus le nombre d’enfants sera élevé, plus les parents paieront d’impôt. Une exemption est cependant prévue pour les personnes d’origine étrangère, pour les disciples des « religions minoritaires apparues tardivement sur le sol républicain » ou encore pour les « nouvelles formes de famille » dont les enfants ont été conçus par PMA ou GPA. Au carrefour de la politique familiale et de la lutte contre les stéréotypes sexués, le groupe propose de doubler l’impôt sur le revenu des couples dans lesquels seul le parent 1 travaille dès lors que ce parent 1 est un homme, mais de supprimer l’impôt pour les couples dans lesquels le parent 2 de sexe féminin travaille mais pas son conjoint 1 sauf si ce conjoint est aussi de sexe féminin. Les couples monoparentaux ou polyparentaux (dans la limite de sept personnes par couple) seraient également exemptés.

 

Concernant la défense de la laïcité, le laboratoire d’idées se déclare résolument en faveur d’une discrimination positive des religions. L’idée serait de supprimer les interdictions stigmatisantes du type niqab ou la dénomination péjorative de « sectes » afin d’aboutir à une acceptation globale de toutes les pratiques et revendications philosophico-religieuses à l’exception des pratiques chrétiennes qui seraient interdites sur l’ensemble du territoire français afin de compenser l’avantage que leur donne l’antériorité de leur présence. Il en serait de même au niveau de l’attribution de la citoyenneté qui serait automatiquement accordée à tout ressortissant étranger qui ne prendrait pas de lui-même l’initiative de la refuser tandis que les enfants nés de deux citoyens français devraient faire une demande officielle à l’âge de 18 ans et réussir une épreuve de langue étrangère au choix (arabe ou bambara) ainsi qu’un QCM intitulé « Ouverture des esprits et des frontières ».

Concernant la politique scolaire, le rapport préconise un étalement des heures d’enseignement sur sept jours ouvrables mais concentrés sur le créneau 5h30/8h30, le restant de la journée étant consacré à des activités ludiques ou informatives du type réalisation de colliers de nouilles pour les élus socialistes de la circonscription ou écriture de poèmes à la gloire d’Harlem Désir ou François Hollande. Des ateliers de rééducation sont également suggérés de manière à apprendre aux petites filles à faire pipi debout et aux garçons à se coincer le zizi entre les cuisses de manière à le faire disparaître. Les experts de Tabula Rasa songent également à généraliser de bénignes opérations chirurgicales qui rendraient à terme inutile ce genre d’ateliers. On pourrait par exemple prélever un testicule sur chaque garçon pour le greffer sur sa sœur. Pour les petites filles uniques, des expériences sont à l’étude avec des testicules de bonobos. Quoi qu’il en soit, ce nouveau cadre scolaire respectera mieux les rythmes biologiques de l’enfant et lorsque ses parents pourront venir le chercher – aux alentours de 22h30 – chacun pourra profiter d’une vie de famille plus harmonieuse.

Concernant la politique de santé, le groupe propose d’euthanasier systématiquement les personnes âgées ou les malades incapables de financer les frais de leur prise en charge. Les experts les plus progressistes songent même à euthanasier les chômeurs (de nationalité française seulement), les alcooliques, les fumeurs, les chasseurs, les partisans de la Manif pour tous, les adolescents bruyants et ceux qui jettent des détritus sur la voie publique. La frange la plus audacieuse aurait même émis l’hypothèse d’euthanasier dès la naissance les enfants dont les parents ne seraient pas en mesure de certifier qu’ils auraient clairement exprimé un désir de vivre. Géniteur et parent n’étant pas synonymes, des éducateurs des services de santé pourront dans certaines circonstances (indigence ou tendance politique inacceptable des géniteurs) assumer le rôle de parents et se prononcer sur le désir de vivre de l’enfant.

Mais que c’est beau, cette audace, cette générosité, cette modernité assumées, ce progressisme décomplexé, cet humanisme républicain. On en aurait presque la larme à l’œil… Rien à voir avec les demi-mesures de Terra Nova !

Source Article from http://www.ndf.fr/poing-de-vue/18-12-2013/tabula-rasa-le-...

 

12:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/12/2013

Allocations, RMI, aide au logement… : les immigrés non-européens surreprésentés


D’après le magazine :«Il est exact que les immigrés non européens bénéficient plus souvent que les natifs des aides sociales.
Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils plomberaient les finances publiques.
Cette surreprésentation des immigrés parmi les bénéficiaires des prestations sociales s’explique pour l’essentiel par leurs caractéristiques socio-économiques (faible niveau de qualification, origine sociale modeste, nombre d’enfants plus important, etc. A caractéristiques identiques, la probabilité d’avoir recours aux allocations familiales ou aux aides au logement est strictement la même pour un Français de naissance que pour un immigré.»

10:32 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

03/12/2013

L’hébergement d’urgence : un tsunami socio économique assuré

tribune libre d’Anthonin

Cécile Duflot a changé les règles d’hébergement d’urgence. Dorénavant, les structures accueilleront toute l’année les personnes sans hébergement -en situation régulière ou non- et le dispositif augmentera en fonction des événements : camps roms démantelés ou arrivées massives de clandestins. De même, les « hébergés » pourront être basculés vers les départements n’étant pas encore saturés.

Cela revient à dire que n’importe quel clandestin, étranger en situation régulière ou rom a la garantie d’être logé et nourri (l’hébergement d’urgence garantissant l’alimentation).

Pour 2013, cette forme d’hébergement coûtera 182 millions d’euros (70 de plus que prévu). La loi oblige également l’état à loger ou reloger en sortie de dispositif d’hébergement : accès à un logement social autonome.

Cette décision arrive dans un contexte où la France a déjà besoin d’un million de logements sociaux. Actuellement, la France gère 80.000 places et prévoit de doubler celles-ci pour atteindre 158.000. Toutes les personnes hébergées devront donc être relogées prioritairement afin de quitter le dispositif : un peu plus de 150.000 personnes passeront devant ceux qui sont sur les listes d’attente des sociétés HLM. Duflot rejoint le dernier rapport sous le gouvernement UMP parlant « de priorité collective accordée aux personnes sans domicile et sans abri ».

Sachant qu’il n’y a que 5% de reconduites sur l’ensemble des demandes d’asile, on sait donc que 95% des étrangers restent en France.

Pour rappel, les personnes accueillies en hébergement bénéficie d’une prise en charge tant sur le plan logement, sanitaire, alimentaire que social. Des travailleurs sociaux s’assurent de leurs accès au droit tels que la santé, l’emploi, la priorité sur le logement ou l’inscription dans les écoles. en Ile de France, c’est la DRIHL qui chapeaute l’ensemble des dispositifs d’hébergement et les sorties vers le logement. Un de ses rapports précisait que 80% des personnes relogées en IDF étaient étrangères, dont 75% de personnes venant d’Afrique sub-saharienne.

L’état a déjà triplé le budget pour accueillir les clandestins entrés illégalement et dépensera 670 millions d’euros pour les demandeurs d’asile avec une augmentation de 60% de leur nombre.

Sachant qu’en dix ans, le coût de l’aide médicale d’état a été multiplié par dix et que le nombre de bénéficiaires a augmenté de 188%, le nombre de personnes demandant à bénéficier de l’hébergement d’urgence risque d’exploser.

Si la France a vu le nombre de bénéficiaires de cet hébergement doubler en dix ans et qu’elle garantie de reloger malgré la crise du logement, les Français devront payer une facture pharaonique sans jamais voir la situation s’améliorer avec l’arrivée massive sur le territoire d’étrangers dispatchés par l’état.

La France, sur endettée avec un taux d’imposition les plus haut du monde et cinq millions de chômeurs, vient de garantir -en plus des soins gratuits- l’accès au logement pour tous les étrangers. Je ne parlerais pas de la volonté de naturalisation et de donner le droit de vote du gouvernement.

Anthonin

10:39 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2013

LA GRANDE GUERRE...

Droit dans les yeux.jpg

 

1914-1945

Par Paul-Marie

COUTEAUX,

La fièvre commémorative des années Mitterrand reprend de plus belle à l’approche du centenaire de 1914, dont la préparation, outre une floraison d’ouvrages et de films annoncés à tue-tête, est déjà marquée par la mise en place d’une Commission que préside le très gauchisant Antoine Prost.

Celui-ci annonce la couleur, délibérément idéologique, en choisissant d’honorer, non les millions de soldats qui, dans des conditions épouvantables, ont repoussé l’invasion allemande, mais les quelques dizaines de pauvres hères fusillés en 1917 pour insoumission.

L’intention est transparente : plutôt que de célébrer l’effort héroïque de tout un peuple, ce centenaire fournira l’occasion d’un prêchi-prêcha pacifiste doté des habituels échos européistes qui conviennent à la pensée dominante ; on insistera sur « l’absurdité de la guerre », dont il suffira d’escamoter les causes réelles pour jeter un commun anathème sur le « nationalisme », mot impropre mais bien entendu requis pour s’étendre aux nations elles-mêmes, la française en tête -dans la ligne de l’impérissable ineptie de Mitterrand énonçant un jour à Strasbourg : « la nation c’est la guerre ». Sera ainsi cachée, et même niée, la responsabilité principale du grand conflit mondial comme le sera le degré inédit de violence et de sauvagerie guerrières, lesquels sont accablants pour l’Allemagne.

La guerre, c’est l’empire qui la provoque -en l’occurrence, le renouveau du vieil impérialisme germanique, brisé par les traités de Westphalie mais renaissant au fil du XIXe siècle : la grande Allemagne voulue par Bismarck fut impériale, le IIe Reich de Guillaume le fut aussi, comme le IIIe Reich d’Hitler : il y a une parfaite continuité entre ces séquences, et l’historiographie contemporaine, y compris l’ allemande, le reconnaît peu à peu. Si, en 1961, l’historien allemand F. Fischer souleva une vive polémique Outre-Rhin en affirmant, dans son célèbre ouvrage « Les buts de guerre de l’Allemagne impériale » : « Dans la mesure où l’Allemagne a voulu, désiré et même favorisé une guerre austro-serbe, et dans la mesure où, confiante dans la suprématie de ses armes, elle l’a laissé éclater en juillet 1914 en pleine conscience d’un risque d’embrasement avec la Russie et la France, les autorités allemandes portent une part de responsabilité décisive » dans, le déclenchement d’une guerre généralisée, il n’en reçut pas moins, peu à peu, le soutien de la plupart des historiens européens ; aujourd’hui August Winkler peut écrire sans soulever le scandale que « L’objectif de la Première Guerre mondiale n’était rien d’autre que l’hégémonie en Europe et l’ascension vers la puissance mondiale. L’armistice fut ressenti par les Allemands comme une injustice criante, bien qu’il préservât le Reich et qu’il lui ménageât la possibilité de reprendre la course pour la compétition mondiale. Il n’y eut alors ni débat ni autocritique sur les causes de la guerre, malgré la publication en avril 1919 d’un recueil de décisions gouvernementales, dont le contenu ne laissait planer aucun doute sur le fait qu’en juillet 1914 les autorités allemandes avaient tout fait pour attiser la crise ». En somme la continuité 1870-1940 est désormais admise, et généralement attribuée au fameux Sonderweg, « cette voie particulière » qui inspira à l’Allemagne, refusant la modernité européenne, notamment française, une politique autocentrée, qui l’institua comme gardienne des valeurs européennes, et se traduisit par l’agression récurrente contre ses voisins (le Danemark, l’Autriche, la Pologne, la France), l’avènement de l’impérial-socialisme hitlérien n’étant que l’apothéose d’une politique vieille de soixante ans. [...]

 

La suite sur le site du SIEL

10:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)