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02/07/2013

Google : toujours plus loin dans l’espionnage de ses utilisateurs

 

Lu sur zdnet :

Le 2 mai 2013, Google a déposé un brevet au doux nom de « Policy Violation Checker » ou « Vérificateur de violations de politiques » dans la langue de Molière.

De quoi s’agit-t-il ? Si ce brevet surgit un jour sur le marché, il permettra aux entreprises de constituer une base de données répertoriant les phrases, mots, expressions jugées « problématiques » (aussi vague ce terme soit-il).

Ces mots damnés, qui pourraient engendrer la fuite d’informations confidentielles ou encore porter un préjudice quelconque à l’entreprise, seraient immédiatement repérés par le logiciel, dans un mail ou même un simple fichier word, qui proposerait à l’employé « fraudeur » une reformulation moins polémique.

Jusqu’ici il ne pourrait s’agir que d’un petit logiciel agaçant et donneur de leçons mais lorsque celui-ci s’adonne à la délation, son caractère légal devient beaucoup plus problématique. En effet, le « Policy Violation Checker » ne se contente pas de vous avertir de votre écart, il s’empresse d’en informer votre employeur ou encore le département juridique de l’entreprise.

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28/05/2013

ALLOCATIONS FAMILIALES...

 Romaine.jpg

 

- pour Marc

+ pour Mamadou !

 

La casse.jpg

 

L'Etat n’a plus d’argent ! Qu’à cela ne tienne, Jean-Marc Ayrault cogne sur ce qui contribue à la natalité du pays avec dans l’idée qu’il serait plus simple de laisser rentrer quelques centaines de milliers d’immigrés pour palier à une éventuelle baisse de cette dernière. Le premier ministre a ainsi annoncé que la réduction des allocations familiales toucherait environ 15% des Français. Mais si la République récupère quelques deniers d’un côté, c’est immédiatement pour les redistribuer de l’autre… Coté de la méditerranée !


Voilà ou part notre argent : "En France, la nouvelle est restée confidentielle. Mais pas en Algérie (voir notamment Le Matin DZ) : désormais, tout parent algérien installé en France pourra toucher des allocations familiales au titre de ses enfants, nés en Algérie, qui décideraient de le rejoindre. Et même, précise la Cour de Cassation réunie le 7 avril dernier en assemblée plénière, si les enfants en question ont pénétré en France en dehors de toute procédure de regroupement familial. Ce qui s’applique naturellement, d’abord, aux enfants de pères polygames, puisque les autres peuvent, depuis l’institution du système, en 1976, bénéficier dudit regroupement ! Résultat : les hommes ayant "épousé" plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des "mères isolées"), financer légalement le séjour en France de leur descendance."

 

Source : Contre-info

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14/05/2013

MANIFESTE D'UN VEILLEUR.

   

Amis,

 

au mois d’avril, la France a vu naître des Veilleurs. Postés en sentinelles, ils veillent sur un dépôt, sur un héritage. Car il est des lois qui ne sont pas légitimes. Lorsque le pouvoir, sous couvert de légalité, ébranle les assises d’une civilisation, bouscule les fondements traditionnels de la société, pour satisfaire des revendications idéologiques et catégorielles, il suscite naturellement un vent de révolte populaire. Nous sommes rentrés en résistance. Une résistance pacifique et résolue, dont rien ne saurait entamer la détermination, et que l’on doit désormais inscrire dans la durée .

Nous défendons le droit d’un enfant à avoir un père et une mère, à ne pas être arraché à ses origines, à pas être privé de racines. Gardiens silencieux d’un trésor qui ne nous appartient pas, nous voulons préserver les lois immuables dont la civilisation est naturellement la protectrice : les lois de la filiation, de la lignée, de l’enracinement. Aux avant-postes, sentinelles en vigie, nous serons des témoins, pacifiques et résolus, d’un héritage que nous refusons de voir disparaître. Parce que nous sommes dépositaires, et non propriétaires, nous avons le devoir de le transmettre, intact, aux futures générations. C’est encore la raison pour laquelle notre résistance actuelle n’est pas un droit : elle est un devoir !

Car il est des lois qui découlent d’un ordre des choses dont l’homme n’est pas l’auteur. Ces lois supérieures ne sont pas écrites, mais elles demeurent gravées dans le cœur de l’homme : nul législateur humain ne peut les transgresser impunément, car c’est à leur respect qu’est suspendu l’équilibre de l’homme. N’est-ce pas précisément l’enseignement de l’Antigone de Sophocle, sous le patronage de laquelle sont placés les Veilleurs ? Sommée de se justifier après avoir bravé l’interdit de la loi promulguée par Créon, loi qui interdisait de sépulture les soldats morts dans les rangs de l’ennemi, elle déclare au roi : « Je ne croyais pas que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils permissent à un mortel de violer les lois divines : lois non écrites, mais intangibles. Elles ne datent ni d’aujourd’hui, ni d’hier : elles sont de toujours. Nul ne sait le jour où elles sont parues. Leur désobéir, n’était-ce point, par lâche respect pour l’autorité d’un homme, encourir la rigueur des dieux ? » Depuis Antigone, les peuples savent que le bien et le mal ne sont pas déterminés par la volonté humaine, fût-elle générale, et que ce qui est légal n’est pas toujours légitime.

A l’intérieur de cet ordre des choses que l’homme n’a pas fait, il y a la nature humaine. Et la nature humaine est sexuée : c’est-à-dire qu’elle ne se réalise pas en dehors de l’homme et de la femme. Sur cette altérité sexuelle, sur quoi reposent la transmission et l’accueil de la vie, se fonde ainsi la famille : socle sur lequel repose l’édifice social, elle est la condition d’une société pérenne, le fondement objectif d’une société qu’elle inscrit dans le temps en assurant le renouvellement des générations. Construite sur la complémentarité des sexes, la famille organise ainsi la filiation ; elle perpétue une lignée. Mais aujourd’hui le pouvoir préfère diviser l’humanité en homosexuels et en hétérosexuels, plutôt qu’en hommes et en femmes : il nie la différentiation sexuelle qui fonde la société pour lui préférer l’orientation sexuelle dans laquelle il enferme les individus, il substitue finalement à l’objectivité d’une nature sexuée, la subjectivité du désir égoïste. De là, quand la loi, rejetant le réel et ignorant la fonction sociale de la famille, se détourne du bien commun et s’ordonne au contraire à la satisfaction du désir humain, se mettant à son service, quitte à faire demain de l’enfant un dû plutôt qu’un don, quitte à prêter demain au corps de la femme une valeur marchande, alors en toute vérité, elle perd sa raison d’être et, par là, sa légitimité. C’est pourquoi notre conscience nous commande aujourd’hui d’entrer en résistance face à l’arbitraire du législateur.

L’État n’est pas prestataire de service : il n’a pas vocation à reconnaître une multitude de catégories en vue, simplement, de leur associer des droits. La loi ne doit pas être confisquée pour être mise au service des intérêts consuméristes de l’individu, dans une société en perte de sens : sa mission consiste au contraire à poursuivre le bien commun.

L’idéologie des apprentis sorciers au pouvoir, aussi séduisante soit-elle, ne fera jamais plier la réalité : et la réalité, c’est qu’un bébé procède toujours de l’amour d’un papa et d’une maman, et qu’il a besoin des deux pour grandir. Pour se substituer au réel, l’idéologie s’impose donc par la violence. C’est pourquoi la famille est aujourd’hui attaquée de toute part : elle est pourtant le dernier rempart des démunis et des déshérités, là où se vivent et se transmettent, naturellement et au plus près, les liens de solidarité.

Jusqu’à quand résisterons-nous ? La réponse est simple : nous ne lâcherons JAMAIS ! Tant que subsisteront les intérêts aux noms desquels nous nous sommes battus, à savoir l’intérêt de l’enfant, des futures générations, de la France de demain, nous ne nous tairons pas ! Ces intérêts sont-ils devenus caduques au lendemain du vote ? Ont-ils cessé d’exister ? Non seulement ils subsistent, mais ils sont aujourd’hui bien plus menacés qu’hier ! Nous sommes les témoins vigilants d’une civilisation qui se meurt : mais tant que nous veillerons, elle continuera d’exister. Face à la contre-civilisation que les ennemis de la France sont en train de bâtir sur les ruines d’un héritage plusieurs fois millénaire, notre témoignage sera public et permanent. Il a vocation à durer. Pour que l’on oublie pas.

 

Jean de Rouen

Source : Contre-info

11:18 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/05/2013

LE MARIAGE POUR TOU...

Hollande voleur.jpg

 

Sauf pour 0land

Je l’avoue, au début, je ne sentais pas trop les attaques contre Valérie Trierweiler, sous le prétexte qu’elle n’était pas l’épouse officielle de François Hollande. J’y voyais plutôt une mesquinerie emprunte de nostalgie réactionnaire du mariage chrétien indissoluble. Sauf que…

Je veux bien admettre que Valérie Trierweiler ne soit pas l’épouse officielle du président de la République, mais alors ...elle doit être officiellement sa concubine, sinon, elle a le simple statut de maîtresse du président, ce qui ne lui ouvre aucun droit particulier de la part de la République !

Or, dans une République qui se veut irréprochable (défense d’éclater de rire), nous constatons que nos impôts servent à entretenir la maîtresse du président de la République, et que, surtout, celui-ci a déclaré seul ses impôts, avant la présidentielle, pour ne pas être assujetti à l’impôt sur la fortune. Donc Hollande ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, la concubine officielle payée par nos impôts quand cela l’arrange, et faire des déclarations fiscales seul, pour ne pas payer l’ISF, quand il y trouve son compte. D’où la plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler, qui paraît remarquablement étayée…

 

Xavier Rmps

08:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2013

L’ATHEISME POLITIQUE GROTESQUE...

 F Hollande.jpg

 

DFrançois 0land

 

Le site internet de France 3 Haute-Normandie évoque l’inauguration du festival Normandie impressionniste, dimanche 28 avril à Rouen et suggère que le président de la République, François Hollande, aurait refusé de s’exprimer devant un tableau représentant une scène à caractère religieux : « Découvrant que François Hollande devait prononcer un discours devant une immense toile représentant une scène à caractère religieux, et devant l’impossibilité technique de déplacer ce tableau à la taille XXL, les autorités avaient demandé aux employés du musée de tendre une immense bâche bleue », peut-on y lire. Le tableau en question ? Le Martyre de sainte Agnès, de Joseph-Désiré Court.

En décembre dernier déjà, le président de la République avait fait décrocher un portrait de l’Abbé Pierre du mur d’un centre Emmaüs où il donnait une conférence de presse. L’Elysée avait alors invoqué « des raisons techniques » : le cadre aurait provoqué « un reflet gênant pour les caméras ». Peu crédible.

Le musée des Beaux-Arts de Rouen explique qu’il s’agit cependant d’un « dispositif normal » pour le président qui « parle toujours devant une grande toile bleue ». Sauf que François Hollande s’est déjà exprimé devant des décors plus chargés qu’un simple fond uni. Ainsi, le 12 mars dernier à Dijon, il s’était exprimé devant l’imposante Etude pour les gloires de la Bourgogne, d’Henri-Léopold Lévy, laquelle orne la salle des Etats de l’Hôtel de Ville. Vraiment pas crédible.

Décidément, il semble que la République ne reconnaisse absolument rien au dessus d’elle. Le Bon Dieu est sans doute un concurrent trop sérieux pour elle qu’elle se sente en danger chaque fois qu’une trace ou un témoignage de notre Histoire lui rappelle la Foi du peuple français ! Concurrence insupportable que celle d’une religion qui a façonné l’âme française, d’un Dieu qui a fait de la France sa fille aînée…malgré François Hollande, sans doute.

 

Source : Contre- info 

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05/03/2013

ALGERIE : CONVERTI AU CHRISTIANISME...

 algerie.jpg

  

Un musulman se retrouve

devant les tribunaux. 

 

Un jeune kabyle, I. Mohamed, est poursuivi par le tribunal de Bechar pour apostasie et incitation, avec pressions exercées sur des jeunes musulmans, à changer de religion. Ce jeune chrétien , originaire des At Wagnun (Ouaguenoun), et travaillant au sud de l’Algérie, vient ainsi d’être condamné par la justice algérienne à 100.000 DA d’amende et le payement de tous les frais générés par la procédure judiciaire.

Ce n’est la première fois que des chrétiens sont condamnés par la justice algérienne : car cette dernière postule que les algériens ne peuvent être autre chose que musulmans. En réaction à cette condamnation, les responsables de l’EPA jugent que cette décision judiciaire est atteinte à la liberté de conscience et d’expression : l’injustice du verdict justifie donc, selon eux, leur décision de faire appel. Ils signalent que l’ordonnance régissant le culte autre que musulman n’est « qu’un instrument de pression sur les chrétiens ».

A noté qu’en première instance, le jeune kabyle chrétien avait été condamné à une année de prison ferme assorti d’une amende de 50.000 DA.

Curieusement, les élites françaises, si promptes habituellement à condamner l’intolérance qui sévit dans le monde entier, au point de na pas hésiter parfois à s’ingérer dans les politiques étrangères et à lancer leur troupes dans des guerres ou l’intérêt français n’est pourtant pas en jeu, restent étrangement silencieuses lorsque l’islam supprime, dans leurs anciennes colonies, le droit fondamental de croire, en l’occurrence dans la religion de leurs ancêtres. Le président français s’affiche volontiers avec le président algérien, le laisse facilement culpabiliser les français sur leur histoire coloniale, mais n’a jamais un mot sur le terrorisme que la justice exerce sur la conscience religieuse des algériens…

 

Source Contre-info

08:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/02/2013

PATRIOTE, PLUS QUE JAMAIS !

Souvenez-vous d’une chanson que nos grands-parents et nos parents chantaient : “Si je suis tombé le nez à terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau..."

Je l’ai bien apprise. Elle est pour moi inoubliable et indélébile. Alors, pour passer le certificat d'études, il fallait connaitre  la Marseillaise, notre Hymne national. Aujourd’hui s’il fallait réapprendre à mes enfants cette chanson populaire, je mettrais de nouvelles paroles à la mémoire des policiers morts en service commandé... Je dirais plutôt :” Morts pour que vive la France". N’en déplaise à cette gauche caviardée de scandales.

Nos chères têtes blondes, ces enfants orphelins de leur père sauront réécrire de nouvelles paroles. Le Rap est à proscrire. Gardez la mélodie mais changez de rimes. Hollande, Walls, Taubira... ? Une souffrance sourde monte en moi et me met en colère.

Par tempérament,  je suis de ceux qui refusent la fatalité et ne peuvent rester prostrés devant cet acte évidemment terroriste. Le terrorisme de banlieue, celui des 4x4 en goguette, celui des halls d'immeubles squattés, celui des pompiers caillassés, celui du drapeau français qui brûle, celui de la charia qui cherche à s'imposer...  Contre lui, La Marseillaise me vient en tête : "Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé... Contre nous la tyrannie..."

 

Gérard Dominé

17:03 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2013

EN FRANCE, C'EST MIEUX...

 

 

D'occuper

une cathédrale qu'une mosquée.

 

Après le dernier scandale provoqué par les extrémistes du mouvement Femen à Notre-Dame de Paris, le monde politique a réagi pour condamner cette provocation. Et l’on reste sur sa faim…

La condamnation de Manuel Valls, ministre des cultes, s’est faite longuement attendre, moins enthousiaste, semble-t-il, à condamner une provocation menée contre l’Église que contre l’islam. Quant au ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, elle a constaté « une provocation qui peut paraître assez inutile« , soulignant que la France n’est pas un pays où les libertés publiques sont en danger, au point que de telles actions seraient nécessaires. Hallucinant ! Le ministre suggère par là que cette provocation aurait pu être utile : même s’il s’avère qu’elle peut paraître inutile ! Aucune condamnation de principe donc.

Pour information, lorsque une mosquée, seulement en construction et donc déserte en l’état, est symboliquement et ponctuellement occupée par un mouvement dans le but de faire passer un message politique, la condamnation de principe ne se fait pas attendre et l’on déclare sur tous les tons la République en danger, réclamant la dissolution du mouvement à l’initiative de l’action.

Ainsi, Le PCF déclarait à l’époque : « Ce groupuscule doit être dissous et ses responsables poursuivis pour provocation à la haine raciale ». On ne savait pas que l’islam était une race : on la croyait être une religion, à l’instar de la religion catholique…

Quant au secrétaire général du Parti Socialiste, Harlem Désir, il déclarait que les provocateurs « agressent non seulement les musulmans de France mais aussi la République qui garantit la liberté de culte et le principe de laïcité »

Et Jean-Luc Mélenchon de renchérir : « Indigne occupation du chantier de la mosquée de Poitiers et les incitations à la haine religieuse qui l’ont accompagnée marquent un franchissement de seuil dans la violence politique de l’extrême droite en France ».

Hé bien toutes ces belles âmes n’ont pas eu un mot contre l’agression des Femen à Notre-Dame de Paris ! Agression d’autant plus grave dans la mesure où les agresseurs était irrespectueusement dénudés et que la cathédrale était remplie de fidèles qui ont été attaqués !

Vous avez dit deux poids, deux mesures ?

 

Source: Contre-info

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26/01/2013

IMPRESSIONS DE MANIF...

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Par Thierry Auriat,

membre fondateur de l’ASP

 

"C eux qui savent  la vérité et qui ne la gueulent pas se font complices de ceux qui la cachent."

France, fille aînée de l’Eglise, ne vois-tu rien venir ? ! ?

En ce dimanche 13 janvier 2013, tes filles et tes fils étaient là.

Terre Chrétienne, terre de nos ancêtres, nous étions là.

  

Thierry manif du 13 01 2013 (44).JPG

 

Au-delà de nos croyances, nous nous devons de préserver le mariage entre une femme et un homme. Nombreux, nous étions nombreux pour préserver la seule loi qui existe, celle de pouvoir avoir un enfant naturellement. La nature veille.

 

L’ASP ne pouvait pas être absente.

Ce fut une marche dynamique. Le ciel maussade et un froid glacial ne nous ont pas empêché de braver les pavés de Paris. Hier, aujourd’hui et encore moins demain, qui que ce soit ne pourra entamer notre conviction et dicter cette loi aberrante. Nous manifestions contre le prétendu mariage pour tous avec le seul intérêt de préserver nos générations futures. 

Que les mauvaises langues se taisent. Nous ne sommes pas toujours contre ; au contraire, nous défendons la vie. Les milliers de familles présentes ce jour-là en sont la preuve.  

 

Thierry

22/01/2013

"MARIAGE" HOMOSEXUEL ET HOMOPARENTALITE...

Le mariage.jpg  

C'est NON ! 

 

I. Le langage

La normalophobie

L’habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme "normal" quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le "mariage" gay et l’homoparentalité.

Des mots précis

L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
On ne peut donner un même nom, en l’occurrence "couple" à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.

L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
L’utilisation d’un même terme, "couple" pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : "couple", comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme "duo" car cette union concerne deux personnes de sexe identique.

Si le couple est composé de deux personnes, c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre  "2", en tant que tel, n’ouvre aucun droit. S’agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq.

Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique, en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.

 

 

II. La loi et le mariage

 

Avec le mariage, la société reconnaît juridiquement l’importance de l’altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l’ union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d’ assurer son avenir. Les hétérosexuels n’ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps.

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu’elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. La déviance de leur orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier.
Si chaque individu peut librement se marier, est l’égal des autres devant le mariage, l’union homosexuelle, elle, n’est pas égale à l’union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d’une façon égale.

Malgré le chantage à l’homophobie, le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.

S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l’enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair.

 

 

III. L’enfant

 

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et un duo d'homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
Les maltraitances d’ enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire, elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille.

Faire croire à un enfant qu’il a deux papas est un mensonge.
Faire croire à un enfants qu’il a deux mamans est choquant. Une mère est unique, biologiquement et moralement. C’est cette unicité qui crée le lien enfant-mère à nul autre comparable.

La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation, ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

 

 

IV Non au mariage pour les gays

 

L’union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l’union homosexuelle. La première respecte l’altérité sexuelle, la seconde l’ignore. Les principes d’égalité, de non-discrimination, ne s’opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes.

Le mariage pour les gays est un non-sens.

 

G.T.

 

source : contre-info

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