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01/04/2014

La charia incorporée dans le droit anglais

 

 

 

 

[extraits] Des éléments de la charia en matière d’héritage seront officiellement incorporés dans le système juridique britannique.

 

 

Les préconisations publiées par le Barreau permettront aux avocats de rédiger des testaments islamiques qui privent les femmes de l’égalité en matière successorale, et excluent les incroyants.

Les testaments islamiques, qui seront reconnus par les tribunaux de Grande-Bretagne, empêcheront les enfants nés hors mariage, ainsi que les enfants adoptifs, d’être considérés comme des héritiers légitimes. Toute personne mariée dans une église ou lors d’une cérémonie civile pourrait être exclue de la succession en vertu des principes de la charia, lesquels ne reconnaissent que les mariages musulmans aux fins successorales.

 

 

Certains avocats ont toutefois qualifié les lignes directrices de «stupéfiantes», et des militants ont averti que ce développement constituait une étape importante sur la voie d’un «système juridique parallèle» pour les communautés musulmanes britanniques.

 

(…) Le Parlement a été informé d’un important réseau de tribunaux et «conseils» de la charia fonctionnant de manière informelle, souvent dans des mosquées, et qui se prononcent sur des divorces religieux, et même la garde des enfants, en conformité avec les enseignements religieux.

 

(…) Keith Porteous Wood, directeur exécutif de la National Secular Society, a déclaré: «Ces lignes directrices sont une nouvelle étape dans le sabotage, par l’establishment juridique britannique, du droit anglais.(…) Au lieu de le protéger, le Barreau semble déterminé à sacrifier les progrès réalisés au cours des 500 dernières années »

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Lire plus : Telegraph (en anglais) – Poste de Veille (en français)

 

03:48 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/03/2014

Le fil rouge de la Révolution, c’est la régénération

 

Philippe Pichot-Bravard a réalisé un ouvrage sur la Révolution dite française, intégrant les travaux récents des meilleurs historiens sur la question, notamment Jean de Viguerie, Xavier Martin, Frédéric Rouvillois. Charles-Henri d'Andigné écrit dans Famille chrétienne :

 

 

"Pour l’historien Philippe Pichot-Bravard, le fil rouge de la Révolution, c’est la régénération. Les hommes de 1789 ont voulu non pas réformer la France, comme a tenté de le faire Louis XVI, mais mettre en place une France nouvelle, et donc un homme nouveau, selon des principes abstraits. Il s’agit de régénérer le pays, de régénérer l’homme. Cette ambition « régénératrice » mènera au régime jacobin, dont on peut dire qu’il est la première expérience totalitaire du monde contemporain.

 

 

Au XVIIIe siècle, s’impose une idéologie qui veut du passé faire table rase, invente le progrès, diffuse une nouvelle conception de la connaissance. Une nouvelle conception de la société aussi, due notamment à Locke, à Hobbes, à Rousseau. Pour eux, l’homme à l’état de nature est isolé ; ce n’est que par intérêt qu’il s’associe avec ses semblables, avec lesquels il conclut un pacte social. Ce contrat donne naissance à des institutions et à un droit qui sont donc artificiels – et modelables à loisir. Et pour faire tenir ensemble des êtres que rien ne relie entre eux, sinon leur égoïsme, il faudra avoir recours à la contrainte, à la propagande, à l’État. La Révolution ne s’en privera pas.

 

 

Philippe Pichot-Bravard cite un texte de Saint-Just dans lequel le député « vertueux » appelle tranquillement l’État à s’immiscer dans les moindres recoins de la vie intime, puisque « l’enfant, le citoyen appartiennent à la patrie ». On croirait du Taubira. Ou du Peillon, dont l’auteur cite les propos suivants : « La Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qu’opère dans l’école et par l’école cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses tables de la loi ». Lignes extraites d’un livre dont le titre dit tout : La Révolution française n’est pas terminée."

 

 

Michel Janva

 

09:44 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

11/03/2014

Entretien avec Sophie Lutz

 

Sophie Luz.jpeg

 

Les lois sur l’euthanasie enfoncent les parents d’enfants handicapés dans le désespoir

          

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel.

 

Sophie Lutz, vous êtes mère d’une petite Philippine, 14 ans, polyhandicapée, diagnostiquée in utero. Vous avez publié deux livres-témoignages dans lesquels vous évoquez Philippine.

 

Vous avez écrit sur Twitter que la loi sur l’euthanasie des enfants, telle qu’elle s’apprête à être promulguée en Belgique, est « une claque affreuse pour tous les parents qui accompagnent leurs enfants souffrants : elle les enfonce dans le désespoir ». Pouvez-vous nous expliquer ?

 

Parce que je sais par ma propre expérience que, même si l’on est convaincu de la dignité de la personne et de l’existence de son enfant, il y a en même temps, au fond de soi, cette petite question terrible qui revient régulièrement : « Est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux qu’il ou elle meure ? » On est déjà bien désespéré, mais on peut garder la tête hors de l’eau, rester debout, si tout le monde vous soutient et dit avec vous : « On ne sait pas si ce serait mieux, et personne ne sait. » Cette loi, elle, prétend « savoir » ; elle franchit le pas d’après, le pas dans le vide. Et sous prétexte de tout résoudre, elle plonge dans une détresse sans nom.

 

La loi en question prévoit que l’initiative doit venir de l’enfant, mais que la décision appartient aux parents qui doivent donner leur consentement…

 

La première partie montre déjà qu’en soi, et même pour ceux qui y seraient favorables, la loi est absurde. Quid, dans ce cas, des enfants qui ne peuvent pas parler ? Quant au reste… Qu’est-ce que cela signifiera ? Que les parents qui ne voudront pas faire mourir leur enfant seront des parents tortionnaires, indifférents aux souffrances de celui-ci ? Quelle sorte de lien filial va ressortir de tout cela ? À vrai dire, ce sont des choses que j’ai déjà ressenties quand j’attendais Philippine. Nous savions qu’elle allait être handicapée mais nous voulions la garder… Pour certains, nous étions coupables. Sur Twitter, on me dit que la loi ne contraint pas, donc que je ne devrais pas m’inquiéter. Mais la loi me dira : c’est possible et d’autres le font, pourquoi pas toi ? Si je ne veux pas euthanasier ma fille, suis-je une mère abusive, égoïste, qui ne pense qu’à elle ? Cette loi s’introduit dans la conscience pour ébranler l’interdit de tuer, qui est une sécurité pour ceux qui souffrent.

 

Il n’y a pas qu’en Belgique que l’euthanasie est au cœur de l’actualité. Vincent Lambert, en France, fait les gros titres. Cette affaire vous touche ?

 

Bien sûr. Car, comme le disent les médecins, Vincent Lambert n’est pas mourant mais handicapé. Il est finalement comme ma petite fille. Les « parents intégristes » qui veulent que leur enfant vive, ce sera nous dans quelques années, quand la loi sur l’euthanasie sera passée en France. Car être contre l’euthanasie, c’est être « intégriste ». Un qualificatif que la presse a mis trois semaines à trouver… C’était presque long, je commençais à m’étonner.

 

C’était bon d’entendre la voix de Philippe Pozzo di Borgo 1 sur RTL aujourd’hui. Il a une voix tellement paisible pour dire qu’il est heureux de ne pas avoir été débranché, que sa vie immobile, très contemplative, lui convient, qu’elle est riche sur le plan relationnel et qu’il progresse personnellement. J’ai été touchée qu’il dise l’importance de sa famille, des soignants autour de lui. Je me dis que ma fille peut ressentir ces bienfaits-là aussi et aimer sa vie.

 

 

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04/03/2014

Identité nationale : nos racines – par Marc Noé


LES IDIOTIES D’UN ANCIEN MINISTRE
 
« La France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage ».
Tout le monde le sait désormais : ces propos parfaitement idiots sont d'Éric Besson, qui fut malencontreusement Ministre de l'Identité Nationale.
Ce genre de propos stupide tient à la mode du "politiquement correct" qui voudrait nous faire croire que, depuis la nuit des temps, la France -la Gaule ou la Grande Celtie- a toujours ressemblé à un terrain vague sur lequel tout le monde pouvait aller et venir à sa guise. Rien n'est plus faux : notre Territoire, quel que soit le nom qu'il a historiquement porté, n'a jamais été un lieu de libre passage ou une "terre d'accueil" sur laquelle n'importe qui pouvait pénétrer comme dans un moulin.
 

Même dans les temps les plus reculés et comme partout ailleurs, les Familles, les Clans, les Tribus ont toujours jalousement défendu leurs Territoires. Rien que les luttes sanglantes inter gauloises témoignent de cette réalité. En fait, cette notion de "terre d'accueil" relève aujourd'hui d'une simple affirmation idéologique et politique qui ne repose sur aucune donnée historique.
À cet égard, et n'en déplaise à monsieur Besson, l'Histoire de France vient encore à la rescousse en montrant que la population française est restée quasi-inchangée, stable et homogène de la chute de l'Empire Romain jusqu'à la moitié du XXème siècle. Ça aussi, c'est un fait, malheureusement ignoré du Ministre !
 
NAISSANCE DE LA FRANCE
 
Au Vème siècle, à la chute de l'Empire romain, la population de la Gaule, plus étendue que la France actuelle, est évaluée à environ 8 millions d'habitants. La présence romaine n'ayant jamais été une colonisation de peuplement et nonobstant quelques foyers urbains comme Marseille, cette population dite "gallo-romaine" est à cette époque presque exclusivement gauloise -celte sur le plan ethnique- et très proche de ses voisins -cousins- germains (certains historiens englobent d'ailleurs les Germains dans la grande famille Celte). La Loi de Valentinien Ier (370) interdit par ailleurs le métissage : "Aucun provincial, quel que soit son rang ou son pays, ne doit s’unir à une épouse barbare. Aucune provinciale ne doit s’unir à un gentil (soldat germanique). Si de telles unions se nouent entre provinciaux et gentils, la peine de mort fera expier ce qu’il y a là de suspect et de dangereux" (cf. Code théodosien, III, 1, 4, 1).
 
Les peuples gaulois avant la conquête romaine
 
La romanisation ne concerne donc que l'aspect politique, législatif et organisationnel de la société. Pas la composition ethnique. Et encore, cette romanisation structurelle ne concerne que les centres urbains car, malgré le développement du christianisme, les campagnes conserveront encore longtemps leurs mœurs celtiques et païennes, c'est-à-dire profondément polythéistes. Notons également l'implantation d'une petite communauté juive de quelques centaines de personnes dans la région de Lyon (Lugdunum = la ville du dieu Lug) depuis la conquête de César.
Par comparaison, la population totale de l'Empire d'Occident est alors évaluée à 26-27 millions d'habitants ([Grande-] Bretagne ; Gaule ; Espagne ; Afrique du Nord ; Italie et Illyrie).
Si elle connait à ce moment quelques soucis démographiques (50% de décès avant 20 ans, mortalité moyenne entre 22 et 27 ans, 18% atteignent 80 ans), la Gaule demeure cependant la partie la plus peuplée de l'Empire de l'Ouest, bien que de manière très disparate, très inégale.
Arrive alors le moment des "grandes invasions germaniques" qui ne modifieront pas non plus la base celtique principale de la Gaule. Les chiffres, forcément approximatifs mais fiables dans leurs proportions, parlent d'eux-mêmes : 100 000 Wisigoths dont 20 000 guerriers s'installent en Aquitaine; à peu près autant en Narbonnaise; 80 000 Burgondes dont 15 000 guerriers en Savoie; 100 000 Francs dont 20 000 guerriers dans l'actuelle Belgique; 100 000 Ostrogoths dont 20 000 guerriers dans le sud-est de la Gaule; 15 000 Alains dont 3 000 guerriers dans l'Orléanais. Les 80 000 Vandales, eux, ne font que "passer" pour aller franchir le Détroit de Gibraltar et envahir l'Afrique du Nord. Des "vestiges" de Vandales se retrouvent notamment dans certaines populations Kabyles (blonds aux yeux clairs). Au total, l'implantation germanique en Gaule peut donc être évaluée à environ 400 000 personnes (500 000 tout au plus) dont 100 000 guerriers. Il faut ici remarquer que ces migrations ne concernent qu'une partie des populations dont de nombreux éléments demeurent néanmoins en territoires germaniques : ce n'est donc pas la totalité de tous ces Peuples qui migre des forêts germaniques vers les contrées celtiques. Le cas des Huns, estimés à 500 000 personnes, dont 50 000 guerriers, n'eut par contre aucune influence sur le peuplement de la Gaule puisque ces 50 000 guerriers n'y firent qu'un tour de piste et furent rapidement refoulés sans avoir fait souche (1).
 
Les grandes invasions
 
Ainsi, ce que nous avons appelé pendant très longtemps "grandes invasions" n'a en réalité constitué qu'un apport germanique d'environ 5 à 7% par rapport à la population gauloise d'origine. C'est la coïncidence spectaculaire de la chute de l'Empire et de ce flux migratoire avec son cortège de combats, de pillages et de massacres qui a donné son retentissement à l'évènement. Par la suite, les dynasties d'ascendance germanique ayant pris progressivement le contrôle étatique des territoires gaulois, c'est précisément de cette fraction de 5-7% qu'émergera plus tard l'essentiel de la noblesse française. Le même phénomène s'observe d'ailleurs en (Grande) Bretagne avec la colonisation des territoires celtes par les Anglo-saxons (Angles et Saxons = tribus germaniques).
Avec la concomitance de la chute de l'Empire romain d'Occident et de l'apport germanique, avec l'avènement des Mérovingiens puis des Carolingiens et, finalement, des Capétiens, l'Histoire de France prenait son envol. Elle allait traverser les âges et les régimes politiques pour se perpétrer jusqu'à nos jours après avoir enraciné le Peuple Français sur la terre de ses Aïeux.
C'est au cours de ces siècles que s'est lentement forgée l'identité nationale française.
 
LE FONDEMENT ANCESTRAL DE LA NATION FRANÇAISE
 
Dans cet esprit, ce n'est donc pas du racisme que de constater que le fondement ancestral de la Nation Française repose ainsi sur une triple base latino-germano-celte qualifiée ici par ordre d'importance numérique croissante en termes de population originelle. Et encore faut-il y inclure un léger apport nordique depuis le Traité de Saint-Clair-sur-Epte (2), en 911, lorsque le Roi de France, Charles III le Simple, autorisa les Vikings de Rollon (plusieurs milliers de guerriers avec leurs familles) à s'installer en Normandie en échange de leur allégeance. La base largement indo-européenne est par conséquent toujours évidente.
 
L'Europe du Traité de Verdun en 843
 
Bien sûr, au fil des siècles, il y eut, comme partout, certaines "interpénétrations" à la marge et sur le plan européen. Mais l'ensemble de ces cas ne peut être qualifié de "phénomène migratoire" en raison même de sa très faible importance. Encore une fois, la France n'a jamais été un champ de foire que tout le monde pouvait traverser n'importe comment : ce n'était pas encore la France d'aujourd'hui ! Les guerres fratricides européennes elles-mêmes n'ont jamais engendré, entre les États, de vastes mouvements de populations susceptibles de modifier l'homogénéité des Peuples. Les États celtes sont restés principalement celtes, les États germaniques sont restés principalement germaniques, les États slaves sont restés principalement slaves, etc... Et chacun sait que de nombreux conflits avaient, comme de nos jours, une origine ethnique.
Par la suite, plus près de nous, à partir de la fin de la Première Guerre Mondiale, la France connut alors, non pas des vagues d'immigration car le terme serait trop fort en regard du phénomène sans commune mesure avec les fameuses "Grandes Invasions" du Vème Siècle, mais un certain nombre d'apports allogènes d'origine européenne et d'importances variables (Russes, Italiens, Polonais, Espagnols, Portugais...).Tous de cultures, de religions, de traditions, de mœurs et d'ethnies très proches de celle de notre Peuple. N'oublions pas ici que bon nombre de ces migrants possédaient eux-mêmes des racines celtes et germaniques depuis les Grandes Invasions : Celtes, Ostrogoths et Lombards pour les Italiens, Celtes et Wisigoths pour les Espagnols et les Portugais. Précisons encore que la présence musulmane en Ibérie (sauf dans le Nord), n'avait jamais constitué une colonisation de peuplement mais une occupation militaire avec soumission au régime féodal, c'est-à-dire allégeance des seigneurs wisigoths à leurs suzerains musulmans.
Des années 1920 à 1960, les éléments allogènes extra-européens n'étant encore que purement occasionnels et très marginaux, la Nation Française continua néanmoins d'être stable et homogène en raison de la similitude des populations européennes concernées et de leur désir d'assimilation. Similitude, assimilation... deux termes indissociables en ce domaine. À titre d'exemple, de nos jours, un jeune dont les Ancêtres Russes sont venus en France pour fuir la révolution bolchévique des années 20 se sent et est parfaitement Français : sa Famille a fait souche. L'expression n'est pas qu'une image. Évidemment, lorsqu'on parle d'assimilation, cela sous-entend souvent une rupture, une transformation, une mutation : on abandonne ses "anciens habits", on se dilue, on se fond... on s'identifie à la Patrie et à la Nation qui accueillent. Dans certains cas, cela peut constituer un déchirement. C'est vrai. Mais l'amalgame, l'alchimie, sont à ce prix.
Au final, c'est aux descendants de toutes ces personnes-là qu’Éric BESSON refuse maintenant l'appellation de "Français de souche". Encore un bel exemple d'ignorance ou de malhonnêteté intellectuelle. À moins que ce ne soit là que pure couardise !
Aujourd'hui encore, et même en tenant compte des migrants européens du XXème Siècle, la population européenne française demeure donc toujours fondamentalement latino-germano-celte, l'élément slave venant compléter cette construction indo-européenne. Par comparaison, prenons l'exemple de certains Belges qui, entre eux, continuent de s'appeler "Ménapiens", du nom de la tribu gauloise qui régnait sur leur région il y a vingt siècles ! Et que dire également de ces Galiciens Espagnols, de ces Bretons Français, de ces Gallois et Écossais Britanniques, de ces Irlandais et de bien d'autres en Europe qui, tous, manifestent leur attachement à leurs racines celtiques (cf. le Festival Inter Celtique de Lorient).
 
LE PEUPLE FRANÇAIS N'EST PAS UN PEUPLE LATIN
 
Actuellement, ne faisant référence qu'à la langue parlée et écrite, le Peuple Français est qualifié de "latin" sous prétexte que notre langue a été fortement façonnée par celle de nos occupants romains. C'est oublier que le premier texte considéré comme étant l'acte de naissance de notre langue est le Traité de Verdun (3). Cet acte fut signé en 843 par les trois petits-fils de Charlemagne (Charles, Lothaire et Louis) qui se partagèrent alors l'empire carolingien de leur grand-père. De là découlent beaucoup de problèmes récurrents en Europe occidentale... mais c'est une autre histoire. Ce traité fut donc rédigé en "roman", mélange de latin et de tudesque (vieil haut allemand pour les Francs). Dès lors, l'Histoire officielle n'aura de cesse de privilégier le côté "latin" en occultant totalement le caractère tudesque et en ignorant délibérément les milliers de mots courants directement issus du Gaulois qui composent encore notre vocabulaire (4). Et que dire également des nombreux termes de marine carrément dérivés du vocabulaire viking (5) ? Là aussi, avec le choix délibéré du latinisme, le problème était déjà politique car, en tant que "fille ainée de l'église", la France se devait d'accréditer son côté latin au détriment de sa propre identité celte. Pour mettre en lumière cette évidence, posons-nous la question autrement : les Gabonais qui parlent Français sont-ils un Peuple latin ?... et les Sénégalais alors ?... Point n'est besoin ici d'une plus longue démonstration : une langue, si elle participe de l'identité d'un Peuple, n'en est pas forcément le fondement même. Le Peuple Français reste toujours très majoritairement celtique et, de toute manière, indo-européen. Ce n'est pas le matraquage des reportages sur le supposé "bien vivre ensemble" dans le quartier de la Goutte d'Or ou autres lieux montrés en "exemples" qui changeront cette réalité.
 
L'IDENTITÉ D'UN PEUPLE, CE N'EST PAS SON SYSTÈME POLITIQUE
 
Sur un autre plan, et contrairement à ce voudrait aussi faire croire les tenants de la pensée unique et du "politiquement correct", ce n'est pas non plus un quelconque régime politique -fut-il monarchique, impérial, consulaire, républicain, démocrate, libéral, socialiste ou autre- qui fait l'identité profonde d'un Peuple, mais bien l'ensemble des gens qui le composent, avec leurs us et coutumes, leurs traditions, leurs croyances, leur Histoire, leurs Ancêtres... En Afrique de l'est, ce ne sont pas les régimes politiques du Kénya ou de la Tanzanie qui ont déterminé l'identité des Massaïs venus du Soudan au XVème siècle. En Afrique australe, ce ne sont pas les régimes d'apartheid -l'ancien ou le nouveau- qui ont défini l'identité particulière des Zoulous. Nul ne songerait à confondre l'identité unique de ces Peuples avec les régimes politiques auxquels ils sont aujourd'hui soumis. Ce sont les Peuples qui produisent leur culture et non l'inverse.
De la même manière, personne n'oserait prétendre que c'est le marxisme qui a forgé "l'âme slave" au motif que le communisme a régné durant 70 ans sur l'Union Soviétique. Naturellement non. C'est bien au contraire "l'âme slave" qui a su survivre au totalitarisme communiste. Ce n'est pas la même chose.
Il en va de même pour les Peuples d'Occident. Leur identité profonde ne se fonde nullement sur le système politique qui les régit aujourd'hui. L'Histoire montre heureusement que certains systèmes préservent davantage cette identité que d'autres. Chapeautés par les institutions européistes, les systèmes que nous subissons aujourd'hui, en France et en Europe, n'en font à l'évidence pas partie.
Pour sa part, la France a été bâtie par une quarantaine de Rois, un Consulat, deux Empires et cinq Républiques sans que son identité en ait été modifiée. Preuve que l'identité d'un Peuple ne saurait se confondre avec un système politique quel qu'il soit et, à fortiori, avec une Droite ou une Gauche. Pour faire une comparaison simpliste, nous pourrions simplement dire que nos cartes d'identité ne font pas état de nos opinions politiques mais bien de nos particularités physiques. C'est donc bien en premier par le physique qu'on reconnait quelqu'un, qu'on l'identifie. Et cela ne présume pas, bien sûr, de la valeur de la personne.
Avant de faire de la politique, ceux qui prétendent occuper les plus hauts degrés de l'État feraient donc bien d'apprendre, de comprendre et d'aimer l'Histoire du Peuple qu'ils sont censés représenter : bien des âneries leur seraient ainsi évitées !
À une époque de mondialisation effrénée où tous les Peuples sont en quête de leur identité (exemple encore des populations noires revendiquant avec fierté et à juste titre leurs racines africaines), il n'y a donc aucune raison que ce droit soit refusé à notre Nation. Nul Peuple n'a à rougir de ses racines. Nous, nous ne rougissons pas des nôtres !... N'est-ce pas, Monsieur le Ministre ?
 
L'ÉQUILIBRE IDENTITAIRE AUJOURD'HUI MENACÉ
 
Aujourd'hui, à l'instar des autres pays européens, la France se trouve confrontée à un phénomène de migration de peuplement sans précédent avec l'arrivée massive et incontrôlée de populations en provenance d'Afrique essentiellement et très majoritairement musulmane.
Contrairement à ce qui s'est toujours passé en Occident, ces populations, à quelques rares exceptions près, ne souhaitent ni s'intégrer ni se conformer aux Lois, règles et mœurs de la "terre d'accueil". Il n'y a vraiment que le personnel politique pour y croire ou faire semblant d'y croire. Partout à travers la France, mais aussi dans toute l'Europe, ce ne sont que revendications, essentiellement religieuses, pour adapter nos propres manières de vivre à celles des "nouveaux arrivants" : menus spéciaux dans les cantines, suppression des arbres de Noël, demandes de congés pour fêtes religieuses, port du voile, adaptation législative à la charia au profit de la finance islamique... nous connaissons tous la longue litanie de ce genre de doléances. Tout se passe comme si c'était au Peuple qui reçoit de se conformer aux habitudes des nouveaux venus. De la part de ces derniers, et toujours à de rares exceptions près, il s'agit de reproduire et d'imposer les modes de vie qui ont cours dans leurs pays d'origine.
 
C'est tout le contraire de l'assimilation... ou alors, c'est de l'assimilation en sens inverse ! Dans les faits, c'est de la colonisation.
 
UNE SEULE SOLUTION : LE RETOUR AU PAYS
 
Toujours à de rares exceptions, l'assimilation de ces populations allogènes n'est aujourd'hui plus possible du fait de leur importance numérique et de leur volonté de conserver leur identité. À cela, il faut encore ajouter le rejet largement majoritaire dont elles font désormais l'objet de la part de la population de souche. Que cela plaise ou non, c'est un fait et il faudra bien trouver une solution à ce problème vital. Depuis plusieurs décennies, les gouvernements, non seulement français mais aussi européens, ont refusé de regarder les choses en face. Pour certains hommes "politiques", l'immigration était même regardée comme "une chance pour la France". On voit le résultat de pareilles sottises : ce que nos Ancêtres ont mis des siècles à bâtir est en train de se déliter sous nos yeux. Pire : des parlementaires complètement inconscients ont réussi à concocter un fatras inextricables de Lois (Loi Pleven, Loi Gayssot...) qui nous interdisent toute forme de réaction sous peine de poursuites. Ces lois sont purement suicidaires et devront disparaître un jour ou l'autre mais, en attendant, le mal perdure et la France s'écroule, ravagée par des bandes de sauvages.
 
Si nous ne faisons rien aujourd'hui, que diront dans 50 ans nos enfants et nos petits-enfants : "Papa, Papy, comment vous avez pu laisser faire ça ?"
 
ALORS, QUE FAUT-IL FAIRE ?
 
La solution est pourtant évidente et le XXème siècle regorge d’exemples de "remigrations" y compris en Europe où des populations installées dans des territoires depuis parfois plusieurs dizaines de générations sont retournées à leurs terres d'origine : Grecs (1,2 million de Grecs établis en Asie mineure depuis l’Antiquité expulsés vers la Grèce par le gouvernement nationaliste turc de Mustapha Kemal en 1923) ; Finlandais (400.000 Finlandais expulsés de Carélie soviétique en 1945) ; Allemands (13 millions chassés d’Europe centrale et orientale en 1945 qui ont trouvé refuge en RFA, RDA et Autriche ) ; Français (1 million de "Pieds-Noirs" rapatriés en France en 1962). Plus près de nous, les migrations ou "remigrations" dans les Balkans témoignent encore d'un phénomène courant dans l'Histoire mondiale.
Le retour au pays (le RAP !) est donc bien possible... alors qu'on ne nous dise pas qu'on ne peut plus rien faire car plus le temps passe et plus le remède sera douloureux pour tout le monde.
Évidemment, tous ces retours au pays ne se sont jamais faits de bonne grâce et dans la joie. Certes. Ils se sont effectués dans des périodes de crise, de tension et souvent à l'issue de luttes armées. Mais ne rêvons pas : pensons-nous réellement que les choses se dérouleront autrement en France et dans le restant de l'Europe ? Croyons-nous vraiment que les choses se passeront en douceur et que toutes ces populations quitteront nos territoires avec le sourire et la fleur aux dents ? Imaginons-nous un seul instant que tous ces imams replieront minarets et mosquées en nous disant gentiment "au revoir et à la prochaine" ? Bien sûr que non ! Tout le monde sent bien que nous sommes au bord de l'implosion et de la guerre civile. Il serait temps de redescendre sur terre et de regarder la réalité en face. Les choses ne se feront pas toutes seules. Il y aura forcément des pleurs et des grincements de dents... mais à qui la faute, si ce n'est à tous ces politicards de Droite comme de Gauche qui nous auront conduits dans le mur ! D'ailleurs, là aussi, ne nous leurrons pas : ces mêmes politicards sont et seront les premiers à "stigmatiser" toute velléité de résistance ou de défense des populations de souche. Tant pis pour eux : ils auront choisi leur camp et l'Histoire se fera sans eux, contre eux et contre leur Lois. Lorsqu'il s'agit de survie, le légalisme a ses limites.
 
Et après tout, Napoléon BONAPARTE ne disait-il pas : "Celui qui sauve une Nation ne viole aucune Loi" ?
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien vers cet article :
© Marc Noé pour francepresseinfos.com
 
Notes
1. Pour ces chiffres, se reporter notamment aux études de Victor de Vita et de Erich Zöllner.
2. Au début du Xe siècle, la violence des raids normands commence à s'essouffler : un peu partout, des fortifications et des châteaux empêchent les envahisseurs de se déplacer à leur guise. Aussi beaucoup d'entre eux aspirent-ils à se sédentariser. En 911, à la suite d'une expédition malheureuse contre Sens, suivie d'une défaite sous les murs de Chartres, le chef de bande Rollon entame des pourparlers avec le roi Charles le Simple. Ceux-ci aboutissent à un traité conclu à Saint-Clair-sur-Epte à la fin de l'année 911. L'ensemble de l'affaire est connu par une unique source: le chroniqueur du XIe siècle Dudon de Saint-Quentin, très favorable aux ducs de Normandie, ses maîtres. D'après lui, Rollon reçoit en toute propriété les territoires avoisinant la basse Seine, ainsi que le droit de ravager la Bretagne. En outre, le roi accepte de lui donner en mariage sa fille Gisèle. De son côté, Rollon veut bien prêter hommage au roi mais dans des circonstances telles que, d'après Dudon, le souverain en est ridiculisé. Rollon promet de se faire baptiser et s'engage à interdire l'entrée de la Seine aux autres Normands.
3. Ce traité de partage reconnaît à Louis le Germanique la possession de la Bavière, accrue de tous les pays allemands sur la rive droite de l'Aar et du Rhin (à l'exception de la Frise), et des évêchés de Mayence, de Spire et de Worms, sur la rive gauche du Rhin. Charles le Chauve reçoit les pays de langue romane à l'Ouest de l'Escaut, de l'Argonne, de la Saône et des Cévennes, plus le comté de Châlons, sur la rive gauche de la Saône, et moins les régions du Lyonnais, du Viennois, du Vivarais et de l'Uzège, situées sur la rive droite du Rhône et qui reviennent à Lothaire. Celui-ci reçoit le reste de l'Empire, de la mer du Nord au golfe de Tarente, avec les deux capitales Aix-la-Chapelle et Rome, et le titre impérial. Confirmé à Yütz (844), puis à Meerssen (847 et 851), le traité de Verdun donnait naissance à trois grands États (France, Germanie, Italie) et réduisait l'empire d'Occident à une fiction politique.
5. Mots de vieux norrois dans la langue normande :
 
Bibliographie
 
- Histoire de France, Henri Martin
- Histoire de la persécution vandale en Afrique, Victor de Vita
- Histoire de l’Autriche des origines à nos jours, Erch Zöllner
- Commentaires sur la Guerre des Gaules, Jules César
- Clovis, Michel Rouche
 
 

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25/02/2014

Jean Raspail : «Notre civilisation est en train de disparaître»

 

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« Je n’ai guère envie de me joindre à la grande ronde des intellectuels qui passent leur temps à débattre de l’immigration… Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître.»

 

Et qu’on amuse la galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale. Une vérité d’ailleurs indicible car celui qui la proclame est immédiatement poursuivi, condamné puis rejeté. Richard Millet s’en est approché, voyez ce qui lui est arrivé.

 

On dissimule aux Français la gravité du problème. À commencer par les dirigeants politiques. Publiquement, tout va très bien, mais, la porte fermée, ils reconnaissent que “oui, vous avez raison : il y a un vrai problème”.

 

J’ai sur ce sujet des lettres édifiantes de hauts responsables de gauche, de droite aussi : “Mais vous comprenez : on ne peut pas le dire…” Ces gens-là ont un double langage, une double conscience.

 

Le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement.

 

Le modèle d’intégration ne fonctionne plus. Même en admettant qu’on reconduise un peu plus de clandestins à la frontière et qu’on réussisse à intégrer un peu plus d’étrangers qu’aujourd’hui, leur nombre ne cessera pas de croître et cela ne changera rien au problème fondamental : l’envahissement progressif de la France et de l’Europe par un tiers-monde innombrable.

 

Ces gens-là ne se retournent pas vers leurs gouvernements pour protester, ils n’en attendent rien. Ils se tournent vers nous et arrivent en Europe par bateaux, toujours plus nombreux, aujourd’hui à Lampedusa, ailleurs demain. Rien ne les en décourage.

 

Par le jeu de la démographie, dans les années 2050, il y aura autant de jeunes Français de souche que de jeunes étrangers en France. Beaucoup seront naturalisés. Ce qui ne signifie pas qu’ils seront devenus français.

Les “naturalisations de papier” ne sont pas des naturalisations de cœur. Je ne peux pas les considérer comme mes compatriotes.

 

Il n’y a que deux solutions. Soit on essaie de s’en accommoder et la France s’effacera sans même qu’on lui fasse des funérailles. Soit on ne s’en accommode pas du tout — c’est-à-dire que l’on cesse de sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi.

 

Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces « idées chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général.

 

Je ne vois pas d’autre solution. J’ai beaucoup voyagé dans ma jeunesse. Tous les peuples sont passionnants mais, quand on les mélange trop, c’est bien davantage l’animosité qui se développe que la sympathie. Le métissage n’est jamais pacifique, c’est une utopie dangereuse. Voyez l’Afrique du Sud !

 

Je ne crois pas un instant que les partisans de l’immigration soient plus charitables que moi : il n’y en a probablement pas un seul qui ait l’intention de recevoir chez lui l’un de ces malheureux…

 

Tout cela, c’est de la frime émotionnelle, un maelström irresponsable qui nous engloutira.

Valeurs Actuelles

09:53 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

11/02/2014

Clause de conscience des maires :

 

 Ce que ne dit pas le Conseil Constitutionnel

                                                                                       
 
 

La décision du Conseil Constitutionnel de refuser l'exercice d'une clause de conscience par les maires opposés au mariage unisexe a été jugée par certains "contraire aux engagements du président de la République", lors de son intervention au congrès des maires de France il y a un an.

Des élus ont annoncé leur intention de déposer une proposition de loi pour rendre légale une telle clause de conscience. Certains évoquent un recours contre la circulaire Valls qui menace de sanctions judiciaires les maires récalcitrants. D'autres veulent saisir la Cour européenne de droits de l'homme... Ces réactions sont généreuses : elles manifestent une volonté de ne pas abandonner le combat. Mais elles démontrent aussi une erreur de jugement qui, dans les circonstances extrêmes que nous vivons, les condamnent à l'échec.

Le Conseil Constitutionnel a affirmé par deux fois qu'il n'y a rien dans la constitution qui puisse protéger la République de l'idéologie du genre : en juin lorsqu'il s'est prononcé sur la loi Taubira, et hier lorsqu'il a statué sur la clause de conscience des maires. Ni le droit de l'enfant à être éduqué par un père et une mère, conformément aux traités internationaux ratifiés par la France, ni l'interdiction d'être poursuivi pour ses opinions, conformément à la déclaration universelle des droits de l'homme, n'auront constitué des remparts légitimes contre une loi injuste. Le Conseil Constitutionnel l'a confirmé : la République est légalement sans défense face à une idéologie qui s'est infiltrée jusqu'au sommet de l'Etat. La loi Taubira, la circulaire Valls, la réforme Peillon, les nominations au Comité d'éthique par François Hollande : tout cela relève d'une même idéologie qui vise à imposer en France une société trans-genre.

Le Printemps Français n'exprime aucune surprise face à la décision des sages, car il n'a jamais confondu la légalité avec la légitimité. Peu importe à ses yeux que la loi soit conforme à la constitution. Cette base juridique, humaine et passagère, ne l'emporte pas sur les données intangibles de la nature humaine. Celle-ci porte en elle-même une dignité que la constitution n'a pas le droit de nier. Notre tâche de citoyens libres et conscients est de le rappeler.

Dans quelques mois, les français seront appelés à élire leurs maires. Ils savent désormais qu'ils n'éliront qu'un agent d'Etat privé de toute conscience. De telles élections ne pourront être qu'une parodie de démocratie. Il appartient à chacun d'en tirer les conséquences.

 

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04/02/2014

Facebook surveille même ce que vous avez « failli » publier…

 

Que savait-on déjà de Facebook ? Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom. Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.


 

On savait aussi que ce qui était publié l’était pour la vie. Ces blagues graveleuses, ces prises de position à l’emporte-pièce que vous avez publiées avec l’inconséquence de vos 18 ans, puis supprimées en rentrant dans la vie active parce qu’elles ne siéent plus avec votre condition de cadre respectable, n’ont pas réellement disparu pour qui se donnerait les moyens de les retrouver.

 

On le savait et on l’avait accepté. Parce qu’on ne peut rien y faire. Parce que Facebook est plus fort que vous. Le symbole même de la servitude volontaire.

 

Ce que l’on ne sait pas – ce que l’on vient d’apprendre –, c’est que ce flicage à perpétuité concerne aussi ce que vous n’avez jamais publié. Seulement à peine esquissé. Ces mots tapés en vitesse sous le coup de l’émotion. Ces insultes outrancières, ces déclarations ampoulées, ces réponses mal torchées et mal ficelées qui, d’un coup, vous ont fait honte et que vous avez effacées avant de les poster comme on roule en boule une lettre que l’on n’enverra jamais, sont conservées par Facebook. À la manière de ces brouillons qui s’enregistrent au fur et à mesure sur Gmail…

 

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi.

C’est ce que révèle une étude publiée par deux Américains travaillant pour Facebook et ayant précisément étudié le comportement « d’autocensure » de cinq millions d’utilisateurs anglophones. Parce que vous pensiez peut-être qu’une boîte ambitieuse comme Facebook n’avait pas de service Recherche & Développement ? Qu’elle se contenterait de vivoter ad vitam sur le concept d’amitié virtuelle sans chercher d’autres débouchés pour tout ce qu’elle peut stocker, comme un équarrisseur qui se contenterait de brûler les carcasses sans vendre le cuir ni la fourrure ?

 

Au Zuckerbergland, pas de droit à l’oubli, au repentir, aux mots qui dépassent la pensée. Et ces non-dits, ou plutôt ces non-écrits, ont évidemment un prodigieux intérêt puisqu’ils sont le reflet de votre impulsivité primaire avant qu’elle ne soit bridée par la raison. Le début du flicage de l’esprit, en somme, car ce que l’on a manqué écrire, c’est ce que l’on a pensé très fort… à l’état brut, avant d’être aseptisé, limé, arrondi, contrôlé et déclaré bon pour l’exportation vers les amis. Un prodigieux intérêt commercial, mais aussi – pourquoi pas ? – judiciaire… Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous posterez, mais aussi tout ce que vous avez failli poster, pourra être retenu contre vous.

 

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi. Par un curieux paradoxe, les réseaux sociaux risquent bien, à terme, d’aliéner aussi puissamment la parole qu’ils l’ont libérée ces dernières années.

 

Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

10:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

28/01/2014

La République veut pouvoir endoctriner tous les enfants : vers la fin de l’école à domicile ?

 

 

 

 

Tout est dit dans l’introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre 2013 (par des membres de l’UMP) :

 

« L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

 

Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.

 

La présente proposition de loi, qui respecte l’esprit de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d’incapacité et à la soumettre à un contrôle de professionnels agréés par l’Éducation Nationale sans faire pour autant disparaître l’enquête sociale de la commune ».

 

Sous prétexte que les parents ne doivent pas « endoctriner » leurs enfants (alors que c’est leur droit le plus strict de les éduquer et leur transmettre ce qu’ils veulent), la République totalitaire entend leur bourrer le crâne avec ses lubies idéologiques ! Cosmopolitisme, « gender », shoahtisme, immoralité, etc.

 

Source LSB

09:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

14/01/2014

Les 10 outils les plus incroyables utilisés par la NSA pour nous espionner


Vu sur usine-digitale.fr :

 

 

 

 

« Suite aux révélations du journal allemand Der Spiegel sur l’étendue de l’infiltration de la NSA dans les infrastructures informatiques, voici une liste de 10 outils de cyberespionnage stupéfiants utilisés par la National Security Agency.

Le journal allemand Der Spiegel a lancé des révélations chocs sur le cyberespionnage à partir de documents confidentiels partagés par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden. Voici un palmarès des outils les plus fous utilisés par la National Security Agency pour nous espionner.
Il semblerait que pour chaque porte verrouillée par les fournisseurs d’équipements réseaux, les produits informatiques et les télécoms, la NSA possède une clé. La liste complète de ces outils disponible ici.

FEEDTHROUGH

Juniper Networks n’est ni plus ni moins que le 2e équipementier mondial de systèmes réseaux pour entreprises. Ses pare-feux Netscreen permettent de faire respecter la politique de sécurité d’un réseau informatique, définissant quels types de communication y sont autorisés. La NSA inflitre ce périmètre sécurisé grâce à Feedthrough.

 

DEITYBOUNCE

Deitybounce permet d’installer des logiciels malveillants de façon permanente, notamment sur les serveurs “PowerEdge” du fabricant mondial de PC Dell. La NSA implante son malware dans les “BIOS”, ces logiciels sur la carte mère d’un ordinateur qui sont les premiers éléments installés au démarrage de l’appareil. Le PC ou serveur infecté semble fonctionner normalement, et même s’il est nettoyé, et son contenu entièrement effacé, les logiciels espions de la NSA restent logés de façon invisible. Dell a répondu à cette révélation.

JETPLOW

Jetplow permet d’installer des logiciels espions permanents dans les pare-feux du géant mondial des réseaux informatiques Cisco. Il peut aussi “modifier le système d’opération des pare-feux de Cisco au démarrage”. Une option de “porte dérobée permanente” permet aussi “un accès complet”. Cisco a répondu à cette révélation.

HEADWATER

Headwater nstalle une “porte dérobée permanente“ (Persistent Backdoor) sur certains routeurs du fabricant de matériel informatique chinois Huawei. Ces “implants” espions peuvent être installés à distance via internet.

NIGHTSTAND

Nightstand est un appareil sans fil d’exploitation et d’insertion de données, “typiquement utilisé quand on ne peut accéder à une cible via une connexion internet.” Il permet des attaques de loin, jusqu’à près de 13 kilomètres de distance de la cible.

PICASSO

D’apparence assez habituelle voire désuète, Picasso est un téléphone sans fil avec puce GSM (dont deux modèles de Samsung) qui permet de “collecter les données d’utilisateurs, des informations de géolocalisation et le son d’une pièce”. Ces données peuvent être récupérées via un ordinateur portable ou bien par SMS “sans alerter la cible”.

COTTONMOUTH-I

Pour le novice, cet outil ressemble à un port et câble USB inoffensifs. Mais à l’intérieur, se cache une carte mère qui fournit “un pont sans fil dans un réseau cible, ainsi que la possibilité d’introduire des logiciels « exploit » sur des ordinateurs portables ciblés.” (Un “exploit” permet à un logiciel malveillant d’exploiter une faille de sécurité informatique dans un système d’exploitation ou un logiciel.) Autrement dit, la NSA peut introduire un cheval de Troie dans n’importe quel ordinateur.

IRATEMONK

 

Iratemonk est un logiciel malveillant qui infecte des ordinateurs portables et de bureau en attaquant le firmware de disques durs fabriqués par Western Digital, Seagate, Maxtor et Samsung, qui sont toutes à l’exception de la dernière, des entreprises américaines. Le firmware, ou microprogramme, concerne l’ensemble des instructions et des structures de données qui sont intégrées dans le materiel informatique.

TOTEGHOSTLY 2.0

Toteghostly 2.0 est un implant logicel à destination du système d’exploitation Windows Mobile, qui permet d’extraire et d’installer des données à distance. La NSA peut ainsi accéder aux SMS, liste de contacts, messages vocaux, géolocalisation, fichiers audio et vidéo, etc. de l’appareil.

CANDYGRAM

Candygram est une “station GSM active”, qui permet d’imiter le comportement d’une tour de téléphonie cellulaire et ainsi de repérer et monitorer des téléphones portables. Quand un appareil ciblé entre dans le périmètre de la station Candygram, le système envoie un SMS à l’extérieur du réseau à des téléphones “espions” préalablement enregistrés.

Tout cela sans compter Dropoutjeep qui permet à la NSA d’installer des logiciels espions sur les iPhone, et sur tous les appareils iOS et collecter ainsi des données sans que la “cible” s’en aperçoive. »

 

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07/01/2014

Oui, les murs de Jéricho finiront par tomber, par Robert GARCIA

 

 
 
 
J
e vois tous ces rassemblements, ces groupements, ces associations, ces journaux du net. Que font-ils ?... Ils tournent autour du château fort de l'oligarchie. Cette résidence de luxe qui se veut inexpugnable derrière les fortifications électorales érigées par une oligarchie dévoyant la Démocratie Représentative.
Oui, il y a une caste métissée droite-gauche, idéologiquement Bobo, qui tout doucement depuis le départ du seul Président de la République " au-dessus des Partis", détricotent le fonctionnement de la Vème République, la ramenant au fonctionnement de la IVème  République qui a mené, elle, en 1958 la France au bord de la guerre civile.¢
 


Oui, il y a une partie de l'oligarchie  qui en son temps à détruit la notion de Nation née de 1789.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a grand ouvert les portes à l'envahissement  par des populations inadaptables.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui a utilisé les taxes abusives sur les Français pour nourrir les chômeurs étrangers incités à venir en France.
 
Oui, il y a une partie de  l'oligarchie qui à l'heure actuelle a détruit la notion ancestrale du mariage en dévoyant  sa définition.
 
Oui, il y a  une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle, à la façon de Goebbels claironne haut et fort les mensonges les plus gros pour qu'ils frappent l'opinion, et passent de ce fait plus facilement.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle viole la loi d'équilibre entre Confessions et République en contournant impunément la loi de 1905.
 
Oui, il y a une partie de l'oligarchie qui à l'heure actuelle veut promouvoir l'ambiguïté sexuelle en appliquant la pernicieuse théorie du genre d'une façon digne des méthodes totalitaires  et ce dès la maternelle.
 
Alors que font les Français lucides éparpillés dans ces associations et journaux contestataires... ils tournent  autour de château fort... en ordre dispersé.
 
Nous savons bien que les murs de Jéricho  sont tombés car les assiégeants marchaient " en cadence".
 
La Raison nous impose donc de « marcher en cadence » dans un collectif qui pourrait se nommer par exemple : La Fédération des Français Lucides, ou tout autre intitulé apolitique. Chaque association garderait son identité, son autonomie, mais accepterait une série d'actions concertées, un exemple récent nous en fut donné.
 
Qui se lèvera et acceptera la charge, la responsabilité, tel un De Gaulle résistant ?
 
Mais il faut que ce collectif mettent en place le remède définitif aux dévoiements inhérents aux parlementaires professionnels, vous savez ceux que nous payons pour nous représenter disent ils.
 
Le remède?... Condorcet l'avait théorisé en 1793 : le référendum à l'initiative des citoyens. La Montagne l'avait adopté, les Jacobins, future oligarchie remplaçant l’Aristocratie l'ont étouffé.
 
Mais... les Suisses, les Allemands, les Italiens, les citoyens de 26 états des USA l'ont adopté pour apaiser les tensions entre citoyens et oligarchie, la Croatie même vient de l'employer.
 
Alors pourquoi pas les Français? Seraient-ils trop bêtes aux yeux de l'oligarchie ? Non. Mais ils doivent se lever et secouer le joug de plus en plus pesant, cynique, injuste de cette oligarchie complice droite-gauche.
 
Un premier geste collectif est de signer une pétition de cinq millions de Français lucides. Pour commencer à agir consultez le site :
http://www.lecercledescitoyensfrancais.fr/
 
Signez, faites signer la pétition en cours et les murs de notre démocratie représentative dévoyée commenceront à trembler.
 
PUIS… Une démocratie moderne  d'essence représentative et directe sera mise en place avec la participation de la société civile et des représentants dignes du mandat qui leur sera confié sous l'œil des Français Lucides.¢
 
Robert Garcia
Porte-parole du Cercle des Citoyens Français
 
 

 

 

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