QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/01/2013

MARAUDE DU 10/01/2013.

Cliquer ICI

02/01/2013

"PRESENT, TOUJOURS PRESENT."

Article 1.jpg

Merci de cliquer ICI.jpg

  

Mère Noël.jpg

Céline Guillermond,

 

Emmanuel.jpg

Emmanuel Camoin,  

 

Alexandre S et la terre.jpg

Alexandre Simonnot            

 

sont toujours présents pour l'Action Sociale et Populaire du Pasteur Jean-Pierre Blanchard et étaient présents le 22 décembre 2012 dans un article d'Alexandre Simonnot paru dans... merci de cliquer ci-dessous :

Présent journal.jpg

 

PS : la photo montage de l'affiche représentant Alexandre Simonnot est une création complète de Stéphane Joly.

24/12/2012

REFLEXIONS SUR LA MARAUDE DE NOËL...

 Vial 1.JPG

La dernière maraude de l’année civile est aussi l’une des plus touchantes. La période des fêtes accentue en effet le fossé séparant M. et Mme Tout-le-monde des sans-abri soumis au froid, à l’humidité et à la solitude. Plus que jamais, l’ASP doit donc jouer son rôle de réconfort matériel mais surtout moral, tant la vue des badauds vaquant à leurs achats de Noël semble décalée par-rapport au quotidien des centaines de SDF qui survivent dans les rues de Paris. Eux ne sont jamais à la "fête", quelle que soit la date fixée sur le calendrier.

L’esprit de Noël reste heureusement présent dans le cœur des responsables et bénévoles de l’ASP, qui savent qu’en cette période un supplément d’âme doit être offert à ceux qui souffrent de la faim et d’une absence de toit. Cette année, c’est du côté du Rhône-Alpes que le Pasteur Blanchard a trouvé une personnalité désireuse de se mettre, pour une nuit, au service des sans-abri de la capitale : membre du Bureau politique du Front national et universitaire reconnu, Bruno Gollnisch a en effet tenu – malgré des obligations professionnelles tardives – à participer à cette maraude représentative du travail effectué par l’association.

 

Vial 2.JPG

 

Ce 18 décembre, c’est donc aux côtés  du pasteur et de son épouse Catherine, du secrétaire départemental FN de Rhône-Alpes Christophe Boudot, et de celui de Seine-Saint-Denis Gilles Clavel que Bruno Gollnisch a participé à sa première maraude. Comme ses camarades d’équipée, le député européen et conseiller régional a évidemment été frappé au cœur par une misère humaine insoupçonnable et inacceptable dans une ville à l’étranger symbole de rêve et de richesse.  Cadre frontiste ou pas, intellectuel ou non, Bruno Gollnisch a rempli son rôle avec application, bonhommie et bienveillance, distribuant sans souci de différences sociales soupe, café, boîtes de conserve, vêtements, couvertures et menus cadeaux aux SDF.

Entre deux points de localisation de sans-abri, les participants ont évidemment refait le monde, à commencer par la France et son étrange gestion des drames sociaux… Le dernier SDF réconforté, c’est en grand seigneur que Bruno Gollnisch a terminé la maraude, en conviant les membres de l’équipe à partager un casse-croûte avec lui : même en l’absence de "bouchons" gourmands, la convivialité reste une priorité. Foi de Lyonnais !

 

François Vial,

membre du conseil d'administration de l'ASP. 

19/12/2012

MARAUDE DE NOËL, LE 18/12/2012.

Cliquer ICI

14/12/2012

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

Maraude du 4 12 2012 (12).JPG

 

Par Jeanne Beaulier

responsable Front National

de la 5ème circonscription du Loiret

 

Les maraudes du pasteur Blanchard sont un rendez-vous récurrent, souvent médiatisé et parfois critiqué… 

Cette fameuse nuit de maraude prévue depuis plusieurs mois est enfin arrivée. Je découvre mes compagnons de route, le Pasteur Blanchard, son épouse Catherine et Perceval Noët. Les thermos bien chauds, du café, de la soupe, attendent. Les vêtements débordent du coffre de la voiture. Une question, que vais-je découvrir de plus que ce que l’on en dit ? Je vous livre mon témoignage après cette première expérience.

Deux arrêts m’ont particulièrement marquée.

Le premier a été un réel moment de joie. Sous une arche du métro aérien, au vu et au su de tout le monde, demeurent trois hommes. Leur fidèle compagnon est un chien qui les réchauffent à tour de rôle et les rassurent en permanence. Ces hommes ont un accent venu des pays de l’est. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent mais cette rencontre fut une lumière dans toute cette nuit. Ce sont des habitués du Pasteur. Ils se lèvent pour lui faire une accolade. Perceval cherche des écharpes, des bonnets... pendant que je sers le café. Un de ces hommes qui était resté allongé, semble reprendre vie à la vue de Perceval. Celui-ci lui rappelle sa jeunesse, le temps où il faisait de la boxe. A ma grande surprise, je reçois un cadeau, un père Noël en chocolat. Eux aussi ont pensé au Pasteur. 

Le second moment marquant a été la découverte de Michel, un petit homme d’une cinquantaine d’années. Il s’est bricolé un lit sur une palette. Son peu de biens est parfaitement rangé. Il a même un balai et un balai-brosse. On imagine alors que sa vie était certainement bien en ordre... auparavant. Que fait-il à la rue ? Nous avons discuté un peu, il semblait s’excuser d’être là, gêné de vivre de charité et d’être le centre d’intérêt pendant quelques minutes. Tout en parlant, il savoure sa soupe et son café chaud et nous demande timidement des rasoirs pour la prochaine fois.

Michel ou le premier groupe d’hommes usent des mêmes mots et éprouvent les mêmes peurs. Ils vivent dans la hantise des forces de police qui, soudain, arrivent avec des camions poubelles et les dépouillent de leurs affaires. Ils ressentent comme une injustice l’arrivée de familles entières, de ces "roumains", comme ils disent qui rognent sur leur petit territoire et ne semblent pas subir les mêmes pressions de la part des autorités.

 

Maraudeurs.JPG

 

Humainement, qui pourrait rester indifférent au sort de ces malheureuses familles ? Cependant, je comprends la révolte de mes nouveaux amis d’un soir… avec eux nous ont parlé, partagé, échangé... Ils ne demandent qu'une boisson chaude, une paire de chaussettes, une écharpe, des gants, des rasoirs, voire des livres... quand d'autres, connaissant la réputation de la france, "terre d’accueil de toute la misère du monde", nous  réclamaient des chaussures Adidas et des vêtements de marque.

Alors que beaucoup de nos compatriotes SDF semblent résignés à ne pas pouvoir se soigner, les avantageux documents de l’AME (Aide médicale d’Etat) sont  serrés dans les poches  de visiteurs prétendues sans papiers. Mais, ce soir, que faire devant celui qui souffre d’une crise de diabète ? Ou face à un autre qui a probablement contracté une maladie parasitaire et contagieuse comme la gale ?  Sinon appeler le 115…

Toi, l’UMPS (Union Minoritaire pour la Précarité Sociale) qui glorifie la notion de  repentance , qu'as-tu à dire sur toute cette misère ?  N’as-tu pas honte, aveuglé par les intêrets de ta caste, de laisser tes compatriotes s'engloutir dans la rue  ? Dors-tu sur tes deux oreilles, en favorisant une immigration massive et incontrôlée qui aggrave bien  des choses.

En plus de l’inéluctable colère induite par ce triste spectacle des rues parisiennes, deux pensées m’ont accompagnée toute cette nuit.

 

• D'une part, il existe une misère des villes et une misère des champs. L’exclusion et la précarité sociale revêtent des habits différents à Paris et dans les zones rurales. Je vis en pleine Beauce; des champs et un chapelet de bourgs et de hameaux. La misère, nous la trouvons  au bout d’un chemin, dans un village déjà perdu au milieu des champs. C'est souvent un logement insalubre, mal chauffé.

Les taux du parc privé potentiellement insalubre  dépassaient 10 % en 2007 dans certains  cantons ruraux. A Fleury-les-Aubrais, la principale ville de la 5ème circonscription du Loiret, il s’est accru de 13 % entre 2005 et 2007.

 

• D'autre part, une pensée pleine d’espoir. Que ce soit lors de cette maraude avec Perceval ou dans notre vie militante avec le FNJ, je suis fière de constater que nos jeunes ont conscience de la nécessité d’agir contre la précarité et l’exclusion.

Alors que les 18-24 ans sont les plus touchés par la pauvreté (22,5 % sont en dessous du seuil de pauvreté en 2009), nos jeunes font preuve d’une belle générosité. Eux ne théorisent pas la Fraternité mais l’appliquent.

 

Merci au pasteur Blanchard, à sa précieuse Catherine et à Perceval pour cette soirée. L’urgence et le bien-fondé de votre combat sont indéniables.  Alors, en remerciement pour votre travail, les adhérents et militants du Loiret, jeunes et moins jeunes, vous garantissent que les heures passées auprès des oubliés que nous croiserons au fil des semaines, ne seront pas pour nous un sacrifice mais un honneur.

 

Jeanne Beaulier

05/12/2012

MARAUDE DU 04/12/2012.

Cliquer ICI

30/11/2012

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

Maraude du 20 11 2012 (3).JPG

 

Par Céline Guillermond,

secrétaire FN du 75017 Paris

et Alexandre Simonnot,

secrétaire départemental FN du Val-d'Oise

 
 
Nous nous sommes retrouvés à 21 h le 20 novembre dernier, pour donner un peu de notre temps à ceux qui passent leur vie dehors. Invités par le très dynamique et dévoué Pasteur Jean-Pierre Blanchard et son épouse Catherine, nous avons sillonné Paris, à la rencontre des exclus, des plus pauvres, des grands oubliés que sont nos sans-abri.
 
Partis de la Porte d'Italie, nous nous sommes d'abord rendus sous le métro aérien, à proximité de la station Sèvres-Lecourbe. Quatre SDF y commençaient leur dure nuit, et l'un d'eux avait son petit chien comme unique compagnon. A peine nous aperçoivent-ils qu'aussitôt leurs yeux s'ouvrent avec le sourire. Nous leur servons du café, de la soupe chaude et leur proposons quelques vêtements. Ce n'est pas grand-chose mais pour ces personnes qui ont tout perdu, c'est énorme. Ils n'ont plus rien, ils sont seuls, ils ont froid. La Mairie de Paris ne veut pas qu'ils soient visibles, alors régulièrement on leur prend toutes leurs affaires pour les jeter. Plutôt que de mener une action véritablement sociale en faveur de ces malheureux, la Mairie préfère les dissuader de rester dans ces beaux quartiers et fait tout pour les chasser hors-les-murs, là où l'on ne les verra pas.
 
Un peu plus loin, nous retrouvons la grande vedette de nos maraudes, celui est devenu notre ami, Francis. Il campe sous le métro, entre un terrain de basket-ball et des "vélib". Lui aussi aura son café chaud et quelques vêtements. Il nous raconte sa vie d'orphelin. Il n'a pas connu ses parents, il n'a pas de famille. Sa seule famille, c'est la rue, la misère et l'infortune.
 
 

Maraude du 20 11 2012 (24).JPG

 
 
Nous poursuivons notre maraude dans le froid mais comment oserions-nous nous en plaindre ? Nous ne sommes dans la rue que pour quelques heures tandis que tous ceux que nous rencontrons y passent toutes leurs journées et leurs nuits, été comme hiver. Nous faisons le tour de Paris. Il y a des sans-abris partout, rue de Rivoli, boulevard Haussmann, boulevard Saint-Michel, boulevard Saint-Marcel, avenue des Gobelins, toujours la même misère, toujours la même détresse.
 
Voir tous ces jeunes bobos qui sortent des bars, des restaurants, des cinémas, des discothèques... totalement indifférents à toute cette misère qu'ils croisent est un des spectacles les plus révoltants de Paris. Pas un seul d'entre eux n'aura le moindre geste vis-à-vis de ceux qu'ils aperçoivent dormant dehors. Ils s'amusent, ils rigolent, ils passent une bonne soirée, ils mangent à leur faim, ils ne connaissent ni le froid ni la soif mais pas un seul d'entre eux n'aura le moindre geste vis-à-vis de ceux qu'ils aperçoivent couchés sur le trottoir. Même pas un regard, même pas une parole, même pas un sourire.
 
Voici quelle a été notre aventure cette nuit-là, un petit voyage au pays de la misère, de la solitude et de la souffrance. Une expérience qui nous fait prendre conscience de l'absolue nécessité de poursuivre ces actions sociales dans cette société vouée à l'individualisme le plus égoïste et à l'indifférentisme le plus inhumain.
 
Le Pasteur Blanchard et son épouse Catherine nous remercient pour notre venue et nous nous embrassons tous les quatre avant de nous séparer. Nous n'oublierons pas celles et ceux que nous avons rencontrés cette nuit-là, qui n'avaient comme toit que la rue et son cruel quotidien.
 
 
Céline Guillermond et Alexandre Simonnot

27/11/2012

DOMINIQUE DELEPINE...

Delépine (2).JPG

 

En passant

par la Lorraine
 
 
Les ondes de Radio Courtoisie sont toujours aussi précieuses pour notre association. Il y a en Lorraine, à deux pas de l'Alsace, un couple de retraités qui écoutent assidûment les émissions. Un jour, suite à l'un de mes appels, profondément touchés par la détresse de nos compatriotes,  ils ont vivement souhaité  leur venir en aide.
 
Dominique Delépine, frère de l’auditrice habite dans l'Essonne à deux pas de chez moi. Chaque fois qu'il va  rendre visite à sa soeur et à son beau-frère, il revient avec un important chargement de vêtements et de nourriture. Il est touchant de voir ces lorrains se préoccuper de la misère de leurs compatriotes de la capitale.

La solidarité nationale n'est pas un vain mot. Nous ne pouvons que constater que si les français sont les véritables laissés pour compte de notre système social, il y a au sein du peuple de France un esprit de réelle solidarité. La notion de justice sociale envers ceux qui souffrent n'est pas un vain mot.

 

Pasteur  Blanchard

21/11/2012

MARAUDE DU 20/11/2012.

Cliquer ICI

16/11/2012

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

Maraude du 23 10 2012 (13).JPG

 

Par Erik Faurot,

SD/FN du Puy-de-Dôme

et Jean-Jacques Noël,

SD/FN de la Manche

 

Pour ma deuxième maraude, j'ai suggéré au Pasteur de convier mon ami et homologue de la Manche, Jean-Jacques Noël. Ce dernier accepta avec enthousiasme. Nous nous retrouvons donc, le jour J, à l'heure H, avec le Pasteur et Catherine pour assurer "notre tournée".

Dès le début, je retrouve des sans-logis rencontrés lors de ma première maraude, dans la même situation, au même endroit et j'en suis étonné. Mais, tout bien réfléchi, quel changement, politique et social, pourrait les avoir tirés de leur misère ?  L'arrivée cahotante d'un socialisme de substitution, davantage issu du dégout de Sarkozy que d'une véritable adhésion idéologique ? Tout cela n'est que fumée et poudre aux yeux. Cette nuit, encore, nous allons le comprendre...

Les étapes se succèdent. Nous entendons ces petites histoires du quotidien de ceux qui vivent, sur le trottoir, aux pieds des autres. Comme tout le monde, ils souffrent de l'insécurité : ils sont même particulièrement exposés. L'un d'eux nous explique qu'on lui a dérobé le caddy de supermarché dans lequel il gardait ses derniers biens !

Notre périple se poursuit, les stocks de nourriture et de vêtements diminuent peu à peu.

Nous croisons des familles, dormant sous des cartons et des couvertures près des grands magasins. Comment supporter le contraste qui oppose luxe commercial et  misère totale ? Un mot de Maurras me revient : "Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse."

 

Maraude octobre 2012 JPG.jpg

 

Durant cette maraude, une fois encore, le Pasteur est d'excellente humeur. Cela  me semble un tour de force. Mais, je sais à quel point il est essentiel d'assurer un contact chaleureux, humain et décontracté. Certains de nos protégés nous l'ont fait remarquer l'an dernier. C'est même une des différences notables entre l'ASP et d'autres organismes de secours social.

La nuit s'achèvera près de la gare Saint-Lazare. Tout a été distribué, vêtements et couvertures, produits de toilette et nourriture. La voiture est vide...

Notre mission est remplie. Pourtant, l'aspect dérisoire de cette action, face à l'ampleur de la demande nous pèse. Où sont les promesses de campagne du candidat Sarkozy ? La rue est loin d'être vide...

Nous quittons le Pasteur et Catherine en prenant rendez-vous pour l'année prochaine. Et cette fois, j'ai conscience que je reverrai certains visages.

 

Erik Faurot

 

 

PS : quelques jours ont passé et j'apprends qu'un homme de la rue est mort en région parisienne ; le premier de l'hiver qui s'annonce. C'était un ancien légionnaire. Cet homme a mis sa vie au service de notre pays. Il a placé nos trois couleurs au-dessus de sa propre existence. Est-ce la France que j'aime tant qui l'a laissé mourir dans la misère, à même le sol?

Y-avait-il sur son cercueil le drapeau national ? Sa famille a-t-elle reçu les condoléances de quelque représentant de l'Etat ? A l'heure de toutes les reconnaissances, de toutes les repentances, quel fonctionnaire empressé s'est penché sur le sort de cet homme ?

Souvent dans la vie d'un militant du Front National, il y a des signes comme celui-là, qui montre l'évidence et  la nécessité de notre combat.