QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 163

  • LA SOEUR DE MERAH, FIERE DE SON FRERE.

     Ali Gator.jpg

     

    [Souad Merah est la sœur de Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et Montauban. Filmée par une caméra cachée après les sept massacres perpétrés par son frère, elle apparaît voilée, discutant à Toulouse avec Abdelghani, son frère aîné. Elle déclare alors, en se répétant, qu’elle est "fière" des crimes commis par son frère : "Je suis fière de mon frère, il a combattu jusqu’au bout (…) je pense du bien de Ben Laden, je l’ai dit aux flics, je peux te le dire à toi."   Et un peu après : "Les salafistes, ils agissent. Moi et (Abdel)Kader, on soutient les salafistes, Mohammed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière !" Elle affirme par ailleurs : "Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste."

    Au moins les choses sont claires. Cette caméra cachée a le mérite de révéler au grand jour les dispositions cachées, en terre de France, de certains musulmans issus de l’immigration nord africaine. Comment en serait-il autrement alors qu’ils arrivent massivement, entamant un processus de substitution démographique, inexorable, déjà visible dans certaines villes de France, et qui aboutira inéluctablement… ? Lorsque par ailleurs, la France refuse le modèle assimilationniste, impossible d’ailleurs avec une telle proportion de nouveaux arrivants, pour promouvoir idéologiquement le multiculturalisme, réduisant la France à une ère géographique , vierge de sa culture séculaire, où chacun peut venir camper à sa guise et vivre selon ses codes ?

    Le gouvernement français favorise, en imposant ce modèle de société  sous couvert des meilleurs sentiments et drapé des plus belles vertus, l’émergence de situations conflictuelles, trop souvent meurtrières, augure d’une civilisation en fin de vie…]

     

    Jean de Rouen

     

     

  • QUE VIVE NPI !

    NPI.jpg

     

    Dès sa création, par notre  regretté ami Jacques Vassieux, le site Nations Presse Info  se révèle, pour notre association et  pour tous les amis du Front National comme un formidable vecteur d'information. Au fil des années, il devient l'instrument indispensable pour répercuter nos actions et ainsi trouver les moyens de pouvoir  continuer.
     
    Avec le temps, notre coopération s’est resserrée, puisque Julien Sanchez concevant un lien pour ouvrir directement  notre blog à partir de NPI, Louis Aliot accepte tout de suite la proposition. Que tous deux soient chaleureusement remerciés.

    Ils savent que notre seul souci est de servir le mouvement, pour qu'enfin soient entendues les revendications du peuple, de ces petites gens qui souffrent de se voir dépossédées de leur patrie. Ce peuple, que les pigistes de l'oligarchie qui nous gouverne met au banc de la société.

    Nos dirigeants et leurs sicaires n'éprouvent que mépris pour la piétaille populiste. C’est grâce à des organismes comme NPI et  à des actions comme la nôtre, que cette piétaille retrouve un lieu de parole, pour sa plus juste des revendications : Justice sociale pour les Nôtres !

    Elle est heureusement diffusée par Nations Presse Info, au soutien indéfectible.
     

    Pasteur  Blanchard

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

    Maraude du 23 10 2012 (5).JPG

     

    Par le Pasteur

    Blanchard.
     

    Force est de constater que la présence de nombreux sans-logis dans les rues de Paris gêne le maire et ses adjoints. Les témoignages de certains SDF sont accablants. Un exemple, chaque semaine, le vendredi, ici ou là, la police arrive  et signifie à ces malheureux qu'ils ont cinq minutes pour déguerpir. Aussitôt, les éboueurs suivent et jettent leur barda. En un instant, nos amis se retrouvent encore plus bas. Bien sûr, cette démarche est faite avec le secret espoir que de guerre lasse, ils décamperont à jamais.

    Cette méthode hypocrite mais ponctuellement efficace de déplacer la misère, ne tient pas compte du fait que, comme tout un chacun, les SDF s'accrochent aux repères qui sont devenus leur espace vital. Et, c'est un puits sans fond que les autorités creusent.

     

    Maraude du 23 10 2012 (26).jpg

     
     
    Une autre remarque, aussi éloquante, m'a été faite par un ami venu de province pour déposer des vêtements. Il me dit sa surprise de voir la capitale de plus en plus submergée par les SDF. En particulier, les avenues "chics". 

    Oui ! Sur le prestigieux boulevard des Capucines, on croise après  l'Olympia et jusqu'à l'Opéra des familles entières dormant devant les entrées des grands magasins. Et, durant nos maraudes, la nuit, ces abcès de fixation de la misère sont encore plus éclatants. Chaque fois, nous découvrons un mélange indécent de beauté et de misère.

    Nos gouvernants, si occupés par le mariage homosexuel  baissent les bras devant un problème aussi terrible et massif. Leurs seules réponses sont le silence et le déni. Ils éludent un problème qui ne fait que s'amplifier comme ils chassent les SDF, le vendredi, d'un trottoir à l'autre.   

    Nous avons l'écoeurante conviction  que moins les choses se résolvent, plus la communication règne en maître. Mais, l'Action Sociale et Populaire reste un témoin lucide. C’est à ce prix que nous continuerons à apporter notre contribution au combat contre la véritable exclusion.
     
     
    Pasteur  Blanchard

  • LES MAIRES FACE AU MARIAGE HOMOSEXUEL...

     Temple maçonnique.jpg

     

    Quelle objection

    de conscience ?

     

    [Ce matin sur Europe 1, Laurent Guimier revenait sur l’opposition de certains maires de France au "mariage" homosexuel, et leur refus de le célébrer en mairie si la loi devait passer. Le recours à l’objection de conscience est-il possible pour justifier un tel refus ? Voilà la question sur laquelle se penche le journaliste. Et il semblerait que cette éventualité soit juridiquement possible, pourvu qu’une clause soit introduite dans la loi, laquelle permettrait au maire de déléguer à son adjoint, ou à un conseiller municipal, le « mariage » de deux personnes du même sexe, ou encore de délocaliser le "mariage" dans une autre mairie. Ce sera ainsi le prochain combat que mèneront ces maires, si la loi doit passer, désormais juridiquement armés pour se soustraire à de telles mascarades.

    A la vérité, l’objection de conscience n’a pas à prendre racine dans la loi puisque, par définition, elle suggère un autre droit, supérieur à la loi civile, et au nom duquel elle s’oppose à la loi civile. C’est Antigone qui invoque face à Créon ces  "lois non écrites qui ne sont ni pour hier ni pour demain, mais de tous les temps".

    Si en revanche l’on n’admet pas de loi morale qui transcende la volonté humaine, et qui s’appuie sur un ordre métaphysique dont l’homme n’est pas l’auteur mais dont il est tributaire, il n’est plus possible alors de distinguer ce qui est légal de ce qui est légitime. Cette distinction est suspendue en effet à la reconnaissance d’un droit naturel, antérieur à la loi, et à l’aune duquel il est possible de juger la loi des hommes. Evidemment, depuis que la loi est devenue "l’expression de la volonté générale", qu’elle est donc exclusivement déterminée par la volonté humaine, il est plus difficile de la remettre en cause.]

     

    Jean de Rouen

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

    Gentleman britannique.jpg

     

    Par Edith et Pascal Erre,

    SD/FN de la Marne, membre du BP

    et conseiller régional Champagne-Ardenne

     

    Mardi 9 octobre, c'est la première fois qu'Edith participe à une "maraude". Une expérience nouvelle pour elle, en tout cas sur Paris (à Châlons-en-Champagne, nous avons déjà aidé des personnes qui dormaient sur le trottoir par un froid glacial, avec de très jeunes enfants).

    Paris, la "ville lumière", oui, mais avec ses parts d'ombre : tout ce qu'on ne voit pas, ou qu'on ne veut pas voir... Des gens à la rue, nous en voyons par dizaines, un peu partout, mais dans tout Paris, il y en a certainement des centaines... Et ce soir, il pleut à torrent, ce qui n'arrange pas les choses, surtout pour les sans-logis. Beaucoup s'abritent comme ils peuvent, souvent à l'entrée des magasins.

    Pendant cette maraude, nous rencontrons surtout des français, mais aussi des gens qui arrivent des pays de l'est. Mais que viennent-ils faire en France, où nous avons déjà tant de malheureux ?

    Premier arrêt : Patrick, Grégor et Youri. Deux polonais et un russe. Ils sont propres et rasés, ils sont bien corrects, eux, que la France laisse dans la rue depuis plus de vingt ans, quand d'autres, à peine débarqués, obtiennent tout de suite un toit. Quand nous sommes arrivés, Patrick était perdu dans ses pensées. Edith a mis sa main sur son front : Patrick est très fièvreux. Leurs regards se sont croisés, Edith lui a dit quelques mots et on a vu des étincelles dans ses yeux... Il était si heureux qu'Edith le prenne dans ses bras  : oui, tout être a d'abord besoin de réconfort et de chaleur humaine, de ces petits gestes qui vous réchauffent le coeur.

    Deuxième arrêt : un peu plus loin, Harvey, un anglais je crois, très digne, sous son parapluie. C'est manifestement quelqu'un qui avait une situation plus élevée autrefois. Harvey nous observe en train de servir Yves qui veut du thé...et réclame le nouveau testament. Harvey est à la rue mais il est exigeant, il n'accepte que des vêtements en peau, en daim ou en mouton. Et il aura les deux ! Gilles et Jimmy, deux autres SDF veulent, aussi, du daim. Ils ont de la chance, le Pasteur a encore des vestes de ce modèle.

    Troisième arrêt : sous la pluie toujours, une tente habitée par deux  polonais qui ont dû partir de la rue de Rivoli. Comme tous les autres sans-abri, ils dérangent les amateurs de luxe.

     

    Francis, Edith, Pascal et le Pasteur.jpg

     

    Quatrième arrêt : nous retrouvons Francis, qui, ancré dans son 13ème arrondissement, se plaint des nouveaux venus  des pays de l'est "qui veulent lui prendre sa place". Il défend son pré-carré, son petit "chez soi" qu'il s'est constitué avec des cartons, un caddie, des habits et des couvertures. 

    Mais, cinquième arrêt : celui qui nous fait mal au coeur, c'est Michel, Michel et son chariot,  tout ce qu'il possède. Allongé sur une bouche d'aération du métro, il tente de dormir sous cette pluie torrentielle et nous dit que les commerçants de Saint-Michel l'ont viré. Depuis, Michel passe ses journées à marcher dans Paris, avec son chariot. Michel espère encore et attend ses papiers pour la retraite.

    Sixième arrêt : le coeur encore plus serré, nous l'avons  en voyant ce jeune de 18 ans dormant  sur des escaliers en marbre, froids et humides. Nous récupérons un grand carton pour le séparer du sol et nous lui donnons des couvertures. Nous lui demandons d'où il vient : il se met à pleurer. Où sont ses parents ? La famille, dernier refuge avec la Patrie, de ceux qui n'ont rien. Mais ce jeune homme a-t-il encore ses parents ? Que de malheurs et de désespoir dans ses yeux. Si jeune et déjà à la rue. Souhaitons qu'on ne le retrouvera pas un jour drogué ou mort de froid...

    Bientôt l'hiver sera là...et à NOËL et le 31 décembre, ils seront seuls, comme tant d'autres.

    Cette maraude ne peut que nous amener à relativiser nos problèmes, quand on voit tous ces gens à la rue. Des français abandonnés par le pouvoir alors qu'ils devraient être chez eux les premiers servis et des gens de l'est, qui croyant arriver au paradis, sont victimes de la "machine à broyer les peuples" : le mondialisme.

    STOP, il faut dire STOP, à tant de misère !  Qu'on loge déjà ceux qui sont ici depuis longtemps au lieu de "laissez faire, laissez passer" !

     

    Edith et Pascal Erre

  • CONTRACEPTION GRATUITE...

    Désopilant.jpg

     
     

    Le ministre de la santé en pointe

    dans la culture de mort.

     

    "Alors que l’Assemblée nationale entame mardi après-midi l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, annonce sa volonté de rendre la contraception gratuite : elle proposera donc un amendement pour rembourser la pilule à 100 %, pour les jeunes filles de 15 à 18 ans. Le ministre de la Santé est tout à fait dans son rôle, c’est évident. Elle assume en effet la délicate mission de prévenir la maladie. Et la grossesse, comme chacun sait, est l’une des maladies qui fait le plus de ravages dans le monde.

    Non, sans rire Madame le Ministre, la relation sexuelle est donc un acte à ce point anodin selon vous ? N’est-il pas, pourtant, en même temps que le don total de soi-même, l’acte qui conditionne la transmission de la vie ? N’aurait-il pas fallu au contraire mettre l’accent sur l’éducation affective, sur la responsabilité, plutôt que de créer les conditions d’une banalisation qui déresponsabilise ?

    Mais j’oubliais, leur corps leur appartient. Suis-je bête. Le corps, ce n’est donc pas ce que nous sommes, c’est désormais ce que nous possédons : l’individu a été séparé de son corps et en a été rendu propriétaire. Mai 68 a fait ainsi rentrer le corps dans le domaine marchand : il est devenu une propriété privée, un objet de jouissance. Le domaine de l’avoir s’est en effet substitué au domaine de l’être. Hé bien Madame le ministre, nous avons la prétention de nous rattacher à une autre vision de l’homme à laquelle, nous semble-t-il, est suspendue sa dignité. Et nous ne nous tairons pas."

     

    Jean de Rouen

  • RETRAITES...

    retraites ydel.jpg

    La Bérézina par YDEL.