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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 157
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MARAUDE DU 16/05/2013.
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MANIFESTE D'UN VEILLEUR.
Amis,
au mois d’avril, la France a vu naître des Veilleurs. Postés en sentinelles, ils veillent sur un dépôt, sur un héritage. Car il est des lois qui ne sont pas légitimes. Lorsque le pouvoir, sous couvert de légalité, ébranle les assises d’une civilisation, bouscule les fondements traditionnels de la société, pour satisfaire des revendications idéologiques et catégorielles, il suscite naturellement un vent de révolte populaire. Nous sommes rentrés en résistance. Une résistance pacifique et résolue, dont rien ne saurait entamer la détermination, et que l’on doit désormais inscrire dans la durée .
Nous défendons le droit d’un enfant à avoir un père et une mère, à ne pas être arraché à ses origines, à pas être privé de racines. Gardiens silencieux d’un trésor qui ne nous appartient pas, nous voulons préserver les lois immuables dont la civilisation est naturellement la protectrice : les lois de la filiation, de la lignée, de l’enracinement. Aux avant-postes, sentinelles en vigie, nous serons des témoins, pacifiques et résolus, d’un héritage que nous refusons de voir disparaître. Parce que nous sommes dépositaires, et non propriétaires, nous avons le devoir de le transmettre, intact, aux futures générations. C’est encore la raison pour laquelle notre résistance actuelle n’est pas un droit : elle est un devoir !
Car il est des lois qui découlent d’un ordre des choses dont l’homme n’est pas l’auteur. Ces lois supérieures ne sont pas écrites, mais elles demeurent gravées dans le cœur de l’homme : nul législateur humain ne peut les transgresser impunément, car c’est à leur respect qu’est suspendu l’équilibre de l’homme. N’est-ce pas précisément l’enseignement de l’Antigone de Sophocle, sous le patronage de laquelle sont placés les Veilleurs ? Sommée de se justifier après avoir bravé l’interdit de la loi promulguée par Créon, loi qui interdisait de sépulture les soldats morts dans les rangs de l’ennemi, elle déclare au roi : « Je ne croyais pas que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils permissent à un mortel de violer les lois divines : lois non écrites, mais intangibles. Elles ne datent ni d’aujourd’hui, ni d’hier : elles sont de toujours. Nul ne sait le jour où elles sont parues. Leur désobéir, n’était-ce point, par lâche respect pour l’autorité d’un homme, encourir la rigueur des dieux ? » Depuis Antigone, les peuples savent que le bien et le mal ne sont pas déterminés par la volonté humaine, fût-elle générale, et que ce qui est légal n’est pas toujours légitime.
A l’intérieur de cet ordre des choses que l’homme n’a pas fait, il y a la nature humaine. Et la nature humaine est sexuée : c’est-à-dire qu’elle ne se réalise pas en dehors de l’homme et de la femme. Sur cette altérité sexuelle, sur quoi reposent la transmission et l’accueil de la vie, se fonde ainsi la famille : socle sur lequel repose l’édifice social, elle est la condition d’une société pérenne, le fondement objectif d’une société qu’elle inscrit dans le temps en assurant le renouvellement des générations. Construite sur la complémentarité des sexes, la famille organise ainsi la filiation ; elle perpétue une lignée. Mais aujourd’hui le pouvoir préfère diviser l’humanité en homosexuels et en hétérosexuels, plutôt qu’en hommes et en femmes : il nie la différentiation sexuelle qui fonde la société pour lui préférer l’orientation sexuelle dans laquelle il enferme les individus, il substitue finalement à l’objectivité d’une nature sexuée, la subjectivité du désir égoïste. De là, quand la loi, rejetant le réel et ignorant la fonction sociale de la famille, se détourne du bien commun et s’ordonne au contraire à la satisfaction du désir humain, se mettant à son service, quitte à faire demain de l’enfant un dû plutôt qu’un don, quitte à prêter demain au corps de la femme une valeur marchande, alors en toute vérité, elle perd sa raison d’être et, par là, sa légitimité. C’est pourquoi notre conscience nous commande aujourd’hui d’entrer en résistance face à l’arbitraire du législateur.
L’État n’est pas prestataire de service : il n’a pas vocation à reconnaître une multitude de catégories en vue, simplement, de leur associer des droits. La loi ne doit pas être confisquée pour être mise au service des intérêts consuméristes de l’individu, dans une société en perte de sens : sa mission consiste au contraire à poursuivre le bien commun.
L’idéologie des apprentis sorciers au pouvoir, aussi séduisante soit-elle, ne fera jamais plier la réalité : et la réalité, c’est qu’un bébé procède toujours de l’amour d’un papa et d’une maman, et qu’il a besoin des deux pour grandir. Pour se substituer au réel, l’idéologie s’impose donc par la violence. C’est pourquoi la famille est aujourd’hui attaquée de toute part : elle est pourtant le dernier rempart des démunis et des déshérités, là où se vivent et se transmettent, naturellement et au plus près, les liens de solidarité.
Jusqu’à quand résisterons-nous ? La réponse est simple : nous ne lâcherons JAMAIS ! Tant que subsisteront les intérêts aux noms desquels nous nous sommes battus, à savoir l’intérêt de l’enfant, des futures générations, de la France de demain, nous ne nous tairons pas ! Ces intérêts sont-ils devenus caduques au lendemain du vote ? Ont-ils cessé d’exister ? Non seulement ils subsistent, mais ils sont aujourd’hui bien plus menacés qu’hier ! Nous sommes les témoins vigilants d’une civilisation qui se meurt : mais tant que nous veillerons, elle continuera d’exister. Face à la contre-civilisation que les ennemis de la France sont en train de bâtir sur les ruines d’un héritage plusieurs fois millénaire, notre témoignage sera public et permanent. Il a vocation à durer. Pour que l’on oublie pas.
Jean de Rouen
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REFLEXIONS SUITE A UNE MARAUDE...
membre du FN
Ce soir nous avons approché quelques membres d’une grande tribu humaine pour laquelle les mots « famille », « politique », religion », « projets », n’ont plus de sens. Ces mots qui, en général, composent une « vie sociale », un curriculum vitae, un parcours de vie, ces mots n’appartiennent plus à leur patrimoine. Ils sont devenus des « hors patrimoine ». Exclus ! Ces citoyens de la nuit de Paris et d’ailleurs n’appartiennent à aucune chapelle. Ils sont libres et esclaves de leur liberté. Ils échappent à tout débat, ils n’ont aucune tribune, pas de pub, pas de com. Et ils sont libres. Libres de ne pas gémir. Libres de refuser un café ou une soupe. Libres d’accepter l’accolade chaleureuse du Pasteur. Ils sont dépouillés des scories de l’orgueil et de toute possession superflue. Leur programme est rationnel : 2 000 calories par jour, une couverture l’hiver. Ces enfants de Dieu accueillent avec un calme joyeux les visites du Pasteur et de la douce Catherine. Ces visites illuminent leur regard. C’est du rab ! Je n’imagine pas que nous, les passagers de la nuit, puissions être, dans cette intimité profonde, indispensables, importants, utiles. Bla bla bla … Bien au contraire ! Nous les passagers savont très vite que ce sont eux les héros et nous les voyeurs. C’est eux qui me manquent déjà, c’est dire leur pouvoir ! Exemplaires, moqueurs, paisibles, lucides, fatigués, amicaux, sincères.
Ces hommes dépouillés de tout le bazar matériel sont forcément sincères, vrais. J’insiste la – dessus : je n’ai pas vu ou cru voir, des hommes désespérés, des victimes sociales. J’ai cru percevoir des hommes d’un au-delà pudique, des hommes nus et de bon goût. Il en faut du bon goût pour choisir la plus belle ville du monde pour y faire, seul, son nid. Ces oiseaux rares de la nuit parisienne se sont sacrifiés pour nous signifier, sur leur chemin de croix, notre immense médiocrité. Les enfants de Dieu ne seront jamais les clients des marchands du temple. Hier soir ils étaient mes héros. Merci Jean-Pierre, Pasteur Blanchard, chauffeur de l’Amour.
Pierre-Claude
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LE MARIAGE POUR TOU...

Je l’avoue, au début, je ne sentais pas trop les attaques contre Valérie Trierweiler, sous le prétexte qu’elle n’était pas l’épouse officielle de François Hollande. J’y voyais plutôt une mesquinerie emprunte de nostalgie réactionnaire du mariage chrétien indissoluble. Sauf que…
Je veux bien admettre que Valérie Trierweiler ne soit pas l’épouse officielle du président de la République, mais alors ...elle doit être officiellement sa concubine, sinon, elle a le simple statut de maîtresse du président, ce qui ne lui ouvre aucun droit particulier de la part de la République !
Or, dans une République qui se veut irréprochable (défense d’éclater de rire), nous constatons que nos impôts servent à entretenir la maîtresse du président de la République, et que, surtout, celui-ci a déclaré seul ses impôts, avant la présidentielle, pour ne pas être assujetti à l’impôt sur la fortune. Donc Hollande ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, la concubine officielle payée par nos impôts quand cela l’arrange, et faire des déclarations fiscales seul, pour ne pas payer l’ISF, quand il y trouve son compte. D’où la plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler, qui paraît remarquablement étayée… -
IMPRESSIONS DE MARAUDE...
Par Michel de Zuchowicz
Fidèle auditeur de Radio Courtoisie, je suis un jour tombé sur une émission où le Pasteur parlait de ses maraudes.
Pour être franc, j’ai été très intrigué par ce personnage haut en couleur, au débit verbal impressionnant et surtout d'un enthousiasme hors du commun. Cet homme simple et étonnant qui voulait des vêtements pour ses maraudes m'a séduit. Voulant le connaître et j'ai vidé tous mes placards pour récupérer les vêtements de la famille gardés au cas où, mais ne servant jamais. Alors, j’ai pris contact avec le Pasteur Blanchard.
Arrivé chez lui vers 10h du matin, je plonge dans un autre monde. Tout juste réveillé, il avait maraudé la veille, à peine la porte ouverte, au milieu des amas de vêtements à ranger, il me parle comme si on se connaissait depuis toujours, des maraudes, de son parcours atypique et du …FN. Quel personnage !
En partant, je lui propose en cas de besoin de m'appeler pour une maraude. Cela n’a pas tardé, la convocation fut rapide.
Je me présente à l’heure dite, tout curieux de connaître, enfin, ces fameuses maraudes. Un quiproquo sur les dates nous a fait tourner à cinq dans l’antique voiture de l'Action Sociale et Populaire, pleine de vêtements, de thermos de soupe et de café. Nous étions serrés, mais l’ambiance était excellente. Et durant cinq heures, nous avons circulé avec le Pasteur, qui, entre deux arrêts, nous communiquait avec force détails son projet et son enthousiasme. Je me suis senti très vite à l’aise et distribuant vêtements et boissons à ses "habitués", nous parcourons Paris sous la pluie.
Ma première surprise, certains sans-logis occupaient le même trottoir, au même endroit depuis plus de … seize ans et semblaient s'y trouver bien ! Qu’ils soient français ou polonais, ils ne demandent rien, si ce n’est ce petit moment de convivialité et de chaleur que distille le Pasteur. Ils évoquent ensemble des souvenirs, les bons et les mauvais, par exemple quand la police ou des voleurs font leur œuvre. Sept années de maraude ont forgé cette complicité.
Ma deuxième surprise, la découverte de tous ces pauvres gens venant des pays de l'est qui dorment sous de tristes couvertures en plein centre de Paris. Ils parlent à peine français mais réclament beaucoup.
Que retenir de cette maraude ? Bien sûr, ce ne sont pas ces quelques pauvres vêtements ou ces bols de café qui changeront grand chose à leur situation ! Mais l’amour fraternel émanant du Pasteur au cours de ces rencontres leur apporte une véritable chaleur humaine, une considération, voire une certaine amitié.
Je veux aussi parler de l’épouse du Pasteur, aussi discrète que lui est volubile mais efficace et très présente.
Je terminerais en remerciant le Pasteur et son épouse de leur accueil et pour m’avoir fait partager ces moments qui m’ont fait changer de regard sur ces gens. J’en avais un peu peur et les évitais, craignant de me faire insulter. Maintenant, je sais que beaucoup sont gentils, aimables et ne cherchent qu’à vivre paisiblement sur leur bout de trottoir. Merci Pasteur.
Michel
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L’ATHEISME POLITIQUE GROTESQUE...

De François 0land
Le site internet de France 3 Haute-Normandie évoque l’inauguration du festival Normandie impressionniste, dimanche 28 avril à Rouen et suggère que le président de la République, François Hollande, aurait refusé de s’exprimer devant un tableau représentant une scène à caractère religieux : « Découvrant que François Hollande devait prononcer un discours devant une immense toile représentant une scène à caractère religieux, et devant l’impossibilité technique de déplacer ce tableau à la taille XXL, les autorités avaient demandé aux employés du musée de tendre une immense bâche bleue », peut-on y lire. Le tableau en question ? Le Martyre de sainte Agnès, de Joseph-Désiré Court.
En décembre dernier déjà, le président de la République avait fait décrocher un portrait de l’Abbé Pierre du mur d’un centre Emmaüs où il donnait une conférence de presse. L’Elysée avait alors invoqué « des raisons techniques » : le cadre aurait provoqué « un reflet gênant pour les caméras ». Peu crédible.
Le musée des Beaux-Arts de Rouen explique qu’il s’agit cependant d’un « dispositif normal » pour le président qui « parle toujours devant une grande toile bleue ». Sauf que François Hollande s’est déjà exprimé devant des décors plus chargés qu’un simple fond uni. Ainsi, le 12 mars dernier à Dijon, il s’était exprimé devant l’imposante Etude pour les gloires de la Bourgogne, d’Henri-Léopold Lévy, laquelle orne la salle des Etats de l’Hôtel de Ville. Vraiment pas crédible.
Décidément, il semble que la République ne reconnaisse absolument rien au dessus d’elle. Le Bon Dieu est sans doute un concurrent trop sérieux pour elle qu’elle se sente en danger chaque fois qu’une trace ou un témoignage de notre Histoire lui rappelle la Foi du peuple français ! Concurrence insupportable que celle d’une religion qui a façonné l’âme française, d’un Dieu qui a fait de la France sa fille aînée…malgré François Hollande, sans doute.
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IMPRESSIONS DE MARAUDE...
Pascal Erre,
secrétaire départemental du FN de la Marne, membre du Bureau Politique, conseiller régional Champagne-Ardenne, se mobilise pour l'ASP avec la section FN de Vitry le François.
C'est le jeudi 21 mars 2013 qu'une délégation du FN 51 est venue à l'ASP remettre le produit d'une collecte d'habits réalisée à l'initiative de la section de Vitry-le-François et complétée par d'autres initiatives individuelles.
Pascal Erre, secrétaire départemental, conseiller régional et membre du bureau politique était accompagné de Pascal Lorin, responsable "propagande" et accessoirement chauffeur du véhicule, un fourgon remplit par une vingtaine de cartons et de gros sacs...Des habits destinés à nos compatriotes dans le besoin, il y en a pour tout le monde, hommes, femmes et enfants. Ces vêtements seront bien utiles à l'ASP pour son action, ô combien nécessaire et bienfaisante.
Cette initiative locale s'inscrit dans la droite ligne de l'action sociale menée à Châlons-en-Champagne par Edith Erre, ancienne conseillère municipale FN et ne demande qu'à être répètée.Ce que le FN 51 ne tardera pas à faire, appel est donc lancé à tous les adhérents et sympathisants du FN qui souhaitent aider "LES FRANCAIS D'ABORD".
Pascal -
MARAUDE DU 23/04/2013.
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RETROUVEZ SUR IDENTITE LUTHERIENNE...
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LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD...
Et le réseau identité en IDF
Et si vous donniez de l’amour aux autres ? Pourquoi ne pas accompagner le Pasteur Blanchard dans ses maraudes auprès des SDF (ici) ?
Soeur Emmanuelle disait à propos de l’amour (article original ici) :
"L’amour vrai, l’amour don, l’amour qui cherche la joie de l’autre. Mais combien de fois ne baptise-t-on pas amour ce qui n’est que recherche de soi-même ! Il est difficile de sortir du cercle de l’ego. Sortir de son ego, c’est jour après jour, heure par heure, minute par minute. On en est tous là. On ne sort de son ego que si on brise le cercle, le carcan dans lequel il nous enferme en nous laissant happer par quelqu’un qui nous dit que nous pouvons lui être utile, et qu’on choisit de marcher avec lui. J’ai toujours vu des hommes et des femmes refuser certains plaisirs pour lutter de toutes leurs forces vives, pour faire ressusciter ce qu’il y a d’étincelles de vie dans les autres, pour faire naître du vivant et traverser les forces de mort. C’est fantastique ! Je remercie chaque jour Dieu d’avoir donné à chaque être humain cette capacité extraordinaire d’être à sa ressemblance."
Nous pensons qu’il faut arriver à décrypter le sens de la vie. C’est ardu. Pourquoi sommes-nous là ? Quel sens donner à notre vie ? La vie file très vite, comme une étoile filante. On cligne des yeux et on a déjà 20 ans, puis 30 ans, puis 40 ans … On se retourne et on regarde. Et si vivre n’avait finalement de sens que dans une participation active au grand schéma de Dieu et pas simplement vivre pour soi ? L’intuition qui est la nôtre consiste à se dire : « Il n’est pas possible que depuis la création de l’univers et après plusieurs milliards d’années d’évolution, l’étape finale de tout ce processus soit celle qui a permis la naissance de la télé-réalité et de la junk food » . L’homme doit prendre sa part dans la construction de la cité de Dieu. Participer à l’harmonie du tout. Devenir un jardinier de Dieu. Et si notre bien-être et notre bonheur ne se construisaient pas contre les autres ou en dépit des autres (vision capitaliste), mais avec les autres ? Et si le bonheur passait pas l’amour que l’on apporte à autrui, à ses enfants, à ses amis, à ses concitoyens, à notre nation, aux nations étrangères ? Vivre pleinement, sagement, respectueusement d’autrui ? Prendre sa part sans en exiger plus ? Laisser la Terre plus belle que lorsqu’on l’a soi-même trouvée ? La question est ouverte.
