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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 65

  • L’État détourne un legs pour en faire un « centre de déradicalisation »

     

     

     

     

     


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    Texte de François Teutsch 

     

     

     

    à propos du « centre de déradicalisation » [sic] de Beaumont-en-Véron, qui a déjà donné lieu à de nombreux articles dans la presse :

     

     

    « L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

     

     

    C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIe siècle ?

     

     

     

     

    Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

     

     

    Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

     

     

    Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

     

     

    Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

     

     

    Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ? »

     

  • Philippe Randa :

     

     

    Biographie.

     

     

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    Né(e) à : Montargis, Loiret , le 23/12/1960

     

     

    Nationalité : Française




    Philippe-André Duquesne, dit Philippe Randa est un écrivain, chroniqueur politique et éditeur français, fils du romancier Peter Randa.

     



    Il devient à son tour romancier, après le décès de son père.

     

     



    Il est l'auteur à ce jour de plus d’une centaine de livres, dont de nombreux romans de science-fiction et policiers aux éditions du Fleuve Noir, d'espionnage — sous le nom de Paul Vence — et érotiques — sous le nom d’Urbain Sarrel — aux Presses de la Cité.

     

     



    Il a participé à plusieurs encyclopédies des Éditions Atlas (Encyclopédie des armes, Encyclopédie des troupes d'élites, Encyclopédie de l’Insolite).

     

     



    Il devient également dans les années 1990 un collaborateur indépendant, mais régulier, de la presse politique et l’on retrouve sa signature dans les hebdomadaires Minute, puis National Hebdo.

     

     



    Il fonde le journal satirique Pas d’panique à bord en 1992, ainsi que la lettre bimensuelle d’informations Secrets et sociétés, puis en 1998 la revue bimestrielle de politique, d’histoire et de littérature Dualpha.

     

     



    Il a créé en 1997 les éditions Dualpha et les éditions Déterna, tout d’abord spécialisées dans les rééditions, mais où, très vite, paraissent de nombreux livres inédits.

     

     



    Depuis 2006, il collabore au site et à la revue Synthèse nationale (synthesenationale.hautetfort.com), depuis 2013 au site internet créé par Robert Ménard Boulevard Voltaire (bvoltaire.fr) et depuis 2014, publie des billets « Le coup d'œil de Philippe Randa » dans le quotidien Présent (present.fr).

     

     

     

     

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  • L’éditorial de Richard Roudier :Quand populaire rime avec identitaire ! Manif de Palavas .

     

     

     

    On était vraiment chez nous…

     

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    Quand populaire rime avec identitaire !

     

    La cité de Palavas était jusqu’à présent connue en France pour Mylène Demongeot, ses bains de mer, son petit train bondé et cahoteux immortalisé par le peintre Dubout et ses vestiges de défense rappelant les razzias barbaresques venant ravitailler en chair fraiche les marchés aux esclaves chrétiens de Tunis et d’Alger.

     

     

    Après quelques siècles d’accalmie, le village de pêcheurs, ne reçoit pratiquement plus en période estivale, les habitants du Clapas (1), remplacés par des hordes barbares venues directement des cités de la Paillades-Mosson du nord de Montpellier grâce à la voie rapide et les transports en commun. Cette affluence, les plus timorés l’attribuent au Covid et à la fermeture des frontières du Maghreb et les plus lucides à la véritable invasion que subissent les métropoles et leur périphérie. 

     

    Palavas l’identitaire où nous avions manifesté contre le burkini, le 21 Août 2016, relayant en cela l’action de nos frères corses de la commune de Sisco suite à une provocation d’allogènes sur un lieu de baignade, Palavas c’est aussi la cité où la ligue du Midi avait célébré l'Enracinement (prémonition ???) lors d’un colloque fort réussi en 2017, dans le célèbre Palais des Congrès du Phare de la Méditerranée.

     

    Une « Nèplo » (2) venue de la mer était en train d’effacer le soleil sur l’ensemble de la côte, donnant une certaine gravité au rassemblement qui prit consistance sur le coup des 19 heures devant le local de la Police municipale. Les médias estimèrent le public entre 300 et 400 personnes, mais il faut compter aussi les palavasiens qui attendaient le passage du cortège devant chez eux et qui s’y joignaient en cours de route.

     

    Dès le départ les organisateurs reprirent la litanie des « incivilités », rejetant « les rodéos sauvages en voiture ou en moto, les cambriolages, les fumeries de chichas sur la plage, les « méduses » qui font trempette, les agressions envers les personnes, les biens et le cadre de vie ». Chacun y allant de la sienne, de l’agent de baignade qui reçut un coup de couteau à l’abdomen parce qu’il n’avait pu fournir des boissons fraiches à des racailles, jusqu’à ce gamin de 14 ans poignardé lors de la fête foraine et aux serveurs de restaurants et barmans dépouillés quand ils rentrent chez eux une fois leur service terminé.

     

    C’est tout ce mal vivre que tenaient à dénoncer les manifestants de tous les âges, avec leurs pancartes affichant le désir de vivre tranquillement partout et à toute heure dans leur village : « Visiteurs, respectez-nous ou dégagez ! ». La banderole de tête donnait le ton sur un thème similaire : « Palavas défend son village-Stop à la délinquance ! ». La police municipale et la gendarmerie étaient présentes sur tout le parcours, mais sans ostentation, et reçurent au passage de nombreuses acclamations de sympathie et des slogans tels un malicieux « libérez la police !».

     

    Un autre slogan général des organisateurs, « Tout n'est pas permis à Palavas » revenait à maintes reprises, mais de ronds-points en ronds-points, les slogans devenaient plus incisifs avec des « Macrons à Palavas… pas à Beyrouth »« Les racailles en prison, le préfet démission », « Les racailles au canal » au passage du pont sur le Lez, c’est évident et l’inévitable « On est chez nous, on est chez nous !» qu’on entend désormais, sur l’air des lampions, dans chaque manifestation enracinée, chaque rassemblement identitaire…

     

     

    A chaque rond-point, et en particulier celui de l’arrivée principale, les manifestants stationnaient ostensiblement afin d'exprimer le pourquoi de cette manifestation. Les conducteurs attendant patiemment dans la brume de mer qui recouvrait toute la ville que le cortège poursuive sa route par le pont, la salle Bleue et les arènes. Au passage, les manifestants pouvaient constater de visu la dégradation de leur environnement dans les caniveaux jonchés de cartouches de gaz (protoxyde d’azote) détournées de leur destination par les racailles pour se droguer, mettant en danger la vie de nos compatriotes et plus particulièrement des natifs.

     

    Avant de regagner le poste de la police municipale pour la dispersion, nous avons eu l’excellente surprise de pouvoir entendre chanter en lengo nostro l’hymne de la Coupo Santo lancée par les organisateurs du premier rang et leurs tambours et reprise dans le cortège.

     

    On aura noté également quelques pancartes fort applaudies lors de la dispersion : « L’état nous a abandonné, nous ne lâcherons rien ! », démontrant si besoin, qu’il y a dans notre pays des gens qui ont envie de prendre en main leurs propres affaires, régentées depuis trop longtemps par une oligarchie malfaisante et centralisatrice dont les jours semblent être comptés. La Marseillaise fut entonnée à deux reprises, la dernière pour clore la manifestation.

     

    Le maire de Palavas, Christian Jeanjean, -LR tendance humaniste-, maintes fois réélu, visiblement surpris et décontenancé par le succès de la manifestation -il misait selon ses proches sur une centaine de personnes- s’est fendu d’une déclaration surréaliste ignorant totalement l’exaspération des palavasiens, en s’abritant derrière la « culture de l’excuse » pour les délinquants.

     

    https://twitter.com/Tancrede_Crptrs/status/1291998076337618944

    En regagnant ma voiture, plusieurs inconnus, me reconnaissant, m’interpelèrent chaleureusement. Je retiendrai le témoignage de l’un d’eux appuyé à la passerelle sur le Lez. Celui-ci, qui avait choisi de résider à Palavas aux temps heureux, affirme qu'il va revendre pour « aller ailleurs ». Je lui demande alors où se situe « l’ailleurs », expliquant qu’on n’a pas le droit de fuir devant un danger qu’on est en mesure de repousser, car n’oublions pas que nous sommes encore 50 millions de natifs pour moins de 20 millions d’allogènes soit 70% de la population. Je pense l’avoir ébranlé… et en tous cas il y aura un avant et un après Palavas.

     

    Fin juillet 2020 à Aubenas d’autres natifs ont dénoncé physiquement l’assassinat d’un français de 20 ans par une racaille... La France enracinée s'est-elle levée vendredi soir, des sables à « immortelles » du Midi aux bruyères d'Ardèche ?

     

     

    Notes :

    1.  :  Le Clapas (amas de pierres) est le nom familier de la ville de Montpellier
    2.  
    3.  :  La nèplo est un terme occitan qui désigne une brume venue de la mer en fin de journée

     

     

  • Arnaud Imatz dynamite le clivage droite/gauche:

     

     

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    Basque de France, Arnaud Imatz est un spécialiste pointu des courants politiques non-conformistes qui fait sienne la fameuse sentence de son maître Ortega y Gasset : « Etre de gauche ou être de droite, c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile. Toutes deux sont en effet des formes d’hémiplégie morale ».

    Déjà auteur d’une somme définitive sur un personnage tabou de l’histoire espagnole, le chef phalangiste José Antonio Primo de Rivera (fusillé en 36), Arnaud Imatz a beaucoup étudié l’histoire de la Guerre d’Espagne, qu’il a libérée des dogmes de l’historiographie marxiste. Il publie aujourd’hui une volumineuse synthèse sur le clivage droite/gauche, qui se révèle à la lecture une histoire bienvenue des idées dissidentes en Europe depuis 1945. Par clivage droite/gauche, Imatz entend un artifice créé pour renforcer l’idéologie dominante, mixte de matérialisme et de multiculturalisme dogmatiques, car répondant aux besoins d’une oligarchie techno-marchande qui hait d’instinct tout ce qui s’oppose à l’homogénéisation forcenée du monde et au règne sans partage de ce que le duc de Guise appelait en son temps « la fortune anonyme et vagabonde ».

     

     

    Ce docteur en sciences politiques, naguère haut fonctionnaire international puis chef d’entreprise à Madrid, a pour ce faire enrichi et considérablement remanié un essai publié en 1996. Son nouveau livre constitue une riche source de réflexions sur les courants non-conformistes d’après-guerre, que l’on lira à la suite du célèbre essai de Jean-Louis Loubet del Bayle, Les Non-conformistes des années 30. Lui-même disciple de Simone Weil, il prône de manière cohérente l’enracinement contre le magma mondialiste, la souveraineté populaire contre l’utopie multiculturaliste, la justice sociale contre le Grand Marché. Catholique conservateur et gaulliste par tradition familiale, Imatz analyse les différents courants opposés au matérialisme égalitaire, des contre-révolutionnaires aux populistes, des nouvelles droites aux souverainistes. L’ensemble est érudit, profus même (80 pages de notes et 80 autres de bibliographie !) ; il permet une plongée transversale dans un corpus peu étudié (ou trop souvent avec des blocages épistémologiques induits par l’idéologie dominante d’une Université fort docile) et offre une histoire sur la longue durée d’une pensée organiciste, enracinée, ouverte à la dimension spirituelle et hiérarchisée – l’économie étant soumise au principe politique. Une somme bienvenue sur la pensée traditionnelle pour mieux comprendre une modernité à la fois pathogène, anxiogène et belligène.

     

     

     

    Arnaud Imatz, Droite/Gauche : pour sortir de l’équivoque, Editions Pierre-Guillaume de Roux, 2016.

     

     

     

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  • UN FORMIDABLE RESEAU DE SOLIDARITE.

     

     

     

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    Une idée qui fait du chemin...

     

     

    Après mes passages sur les ondes de Courtoisie,

    l'A.S.P ne reçoit pas seulement

    des dons de la région parisienne.

    Par le miracle d'internet,

    toutes les régions de notre pays

    peuvent entendre mes appels

    et fournir une aide conséquente.

     

     

    Madame Françoise Gérard, qui demeure dans un village

    au fin fond de la Lorraine à deux pas de l'Alsace

    est une fidèle auditrice de la radio.

     

     

    Touchée par notre action,

    elle a confié à son frère,

    Monsieur Dominique Delépine

    la mission d'apporter les stocks de vêtements

    qu'elle met patiemment de côté pour notre association.

    Celui-ci demeurant dans l'Essonne

    où se trouve notre siège social,

    vient livrer régulièrement de précieux chargements.

     

     

    Nous constatons le même phénomène

    dans d'autres régions de notre belle France.

    Sont-ce les prémices d'un formidable réseau de solidarité

    qui de plus en plus se mettrait en place à l'échelle nationale ?

    En tout cas, c’est un élément central pour continuer notre combat

    contre la précarité et pour les plus défavorisés de nos compatriotes.

     

     

     

    Pasteur   Blanchard

     

     

     

  • La base nautique de Jablines:

     

     

     

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    Ayant exercé pendant de nombreuses années la profession d'éducateur, bien souvent en internat, il m'arrivait régulièrement d'amener des groupes de résidents à la base nautique de Jablines (Seine et Marne), c'était une journée de baignades, marche à pied, pique nique, un lieu idéal pour une équipée campagnarde.

     

     

     

     

     

    Cela va faire prés de quinze ans, à l'époque où je distribuais les soupes à St Lazare, que j'avais pendant la période d'été programmé pour nos SDF des sorties à la base nautique. Pour la journée nous louions un car Suzanne. Depuis tout ce temps il reste le souvenir de parties de pétanques homériques, des débats à la dialectique passionnée, il nous fallait le jour pour refaire le monde, de toutes les sorties c’est la dernière qui m’a le plus marqué. Le car était bondé. Ce fut un moment de chants et de rires, jusqu'à la touche finale lors du retour sur St Cloud, où là, avant que la vie nous sépare définitivement, ils se mirent tous à chanter à tue tête " Adieu Monsieur le Pasteur, nous ne t'oublierons jamais" intense moment de joie, et de partage, avant que la destinée nous happe vers d'autres rivages.

     

     

     

     

     

                                                    Pasteur Blanchard

     

     

     

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  • LA PROCHAINE CRISE FINANCIÈRE SE RÉGLERA SUR VOTRE DOS, VOICI COMMENT:

     

     

     

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    On ne connaît pas la date de la prochaine crise financière internationale, bien sûr, mais on sait exactement comment elle va se régler : par la ponction des comptes bancaires. Désormais les choses sont claires. Nous avons parlé à plusieurs reprises de la directive européenne BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui permet aux banques en situation de faillite de se renflouer en puisant directement dans les comptes de leurs clients. C’est légal en Europe depuis le 1er janvier 2016. Plus récemment nous apprenions que les Etats-Unis s’engageaient sur la même voie au moment où la Fed abandonnait un de ses mandats originaux de 1913, celui de « prêteur de dernier ressort », des banques en difficulté, justement. Dernièrement, c’est le Canada qui a adopté ce même type de procédure en instaurant un régime de recapitalisation interne des banques.

     

     

    Il s’agit d’un véritable mouvement de fond. D’autres pays ont peut être déjà adopté ces procédures d’urgence sans que les médias s’en soient fait l’écho. Nombre de pays émergents en difficulté, comme la Chine ou le Brésil, vont certainement étudier de près ces législations pour s’en inspirer. Pour le Japon, endetté à hauteur de 250% de son PIB, il s’agit désormais du seul moyen d’apurer sa dette tout en évitant l’effondrement économique.

     

     

    Car l’avantage déterminant de ce nouveau procédé est bien celui-ci : éliminer les créances pourries et un endettement insoutenable, sans provoquer d’effondrement du système financier, et donc de toute l’économie. Précédemment, c’est-à-dire pendant l’entre-deux-guerres ou immédiatement après la Deuxième Guerre mondiale, c’est par une vague d’inflation ou même d’hyperinflation que les Etats se débarrassaient de leurs dettes, en ruinant au passage les épargnants, et en provoquant également des faillites bancaires.

     

     

     

     

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    Aujourd’hui, compte tenu de la place prise par le système financier et du poids des banques systémiques, un tel scénario déboucherait sur un effondrement économique comparable à la crise de 1929. Voici à quoi servent les lois instituant les ponctions des comptes bancaires : organiser la faillite et la remise sur pied des banques en difficulté, en l’espace de quelques jours et dans un cadre légal, sans que l’économie réelle ne soit trop durement affectée. Au passage, l’épargnant y aura perdu tout ou partie de ses économies, mais le gouvernement et les médias lui expliqueront que « pour éviter un krach économique majeur, et que vous perdiez ainsi toute votre épargne, on va vous en ponctionner 50% », sous-entendu « estimez-vous heureux, ça pourrait être pire ». Le plancher de 100.000 euros – présenté aujourd’hui comme une protection – aura été allègrement enfoncé, tout le monde aura été touché étant donné que le « Fonds européen de garantie des dépôts » peine à se mettre en place, et qu’il sera de toute façon sous-dimensionné (43 milliards d’euros, pour toute l’Europe, une blague).

     

     

    Outre la ruine des épargnants, le problème est que cette procédure consistant à se servir dans l’épargne des particuliers et des PME ne règlera rien sur le fond : les déficits publics et la course à la dette reprendront de plus belle, les banques systémiques (« too big to fail« ) seront toujours aussi instables, et une fois passé le répit apporté par cet apurement géant, quelques années plus tard, il faudra recommencer. Mais de cette façon, le système « Etats surendettés-banques systémiques » se sauve lui-même et peut continuer sa vie, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine.

     

     
    Philippe Herlin 

     

     

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  • Ancienne Maraude:

     

     

    Maraudes de l’ASP : accroissement de la misère à Paris:

     

    Posté par Jérôme Moreno le21 août 2010

     

     

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    Ignorés et méprisés par les bobos socialo-écolo-gauchistes de l'équipe municipale de Delanoë, les SDF et autres exclus sont les premières victimes d'une société inégalitaire, matérialiste et ultralibérale.

     

     

     

    Par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard (ASP),

     

     

    Nous revoilà dans les rues de la capitale1, en repérage de nouveaux secteurs pour notre prochaine campagne : force est de constater que le besoin de nos compatriotes ne fait que croitre.

     

     

     

    Cette tournée, la dernière de l’ami Nicolas avant qu’il ne retrouve sa natale ville rose, est sous le signe de l’émotion et de l’amitié. Pour autant, nous ne pouvons qu’être frappés par la misère qui grandit, laissant en premier les nôtres sur le carreau, comme une lèpre s’étalant dans les rues. Nous conduisons jusqu’au métro « Nationale », où un homme âgé, sur le coup d’une heure du matin, fait la manche, quémandant quelques pièces pour pouvoir se nourrir. Nous constatons qu’autour de la station, ils sont nombreux à dormir à même le sol.

     

     

     À quelques encablures de là, sur les quais de Seine, nous ne pouvons nous garer pour cause de travaux. Je vais demander à la police fluviale l’autorisation de circuler en voiture jusqu’au camp de SDF : chose qu’elle accepte avec gentillesse. Quelle n’est pas notre stupeur de constater que, depuis notre dernière visite, les tentes se sont multipliées. Nos vêtements, nourriture, café sont pris d’assaut. Nous les quittons le cœur et les sacs de distribution légers : avec le sentiment du devoir accompli. C’est dans cet état d’âme que chaque étape de notre parcours nous trouvera, nous pouvons dire que l’équipe est fin prête pour relever les défis de cette nouvelle saison. 

     

     

     

    Commentaires:

     

    Commentaire par Wouam le 21 août 2010 @ 13:40

    Une des nombreuses promesses non tenues du nabot :

    http://www.youtube.com/watch?v=7c0uV9nNaJE

    Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:40

    Oui les sdf sans toit mais de beaux appartements et maisons pour chaque femme de polygames et de beaux appartement pour les sans papiers mais rien pour les blancs mais jusqu’à quand allons nous subir ces vexations ? la colère gronde en france !

     

     

    Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:41

    sdf = français de souche

     

     

    Commentaire par Stanley K. le 21 août 2010 @ 15:08

    Je rêve d’un monde ou il n’y aura plus de SDF. Un monde que l’on pourra rendre possible par le vote. Moi je vote FN pour 2012.

    Commentaire par Jean-Luc G. le 21 août 2010 @ 15:36

    Je suis d’accord avec Stanley ! Tous aux en 2012, mes chers concitoyens.

     

     

    Commentaire par locktat131 le 21 août 2010 @ 16:01

    « Je veux, si je suis élu de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trotoire et d’y mourrir de froid parce que le droit à l’hebergement, c’est une obligation humaine  » !!!!!

    OUAI C’EST ça, menteur !!!!!!!!!!!!!!!!!

     

     

     

    Commentaire par Jean-Pierre le 21 août 2010 @ 16:10

    Mes compliments au pasteur et à son équipe, il y en a aussi une équipe dans le grand Est, tout spécialement en Alsace.

     

     

     

     

    Commentaire par Dubail le 21 août 2010 @ 17:29

    Arrêtez de critiquer Paris, c’est une ville de gauche.

     

     

     

    Commentaire par Patek Philippe le 21 août 2010 @ 19:20

    l’Ultralibéralisme et le mondialisme vont de pair. l’Ultralibéralisme a besoin de ce monde sans frontières, pour pouvoir se payer (pas cher) une main d’oeuvre corvéable à merci dans l’espace et dans le temps. Si le SMIC est trop cher ici, on délocalise en Chine. Pour ce qui est de la main d’oeuvre non délocalisable (BTP, restauration etc…), qu’a cela ne tienne, on fait venir des « sans-papiers ». la prochaine étape sera de faire venir des techniciens et des ingénieurs, pour des secteurs comme l’informatique, l’Inde en regorge. il feront pour 800 Euros par mois, ce qu’un ingénieur français ne ferait pas pour 5000 Euros. Alors oui, Ultralibéralisme = Mondialisme.

     

     

     

    Commentaire par F.F. Coppola le 21 août 2010 @ 19:50

    Jean-Luc, tu as du oublier le mot « urnes » dans ton post.

     

     

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    Commentaire par H.G. Clouzot le 22 août 2010 @ 2:01

    Oui, si le nabot-Sarko passait ne serait-ce qu’une nuit dans la rue, il aurait vite les idées changée. Mais en entendant, il se prélasse sur les yachts de ses copains milliardaires.

     

     

     

    Commentaire par marina le 22 août 2010 @ 3:49

    bah voyons….comme dit si dessus SDF sont les initiales de francais de souche a l’envers…ces gens auraient un travail et un logement si on ne se serait pas laisser envahir…de « chances pour la france »

    FN 2012 viiiiiiite

     

     

     

    Commentaire par barabas le 22 août 2010 @ 11:06

    Bonjour Un SDF m’a donné ce poème qui j’en suis sur va vous plaire .Homme que je ne connaissais pas, nous avons sympathisés je vais le voir de temps a autres,je lui apporte des vêtements qu’ils partagent avec d’autres déshérités,aussi quelques Euros, je lui demande pourquoi avec votre intelligence votre grande culture vous vous retrouvez dans ce milieu,il me répond que dans la rue il trouve plus de compassions plus de générosités plus de grandeurs d’âmes, et moi je lui réponds plus toujours plus de pauvres. A vous tous qui écrivez des commentaires,je vous dédie ce beau poème

    lA Neige La neige le matin,tombe Légèrement sous les toits Etbles près… Les enfants y sortent bien emmitouflés l’hiver pour s’y amuser,pendant la récréation.

    Un jour ou le soleil eut trop Brillé, fit fondre la neige, Glissa dans le ruisseaux, Rejoignit les rivières Gonflant les fleuves pour s’endormir dans la mer.

    1. CAMUS

     

     

     

    Commentaire par Attention aux idées reçues le 22 août 2010 @ 12:05

    Attention ! Au moins 30 % des SDF sont des malades psychiques, des études ont été effectuées en Suède à ce sujet. Leur place n’est pas dans la rue, mais en HP.

    En revanche, les idiots qui veulent les orienter de force vers des foyers de SDF, font une très grave erreur : ils font fuir la population réinsérable qui refuse (par simple bon sens) de vivre avec des malades non contrôlés.

    Le bon coeur, c’est bien – Mais le bon coeur sans les compétences terrain, c’est parfois beaucoup plus dangereux que l’indifférence !!!