QUOI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Qui est le Pasteur Blanchard ?
Depuis des années, le Pasteur Blanchard se dévoue corps et âmes pour soulager la misère en Île-de-France. De la Cité de refuge de l’Armée du Salut dans les années 70, à l’actuelle présidence de l’Action Sociale Populaire (ASP), en passant par les médiatiques « soupes de la Gare Saint-Lazare » dans les années 90, il aura été de tous les combats contre la précarité.
Le combat continue depuis 2006 par le biais de maraudes organisées par l’ASP dans les rues de Paris. Une équipe soudée qui ont foi en l’engagement caritatif du Pasteur et de son épouse Catherine qui anime les activités de l’association. Depuis 2008, les actions ont été élargie à la visite de personnes âgées et en 2014 à l’aide de familles défavorisés.
Comment peut-on les aider ?
Par vos dons en argent CCP : 601 0275 Y 033 (délivrance de reçus fiscaux) ou matériels, duvets, couvertures, vêtements.
Contact :
Adresse postale : ASP BP7 91201 Athis-Mons Cedex
Téléphone : o6 74 03 18 15

Hadrien Blandin,
fidèle de l'Action Sociale et Populaire
Depuis les débuts héroïques de notre association, votre générosité ne s’est jamais démentie. Alors que notre structure était encore embryonnaire, nous avons pu constater, grâce à la magie de radio Courtoisie que les bonnes volontés ne manquaient pas. C'était le commencement d'un élan fantastique de solidarité agissante.
Hadrien Blandin fut un des premiers à répondre présent. Ce jeune étudiant, fort sympathique, est le voltigeur du tri et du don de linge. Chaque année, quand se prépare la saison d'hiver, solidaire pour nos compatriotes les plus démunis, il nous apporte sa cargaison de vêtements. Cette habitude a fini par tisser des liens d'amitié. Lors de nos retrouvailles, nous évoquons le temps passé, les caps franchis. Il est bon de constater le chemin parcouru et de pouvoir dresser un bilan positif, malgré les difficultés.
J'espère que nous continuerons de la même manière. Cela sera le signe que notre combat pour plus de justice sociale, envers les Nôtres, avance et se construit pas à pas.
Pasteur Blanchard

|
La fraude entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif.Dans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2019, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2018) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2018), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.
Depuis quelques années, les contrôles sont mieux ciblés, notamment grâce au « data mining », qui permet d’extraire automatiquement des informations grâce à des méthodes statistiques et mathématiques, révélant donc des incohérences. De plus, les contrôles au domicile se sont vus renforcés et continueront de l’être.
On pourrait me rétorquer, et à raison, que comparée aux 2,6 milliards d’euros récupérés en 2019 via des évadés fiscaux « repentis », la fraude aux prestations sociales est insignifiante. Cependant, et au-delà des chiffres, le problème n’est pas de savoir qui, entre celui qui trompe la CAF et celui qui cache son argent à l’étranger, est le pire des salauds. Ce n’est pas parce qu’il existe pire que soit que l’on gagne forcément en vertu. Au final, le fraudeur de prestations sociales et le fraudeur fiscal sont jumeaux en idées, seuls leurs moyens pour abuser de la communauté nationale pour faire du profit divergent. En somme, leur philosophie est la même que Hollande, « ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye ».
Pour La Dépêche du Midi, la fraude aux allocations ne serait qu’une « fraude de survie ». Soit un joli qualificatif en forme d’excuse trouvé afin de ne pas vexer les fraudeurs en question, mais également pour ne pas affoler les contributeurs, puisque au lieu d’assister des vies, ils les sauvent ! Une « fraude de survie » ne servirait donc pas à s’enrichir mais juste à améliorer les fins de mois. Donc, si l’on vole son voisin sans chercher à s’enrichir, s’agit-il d’un « vol de survie » ?
La fraude est comme un mensonge ayant une valeur monétaire : il entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif. Quant au système de protection sociale lui-même, force est de constater qu’avec plus de 70 milliards d’euros dépensés en prestations diverses à 11,8 millions d’allocataires, la fraude ne concernerait donc que 0,33 % de la population des bénéficiaires. Cependant, cette colossale somme d’argent, correspondant à huit fois le budget de la justice, démontre un constat encore plus alarmant que la fraude.
Notre système de protection sociale devait, à son origine, juste « aider les plus nécessiteux à court terme ». Aujourd’hui, il est devenu pour beaucoup un « complément de revenu », créant donc une dépendance dangereuse vis-à-vis de l’État. Ce dernier, pour pérenniser le système, n’a d’autre choix que d’emprunter. Comme le disait Reagan : « L’État ne règle pas les problèmes, il les subventionne. »
|

|
LIEUX D'ACCUEIL DIVERS POUR HOMMES ET FEMMES MAJEURS.
L’Agora
DOMICILIATION POUR TOUS LES COURRIERS. Comité des sans-logis
♣ Pour les personnes handicapées :
Advocacy Paris-île-de-France
♣ Aide juridique et administrative gratuite :
Point d’accès au droit (PAD) du 13e 4 place de Vénétie/8 avenue de Choisy 75013 Paris Point d’accès au droit (PAD) du 15e
♣ Quelques hôpitaux :
Hôpital Bichat – Claude-Bernard
8 rue des Deux-Ponts 75004 Paris
Saint-Merri
|

17 DEPUTES MUSULMANS à l'Assemblée Nationale...
En Marche !!
> Dans 2 ans ils seront 130 et dans 10 ans ils seront majoritaires.
>
> Il faut se préparer et apprendre quelques versets du coran, sauf si les français réagissent.
> Record de députés musulmans à l' Assemblée Nationale...
17 députés musulmans à l'Assemblée Nationale.
> - Said Ahamada LREM 7e circonscription du 13
- Mohamed Laqhila MDM 11e circonscription du 13
> - Fadila Khattabi LREM 3e circonscription du 21
> - Mostafa Laabid LREM 1ère circonscription du 35
> - Sarah El Haïry MDM 5e circonscription du 4
> - Sonia Krimi DIV 4e circonscription du 50
> - Belkhir Belhaddad LREM 1ere circonscription du 57
> - Brahim Hamouche MDM 8e circonscription du 57
> - Anissa Khedher LREM 7e circonscription du 69
> - Mounir Mahjoubi LREM 16e circonscription du 75
> - Sira Sylla LREM 4e circonscription du 76
> - Nadia Haï LREM 11e circonscription du 78
> - Naima Moutchou LREM 4e circonscription du 95
> - Elad Chakrina LR 1ere circonscription du 976
> - Mansour Kamardine LR 2e circonscription du 976
> - M'Jid El Guerrab DIV 9e circonscription 99
> - Amal Amelia Lakrafi LREM 10e circonscription du 99
Houllebecq a raison, la soumission est "En > Marche"!.....................
Droit dans le mur ......
> OUI ! C’est un record.
Tous ces élus (ou élues), sont des bi-nationaux d’origine marocaine, algérienne, tunisienne, togolaise, sénégalaise . . .
Ils ont la double nationalité. Il serait trop long de rapporter ici les articles de presse dithyrambiques parus dans les pays d’origine.
La conquête de la France s’accélère..
Elle se manifeste maintenant dans un lieu de Pouvoir.
Nous sommes hélas bien peu nombreux à être conscients et nous préoccuper de cette situation qui voit notre pays être submergé par des populations qui n’ont rien à y faire......
> Bientôt la burka à l'Assemblée Nationale française !
Par contre dans les autres pays européens : AUCUN !
Bravo la France...


15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois.
Selon une étude du Secours catholique, la pauvreté s’accroît dangereusement en Île-de-France depuis 2004. 15 % des 12 millions d’habitants disposeraient de mois de 990 € par mois et par « unité de consommation », dont la moitié à moins de 750 € par mois. Et, toujours selon ce document, les enfants seraient particulièrement touchés, avec 24,3 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté.
L’organisation caritative indique également que, hors Paris et les Hauts-de-Seine, « les revenus fiscaux des 10 % des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian ». Selon elle, la politique des logements sociaux est inadaptée au profil des demandeurs, souvent très modestes et incapables d’accéder aux logements sociaux qui leur sont proposés. Elle souhaite un changement radical de la politique d’aménagement avec « un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres ».
En ligne de mire, la nouvelle majorité régionale qui a supprimé les aides au logement « très sociaux », au motif qu’il convient de ne pas empiler la pauvreté sur la pauvreté, alors que 90 communes sur 1.300 concentrent 66 % du parc social.
Derrière les chiffres se profile le résultat d’une politique au goût amer. Une politique qui a tout misé sur l’accompagnement social à coups d’allocations, au lieu de lutter efficacement contre les causes de cette progression impressionnante.
Il a été dit et redit que le système d’allocations familiales, dont de plus en plus de familles « aisées » sont progressivement exclues, était passé d’un principe de distribution d’aides aux familles qui ont des enfants – pour compenser la charge qui pèse sur les familles au bénéfice de la société tout entière – vers un système de redistribution sociale : au lieu d’aider indifféremment les familles nombreuses, on aide les familles pauvres. Résultat, les classes moyennes et supérieures ont moins d’enfants, et les autres tombent dans une « trappe à pauvreté » : quand les allocations permettent de toucher un revenu plus important qu’un petit salaire, qui sera amputé de frais de garde, travailler perd tout intérêt.
Mais ce système est également une machine à acheter la paix sociale, et, pour nos gouvernants, cela n’a pas de prix. Sauf celui de la révolte qui éclatera le jour où, à bout de ressources, l’État ne pourra plus le financer. Parce que ce généreux édifice d’allocations a l’âge de ses artères : 70 ans ! Conçu après-guerre, dans une période où la reconstruction matérielle et morale du pays nécessitait la mise en place d’une politique ambitieuse de développement économique et de natalité, il a cessé depuis longtemps de remplir cette fonction. Désormais, il profite essentiellement aux familles immigrées, dont la natalité galopante soutient artificiellement le taux de fécondité officiel des femmes françaises. Or, et ce n’est pas une coïncidence, ces populations sont aussi celles dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.
Cette aggravation de la pauvreté est donc partiellement liée à la politique migratoire qui concentre les flux dans les cités de grandes agglomérations. Un petit tour à la Caisse d’allocations familiales en convainc rapidement… Le drame, c’est que les populations françaises « de souche » sont également touchées. La caissière de Carrefour, à mi-temps, mère isolée avec deux enfants, en sait quelque chose. Et cela ne semble pas préoccuper nos gouvernants, parce que la caissière n’a pas l’habitude de casser pour manifester son mécontentement.
Cette politique sociale doit donc être repensée en profondeur. Avec une question centrale : à qui veut-on qu’elle profite, et avec quel objectif ?
(Les 28, 29 et 30 août 1970, le festival de l'île de Wight rassemble près de 600 000 spectateurs. Il atteint son sommet historique avec les prestations de Jimi Hendrix, Miles Davis, Emerson, Lake and Palmer ou encore The Who et The Doors. Il voit, cette même année, une des dernières prestations des Doors. Un double album est paru sous le titre The Isle of Wight Festival 1970.)

|
Le travail d'ouvrier délaineur n'était pas chose plaisante, c’est pour cette raison que je fis le choix de devenir apprenti garçon-de-restaurant au « Grand balcon », l'hôtel le plus prestigieux de Mazamet. Malheureusement je ne pu décrocher mon CAP à l'école hôtelière de Toulouse, mais je continuais à travailler dans cette branche où les débouchés étaient nombreux.
Au début de l'année 1970, j'étais employé au « Durand » sur la route de Carcassonne, château aménagé en hôtel de luxe. Ce fut un soir comme les autres, que se produisit un tournant dans ma vie. Il était tard, les clients n'arrivaient pas avant 22h, et pour passer le temps, j'écoutais "pop star" de José Arthur. Celui-ci annonça qu'un libraire de la montagne St Geneviève à Paris, organisait un week-end tout frais compris pour le festival de l'île de Wight. Je m'inscrivis et eus le privilège d'assister à ce qui après Woodstock a été le festival référence de la scène rock. J'ai eu la chance de voir les dernières prestations de Jimmy Hendrix et Jim Morrison, ainsi que une galaxie impressionnante d'étoiles, avec en point d'orgue Bob Dylan en pleine période country : un vrai régal ! De plus, j’ai profité, chose que je serais bien plus tard, de la présence des Beatles à la veille de leur séparation. La légende était en marche, il m'en reste de lumineux souvenirs.
Pasteur Blanchard |