QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 62

  • La liberté d’expression plus que jamais menacée:

     

     

     

     

    Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

     

     

     

    3874223600.jpg

     

     

    Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

     

     

  • Ancienne maraude.......

     

     

     

     

     

    IMPRESSIONS DE PRE-MARAUDE...

     

     

     

     

    Page google.jpg

     

     

     

     

     

    Par le Pasteur

    Blanchard.

     


     
     
    Comme chaque année, à partir de la fin août, mon épouse Catherine et moi-même organisons des prés-maraudes. Certains secteurs de notre circuit ayant été désertés par les sans-logis ou évacués par la police, il nous faut découvrir de nouveaux trajets, trouver les nouveaux "refuges" de nos amis.

     

     


     
    Ce mois d'août assez clément nous a permis de sillonner les rues de la capitale et d'établir une nouvelle carte routière de la pauvreté. Par exemple, nous avons innové en descendant l'avenue des Gobelins à partir de la place d'Italie, puis en suivant le boulevard Arago (où siège la prestigieuse faculté de théologie protestante).

     

     

     

     

     

    Tout au long de notre chemin, la pauvreté s'affiche. Elle s'installe et les personnes dormant dans la rue sont de plus en plus nombreuses. Certaines sont surprises que nous venions de notre lointaine banlieue pour leur venir en aide.  Mais, nous retrouvons, à nouveau, une attitude empreinte de gentillesse et de reconnaissance de la part des SDF. Rares sont les réactions agressives. Vêtements et couvertures sont toujours autant demandés. Les besoins sont énormes et même si les moyens de l'Action Sociale et Populaire sont limités, ils répondent  à une attente réelle.

     

     

     

     


     

    Nos amis fidèles de l'ASP , Pascal Aberlen et Gérard d'Orséti ,  ont vécu cet été leur dixième et douzième expériences de maraude. Ils en  tirent chaque fois, une grande "leçon existentielle" qu'ils n'oublieront pas de sitôt.

     

     

     

     

     

    Tard dans la nuit , de retour chez nous, à Athis-Mons, nous nous couchons , partagés entre le sentiment du devoir accompli et un  pincement au coeur.

     

     


     

     

     
    Pasteur  Blanchard

     

     

     

     

     

     

    Maraude 2.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • « DÉRADICALISATION » : Panique et Pitreries:

     

     

     

     

    a787c5ba7566e821265edcff9b693514-1365245080.jpg

     

     

     

    Au soir où s’écrivent ces lignes, des policiers sont encore dans la rue. Ils enragent des effets d’annonce : 250 millions naguère promis pour renforcer leurs outilde travail -millionsdont (surprise !) ils n’ont pas vu la couleur. Dans la colère, ces policiers découvrent la pratique réelle d’un gouvernement qui, depuis janvier 2015, Charlie-Hebdo et l’Hyper-Casher, simule, promet et ment.

     

     

     

    Rayon mensonge bienséant, la secrétaire d’Etat à la ville, Mme  et son fameux « Ceux qui se radicalisent viennent de partout ». Ah bon ? Lisons Le Monde du 22 avril 2016, sur la « Galaxie Molenbeek ». Voici -présomption d’innocence oblige -les « noms de baptême » des intéressés : Abdelilah -Abid -Ahmed -Ali -Ayoub -Bilal -Brahim -Hamza -Ibrahim -Khalid -Lazez -Mohamed (X 3) -Najim -Salah -Sofiane. Valeur chérie de Mme Geoffroy & co., la ‘diversité’ manque un peu dans la liste…

     

     

     

    5ee025ab740db_maxnewsworldtwo149967.jpg

     

     

     

     

    Passons à la poudre aux yeux. Là où il fallait refondre, de haut en bas, notre outil antiterroriste; passer d’un branlant échafaudage de 22 ou 23 services et entités divers (l’UCLAT) à un service resserré, agile et proactif -ce qui n’a même pas été entamé -l’Intérieur s’est lancé dans le mirage de la « déradicalisation », simulacre déjà dénoncé dans Atlantico, en septembre 2016.

     

     

    Or voici peu, la ruineuse imposture de la « déradicalisation » éclate au grand jour. Mustafa (le sort s’acharne…) est arrêté en Alsace alors qu’il rejoint en Syrie ses copains moudjahidine. Mustafa était affecté à une « structure de déradicalisation » pompeusement nommée « Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté » (CPIC). Avant la fuite de Mustafa, trainaient au CPIC trois paumés se demandant ce qu’ils y faisaient. Les voici deux désormais, suivis par… 25 encadrants, dans un châteaud’Indre et Loire avec chapelle (!) et budget de 1,5 million d’euros par an.

     

     

     

    Encore, disent de hauts fonctionnaires indignés du gâchis, n’est-ce rien à côté de la gabegie qui règne au « Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation » (CIPDR).

     

     

     

    Or le projet initial même de la « déradicalisation » est inepte. Car ce ne sont pas des gens normaux, fanatisés par une doctrine mortifère, qu’il faut ramener à la raison; mais d’usage, des psychotiques sévèrement perturbés, habillant de « religion » leur pulsion de mort. Depuis Mohamed Merah en 2012, la plupart des assassins du « jihad » entrent dans cette catégorie. Ne prenons ici que le tueur au camion de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel « montre des signes de psychose dès 16 ans ». Conduit chez un psychiatre à 19 ans, il est trouvé « extrêmement violent et alcoolique ». Et le déterminisme social cher à la « culture de l’excuse » ? Bouhlel est-il un damné de la terre, errant de ghetto en bidonville ? Encore raté : ses parents sont des « fermiers aisés possédant plusieurs propriétés ».

     

     

    Plus largement : la plupart des tueurs du djihad sont des hybrides entre terreur et crime, délinquants voire criminels. Conseillons donc aux myopes du CIPDR, CPIC etc., de lire un excellent rapport britannique [analysé dans The Independent-11/07/2013 « Most young men in gangs suffer psychatric illnesses »] montrantque sur 108 membres de gangs choisis parmi 4664 sujets, 85 présentent de graves troubles psychiques (27, de lourds signes de psychose !)  la moitié des 108 étant sujets à des crises d’anxiété; un tiers ayant déjà tenté de se suicider.

     

     

    Résultat de la contagion salafiste sur de tels demi-fous, des individus sortant dans la rue, seuls ou parfois à deux, pour tuer: depuis 2014, une sanglante litanie : Nice… Würtzbourg…Münich…Ansbach…Reutlingen…Saint-Etienne du Rouvray… Londres… Un village des Hautes-Alpes…Dijon… etc. Croit-on vraiment pouvoir réinsérer de tels enragés en leur vantant, par CIPDR et CPIC interposés, les beautés du vivre-ensemble et de la diversité ?

     

     

    Ouvrons une seconde piste. En février 2006, Le Monde présentait une étude des Renseignements généraux intitulée « Origine des meneurs de bandes organisées opérant en ZUS/quartiers « sensibles ». Sur 100 caïds (le profil des troupes ne devant pas différer beaucoup…) 67% étaient d’origine maghrébine », 17% provenaient d’Afrique subsaharienne ». (et 9% de Français de souche).

     

     

    Au croisement de ces deux séries de données, voici sans doute le riche vivier où repérer, dans les milliers de « radicalisés » diversement dangereux, les quelques bombes humaines pouvant brutalement basculer dans le massacre. Une voie que le gouvernement s’est par avance bouchée par bienséance et obsession du politiquement correct.

     

     

     

    Xavier Raufer pour atlantico

     

  • Jean-Pierre Blanchard : 50 ans de combat contre la précarité:

     

     

     

     

     

     

     

    Qui est le Pasteur Blanchard ?

     

     

     

    Depuis des années, le Pasteur Blanchard se dévoue corps et âmes pour soulager la misère en Île-de-France. De la Cité de refuge de l’Armée du Salut dans les années 70, à l’actuelle présidence de l’Action Sociale Populaire (ASP), en passant par les médiatiques « soupes de la Gare Saint-Lazare » dans les années 90, il aura été de tous les combats contre la précarité.

     

     

     

     

    Le combat continue depuis 2006 par le biais de maraudes organisées par l’ASP dans les rues de Paris. Une équipe soudée qui ont foi en l’engagement caritatif du Pasteur et de son épouse Catherine qui anime les activités de l’association. Depuis 2008, les actions ont été élargie à la visite de personnes âgées et en 2014 à l’aide de familles  défavorisés.

     

     

     

     

    Comment peut-on les aider ?

     

     

     

    Par vos dons en argent CCP : 601 0275 Y 033 (délivrance de reçus fiscaux) ou matériels, duvets, couvertures, vêtements.

     

     

     

    Publicité ASP 1.JPG

     

     

     

     

     

    Contact :

     

     

     

    Adresse postale : ASP BP7 91201 Athis-Mons Cedex

     

    Téléphone : o6 74 03 18 15

     

     

    Publicité ASP 2.jpg

     

  • HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN...

     

     

     

    Hadrien Blandin 1.JPG

     

     

     

     

     

    Hadrien Blandin,

    fidèle de l'Action Sociale et Populaire

     


     
     
    Depuis les débuts héroïques de notre association, votre générosité ne s’est jamais démentie. Alors que notre structure était encore embryonnaire, nous avons pu constater, grâce à la magie de radio Courtoisie que les bonnes volontés ne manquaient pas. C'était le commencement d'un élan fantastique de solidarité agissante.

     

     

    Hadrien Blandin fut un des premiers à répondre présent. Ce jeune étudiant, fort sympathique, est le voltigeur du tri et du don de linge. Chaque année, quand se prépare la saison d'hiver, solidaire pour nos compatriotes les plus démunis, il nous apporte sa cargaison de vêtements. Cette habitude a fini par tisser des liens d'amitié. Lors de nos retrouvailles, nous évoquons le temps passé, les caps franchis. Il est bon de constater le chemin parcouru et de pouvoir dresser un bilan positif, malgré les difficultés. 

     

     

     

    J'espère que nous continuerons de la même manière. Cela sera le signe que notre combat  pour plus de justice sociale, envers les Nôtres, avance et se construit pas à pas.

     

     

     

    Pasteur Blanchard

     

     

     

    Hadrien Blandin 2.JPG

     

     

  • La fraude aux allocs explose. À qui la faute ?

     

     

     

     

    les-prets-caf-default-29107-0.jpg

     

     

     

     

    La fraude entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif.Dans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2019, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2018) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2018), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.

     

     

    Depuis quelques années, les contrôles sont mieux ciblés, notamment grâce au « data mining », qui permet d’extraire automatiquement des informations grâce à des méthodes statistiques et mathématiques, révélant donc des incohérences. De plus, les contrôles au domicile se sont vus renforcés et continueront de l’être.

     

     

    On pourrait me rétorquer, et à raison, que comparée aux 2,6 milliards d’euros récupérés en 2019 via des évadés fiscaux « repentis », la fraude aux prestations sociales est insignifiante. Cependant, et au-delà des chiffres, le problème n’est pas de savoir qui, entre celui qui trompe la CAF et celui qui cache son argent à l’étranger, est le pire des salauds. Ce n’est pas parce qu’il existe pire que soit que l’on gagne forcément en vertu. Au final, le fraudeur de prestations sociales et le fraudeur fiscal sont jumeaux en idées, seuls leurs moyens pour abuser de la communauté nationale pour faire du profit divergent. En somme, leur philosophie est la même que Hollande, « ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye ».

     

     

    Pour La Dépêche du Midi, la fraude aux allocations ne serait qu’une « fraude de survie ». Soit un joli qualificatif en forme d’excuse trouvé afin de ne pas vexer les fraudeurs en question, mais également pour ne pas affoler les contributeurs, puisque au lieu d’assister des vies, ils les sauvent ! Une « fraude de survie » ne servirait donc pas à s’enrichir mais juste à améliorer les fins de mois. Donc, si l’on vole son voisin sans chercher à s’enrichir, s’agit-il d’un « vol de survie » ?

     

     

    La fraude est comme un mensonge ayant une valeur monétaire : il entretient un climat malsain et répand un sentiment d’injustice qui deviendra explosif. Quant au système de protection sociale lui-même, force est de constater qu’avec plus de 70 milliards d’euros dépensés en prestations diverses à 11,8 millions d’allocataires, la fraude ne concernerait donc que 0,33 % de la population des bénéficiaires. Cependant, cette colossale somme d’argent, correspondant à huit fois le budget de la justice, démontre un constat encore plus alarmant que la fraude.

     

     

    Notre système de protection sociale devait, à son origine, juste « aider les plus nécessiteux à court terme ». Aujourd’hui, il est devenu pour beaucoup un « complément de revenu », créant donc une dépendance dangereuse vis-à-vis de l’État. Ce dernier, pour pérenniser le système, n’a d’autre choix que d’emprunter. Comme le disait Reagan : « L’État ne règle pas les problèmes, il les subventionne. »

     

     

     

     

  • DOMICILIATION ET SERVICES D'AIDE AU JOUR LE JOUR:

     

     

     

     

    5W77NWDYE7U5E2A6V63JLFPRKE.jpg

     

     

     

     

    LIEUX D'ACCUEIL DIVERS

    POUR HOMMES ET FEMMES MAJEURS.

     

     

    L’Agora
    Association Emmaüs
    32 rue des bourbonnais 75001 Paris
    Métro : Châtelet
    Tél : 01.55.34.74.87.
    Fax : 01.55.34.74.97.
    Mail : agora@emmaus.asso.fr

     

     


    Espace Saint-Martin
    Armée du Salut

    Face au 31 boulevard Saint-Martin 75003 Paris
    Métro : République
    Tel : 01.40.27.80.07.


    Boutique solidarité
    La Maison dans la rue
    Association Emmaüs
    35 rue Bichat 75010 Paris
    Métro : République
    Tel/Fax : 01.40.18.04.41.
    Espace réservé
    aux femmes le mercredi.

     

     


    (La) Halte Paris-Lyon
    Le cœur des Haltes
    Place Henri-Fresnay 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon sortie 9
    Tel : 01.43.44.33.99.
    Hommes en détresse.

     


    La Maison dans le jardin
    (Samu social de Paris)
    35 avenue Courteline 75012 Paris
    Métro : Saint-Mandé-Tourelle
    Tel : 01.41.74.88.10.

     


    La Maison dans la rue
    CASP
    Hall B – 18 rue de Picpus 75012 Paris
    Métro : Nation
    Tel : 01.40.02.09.88.


    La Maison du XIIIe
    Association Emmaüs
    47 boulevard de l’Hôpital 75013 Paris
    Métro : Gare d’Austerlitz
    Tel : 01.77.37.12.30

     

     


    L’Arche d’Avenirs
    Association des Œuvres
    de la Mie de Pain
    107-109 rue Régnault 75013 Paris
    Métro : Porte d’Ivry
    Tel : 01.44.06.96.88.

     

     


    Centre René-Coty
    Centre d’action sociale de la Ville de Paris

    6 avenue René-Coty 75014 Paris
    Métro : Denfert-Rochereau
    Tel : 01.43.27.54.15.
    Parisiens exclusivement.


    (La) Halle Saint-Didier
    Centre d’action sociale
    de la Ville de Paris
    23 rue Mesnil 75016 Paris
    Métro : Victor-Hugo
    Tel : 01.53.70.48.88.
    Pour personnes sans enfants.


    Maison du Partage
    Fondation de l’Armée du Salut
    32 rue Bouret 75019 Paris
    Métro : Jaurès
    Tel : 01.53.38.41.30.

     

     

     

     
    POUR LES FEMMES.

    La Halte Femmes

     


    Centre d’accueil de jour
    16-18 passage Raguinot 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon
    Tel : 01.43.44.55.00.
    Toutes femmes en difficulté,
    en situation d’errance
    sans enfants.


    Espace Solidarité

     


    Association HAFB
    17 rue Mendelssohn 75020 Paris
    à l’angle de la rue
    Métro : Porte de Montreuil
    Tel : 01.43.48.18.66.
    Les prestations sont gratuites.
    Il est préférable,
    pour un premier contact,
    de téléphoner
    et de prendre rendez-vous
    pour les femmes majeures,
    en difficulté,
    avec ou sans enfants,
    notamment les femmes confrontées à la violence conjugale.

     

     

     

    DOMICILIATION POUR TOUS LES COURRIERS.

    Comité des sans-logis
    130 rue de Castagnary
    75015 Paris
    Métro : Porte de Vanves
    Tel/Fax : 01.40.19.98.83.

     

     
    STRUCTURES SPECIALISEES.

     

     

    ♣ Pour les personnes handicapées :

     

     

    Advocacy Paris-île-de-France
    ECC (Espace Convivial et Citoyen)
    5 place des fêtes 75019 Paris
    Métro : Place des Fêtes
    Tel/Fax : 01.46.07.18.18.
    Ouvert toute l’année.

     

    ♣ Aide juridique et administrative gratuite :

     

     

    Point d’accès au droit (PAD) du 13e

    4 place de Vénétie/8 avenue de Choisy 75013 Paris
    Métro : Porte de Choisy – Tramway T3 : Porte de Choisy
    Tel : 01.55.78.20.56. Fax : 01.44.68.08.17.
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

    Point d’accès au droit (PAD) du 15e
    22 rue de la Sada 75015 Paris
    Métro : Porte de Versailles ou Convention ou Porte de Vanves
    Tramway : Georges Brassens
    Bus : 89
    Tel : 01.45.30.68.60. Fax : 01.45.32.13.92.
    Mail : pad15.courriel@orange.fr
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

    Barreau de Paris Solidarité


    SOINS ET HYGIENE :

     

     

    ♣ Quelques hôpitaux :

     

     

    Hôpital Bichat – Claude-Bernard

     


    46 rue Henri-Huchard
    75018 Paris
    Métro : Porte de Saint-Ouen
    Tel : 01.40.25.80.80.


    Hôpital Cochin

     


    Polyclinique – Pavillon Achard
    27 rue du Faubourg-Saint-Jacques 75014 Paris
    Métro : Saint-Jacques
    Tel : 01.58.41.41.41. (standard hôpital)
    Tel : 01.58.41.23.00. (polyclinique)


    ♣ Se laver :

     

     

    Les bains-douches

    8 rue des Deux-Ponts 75004 Paris
    Métro : Pont-Marie
    Tel : 01.43.54.47.40.
    Lundi, mardi, mercredi, de 7h à 18h30
    Jeudi de 7h à 11h30

     

    Saint-Merri
    18 rue du Renard 75004 Paris
    Métro : Rambuteau
    Tel : 01.42.72.29.45.
    Mercredi de 12h à 18h30
    Jeudi, vendredi,
    samedi de 8h à 18h30
    Dimanche de 8h à 11h30

     

     

    Paris-la-premiere-nuit-de-la-solidarite-pour-les-SDF-le-15-fevrier.jpg