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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 63

  • Maraude du 15 / 10 / 2020.............

     

     

           Reprise des maraudes, à la fin du couvre feu.

     

     

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  • Article dans Libération le 25 Octobre 1996.

     

     

     

     

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    Le pasteur qui voue sa charité au FN. Jean-Pierre Blanchard lance une soupe populaire lepéniste à la gare Saint-Lazare.

     

    Par David DUFRESNE 25 octobre 1996 à 00:01
     

     

    • Loquace et souriant, le pasteur Blanchard. C'est que ce proche de Le

    Pen est fier de son idée, qu'il présente aisément comme un «scoop». Qu'on appelle l'idée «restau du coeur FN», «soupe populaire FN», il s'en moque un peu. Ce qu'il veut, c'est les mener à terme, ses «repas chauds». Qu'importe le nom, «après tout, on n'est pas dans un meeting... Même si on ne cachera pas nos couleurs». Alors, le sourire satisfait de celui fraîchement installé dans le QG même du Front national à Saint-Cloud, il détaille, intarissable, précis en tout, ou presque. Sa camionnette se garera tous les lundis et jeudis soir, de novembre à mars, au pied de la gare Saint-Lazare (IXe arrondissement), préférée, dit-il, à celle du Nord, «trop chaude, avec tous ses toxicos»... Le véhicule devrait être blanc, marqué d'un sceau discret: l'Icaf-social (pour Institut consultant d'aide et de formation). Discret mais transparent: derrière le sigle, il y a le Front national qui salarie pour l'occasion le responsable de l'«institut». C'est que Jean-Pierre Blanchard a pour lui l'amitié de Jany Le Pen, épouse de, et celle de Samuel Maréchal, gendre du même, avec lesquels il dirige un Cercle des amitiés protestantes (1).

     

     

     

    De généreux «amis». Une bible en évidence sur son bureau, le pasteur poursuit. Autour du véhicule Icaf-social, une équipe d'une demi-douzaine de personnes servira un repas type fait de soupe, sardines, chocolat, pain et madeleines. Selon ses prévisions, les cent litres de potage auront été préparés par une restauratrice «amie» du parti lepéniste mais qui désire conserver l'anonymat. Les madeleines proviendront d'une entreprise, elle aussi «amie» et tout autant anonyme. Quant au chocolat et aux sardines, un retraité les aura mis en sachet individuel. Anonyme et ami, encore. Et pour le service d'ordre, le Front national de la jeunesse ­ coiffé par Samuel Maréchal ­ a promis de prêter des bras. Tout comme la secrétaire de la fédération FN de Paris, Martine Lehideux.

     

     

     

    C'est en septembre que l'«action de solidarité» de Jean-Pierre Blanchard s'est affichée au grand jour pour la première fois. Dans l'allée centrale de la fête des Bleu, Blanc, Rouge du FN. Là, le pasteur Blanchard, habitué ordinairement à vendre des ouvrages pieux, tendait des tracts. Dix-mille au total, qui en appelaient à la volonté des militants pour la «distribution gratuite de repas chauds» sur Paris. Avec cette précision: «En faveur de nos compatriotes les plus démunis.»

     

     

     

    Un mois plus loin, le pasteur Blanchard assure pourtant qu'il n'y aura pas de discrimination. Que, non, on ne demandera pas leur carte d'identité aux «malheureux», comme cela s'était vu, en 1988, dans une opération similaire organisée par Fraternité française, cercle satellite du FN. Que, oui, «si un Maghrébin vient, ou un Africain, on le servira». Que, non, «il ne s'agit pas de sélectionner» les pauvres. Des choses comme ça. Avant de souffler qu'«à titre personnel», il est «pour la préférence nationale» jusque dans la débine et la faim, et qu'il s'«adresse d'abord à [ses] compatriotes». Une question, selon lui, de «justice sociale» et de «nécessaire rééquilibrage». Quant à savoir comment cela se traduira dans la pratique, mystère. Tout juste répète-t-il qu'«on fera tout pour avoir des SDF de "chez nous», tenus informés «dans le métro et ailleurs». Par qui? «Nos réseaux.» Les précisions s'arrêtent là.

     

     

    De Mao à Le Pen. Et elles se font tout aussi courtes sur les arrière-pensées politiques d'une telle soupe populaire à la sauce nationale. Lui, l'instigateur, promet n'en voir aucune, avance que «ces gens, souvent, ne votent pas», et que ces repas chauds franco-français ne seraient que charité chrétienne. Pourtant, Jean-Pierre Blanchard concède qu'il y a là matière à offrir au FN un visage inédit, qui «suscite de bons échos» chez ses partisans. Et, plus important encore, que son action participe au virage du FN vers «un travail d'enracinement et de terrain, qu'il ne faut pas laisser à la gauche». Un nationalisme social, apte à faire du FN un parti «porteur d'espérance». C'est que le pasteur Blanchard, mao à 20 ans au début des années 70, de «toutes les marches dans le Larzac», un temps éducateur devenu tardivement frontiste, en connaît un bout sur le «terrain». C'est même la raison pour laquelle Le Pen l'a engagé, affirme-t-il. Pour son «savoir» (2).

     

     

     

    Des réserves sur le personnage. Toutefois, à quelques jours de ses premières distributions de repas, le pasteur Blanchard est loin d'avoir la certitude de réussir son coup. Question finances, en attendant mieux via des dons d'entreprises, l'Icaf-social n'a récolté auprès des militants FN que 15 000 F. Une somme dérisoire, reconnaît-il, loin des 70 000 F budgétés pour «tenir cinq mois» et distribuer les 10 000 repas espérés. Et son association ­ dont est membre Winfried Wermeling, auteur au début des années 90 d'une campagne de «trois millions de signatures contre l'avortement et pour la vie» avec son Union nationale pour l'Europe chrétienne ­ n'a pas obtenu du parti le local qu'elle souhaitait.

     

     

     

    Souriant toujours, envers et contre tout, le pasteur Blanchard met cette réserve des siens sur le compte de son «passé atypique». De Mao à Le Pen, via le protestantisme, encore que celui-ci passe ici par une église ultra-conservatrice luthérienne d'origine américaine, non rattachée à la Fédération protestante de France. Comme si les idées de ce pasteur sans charge paroissiale, qui se range volontiers parmi les «modérés» du FN, n'étaient pas au goût de toutes les instances de son parti. Un Front national qui a pourtant fait du social une de ses priorités. Notamment en mars 1996, avec la création d'un département des affaires sociales dirigé, entre autres, par Carl Lang (vice-président du parti), François-Xavier Sidos (membre du cabinet de Le Pen et ex-mercenaire chez Bob Denard) ou Pierre Vial (conseiller régional FN et ancien dirigeant du Grece). Des typiques, ceux-là.

     

     

     

    (1) Voir le Front national, histoire et analyse, de Jean-Yves Camus (éditions Olivier Laurens).

     

     

     

    (2) Le rôle premier de l'Icaf-social est, d'ailleurs, de dispenser des formations en ce sens aux villes gérées par le FN. Y compris Marignane (Bouches-du-Rhône), qui avait retiré en 1995 l'aide municipale accordée aux Restaus du coeur fondés par Coluche...

     

     

     

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  • Ancienne maraude.......

     

     

    IMPRESSIONS DE MARAUDE...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par Philippe Gauthier,

    auteur et essayiste:

     

     

     

     

    En ce 25 avril 2017, j'ai eu l'honneur d'être invité en tant qu'écrivain, notamment autour de "La Toussaint Blanche", célèbre livre  prévoyant les conséquences absolument catastrophiques de l'immigration en France de populations déracinées inassimilables, par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard à participer à sa traditionnelle maraude de nuit auprès des pauvres gens qui vivent habituellement dehors sur nos trottoirs.

     

     

     

    Cette grande maraude, démarrant de la Porte d'Italie, nous donne l'occasion unique de découvrir, à travers tous les grands axes parisiens, un autre monde que nous tous, y compris en cette soirée très proche des élections présidentielles, les ceux qui collent encore des affiches pour Mélanchon, embourgoisés dans notre confort habituel, avons du mal à comprendre.

     

     

     

    Avec l'expérience du Pasteur Blanchard qui sait où se trouve son monde, car cette population n'est pas spécialement nomade, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Elle habite son coin de trottoir ou son abri sous le métro aérien  ou encore sa bouche d'aération à ciel ouvert.

     

     

     

     

     

     

     

     

    On découvre aussi parmi ces personnes sinistrées beaucoup d'européens, des polonais, des russes et même un allemand, sans doute échappé de sa patrie au miracle économique permanent.

     

     

     

    Vers 1h30 du matin, nos provisions de vêtements sont déjà épuisées et notre clientèle commence à dormir à poings fermés sur les trottoirs. Il est temps de regagner notre confort.

     

     

    Philippe

     

  • La liberté d’expression plus que jamais menacée:

     

     

     

     

    Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

     

     

     

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    Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

     

     

  • Ancienne maraude.......

     

     

     

     

     

    IMPRESSIONS DE PRE-MARAUDE...

     

     

     

     

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    Par le Pasteur

    Blanchard.

     


     
     
    Comme chaque année, à partir de la fin août, mon épouse Catherine et moi-même organisons des prés-maraudes. Certains secteurs de notre circuit ayant été désertés par les sans-logis ou évacués par la police, il nous faut découvrir de nouveaux trajets, trouver les nouveaux "refuges" de nos amis.

     

     


     
    Ce mois d'août assez clément nous a permis de sillonner les rues de la capitale et d'établir une nouvelle carte routière de la pauvreté. Par exemple, nous avons innové en descendant l'avenue des Gobelins à partir de la place d'Italie, puis en suivant le boulevard Arago (où siège la prestigieuse faculté de théologie protestante).

     

     

     

     

     

    Tout au long de notre chemin, la pauvreté s'affiche. Elle s'installe et les personnes dormant dans la rue sont de plus en plus nombreuses. Certaines sont surprises que nous venions de notre lointaine banlieue pour leur venir en aide.  Mais, nous retrouvons, à nouveau, une attitude empreinte de gentillesse et de reconnaissance de la part des SDF. Rares sont les réactions agressives. Vêtements et couvertures sont toujours autant demandés. Les besoins sont énormes et même si les moyens de l'Action Sociale et Populaire sont limités, ils répondent  à une attente réelle.

     

     

     

     


     

    Nos amis fidèles de l'ASP , Pascal Aberlen et Gérard d'Orséti ,  ont vécu cet été leur dixième et douzième expériences de maraude. Ils en  tirent chaque fois, une grande "leçon existentielle" qu'ils n'oublieront pas de sitôt.

     

     

     

     

     

    Tard dans la nuit , de retour chez nous, à Athis-Mons, nous nous couchons , partagés entre le sentiment du devoir accompli et un  pincement au coeur.

     

     


     

     

     
    Pasteur  Blanchard

     

     

     

     

     

     

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  • « DÉRADICALISATION » : Panique et Pitreries:

     

     

     

     

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    Au soir où s’écrivent ces lignes, des policiers sont encore dans la rue. Ils enragent des effets d’annonce : 250 millions naguère promis pour renforcer leurs outilde travail -millionsdont (surprise !) ils n’ont pas vu la couleur. Dans la colère, ces policiers découvrent la pratique réelle d’un gouvernement qui, depuis janvier 2015, Charlie-Hebdo et l’Hyper-Casher, simule, promet et ment.

     

     

     

    Rayon mensonge bienséant, la secrétaire d’Etat à la ville, Mme  et son fameux « Ceux qui se radicalisent viennent de partout ». Ah bon ? Lisons Le Monde du 22 avril 2016, sur la « Galaxie Molenbeek ». Voici -présomption d’innocence oblige -les « noms de baptême » des intéressés : Abdelilah -Abid -Ahmed -Ali -Ayoub -Bilal -Brahim -Hamza -Ibrahim -Khalid -Lazez -Mohamed (X 3) -Najim -Salah -Sofiane. Valeur chérie de Mme Geoffroy & co., la ‘diversité’ manque un peu dans la liste…

     

     

     

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    Passons à la poudre aux yeux. Là où il fallait refondre, de haut en bas, notre outil antiterroriste; passer d’un branlant échafaudage de 22 ou 23 services et entités divers (l’UCLAT) à un service resserré, agile et proactif -ce qui n’a même pas été entamé -l’Intérieur s’est lancé dans le mirage de la « déradicalisation », simulacre déjà dénoncé dans Atlantico, en septembre 2016.

     

     

    Or voici peu, la ruineuse imposture de la « déradicalisation » éclate au grand jour. Mustafa (le sort s’acharne…) est arrêté en Alsace alors qu’il rejoint en Syrie ses copains moudjahidine. Mustafa était affecté à une « structure de déradicalisation » pompeusement nommée « Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté » (CPIC). Avant la fuite de Mustafa, trainaient au CPIC trois paumés se demandant ce qu’ils y faisaient. Les voici deux désormais, suivis par… 25 encadrants, dans un châteaud’Indre et Loire avec chapelle (!) et budget de 1,5 million d’euros par an.

     

     

     

    Encore, disent de hauts fonctionnaires indignés du gâchis, n’est-ce rien à côté de la gabegie qui règne au « Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation » (CIPDR).

     

     

     

    Or le projet initial même de la « déradicalisation » est inepte. Car ce ne sont pas des gens normaux, fanatisés par une doctrine mortifère, qu’il faut ramener à la raison; mais d’usage, des psychotiques sévèrement perturbés, habillant de « religion » leur pulsion de mort. Depuis Mohamed Merah en 2012, la plupart des assassins du « jihad » entrent dans cette catégorie. Ne prenons ici que le tueur au camion de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel « montre des signes de psychose dès 16 ans ». Conduit chez un psychiatre à 19 ans, il est trouvé « extrêmement violent et alcoolique ». Et le déterminisme social cher à la « culture de l’excuse » ? Bouhlel est-il un damné de la terre, errant de ghetto en bidonville ? Encore raté : ses parents sont des « fermiers aisés possédant plusieurs propriétés ».

     

     

    Plus largement : la plupart des tueurs du djihad sont des hybrides entre terreur et crime, délinquants voire criminels. Conseillons donc aux myopes du CIPDR, CPIC etc., de lire un excellent rapport britannique [analysé dans The Independent-11/07/2013 « Most young men in gangs suffer psychatric illnesses »] montrantque sur 108 membres de gangs choisis parmi 4664 sujets, 85 présentent de graves troubles psychiques (27, de lourds signes de psychose !)  la moitié des 108 étant sujets à des crises d’anxiété; un tiers ayant déjà tenté de se suicider.

     

     

    Résultat de la contagion salafiste sur de tels demi-fous, des individus sortant dans la rue, seuls ou parfois à deux, pour tuer: depuis 2014, une sanglante litanie : Nice… Würtzbourg…Münich…Ansbach…Reutlingen…Saint-Etienne du Rouvray… Londres… Un village des Hautes-Alpes…Dijon… etc. Croit-on vraiment pouvoir réinsérer de tels enragés en leur vantant, par CIPDR et CPIC interposés, les beautés du vivre-ensemble et de la diversité ?

     

     

    Ouvrons une seconde piste. En février 2006, Le Monde présentait une étude des Renseignements généraux intitulée « Origine des meneurs de bandes organisées opérant en ZUS/quartiers « sensibles ». Sur 100 caïds (le profil des troupes ne devant pas différer beaucoup…) 67% étaient d’origine maghrébine », 17% provenaient d’Afrique subsaharienne ». (et 9% de Français de souche).

     

     

    Au croisement de ces deux séries de données, voici sans doute le riche vivier où repérer, dans les milliers de « radicalisés » diversement dangereux, les quelques bombes humaines pouvant brutalement basculer dans le massacre. Une voie que le gouvernement s’est par avance bouchée par bienséance et obsession du politiquement correct.

     

     

     

    Xavier Raufer pour atlantico

     

  • Jean-Pierre Blanchard : 50 ans de combat contre la précarité:

     

     

     

     

     

     

     

    Qui est le Pasteur Blanchard ?

     

     

     

    Depuis des années, le Pasteur Blanchard se dévoue corps et âmes pour soulager la misère en Île-de-France. De la Cité de refuge de l’Armée du Salut dans les années 70, à l’actuelle présidence de l’Action Sociale Populaire (ASP), en passant par les médiatiques « soupes de la Gare Saint-Lazare » dans les années 90, il aura été de tous les combats contre la précarité.

     

     

     

     

    Le combat continue depuis 2006 par le biais de maraudes organisées par l’ASP dans les rues de Paris. Une équipe soudée qui ont foi en l’engagement caritatif du Pasteur et de son épouse Catherine qui anime les activités de l’association. Depuis 2008, les actions ont été élargie à la visite de personnes âgées et en 2014 à l’aide de familles  défavorisés.

     

     

     

     

    Comment peut-on les aider ?

     

     

     

    Par vos dons en argent CCP : 601 0275 Y 033 (délivrance de reçus fiscaux) ou matériels, duvets, couvertures, vêtements.

     

     

     

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    Contact :

     

     

     

    Adresse postale : ASP BP7 91201 Athis-Mons Cedex

     

    Téléphone : o6 74 03 18 15

     

     

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  • HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN...

     

     

     

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    Hadrien Blandin,

    fidèle de l'Action Sociale et Populaire

     


     
     
    Depuis les débuts héroïques de notre association, votre générosité ne s’est jamais démentie. Alors que notre structure était encore embryonnaire, nous avons pu constater, grâce à la magie de radio Courtoisie que les bonnes volontés ne manquaient pas. C'était le commencement d'un élan fantastique de solidarité agissante.

     

     

    Hadrien Blandin fut un des premiers à répondre présent. Ce jeune étudiant, fort sympathique, est le voltigeur du tri et du don de linge. Chaque année, quand se prépare la saison d'hiver, solidaire pour nos compatriotes les plus démunis, il nous apporte sa cargaison de vêtements. Cette habitude a fini par tisser des liens d'amitié. Lors de nos retrouvailles, nous évoquons le temps passé, les caps franchis. Il est bon de constater le chemin parcouru et de pouvoir dresser un bilan positif, malgré les difficultés. 

     

     

     

    J'espère que nous continuerons de la même manière. Cela sera le signe que notre combat  pour plus de justice sociale, envers les Nôtres, avance et se construit pas à pas.

     

     

     

    Pasteur Blanchard

     

     

     

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