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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 141

  • AGGRAVATION DU TAUX DE PAUVRETE.

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    Avec dents

    Près de 8,7 millions de personnes vivent dans la pauvreté en France, selon les derniers chiffres de l’Insee publiés ce mercredi. Parmi les plus touchés, les enfants. Près de 20% d’entre eux se trouveraient en dessous du seuil de pauvreté.

    Plus de 14% de la population vit dans la pauvreté en France selon les derniers chiffres de l’Insee. Ce qui représente près 8,7 millions de personnes. Plus inquiétant, les enfants, souvent issus de familles nombreuses ou monoparentales, sont les plus touchés par la misère. Près de 20% d’entre eux, soit un sur cinq, vivraient ainsi dans la pauvreté.

     

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    Sans dents


    Mais à partir de quel moment est-on considéré comme pauvre ? Lorsque l’on a moins de 970 euros par mois pour vivre pour une personne seule, et moins de 2.000 euros pour un couple avec deux enfants répond l’Insee.


    Mais l’Institut relativise ces chiffres. « La France a un taux de pauvreté assez bas comparé aux autres pays de l’Union européenne, ce qui la rapproche des pays scandinaves ou des Pays-Bas », précise Jérôme Accardo, l’un des auteurs de l’étude.

     

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    Cependant, si la France dénombre moins de pauvres que ses voisins, la pauvreté semble progresser plus vite dans l’Hexagone. « Entre 2008 et 2011, la France est le pays où le taux de pauvreté a le plus augmenté, derrière l’Espagne » ajoute le statisticien.


    Difficile également pour les personnes entrées dans la pauvreté d’en sortir. Pour Simon Beck, statisticien, « au moins 30% des personnes pauvres vont le rester au moins trois ans. Après trois-quatre ans passés dans la pauvreté ça devient très difficile d’en sortir. »


    Notons toutefois que les chiffres publiés datent déjà de 2011, car l’Insee a besoin de trois ans pour élaborer des statistiques précises.

     

    Source : franceinfo.fr

  • AIDE MEDICALE D'ETAT (AME).

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    je sais que le gène de la révolution est intrinsèquement présent dans chaque Français. C’est même pour cette raison qu’on a choisi le coq comme emblème, car on adore chanter les pieds dans la merde. Pourtant, combien de temps pourrons-nous encore supporter ce que l’on appelle pudiquement le« matraquage fiscal » ?

    Alors que François Hollande jurait que les impôts, c’était fini, on n’a eu de cesse de se rendre compte que, comme pour le reste, il mentait comme un arracheur de dents. Retraites bloquées et augmentation de la CSG, réduction des allocations familiales malgré le déni d’un Stéphane Le Foll qui doit habiter une grotte en Afghanistan, augmentation de la redevance télé, taxe écologique sur le diesel ou encore augmentation historique du prix du timbre, rien ne nous sera épargné. Qu’on se le dise : les classes moyennes boiront le calice jusqu’à la lie et plus encore.

     

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    Pourtant, il y a un poste de dépenses qui ne connaît pas la crise. Il s’agit de la tristement célèbre aide médicale d’État (AME). Les crédits alloués seront augmentés de 73 millions d’euros en 2015 pour faire approcher ce budget du milliard d’euros. Oui, nous déboursons exactement 744 millions d’euros chaque année pour soigner gratuitement tous les clandestins qui en font la demande. Et les mots ont un sens : je parle bien de clandestins, pas d’immigrés. Pour être plus précis : des personnes étant dans l’illégalité se voient aidées avec une prise en charge de 100 % des parcours de soins sans avancer un rond pendant que Monsieur Tout-le-Monde continue à reporter ses rendez-vous les moins importants.

    Le concept même de sans-papiers est déjà inouï en soi. Dans n’importe quel pays du monde, un clandestin est reconduit immédiatement à la frontière. Pas en France. En France, ils manifestent devant les caméras pour exiger un logement et se font soigner à l’œil. Et le simple fait de le relever vaut déjà condamnation en racisme par les veilleurs de la bien-pensance. Même si nous ne pouvons reprocher à des êtres humains de rechercher des cieux plus cléments, cette situation est insupportable. Dans un monde parfait et en pleine croissance, le peuple pourrait fermer les yeux (nous sommes une terre d’accueil historique, après tout), mais dans ce climat de décadence, de fuite des valeurs et de grave crise sociale, c’est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre.

     

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    On nous bassine avec le fait que cette AME sert à contenir de graves épidémies, mais quelle épidémie peut bien se déclarer si le clandestin n’est pas sur le territoire à la base ? De quelle grave maladie incurable et dangereuse pour les Français souffre celui qui va chez le dentiste aux frais de la princesse ? Et le fait que son budget augmente prouve bien que c’est un autre appel d’air pour l’immigration, comme si nous en avions besoin alors que nous sommes déjà l’un des pays les plus attractifs du monde. Combien de temps le « bon peuple de France » pourra-t-il supporter encore cette injustice parmi d’autres ?

    Nicolas Sarkozy, comme les autres candidats aux clés du château, devra se positionner de manière claire sur ce sujet, parmi tant d’autres.

     

    http://www.bvoltaire.fr/ 

  • IMPRESSIONS DE PRE-MARAUDE...

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    Par   Alexandre Simonnot,

    Secrétaire Départemental FN du Val-d'Oise

    Candidat au Comité Central du FN

    Le Pasteur Blanchard nous avait donné rendez-vous à 21h. L'heure à laquelle la nuit tombe. L'heure à laquelle Paris, la capitale de notre pays, qui est notre fierté au grand jour, devient durant la nuit le Paris de la honte et de l'abandon. Le théâtre de la misère la plus scandaleuse, la plus inacceptable : celle des français sans logements, sans aides, sans ressources, sans rien.

    Nous étions donc quatre, le Pasteur et son épouse, et nous, deux  du Front National,Jimmy conseiller municipal à Athis-Mons et moi secrétaire départemental, venus simplement aider, assister et quelque peu soulager cette misère effroyable. Paris, ce sont des centaines de centaines d'inconnus, d'anonymes, qui dorment dehors, seuls. Cette nuit-là, ils sont pour quelques heures nos seigneurs et nous allons les servir. Un peu de café, un peu de soupe chaude, quelques vêtements, mais surtout beaucoup de réconfort, d'écoute, de solidarité. Beaucoup d'humanité et de fraternité.

    Si quelqu'un veut vraiment parler de la misère en France, il doit venir en maraude avec le Pasteur Blanchard. Si quelqu'un veut connaître l'état de notre société, non au grand jour, mais en pleine nuit, il doit venir en maraude avec le Pasteur Blanchard.

    Notre première impression en voyant ces malheureux à tous les coins de rue, c'est cette promesse de Nicolas Sarkozy en 2007 : "Moi Président, dans 5 ans, plus personne ne dormira dans la rue". Inutile de préciser à ceux qui nous lisent que cette promesse n'engageait que ceux à qui elle était faite!...

     

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    A l'ASP, au Front National, nous ne faisons jamais de promesses, nous agissons concrètement tout simplement. Non au grand jour sous l'oeil des caméras, mais la nuit dans l'anonymat. Voilà quelle a été notre nuit dans les rues de Paris,notre nuit à tous les quatre. 

    Nous avons agi. Nous avons revu le mythique Francis, véritable vedette de nos maraudes. Nous avons visité jeunes et vieux, nous avons rencontré des solitaires mais pas complètement seuls car ils ont comme compagnie leurs chiens... Nous avons rencontré de nombreuses personnes, d'horizons très divers, aux histoires très différentes. Mais ils ont tous  un point commun : ils sont à la rue. La France les a abandonnés tout simplement 

    C'est là que l'on constate l'immense décalage entre un gouvernement socialiste et le "Social". Les socialistes n'ont de social que leur dénomination. En réalité, ils n'y connaissent rien. En réalité, leur principale préoccupation, c'est d'aider par tous les moyens les étrangers et clandestins, avant d'aider les leurs, les nôtres, les Français ! 

    Cette pré-maraude a duré cinq heures. Cinq heures durant lesquelles nous aurions aimé aider tous ces pauvres. Mais ils sont si nombreux, partout. Il n'y a plus un seul grand boulevard dans Paris, il n'y a plus un seul quartier dans Paris où l'on ne rencontre pas des gens qui dorment seuls, dans la misère la plus totale.

    Voilà le fruit de nos politiciens, voilà le fruit de nos gouvernants successifs. Toujours de l'aide pour le monde entier, mais jamais pour les nôtres, jamais pour nos pauvres!

    C'est à la fois écoeurés et heureux que nous achevons cette pré-maraude avec le Pasteur Blanchard et son épouse. Ecoeurés par le désastre que nous avons pu constater de nos propres yeux, mais tellement heureux d'avoir pu pendant quelques heures être au service de ces miséreux, de ces parias de notre société, qui durant quelques heures d'une nuit froide, étaient nos maîtres et seigneurs.. 

     
     
  • GAUCHE DE FRANCE...

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    Plus de laïcity

    dans nos quartier !

    Quand vous entendrez cette gauche vous parler encore laïcité, comme Hollande l’a fait lors de la campagne présidentielle, pensez à Valls et à Hidalgo;   

    Le 16 janvier 1994, dans les rues de Paris, 1 million de manifestants battaient le pavé, pour défendre la laïcité, menacée par des financements sans limites accordées aux écoles privées, principalement catholiques, dans un projet de loi de François Bayrou. Il y avait en première ligne les socialistes, Rocard et sa casquette, les communistes, les anarchistes, les gauchistes, les francs-maçons, les syndicats, les féministes et tout ce que la gauche compte d’anti-calotins. 

    J’étais fier d’avoir été présent à cette inoubliable manifestation, sans illusion par ailleurs sur la manipulation des socialistes.

     

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    Vingt ans plus tard, Anne Hidalgo, dans la continuité de son mentor Bertrand Delanoë, va célébrer, dans la mairie de Paris, le 4e pilier de l’islam, le ramadan. L’an passé, dans le même esprit, Manuel Valls avait inauguré deux mosquées, à Cergy et à Strasbourg, et avait rompu à trois reprises le jeûne du ramadan. On est fort loin de l’esprit de la loi de 1905, qui, faut-il le rappeler, dans son article 2, précise que « la République ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte ».

    Le mercredi 9 juillet, Anne Hidalgo, a donc consacré 70.000 euros de fonds publics à célébrer une pratique religieuse. Une paille par rapport à la subvention exorbitante accordée en 2014 à l’Institut des Cultures d’Islam , et ses deux mosquées, de 1,3 million d’euros ! Dans le même temps, en Kabylie, au risque de leur vie, des Algériens réclament le droit de manger librement, sans subir de contrainte religieuse. Belle trahison laïque de la part de la camarade Hidalgo et de ses complices écologistes. Ils préfèrent cautionner les fondamentalistes religieux, qui utilisent le ramadan pour mieux fliquer les mauvais musulmans, que les esprits libres qui veulent s’en émanciper. Où seront-ils, ceux qui, vingt ans plus tôt, en plein hiver, étaient venus de toute la France défendre les principes laïques menacés par une contre-offensive chrétienne ?

     

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    Les socialistes ? Ils lècheront les babouches des disciples d’Allah (qui ont voté Hollande à 93 %), et s’extasieront devant cette merveilleuse religion d’amour, de tolérance et de paix, dont la propagande nous dit qu’elle ne saurait être confondue avec les exactions de quelques extrémistes isolés comme Nemmouche, Merah, Fofana, Kelkal et ceux qui, depuis le 11 septembre 2001, ont juste perpétué dans le monde 23.000 attentats mortels.

    Mélenchon ? Il regrettait sur France Culture la victoire de Charles Martel à Poitiers, en 732, qui, selon lui, nous a privée des bienfaits de la pacifique culture arabe, et nous a imposé le christianisme. Sus à Jésus, vive Mahomet !


    Les anarchistes ? A l’exception de la Fédération Anarchiste, tous les autres réclament un délit d’islamophobie, amalgamée à du racisme. Ni Dieu ni Maître, mais pas touche à Allah !

    Les francs-maçons ? Quand Sarkozy allait baiser l’anneau du pape, selon eux, la laïcité était bafouée. Quand Valls fait la même chose, on ne les entend plus. Quand les socialistes honorent le ramadan à Paris, c’est donc silence radio. A bas la calotte, mais Allah akbar ! 

    Il n’y a eu que Résistance Républicaine et Riposte Laïque qui ont perpétué les meilleures traditions gauloises,  en organisant un Apéro saucisson laïque, devant la mairie de Paris, le mercredi 9 juillet, avec des sandwiches au saucisson et du vin.

    Manifestants du 16 janvier 1994, quand vous entendrez cette gauche vous parler encore laïcité, comme Hollande l’a fait lors de la campagne présidentielle, pensez à Valls et à Hidalgo…

  • IMPRESSION DE PRE-MARAUDE...

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    par Jimmy MINGOT

    conseiller municipal FN à Athis-Mons

    La première chose qui m’a frappé c’est la mauvaise santé et le manque d’hygiène  bien sûr, mais surtout  le dénuement affectif de ces personnes abandonnées. C’est leur isolement vis-à-vis de toute famille et de tout proche qui émeut plus que leur misère apparente. On comprend des brèves discussions que l’on peut avoir avec eux que la raison de leur présence sur le trottoir est à chercher dans les malheurs de la vie courante :

    Abandon d’une femme ou d’un mari

    Décès de l’un ou l’autre

    Dégout vis à- vis du comportement inacceptable de leurs proches.

    Licenciement abusif…

    Cela en fait des êtres particulièrement à fleur de peau parce qu’écorchés vifs dans leur cœur. A l’origine ils étaient sans doute des personnes déjà trop sensibles pour supporter les saloperies de la vie. C’est cette image qu’ils ont gardée de l’autre vie qui fait que l’envie d’y repartir n’existe pas.

    Un autre sentiment qui envahit, c’est justement notre impuissance à les convaincre de remonter la pente. Ils ne souhaitent plus retrouver une vie normale ; dégoût ou fatalisme ? Ils ont retrouvé là, au-delà de la violence qui règne sans cesse, une espèce de fraternité avec ceux qui partagent leur sort. J’en ai vu un qui avait décider  de rester là, bien qu’en pleine forme physique, propre, habillé correctement et instruit, uniquement parce qu’il ne pouvait pas imaginer d’abandonner les autres : belle leçon d’humilité et de don de soi.

    Honte à notre société, honte à nos gouvernants quels qu’ils soient  de ne pas porter secours à ces malheureux. Pourquoi ne laisser qu’à des associations le devoir de s’occuper d’eux ? Quel renoncement aux valeurs essentielles de la vie en société.

     

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    Il faudrait bien peu de moyens financiers pour leur prodiguer un toit individuel et de quoi se laver et s’habiller dignement. Au lieu de cela on se contente de leur offrir des centres d’hébergement où ils ne veulent pas aller car il y règne la pire des violences. Pourtant, même si leur parcours personnel est pour quelque chose dans leur situation, la responsabilité de l’Etat est largement engagée : avec plus de 5 millions de chômeurs, une immigration invasion, des salaires de misère  quelle solution pérenne pouvons nous leur proposer ?

    La gauche bien pensante qui a voté les traités qui ont détruit notre outil de production porte une énorme responsabilité dans cette affaire. Alors, pour ne pas voir en face les résultats de leur politique mortifère,  la seule action qu’ils savent mettre en œuvre est de cacher et de repousser cette misère loin de leurs yeux, en témoigne ce que notre, désormais, ami Francis subit jour après jour de la police du 14ème arrondissement, Boulevard Saint Jacques : destruction systématique et répétée de ses maigres avoirs, et incitation à partir.

    Honte aux socialistes de la Mairie de Paris !

    Mais respect au Pasteur Blanchard et à son association qui régulièrement apporte quelques biens, nourriture, et boisson chaude, mais surtout du réconfort à ces hommes et ces femmes qui mériteraient mieux de notre société de consommation

     

    Jimmy

  • COMMUNIQUE

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    Bien que je n’ai pas d’engagement politique, je ne renie en rien mon passé avec le FN, en tant que citoyen, je reste un ami et un électeur.

    Pour autant les actions de l’ASP ne seraient pas possible, sans l’aide précieuse de tous les militants et cadres qui participent à nos actions. Parmi eux Alexandre Simonnot est un exemple, toujours disponible, d’un dévouement sans faille, membre du CA de notre association, il en est un des pilier. Au prochain congrès il se présente au Comité Central, si vous souhaitez que le social soit représenté dans les instances du mouvement voter pour lui. 

     

    Pasteur Blanchard président de l’ASP

    http://actionsocialeetpopulaire.hautetfort.com/

     

    Aumônier d’Identité Luthérienne

    http://identitelutherienne.hautetfort.com/

     

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  • ENTRETIEN AVEC...

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    Alain de Benoist

    La compétitivité ?

    L’alibi des mesures antisociales…

     
    La compétitivité est devenue mantra de notre époque. Tout doit être compétitif : le sport et l’économie, bien sûr ; les hommes, également. La compétitivité serait-elle une valeur en soi ?
     
    C’est Raymond Barre qui, en 1976, avait le premier parlé de « compétitivité » pour caractériser la politique économique à la fois concurrentielle et tournée vers l’extérieur qu’il entendait mener. Tous ses successeurs ont suivi son exemple. Aujourd’hui, les hommes politiques de droite comme de gauche n’ont que le mot de « compétitivité » à la bouche parce qu’ils sont obnubilés par la « croissance » : être plus compétitifs aiderait à gagner des « points de croissance ». Mais au-delà de ces affirmations somme toute convenues, on s’aperçoit vite que la compétitivité est un mythe. Et que ce mythe n’est pas anodin
    Dans le discours des hommes politiques, ce ne sont pas seulement les entreprises ou les secteurs industriels qui doivent être « compétitifs », mais aussi les nations. Cette idée sort tout droit des théories du management développées dans les écoles de commerce américaines. Or, on ne peut étendre aux nations ce qui, sous certaines conditions, peut être vrai des entreprises – d’autant que les intérêts des entreprises nationales ne coïncident pas nécessairement avec ceux des populations. Les nations ne sont pas des entreprises, contrairement à ce que prétendent les tenants de la « gouvernance » qui voudraient gouverner les hommes comme on administre les choses et priver les États de leur souveraineté politique. Les territoires ne peuvent pas « se vendre », et c’est pourquoi on ne peut les comparer et les classer comme des entreprises en milieu concurrentiel, dont le succès se mesure finalement en monnaie.
    Pour le dire autrement, une notion micro-économique ne peut être transposée purement et simplement dans la sphère politique. « Un territoire, écrit Gilles Ardinat, chercheur en sciences humaines, conseiller de Nicolas Dupont-Aignan et collaborateur du Monde diplomatique, offre à un peuple son support physique ainsi qu’une bonne part de ses références culturelles et politiques […] Contrairement à une entreprise, il ne cherche pas à dégager des profits. Son action s’inscrit dans le temps long de l’histoire, pas dans l’immédiateté des marchés. » C’était aussi l’opinion du célèbre économiste Paul Krugman, Prix Nobel en 2008 : « La compétitivité est un mot vide de sens lors qu’il est appliqué aux économies nationales ».
     

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    Cela dit, la concurrence existe bel et bien, et Fillon comme Macron, Valls comme Sarkozy sont d’accord pour estimer que la compétitivité n’est jamais que le meilleur moyen d’y faire face

    Il est évident que si l’on veut vendre un produit, on a tout intérêt à être compétitif, c’est-à-dire à fabriquer des produits de meilleure qualité que ses concurrents ou, à qualité égale, des produits moins chers. Mais pour baisser les prix, il faut aussi diminuer le prix de revient des produits fabriqués. De quelle façon ? En régime capitaliste, la réponse la plus classique est connue : non pas en favorisant l’innovation, en taillant dans les coûts du capital et les dividendes des actionnaires (50 milliards d’euros en 2013, soit 2,6 fois de plus que les dépenses d’investissement), mais en faisant stagner les salaires, en diminuant les charges sociales et le « coût du travail », en ramenant les services publics à la portion congrue. C’est l’argument favori du MEDEF, qui agite constamment le spectre de la « perte de compétitivité » pour obtenir de substantielles subventions.

    La Chine est aujourd’hui très compétitive parce que les salaires dignes de Germinal qu’elle pratique lui permettent de conquérir toujours plus de parts de marché. Il est certain que si l’on parvenait à convaincre les travailleurs français de toucher les mêmes salaires que ceux du Bangladesh, nos entreprises gagneraient beaucoup en compétitivité ! Mais en même temps, il deviendrait difficile de vendre toujours plus à des consommateurs qu’on aurait préalablement rendus plus pauvres ! Comment augmenter la consommation quand on fait baisser le pouvoir d’achat ? C’est tout le paradoxe des politiques d’austérité, qui espèrent combler les déficits et faire repartir la croissance en rendant toujours plus précaires les conditions d’existence des classes moyennes et des classes populaires. C’est pour cela que la concurrence généralisée entre les pays n’est pas compatible avec le maintien ou l’amélioration du niveau de vie : elle revient seulement à mettre en concurrence les produits marchands et les produits non marchands, comme les services publics et la protection sociale.

    À l’époque de la mondialisation, cela ne peut aboutir qu’à une désagrégation sociale et à un nivellement par le bas. Dans cette optique, l’impératif de « compétitivité » est seulement une façon élégante de persuader les travailleurs de renoncer à leurs acquis sociaux. C’est d’ailleurs au nom de la compétitivité que l’Union européenne et le FMI ont exigé la réduction des salaires en Grèce et ailleurs. Lorsqu’elle ne prend en compte ni les exigences de la justice sociale ni celles de l’écologie, la compétitivité devient l’alibi d’un dumping social généralisé, qui permet de prendre des mesures antisociales tout en se mettant à l’abri des critiques.

     

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    Déclinée dans les registres les plus intimes de nos vies, la compétitivité peut aussi devenir mortifère. Après tout, échanger sa femme de cinquante ans contre deux de vingt-cinq pourrait aussi bien se justifier au motif que la première n’est plus « compétitive » ! L’ambiance de compétitivité permanente ne contribue-t-elle pas à faire de notre société de plus en plus anxiogène ?

    On peut certes estimer que la rivalité amoureuse en matière de stratégies de séduction implique de la « compétitivité ». Mais ce n’est là qu’un jeu de vocabulaire : la compétition est une chose, la compétitivité en est une autre. En dehors de l’industrie et du commerce, quand on les applique par exemple à la santé, à l’éducation ou à la culture, la compétitivité et la productivité, ça signifie quoi ? Paul Krugman, déjà cité, dit aussi que « l’obsession de la compétitivité est à la fois fausse et dangereuse ». Elle ne se comprend en fait qu’en rapport avec la concurrence, que le libéralisme conçoit sous l’angle du darwinisme social : elle est censée révéler les plus performants et les plus forts, donc les meilleurs. L’idée sous-jacente est qu’une société ne se compose que d’individus étrangers les uns aux autres, qui s’affrontent au travers de stratégies d’intérêt régulées par la seule autorité du marché. Une société de rivaux, par conséquent (la « guerre de tous contre tous »), non de concitoyens.

     

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

  • ASP : L'ETERNEL RETOUR...

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    Notre combat

    ¶ contre la misère sociale

    ¶ et pour la préférence nationale

    n’a jamais été aussi juste !

     

    Mardi 7 octobre

    s'ouvre la campagne 2014/2015 des maraudes du pasteur Blanchard.


    Les Maraudes, ces tournées nocturnes à la rencontre des sans-abris parisiens, sont pour chacun de ceux qui les vivent une expérience sans commune mesure, de celles de nature à vous transformer, en tout cas qui ne vous laissent pas indifférents.


    La majorité de nos accompagnants reviennent de ces maraudes « touchés » par la dignité des personnages rencontrés, « émus » par les situations de grande détresse, « surpris » par la grande culture de certains et dans tous les cas « révoltés » par l’injustice grandissante d’une société dans l’incapacité d’offrir à ses propres compatriotes les voies de la réussite sociale.

    Durant cette nouvelle saison, un grand nombre de nos amis de droite nationale, provenant de toute la France, se succéderons aux côtés du Pasteur Blanchard  pour, l’espace d’une nuit,  venir en en aide à nos compatriotes délaissés.

    Qu’ils en soient  tous remerciés !

    La rue parisienne, c’est une caisse de résonance implacable des maux de la société française,  dont nous ne cessons de dénoncer les dérives, seuls  depuis des années :

    Démantèlement du système de soins et de protection sociale

    Paupérisation des travailleurs

    Impossibilité d'accéder à un logement décent

    Préférence étrangère dans les centres d’hébergement

    Perte du sens de la solidarité entre les générations

    Insécurité grandissante

    Ouverture incontrôlée des frontières 

    Un dernier exemple, alors que le gouvernement tente de nous endormir sur le pseudo contrôle des frontières aux portes de Schengen, nous pouvons témoigner du tsunami migratoire qui est en cours et qui voit affluer à Paris des centaines de migrants irréguliers.

     

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    Cette nuit du 7 octobre nous retrouverons des sans-abris  provenaient de  tout horizon…. Autant d’individus déboussolés à qui l’idéologie mondialiste a promis un eldorado, qu’ils ne trouveront finalement pas chez nous car notre pays n’en a plus les moyens.

    Cette nuit du 7 octobre nous nous répétons que nos moyens sont dérisoires, que la tâche est immense pour sortir nos compatriotes de la misère.

    Mais cette nuit du 7 octobre, nous partons en fin de nuit, convaincus que notre combat est juste et que nous parviendrons demain à changer la société

     

    Benoit  VAILLANT
    Secrétaire Général de l’ASP