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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 137

  • Entretien avec Alain de Benoist:

     

     

    Les États-Unis ont désigné Poutine comme leur ennemi. C’est un fait capital.

     

     

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    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

     

     

    Une certaine intelligentsia de gauche a longtemps révéré l’URSS. Mais ce n’est pas forcément pour cela qu’elle aimait la Russie. La preuve par Soljenitsyne naguère ou Poutine aujourd’hui ?

     

     

    À l’époque de la guerre froide, les États-Unis s’opposaient, certes, à l’Union soviétique au nom de l’anticommunisme (ce qui leur permettait d’exercer sur leurs alliés une forme inédite de racket à la protection) mais, avertis des réalités de la géopolitique, ils s’opposaient tout autant, voire plus encore, à la Russie « éternelle ». La preuve en est que l’écroulement du système soviétique n’a pas modifié leur attitude en profondeur. La Russie est toujours, pour eux, une puissance à « contenir » par tous les moyens, toute leur politique étrangère visant à l’encercler, à pousser l’OTAN jusqu’à ses frontières et à empêcher les Européens de s’allier aux Russes, comme il serait tout naturel qu’ils le fassent s’ils avaient conscience de la nécessité de penser en termes continentaux. La guerre froide a donc maintenant repris ses droits. Cela va peser sur toute la politique mondiale pour les vingt ans qui viennent.

     

     

    En politique, on devient un ennemi dès lors que l’on est désigné comme tel. Les États-Unis ont aujourd’hui désigné Poutine comme leur ennemi. C’est un fait capital. Dans l’affaire ukrainienne, profitant du conditionnement médiatique qui joue en leur faveur, ils sont parvenus à ce résultat prodigieux de faire adopter par l’Union européenne une politique allant directement à l’encontre des intérêts européens. Je fais évidemment allusion ici aux lamentables et très contre-productives sanctions antirusses (mais évidemment pas anti-israéliennes !) que les Européens ont accepté de soutenir – gouvernement français en tête – alors que les inévitables représailles qui s’ensuivront vont leur coûter extrêmement cher. Lorsque ces sanctions ont été annoncées, le ministère russe des Affaires étrangères a simplement déclaré : « Nous avons honte pour l’Union européenne qui, après avoir longuement cherché sa propre voie, a adopté celle de Washington, rejetant ainsi les valeurs européennes fondamentales. » C’est très exactement cela, hélas ! L’Union européenne s’est alignée sur l’Amérique parce qu’elles partagent l’une et l’autre la même idéologie libérale. Le drame est que tout cela se déroule dans l’indifférence générale, alors qu’il s’agit d’un événement de première grandeur.

     

     

    A contrario, la classe politique française n’en finit plus d’être fascinée par le « modèle américain ». Jean Lecanuet se présentait comme le JFK français, et même Jean-Marie Le Pen se voulait l’équivalent hexagonal de Ronald Reagan…

     

     

    L’UMP ressemble aujourd’hui de plus en plus à l’ancien MRP, et le PS de plus en plus à l’ancienne SFIO. Ces deux partis de la IVe République, l’un de droite et l’autre de gauche, communiaient dans la même soumission aux Américains. Seule l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle a permis, à partir de 1958 (et surtout de 1966), d’imposer une politique d’indépendance nationale qui n’est plus aujourd’hui qu’un souvenir. Nicolas Sarkozy, qui a fait revenir la France dans la structure intégrée de l’OTAN, était en adoration hystérique devant le modèle américain. François Hollande et Laurent Fabius renouent, pour leur part, avec l’atlantisme inconditionnel d’un Guy Mollet. D’où l’inertie que l’on constate de la part du Quai d’Orsay, tant à propos de l’Ukraine que de la Palestine, de l’Irak ou de la Syrie. Aujourd’hui, la France n’a tout simplement plus de politique étrangère autonome. Elle se contente de relayer les consignes d’Obama.

     

     

    Les États-Unis ont, par ailleurs, toujours été très attentifs à placer sous influence la classe politique française. Le programme phare de la French-American Foundation, créée en 1976 et qui rassemble aujourd’hui plus de 400 dirigeants issus du monde de l’entreprise, de la haute administration et des médias, consiste à sélectionner chaque année un certain nombre de Français âgés de 30 à 40 ans jugés outre-Atlantique particulièrement « prometteurs ». Parmi ces « Young Leaders » dont on attend à Washington qu’ils s’emploient à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis », on trouve aussi bien François Hollande (promotion 1996) qu’Alain Juppé (promotion 1981), mais aussi Jean-Marie Colombani, Laurent Joffrin, Guy Sorman, Jacques Toubon, Najat Vallaud-Belkacem, Christine Ockrent, Alain Minc, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, François Léotard, Marisol Touraine, Anne Lauvergeon, Jean-Noël Jeanneney, Bruno Le Roux, Valérie Pecresse, Fleur Pellerin, sans oublier Yves de Kerdrel (promotion 2005), qui vient de saborder le mensuel Le Spectacle du monde pour mieux mettre l’hebdomadaire Valeurs actuelles au service exclusif de Nicolas Sarkozy.

     

     

    Paradoxe français, nous vantons notre exception nationale, mais n’en finissons pas non plus de nous référer à des modèles étrangers, qu’ils soient allemands, suisses ou anglo-saxons…

     

     

    L’herbe du voisin paraît toujours plus verte, c’est bien connu. Les Français, qui sont très xénophobes, mais pas du tout racistes, aiment bien en effet se référer à des modèles venus d’ailleurs. Pourquoi ne le feraient-ils pas lorsque cela est justifié ? Ce qui est dommage, c’est que les modèles français, qui existent aussi, semblent désormais appartenir au passé. À moins, bien sûr, qu’on ne prenne en compte aussi les modèles négatifs ; auquel cas, la France actuelle serait incontestablement en tête de classement !

     

     

     

     

     

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

     

     

     

     

    Par le Pasteur

    Blanchard.

     

     

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    Force est de constater que la présence de nombreux sans-logis dans les rues de Paris gêne le maire et ses adjoints. Les témoignages de certains SDF sont accablants. Un exemple, chaque semaine, le vendredi, ici ou là, la police arrive  et signifie à ces malheureux qu'ils ont cinq minutes pour déguerpir. Aussitôt, les éboueurs suivent et jettent leur barda. En un instant, nos amis se retrouvent encore plus bas. Bien sûr, cette démarche est faite avec le secret espoir que de guerre lasse, ils décamperont à jamais.

    Cette méthode hypocrite mais ponctuellement efficace de déplacer la misère, ne tient pas compte du fait que, comme tout un chacun, les SDF s'accrochent aux repères qui sont devenus leur espace vital. Et, c'est un puits sans fond que les autorités creusent.

     

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    Une autre remarque, aussi éloquente, m'a été faite par un ami venu de province pour déposer des vêtements. Il me dit sa surprise de voir la capitale de plus en plus submergée par les SDF. En particulier, les avenues "chics". 

    Oui ! Sur le prestigieux boulevard des Capucines, on croise après  l'Olympia et jusqu'à l'Opéra des familles entières dormant devant les entrées des grands magasins. Et, durant nos maraudes, la nuit, ces abcès de fixation de la misère sont encore plus éclatants. Chaque fois, nous découvrons un mélange indécent de beauté et de misère.

    Nos gouvernants, si occupés par le mariage homosexuel  baissent les bras devant un problème aussi terrible et massif. Leurs seules réponses sont le silence et le déni. Ils éludent un problème qui ne fait que s'amplifier comme ils chassent les SDF, le vendredi, d'un trottoir à l'autre.   

    Nous avons l'écoeurante conviction  que moins les choses se résolvent, plus la communication règne en maître. Mais, l'Action Sociale et Populaire reste un témoin lucide. C’est à ce prix que nous continuerons à apporter notre contribution au combat contre la véritable exclusion.
     
     
    Pasteur  Blanchard

     

     

  • Roucas abattu par des terroristes intellectuels. Mais où est donc Charlie?

     

     
     
     
     

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    Le comique devait donner un spectacle en mars prochain à Saint-Pierre-des-Corps. Madame Marie-France Beaufils, maire communiste de la ville, l’a froidement déprogrammé, le poing serré, en chantant l’Internationale.
     
    Bibliothécaire et écrivain
     
     
     
          

    Je ne comprends pas. Où est Charlie ? Charlie est introuvable. Jean Roucas a été fusillé par des terroristes, et Charlie reste muet. Je m’interroge : qu’avait donc l’exhilarant Cabu que n’avait pas le cocasse Roucas ? Cabu avait son beauf, Roucas avait sa « Pencassine », marionnette de Le Pen l’ancien grimé en Bécassine. Tous les deux n’ont-ils pas comiquement lutté contre la Bête immonde ? Que fait Charlie en cette heure sombre ?

     

    Mais je vois mon lecteur choqué, abattu, horrifié : Jean Roucas, notre Jean Roucas national, victime lui-aussi de la Terreur nouvelle ? Un autre amuseur crucifié ? Un gentil parmi les gentils, décapité par l’Intolérance ? Oui, et personne n’est là pour suggérer sa panthéonisation. Personne ne lui dresse un théâtre de marionnettes à l’endroit du crime. Point de slogan : « Nous sommes tous des Cocoboys » ou « The Bébêt’show must go on ». Roucas est oublié.

     

    Le comique devait donner un spectacle en mars prochain à Saint-Pierre-des-Corps. Madame Marie-France Beaufils, maire communiste de la ville, l’a froidement déprogrammé, le poing serré, en chantant l’Internationale. Et déprogrammer un artiste, surtout quelque peu tombé en désuétude (Bedos n’a-t-il pas déclaré qu’il le croyait mort ?), c’est l’étouffer. C’est l’assassiner. En 2013, déjà, celui qu’on avait transformé en sa propre caricature – Roucasquapointe – avait annulé son spectacle à Gardanne, lâché par son producteur et ses comédiens. Il vivait depuis sous haute surveillance de la Police intellectuelle.

     

    Le crime de Jean Roucas ? Avoir fait usage de sa liberté fondamentale de citoyen. Il résumait ainsi sa disgrâce : « Je suis allé afficher mes sympathies pour le FN et mon soutien à Marine Le Pen car je croyais naïvement que nous étions dans un pays libre. Grave erreur. Depuis, on me raille dans les médias, on me censure. Pourquoi les idées que nous défendons leur font si peur ? Pourquoi la liberté d’expression leur est-elle à ce point odieuse ? » Ces mots auraient dû nous alarmer.

     

    Le crime de Jean Roucas, en effet, c’était d’avoir participé à l’Université d’été du Front national et d’y avoir dit son intention de voter pour une candidate parfaitement légitime, sauf preuve du contraire, qui porte le nom de Le Pen. Il est mort pour avoir exprimé une opinion. Tout simplement. C’est presque aussi bébête que de mourir pour un dessin, et dans le « pays des droits de l’homme », c’est tout aussi révoltant ; mais où est donc Charlie ? Les rues sont cruellement vides.

     

    Allons, sur le Boulevard Voltaire, et je marcherai gravement sous mon fanion : « Je suis Marine, je suis un beauf, je suis un électeur du Front national ».

     

  • Communiqué de l’Action Sociale Populaire:

     

     

     

     

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    La marraine de l’ASP, Madame Jany Le Pen, soutient le Pasteur Blanchard, depuis plus de vingt années, dans ses différentes entreprises ; que ce soit, dans le cadre de son ministère pastoral auprès de nos compatriotes souffrant dans leur corps et dans leur âme, ou dans son travail social d’éducateur effectué auprès des français les plus défavorisés et notamment à la première des soupes de nuit Gare St Lazare en 1996.

     

     

     

    Aussi, tout naturellement pour– sa fidélité sans faille depuis des années sur le terrain ; souhaitant lui témoigner reconnaissance et amitié nous l'invitons avec Marion pour la fête des 20ans de la nomination par Jean-Marie Le Pen du Pasteur Blanchard en 1995, à la tête du social au FN. 

     

     

     

    Cette soirée ce déroulera en septembre, nous ne manquerons pas en temps et heure de vous informer sur la date, ainsi que les nombreuses surprises et personnalités qui devraient être présente.

     

     

     

    Benoit Vaillant Secrétaire Général de l’ASP

     

     

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  • Un rapport explosif:

     

     

     

    Sur l’islam radical dans les prisons françaises

     

     

     

    Un rapport du député UMP Guillaume Larrivé pointe des centaines d’individus dangereux dans les établissements pénitentiaires, sur un total estimé, selon lui, à « 40.000 détenus de culture ou de religion musulmane ».

     

     

     

     

     

     

    Prière en cellule à la maison d’arrêt d’Osny, dans le Val-d’Oise, en compagnie d’un aumônier musulman. Crédits photo : GEORGES MERILLON/Le Figaro Magazine

     

     

    « Alors qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd’hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus. » C’est le constat établi par le député UMP de l’Yonne, Guillaume Larrivé, dans un rapport « pour un plan d’action anti-radicalisation islamiste en prison » dont Le Figaro publie les meilleurs extraits.

     

    L’élu, qui a travaillé sur le budget de l’administration pénitentiaire pour 2015, préconise une thérapie choc : « création d’Unités spécialisées anti-radicalisation (USAR) pour les détenus de retour du djihad », « sonorisation des prisons », « rétablissement des fouilles » et « blocage des portables non autorisés »

    .

    Guillaume Larrivé rappelle que, dans les prisons aujourd’hui, les « signes extérieurs de radicalisation ont presque totalement disparu, laissant la place à une radicalisation et à un prosélytisme beaucoup plus discrets et, partant, plus difficiles à repérer. » Il ajoute : « Cette stratégie de dissimulation ou de camouflage est théorisée par certains radicaux sous le nom de Taqyia.[....]

     

    La suite sur Le Figaro.fr

     

     

  • SUITE A UNE MARAUDE...

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    Réflexions de Bruno Raju,

    Membre de l'ASP 

     

     

    Le mardi 10 Février 2015, le Pasteur Blanchard et son épouse, infatigables dans leur volonté de venir en aide aux plus pauvres d'entre nous, nous embarquent dans leur arche de Noé de la pauvreté. Tout est prêt, nous voilà sur le pont pour notre maraude nocturne. Le Seigneur nous accompagne sans que nous nous en apercevions. Les premiers sans domicile fixe sont dans votre visée, c'est l'arrêt et les premières distributions, vêtements, chaussures, café, soupe et thé. Les pauvres hères sont contents de voir celui qui depuis 2005 leur vient en aide, sans aucune subvention, puisant dans ses propres deniers pour faire face. Des visages connus se réjouissent de voir leur ami, le pasteur Blanchard, et les nouveaux se pressent pour recevoir ces quelques dons qui sont pour eux comme un cadeau de Noël .

     

     

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    Nous terminons notre virée dans le monde de la grande pauvreté à l'Opéra. Nous avons rencontré des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des enfants qui vivent dans la rue sur des matelas ou dans des cartons. Mais qui les regarde? la pauvreté est devenue tellement commune dans notre pays. Levez-vous âmes de bonne volonté et rejoignez l'arche de Noé que le Pasteur Blanchard a mise sur pied et qui ne vit que grâce à l'amour pour ses frères. 

     

     

    Bruno   

     

     

     

     

  • SOS Racisme touche toujours un maximum de subventions:

     

     

     

    C’est un des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.

     

     

     

    Article des Enquêtes du contribuable n°8 décembre 2014/janvier 2015, «Associations : comment elles vivent de l’argent public». En kiosque. Vous pouvez commander en ligne ce numéro (3,50 €€).

     

     

     

    Une bérézina : à peine une vingtaine de personnes s’étaient réunies, en novembre dernier, sur le campus de Poitiers pour assister à l’assemblée générale constitutive d’un comité local de SOS Racisme. Il est loin le temps où les « potes » défilaient par milliers dans les rues de Paris pour créer un «cordon sanitaire» autour du FN. Aujourd’hui, à Poitiers comme ailleurs, l’association ne fait plus recette.

    SOS Racisme ne fait plus recette mais a besoin d’argent et même de beaucoup d’argent si on se réfère aux demandes de subventions que l’association a adressées il y a un an à l’ACSÉ (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, sur cette agence lire notre article « L’ACSÉ, un guichet à subventions »).

     

    Dans ce document, que Les Enquêtes du contribuable sont parvenues à se procurer en exclusivité, l’association qui table sur un budget prévisionnel de près de 1,4 million d’euros en 2013, ouvre grande sa sébile. Après avoir encaissé 177 500 euros en 2011, puis 235 800 euros en 2012, elle réclame à nouveau, le 19 mars 2013, 160 000 euros au titre des aides qu’elle dispense aux victimes de racisme ou de discrimination ; 100 000 euros pour ses actions d’éducation populaire au nom du «vivre ensemble» et 75 000 euros pour une «mobilisation citoyenne par l’action militante».

     

     

    Selon une note interne, il semble que Naïma Charaï, présidente de l’ACSÉ et conseillère régionale PS d’Aquitaine ait décidé de bien beurrer la tartine des potes en leur accordant immédiatement 150 000 euros d’aides. L’histoire ne dit pas si d’autres rallonges ont été accordées après le 19 mars 2013, l’association de Dominique Sopo quémandant aussi des subsides à travers un satellite comme la Fédération nationale des maisons des potes (FNDMP).

     

     

    L’ACSÉ n’est pas la seule instance gratifiant cette association qui est progressivement passée de la défense des immigrés à la stigmatisation des autochtones. Si on se fie au budget prévisionnel que l’association a présenté à l’agence lors de sa demande de subventions, elle est aussi perfusée par le ministère de l’Education nationale, le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Ville de Paris, le Conseil régional d’Ile-de-France, sans qu’il soit possible d’évaluer ce qu’elle touche aux échelons locaux puisque le total de ces aides n’est pas comptabilisé.

     

     

    A côté de ces monceaux d’argent public, SOS Racisme a estimé que les cotisations, dons et legs représenteraient une somme nulle lors de l’élaboration du budget prévisionnel 2013, ce qui en dit long sur son assise populaire.

     

     

     

     
  • FN :ON NE NOUS DIT PAS TOUT.......

     

     

     

     

     

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     Il m'est d'avis qu'il n'y a rien à ajouter ni à soustraire...

     

     

     
    La cause du vote FN est différente de ce que veulent nous faire croire les politiciens ?

     


     Comme toujours dans « C dans l’air », des invités qui s'en tiennent à un discours « convenu » et politiquement correct.

     


     A croire que tous ces « sondeurs » et « politologues » ne discutent jamais avec les gens de la rue. Pour eux, la seule raison de la poussée du FN est due au chômage, à la détresse sociale et maintenant à la crise.

     


      Non, messieurs, si le FN monte c'est parce que :

     


     - Les Français en ont assez de financer l'invasion du pays par des peuplades qui ne savent pas et ne veulent pas s'intégrer et notamment ceux de religion musulmane.

     


      - Ils en ont par-dessus la tête des exigences et du culot de ces populations : viande hallal dans les cantines scolaires, horaires réservés dans les piscines, femmes musulmanes qui refusent de se faire examiner par des médecins hommes, prières dans les rues, etc.

     


      - Ils en ont assez de se voir priver du droit de s'exprimer au nom de l'antiracisme.

     


      - Ils en ont assez du diktat de ces associations liberticides que son SOS machin, MRAP et autres. A quand une émission dans « C dans l'air » consacrée à ces associations qui devraient apporter la preuve du nombre de leurs adhérents, leur financement, les subventions qu’elles perçoivent, etc.

     


     - Ils en ont assez du diktat des petits juges rouges (condamnation d'Eric Zemmour). La France pays de liberté ? Foutaise !

     


      
    - Ils en ont assez de devoir payer de plus en plus pour des prestations sociales pour lesquelles ils ont cotisé alors que la plupart de ces populations en bénéficient gratuitement.

     


      - Savez-vous qu'un étranger de 65 ans arrivant en France, et étant autorisé à y résider, n'ayant jamais travaillé ni cotisé, peut toucher une retraite annuelle de plus de 8 000 euros et 13 000 en couple (guide de l'accueil aux étrangers que tout le monde peut consulter).

     

     

     


     Etonnez-vous de l'augmentation du regroupement familial !

     

     

     


     
    - Ils sont outrés de voir que l'on continue à verser des retraites à des Algériens morts depuis fort longtemps (voir rapport de la Cours des comptes).

     

     


      - Ils en ont assez de voir qu'il faille payer 45 euros pour une chambre particulière dans un hôpital alors que celle-ci est gratuite pour les bénéficiaires de la CMU et de l’AMG (soins gratuit pour les étrangers
    ).

     


     - Ils en ont assez de voir leurs banlieues, havres de paix il y a seulement 40 ans, devenues des zones de non-droit où les agents de la force publique ne peuvent pas riposter lorsqu’on leur tire dessus avec des armes de guerre.

     

     


      - Ils en ont assez de s'entendre dire que la faute leur incombe pour avoir regroupé ces populations dans ces quartiers. Ne serait-ce pas ces populations qui ont su faire le vide autour d'elles ?

     


      - Ils en ont assez de voir au bas de leurs immeubles ces bandes de jeunes trafiquants de drogue qui ne travaillent pas mais se promènent dans des voitures que le commun des Français ne peut pas se payer.

     


     - Ils en ont assez de voir régulièrement brûler leurs écoles, leurs gymnases, leurs magasins, leurs voitures.

     


      - Ils en ont assez d'entendre tous ces politicards s'extasier sur la fécondité française alors que chacun sait que ces excès de naissances sont dues principalement aux populations immigrées résidant sur notre territoire. A quand des statistiques ethniques comme dans d'autres pays démocratiques ?

     


     - Ils en ont assez de voir que la majorité de nos logements sociaux sont réservés à ces populations qui, bien souvent par la suite ne paient ni leurs loyers, ni l’électricité.

     


      - Ils en ont assez de se voir traiter de racistes, de devoir se flageller au nom de la repentance, esclavage, colonisation, etc.

     


     - Ils en ont assez de se voir ponctionner leur épargne pour financer des assistés professionnels (RMI, RSA).

     


     - Ils en ont assez de voir que l'on peut se torcher avec le drapeau français (de l'art paraît-il) sans que les partis politiques ne s'en émeuvent.

     

     - Ils en ont assez d’entendre siffler la Marseillaise et de voir brandir dans les stades des drapeaux algériens, marocains, etc. mais jamais un drapeau français alors qu’ils vivent aux dépens de la France.

     


     - Ils en ont assez d’entendre dire que leur père a travaillé pour la France et
    qu’on ne peut pas les expulser alors qu’ils ont, pour certains, des casiers judiciaires des plus garnis.

     


     - Ils en ont assez
    d’entendre que l’on refuse de rétablir le droit du sang.

     


     
    - Ils en ont assez de s'entendre dire qu'il n'y a pas plus d'émigrés aujourd'hui qu'en 1930 (Mélenchon).

     

     


     Il est grand temps que vous vous rendiez compte que notre pays ne peut plus supporter ces populations et que vous réagissiez.

     

     


     Entre une droite molle qui blablate et ne fait rien et une gauche qui soutient cette politique de l’immigration car elle y trouve son compte lors des élections, quel choix reste-il donc aux Français en dehors de l'abstention ?

     

     

     

     

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