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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 94

  • Quelle alternative : une monnaie réelle ou une monnaie virtuelle?

     

     

     

    A l’heure où la Commission Européenne planche pour la suppression du cash et force à nous diriger vers la carte plastique, unique modèle de nos paiements futurs pour toutes nos dépenses qui seraient bien évidemment contrôlées, existe-t-il une autre solution ?

     

     

    Le Bitcoin est une première devise monétaire électronique décentralisée. Cette devise circule via Internet et possède un avantage par rapport aux autres monnaies alternatives : transmission (échanges) via un réseau (le net) sans passer par une banque ou un intermédiaire financier, ce qui réduit les coûts éventuels de transactions et le temps nécessaire à l’exécution de la transaction qui est plus rapide et rend l’opération mieux sécurisée que les transactions financières classiques.

     

     

    L’utilisation du Bitcoin est planétaire, le compte ne peut pas être bloqué, et il n’existe pas de conditions préalables pour son ouverture. Pour effectuer des transactions, il est nécessaire de passer par des bourses d’échanges et recevoir des devises ou même payer des services comme le taxi, voir l’achat de biens de consommation. Les Bitcoins sont conservés dans un portefeuille électronique dont l’accès est assuré via un ordinateur ou un téléphone. La sécurité des transactions est assurée par des opérateurs rémunérés sur les Bitcoins nouvellement créés. Ces transactions sont enregistrées dans un registre tenu à la disposition du public : la transparence est donc bien supérieure aux flux financiers classiques trop souvent indétectables. Comme ce système de transactions n’est pas soumis à des règles contraignantes, les intervenants comme les entreprises pourraient l’utiliser pour effectuer des opérations sans pertes de changes, à l’instar du WIR en Suisse qui garantit ainsi une meilleure stabilité à l’économie suisse.

     

     

     

     

     

     

     

    Malgré les quelques déboires enregistrés depuis sa conception en 2009, cette devise cryptographique est nettement moins vulnérable que les devises émises par les banques centrales : pas de contrefaçon possible, vols insignifiants par rapport à l’argent classique, impossibilité de stopper les transactions par un quelconque moratoire, inflation par définition impossible car la création de bitcoins est limitée à 21 millions d’unités.

     

     

    Cependant la volatilité du Bitcoin est en fait une « devise » spéculative plus qu’une devise d’échanges car le nombre d’intervenants n’est pas encore suffisant pour assurer une stabilité des transactions. Plus le nombre d’usagers du bitcoin augmentera plus le cours se stabilisera, sans pour autant ne plus varier parfois fortement. En effet, le cours du bitcoin est passé de 15 USD début 2015 à 1000 USD en décembre 2015 avant de replonger à 215 USD début 2015. En ce début d’année 2017, le cours avoisine les 1000 USD.

     

    Cliquez ici pour le lien permettant de visualiser l’évolution du cours depuis ses débuts.

     

     

    De plus, comme le compte sur lequel vos bitcoins sont déposés est lié à votre ordinateur il convient de bien protéger celui-ci ainsi que de s’assurer que le fournisseur d’accès à votre portefeuille l’est aussi.

     

     

    Pieter Kerstens

  • Facebook, Google, Le Monde : les média dominants dénoncent les « fake news » sur internet pour imposer leur vérité

     

     

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    Menacés par la concurrence sur internet, les médias dominants s’allient avec Facebook et Google pour censurer les « fake news » : sous couleur de lutter contre la désinformation, il s’agit d’imposer leur vérité au monde, en faisant jouer au public le rôle de policier.


     
    Qu’est-ce que la vérité ? Cela fait longtemps que Ponce Pilate a posé la question, et les médias dominants y donnent aujourd’hui leur réponse : la vérité est ce qui leur permet de subsister et de garder leur pouvoir d’influence. Ils souffrent depuis plusieurs années d’une défiance croissante du public, les gens ne croient plus à ce que disent la radio et la télévision, grâce au retour de l’esprit critique nourri d’éléments d’information alternatifs trouvés sur internet ? Qu’à cela ne tienne, les médias dominants ont trouvé la parade : seuls (Le Mondedécodex, Slate, this is fake), ou avec l’aide des réseaux sociaux (huit grands médias français s’associent à Facebook) ou de Google, ils discréditeront ceux qui les gênent en les accusant de répandre des « fake news », de la désinformation. Cette campagne ne vise pas à réduire le nombre de fausses nouvelles (la presse n’en fut jamais avare), mais à persuader le public que les sites alternatifs sur Internet en regorgent.
     

    Facebook, Google, le Monde, au secours !

     
     Les expériences lancées par Google et Facebook sont particulièrement intéressantes. Ces deux géants de l’informatique sont devenus des géants de l’information et devraient être considérés par les médias établis comme de dangereux concurrents : or nos principaux journaux et télévisions s’associent à eux, non pas pour les étouffer comme des rivaux qu’on embrasse, mais pour étouffer ensemble l’information alternative transmise par internet. Et la presse française loue cette initiative avec ferveur.


     
    En ce qui regarde « l’expérience » lancée par Facebook et huit grands médias français (Le Monde, l’AFP, BFM-TV, France Télévisions, France Médias Monde, l’Express, Libération et 20 Minutes, bref, sauf TF1 et Le Figaro, toute la grosse presse), le vocabulaire utilisé est sans équivoque : « Facebook vient au secours des médias français », pour lutter « contre la désinformation en ligne ».  Quant à Google, qui projette Cross Check en collaboration avec First Draft, vaste réseau de presse à travers les monde qui comprend dix-sept rédactions françaises dont Le Monde l’AFP, BuzzFeed, Streetpress et Ouest France,  même Télérama, qui a le compliment difficile à l’ordinaire, juge que son expérience fait partie des « initiatives salutaires ».
     

    La petite boutique des médias dominants:

     
    Bien sûr, il y a un côté boutique dans cette ferveur. La grosse presse française est une toute petite famille dont les intérêts et les financiers sont communs. Le Monde appartient au socialiste homosexualiste Pierre Bergé et au banquier Mathieu Pigasse, l’AFP à l’Etat, comme France Télévision. Libération, BFMTV et l’Express ont pour propriétaire Patrick Drahi, milliardaire israélo-français qui soutient Macron. Tous appartiennent à la gauche de l’argent et de la dérive sociétale, vivant soit de subside gouvernementaux soit de revenus publicitaires distribués par les acheteurs d’espace. Tout ce qui est publié sur papier touche en outre une subvention d’Etat dont le montant total s’élève à cinq milliards d’euros par an.

     


     
    Comme le dit très joliment Michèle Léridon (un nom qu’on dirait inventé par Boileau), directrice de l’information de l’AFP : « On a tout intérêt à se serrer les coudes et à travailler ensemble sur ces questions ». Dame oui, le meilleur moyen de ne pas souffrir de la concurrence est de lui tordre le cou.
     

    Ce qui aide Trump ne peut être que des fake news:

     
    Mais il y a surtout un souci politique, on allait dire moral. RTL relate « l’inquiétude manifestée récemment par les autorités » à l’égard des fausses informations. Le Monde nous dit plus précisément que Facebook aurait été soumis « à l’importantes pressions ces dernières semaines pour lutter davantage contre la prolifération de fake news, considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis ». Admirons au passage la langue de barbe à papa pratiquée par le Monde : l’information fournie par la phrase est à la fois floue (beaucoup : qui, combien ? élément marquant : marquant, comment cela, a-t-il eu une incidence importante ou a-t-il été seulement bruyant ?) et très légère, mais l’accusation implicite est sans mystère : ce sont les fake news véhiculées par Facebook qui ont fait élire Trump.


     
    Autrement dit, « l’élection américaine » a été « polluée par une diffusion massive de fake news » et Facebook a « décidé de réagir ». Afin de ne pas « rééditer le précédent américain » lors de la présidentielle française. Télérama est formel, « les infaux sur lesquelles Donald Trump a bâti sa campagne », c’est malheureux, « s’immiscent aussi insidieusement » chez nous. L’objectif assigné aux « initiatives salutaires » est donc le maintien du système politique et des médias dominants face à la menace populiste.
     

    Comment imposer sa vérité automatiquement sur Internet:

     
    Comment fonctionne cet instrument de défense du pouvoir ? En ce qui regarde Facebook, de la manière la plus simple. C’est le public qui est censé faire la police des fake news. « L’utilisateur pourra dénoncer une information qu’il considère comme fausse » à Facebook qui transmettra à ses partenaires. « Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé est faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » (vérificateurs de faits, NDLR) remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter ».
    Ce n’est pas tout. L’algorithme qui règle automatiquement la diffusion des contenus « réduira la circulation » du fake : en d’autre termes, il y aura censure automatique. Et cette censure sera salvatrice, comme l’explique aimablement Jérôme Fenoglio, directeur du Monde : « C’est cet élément qui nous a décidé (à collaborer, NDLR). Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial ».
     

    Facebook, Le Monde, Google : la vérité des copains:

     
    Le terme problème éditorial est un nouveau délice de barbe à papa : il n’est pas plus défini que la vérité du Monde, moins encore si cela se peut. En effet, on peut déduire de ce qui vient d’être écrit plus haut que la vérité est l’inverse de ce que deux (2) « fact-checkers » ont « remis en cause » en se fondant sur un (1) lien. C’est formidable : il suffit que deux comparses d’un consortium étroitement liés par l’argent et le projet politique trouvent une source, une seule, pour justifier leur jugement, et ils peuvent décider souverainement de la vérité, et justifier la censure de leurs adversaires !


     
    Je comprends que ça l’ait décidé, ce brave Fenoglio ! J’adorerais être fact-checker au Monde. Ou carrément chef de meute chez les fact-checkers. De notre mieux, mieux, mieux, pour satisfaire au politiquement correct. Car, RTL nous met au jus, la notion de problème éditorial s’étend aux « informations erronées, non vérifiées et autres articles susceptibles de manipuler l’opinion ». Avec une telle définition, c’est toute la presse qui risque de poser un problème éditorial, et il va falloir dénoncer un sacré paquet de contenus dans le Monde lui-même.
     

    Les médias dominants au service des dominants:

     
     Mais il faut aller jusqu’au bout de sa lecture pour comprendre la portée morale et la nécessité de la censure libératrice ainsi promue par Facebook, Google, Le Monde et les plus vertueux de nos médias dominants. Ce n’est pas seulement la vérité qu’ils protègent, c’est l’amour, le vivre ensemble, la tolérance. L’utilisateur est appelé en effet à participer à une police vertueuse de la pensée en signalant les « contenus douteux » et les « discours haineux ».
     
    Il ne reste alors plus qu’à applaudir à ce flicage citoyen, auquel Google donnera une dimension supplémentaire avec Crosschek, et se réjouir de l’événement qui signalera le début de l’expérience le 27 février. Ce jour-là, le public sera appelé à un exercice de délation positive qui sera soumis à un « pannel » d’élèves journalistes du CFJ et de l’EDJ de Sciences Po Paris. Ceux-ci « remettront dans leur contexte » les « fake news » dépistées. Voilà vingt-cinq ans, ayant été mise au placard, j’étais préposée à dégrossir des jeunes gens comparables : leur orthographe, leur esprit critique et leur culture générale m’avaient laissée rêveuse. Mais il suffit de se rappeler que leurs pareils ont voté Hollande à 100 % lors de l’élection de 2012 pour être rassurée : avec des têtes aussi bien formatées, la censure manuelle est encore plus sûre qu’un algorithme.
     

    Pauline Mille

     

     

     

     

  • DOMICILIATION ET SERVICES D'AIDE AU JOUR LE JOUR.

     

     

     

     

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    LIEUX D'ACCUEIL DIVERS

    POUR HOMMES ET FEMMES MAJEURS.

    L’Agora
    Association Emmaüs
    32 rue des bourbonnais 75001 Paris
    Métro : Châtelet
    Tél : 01.55.34.74.87. 
    Fax : 01.55.34.74.97.
    Mail : agora@emmaus.asso.fr


    Espace Saint-Martin
    Armée du Salut
    Face au 31 boulevard Saint-Martin 75003 Paris
    Métro : République
    Tel : 01.40.27.80.07.


    Boutique solidarité 
    La Maison dans la rue
    Association Emmaüs
    35 rue Bichat 75010 Paris
    Métro : République
    Tel/Fax : 01.40.18.04.41.
    Espace réservé 
    aux femmes le mercredi.


    (La) Halte Paris-Lyon
    Le cœur des Haltes
    Place Henri-Fresnay 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon sortie 9
    Tel : 01.43.44.33.99.
    Hommes en détresse.


    La Maison dans le jardin
    (Samu social de Paris)
    35 avenue Courteline 75012 Paris
    Métro : Saint-Mandé-Tourelle
    Tel : 01.41.74.88.10.


    La Maison dans la rue 
    CASP
    Hall B – 18 rue de Picpus 75012 Paris
    Métro : Nation
    Tel : 01.40.02.09.88.


    La Maison du XIIIe
    Association Emmaüs
    47 boulevard de l’Hôpital 75013 Paris
    Métro : Gare d’Austerlitz
    Tel : 01.77.37.12.30


    L’Arche d’Avenirs
    Association des Œuvres 
    de la Mie de Pain
    107-109 rue Régnault 75013 Paris
    Métro : Porte d’Ivry
    Tel : 01.44.06.96.88.


    Centre René-Coty
    Centre d’action sociale de la Ville de Paris
    6 avenue René-Coty 75014 Paris
    Métro : Denfert-Rochereau
    Tel : 01.43.27.54.15.
    Parisiens exclusivement.


    (La) Halle Saint-Didier
    Centre d’action sociale 
    de la Ville de Paris
    23 rue Mesnil 75016 Paris
    Métro : Victor-Hugo 
    Tel : 01.53.70.48.88.
    Pour personnes sans enfants.


    Maison du Partage
    Fondation de l’Armée du Salut
    32 rue Bouret 75019 Paris
    Métro : Jaurès
    Tel : 01.53.38.41.30.

     

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    POUR LES FEMMES.

    La Halte Femmes
    Centre d’accueil de jour 
    16-18 passage Raguinot 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon
    Tel : 01.43.44.55.00.
    Toutes femmes en difficulté, 
    en situation d’errance 
    sans enfants.


    Espace Solidarité
    Association HAFB
    17 rue Mendelssohn 75020 Paris 
    à l’angle de la rue
    Métro : Porte de Montreuil
    Tel : 01.43.48.18.66.
    Les prestations sont gratuites.
    Il est préférable, 
    pour un premier contact, 
    de téléphoner 
    et de prendre rendez-vous
    pour les femmes majeures, 
    en difficulté,
    avec ou sans enfants, 
    notamment les femmes confrontées à la violence conjugale.

     

    DOMICILIATION POUR TOUS LES COURRIERS.

    Comité des sans-logis
    130 rue de Castagnary 
    75015 Paris
    Métro : Porte de Vanves
    Tel/Fax : 01.40.19.98.83.

     
    STRUCTURES SPECIALISEES.

     Pour les personnes handicapées :

    Advocacy Paris-île-de-France
    ECC (Espace Convivial et Citoyen)
    5 place des fêtes 75019 Paris
    Métro : Place des Fêtes
    Tel/Fax : 01.46.07.18.18. 
    Ouvert toute l’année.

     Aide juridique et administrative gratuite :

    Point d’accès au droit (PAD) du 13e

    4 place de Vénétie/8 avenue de Choisy 75013 Paris
    Métro : Porte de Choisy – Tramway T3 : Porte de Choisy
    Tel : 01.55.78.20.56. Fax : 01.44.68.08.17.
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

    Point d’accès au droit (PAD) du 15e
    22 rue de la Sada 75015 Paris
    Métro : Porte de Versailles ou Convention ou Porte de Vanves
    Tramway : Georges Brassens
    Bus : 89
    Tel : 01.45.30.68.60. Fax : 01.45.32.13.92.

    Mail : pad15.courriel@orange.fr
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

     


    SOINS ET HYGIENE :

     Quelques hôpitaux :

    Hôpital Bichat – Claude-Bernard
    46 rue Henri-Huchard 
    75018 Paris
    Métro : Porte de Saint-Ouen
    Tel : 01.40.25.80.80.


    Hôpital Cochin
    Polyclinique – Pavillon Achard
    27 rue du Faubourg-Saint-Jacques 75014 Paris
    Métro : Saint-Jacques 
    Tel : 01.58.41.41.41. (standard hôpital)
    Tel : 01.58.41.23.00. (polyclinique)


     Se laver :

    Les bains-douches

    8 rue des Deux-Ponts 75004 Paris
    Métro : Pont-Marie
    Tel : 01.43.54.47.40.
    Lundi, mardi, mercredi, de 7h à 18h30
    Jeudi de 7h à 11h30

    Saint-Merri
    18 rue du Renard 75004 Paris
    Métro : Rambuteau 
    Tel : 01.42.72.29.45.
    Mercredi de 12h à 18h30
    Jeudi, vendredi, 
    samedi de 8h à 18h30
    Dimanche de 8h à 11h30

     

     

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  • IMPRESSIONS DE MARAUDE..

     

     

    Par le pasteur Blanchard.

     

     

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    Tous les amis qui viennent marauder sont surpris de notre familiarité avec les SDF. Il faut dire que nous sommes dans notre douziéme campagne de maraudes. Le temps à fait que nous avons fini par nous connaître, d'un certain point de vu on peut parler d'amitié : nous finissons par avoir des informations sur leur vie, leurs épreuves, ce dont ils ont réellement besoin au-delà des problèmes matériels qu'ils traversent.

     

     

    C’est de véritable empathie dont ils ont besoin. Celle-ci, ils ne la trouvent pas dans les grandes associations. Il faut croire qu'elles finissent par le perdre de vue, elles qui ont à gérer la misère à l'échelle nationale, elles ont du mal à répondre aux véritables questions que génèrent le train train quotidien.

     

     

     

    Il y a un autre problème qui prend de l'ampleur : les rondes de la police pour déloger les sans domicile du pavé parisien. La loi interdisant de les déloger "manu militari", on fait tout pour les dégoûter en raflant leur bardas, les laissant sans rien sur le trottoir, avec le secret espoir que par lassitude ils quitteront Paris.

     

     

    A l'origine de la démarche, il y a la gauche caviar du maire, pour qui la misère est une lèpre dans la Capitale, un abcès pullulant qu'il faut éradiquer. Il peut sembler paradoxal que des hommes classés à gauche se définissant comme humanistes au service de l'humanité soient ceux qui organisent la chasse à la misère dans les rues de la cité ; force est de constater que les bobos sont parmi ceux dont les valeurs sont totalement antagonistes avec le peuple véritable, les petits, les sans grade et cela au nom de principes désincarnés.

     

     

     

    Quant à nous, continuons notre travail, pour la défense des Nôtres, pour la véritable cause du peuple.


     
     

    Pasteur  Blanchard

     

     

     

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  • DANS LE COCHON, TOUT EST BON !

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
    Médecin
     
     
     
     

    Greffer des organes d’animaux à la place de ceux d’hommes malades, la science en rêve depuis plus d’un siècle. C’est probablement Alexis Carrel, pionnier et magicien des sutures vasculaires, puis auteur de travaux sur la conservation d’organes vivants à des fins éventuelles de greffe, qui en entrevit le premier les fantastiques possibilités. Ce qui lui valut le prix Nobel de médecine en 1912, à moins de quarante ans. Certes, il gâcha ensuite sa renommée par des théories eugénistes que la presse de gauche actuelle qualifierait de nauséabondes (un mot qu’elle adore), sans voir bien sûr qu’elles étaient assez proches de ceux qui promeuvent aujourd’hui les diagnostics anténatals et les sélections d’embryons !

     

     

    Par sa taille et sa proximité tissulaire avec l’homme (au cœur duquel, comme chacun sait, il sommeille…), le meilleur candidat aux xénogreffes (pour les appeler par leur nom) a toujours été le cochon, par ailleurs animal commun, peu cher et facile à élever. Mais déjà difficile à maîtriser en cas de greffe entre humains, on se heurte évidemment à l’éternel problème du rejet. Pour un matériau inerte comme les valves cardiaques, on sait depuis la fin des années soixante éliminer leur caractère antigénique. Mais c’est loin de permettre la greffe d’un organe fonctionnel. En effet, le génome des porcs contient des rétrovirus spécifiques qui peuvent se transmettre à l’humain, et leurs cellules sont couvertes d’une protéine attaquée par nos anticorps, d’où des rejets systématiques.

     

     

    Aujourd’hui, la revue américaine Science, connue pour son sérieux, vient de révéler que des scientifiques avaient élevé des porcelets génétiquement modifiés pour que leurs organes soient compatibles avec les nôtres, et qu’en conséquence, des greffes de porcs à humains seront possibles « dans les deux ans ».

     

     

    S’il s’avère que, bientôt, cœur, foie, poumon… pourraient être transplantés sans passage par la longue et douloureuse attente d’un donneur humain compatible, ce serait évidemment une avancée éblouissante dans le progrès thérapeutique. Et une mauvaise nouvelle pour ceux qui misent sur le cœur artificiel… Certains, à commencer par les défenseurs de la cause animale, ne manqueront pas d’agiter des problèmes éthiques. Quant aux imams et aux rabbins, nul doute qu’ils auront là un sujet passionnant à débattre ! Mais, très immodestement, je leur suggère de répondre à une question préalable qui pourrait hâter leurs conclusions : un cochon génétiquement modifié est-il toujours un cochon ?

     

     

     

     

     

     

     

     
     
  • JANY ET LE SOCIAL.

     

     

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    C’est suite à une émission de France inter où était interviewé Samuel Maréchal que je fis la connaissance de Jany et Jean-Marie Le Pen. Quelque temps plus tard, la décision fut prise de créer le Cercle des Amitiés Protestantes qui allait si profondément bouleverser le court de ma vie.

     

     

     

    Quand le Président du Front National me confia la responsabilité du social au sein de son mouvement, à l’époque de la création des soupes Gare St Lazare, Jany m'apporta un soutien total qui n’a jamais été démenti. Elle, dont le milieu social est totalement différent de celui où règne la grande précarité, a su avec sa naturelle gentillesse, sa disponibilité, son énorme cœur et son total désintéressement se faire aimer de ces gens, d'une approche parfois difficile.

     

     

     

    La clef de cette compréhension véritable est la réelle empathie dont elle fait preuve. Elle ne triche pas, elle est totalement sincère et c’est là certainement sa plus grande qualité ; ce qui fait d'elle le parfait complément de son grand homme de mari.

     

     

     

     

     

    Pasteur  Blanchard

     

     

     

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