QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 98

  • Dissimulation du viol et du meurtre de Maria par un Afghan : le cynisme de la chaîne publique allemande:

     

     

     

     

     

     

     

    Le viol et le meurtre de Maria Ladenburger, 19 ans, le 6 septembre, dont le corps a été retrouvé noyé à Fribourg-en-Brisgau et dont l’agresseur présumé, un Afghan âgé de 17 ans, a été interpellé six semaines après, met le feu au monde clos de la médiacratie allemande et à la CDU de Merkel. Maria était bénévole dans un centre de migrants et fille de Clemens Ladenbuger, haut-fonctionnaire immigrationniste à la Commission européenne. Les chaînes de télévision nationale n’ont rien dit de ce crime et sont l’objet d’un nouveau scandale. Ce dernier risque de s’amplifier encore en Allemagne, le corps d’une autre jeune fille, Carolin G., ayant été retrouvé dans un bois à trente kilomètres de là le 10 novembre, découverte suivie d’un même silence assourdissant.

     

     

    Pour l’ARD, le viol et le meurtre de Maria Ladenburger était un événement « trop régional »

     

     

     

    Le principal journal télévisé allemand, celui de la première chaîne publique ARD, est au banc des accusés pour sa dissimulation délibérée de ce crime sordide qui traduit la culture du mépris de la femme et la haine de l’Occident. Le Tagesschau d’ARD s’est défendu en affirmant que l’événement était « trop régional ». Un viol suivi d’assassinat dans le Bade-Wurtemberg, une des régions les plus riches d’Allemagne, à une encablure de la frontière alsacienne ne saurait donc intéresser le reste du pays si l’on en croit les pontes de l’audiovisuel public. Personne n’est dupe : par son « politiquement correct » en béton, l’établissement médiatico-politique veut à tout prix éviter les critiques sur l’immigration de masse imposée par la démocratie chrétienne devenue folle d’Angela Merkel.

     

     

    Malgré son budget annuel de 6,5 milliards d’euros et ses 20.617 employés, l’ARD n’a trouvé personne pour aller faire un tour du côté de Fribourg. Kai Gniffke, rédacteur en chef du journal télévisé, a plaidé que la chaîne « ne publie que très rarement des reportages sur des affaire criminelles individuelles ». Sur les viols collectifs et tentatives du nouvel An sur plus de mille femmes non plus, d’ailleurs : il avait fallu plus d’une semaine et la révélation du scandale par plusieurs sites alternatifs, parmi lesquels Breitbart.com, pour que les journalistes gauchistes de Cologne se réveillent.

     

     

    La CDU critique l’ARD mais tente de relativiser : le suspect est afghan…

     

     

    Dos au mur, Ansgar Heveling, président (CDU) de la Commission des affaires intérieures au Bundestag, s’est vu contraint de critiquer le choix de l’ARD sur l’affaire Maria dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung : « Cette décision donne l’impression qu’on refuse de donner l’information parce que le suspect est un mineur isolé demandeur d’asile. Cette impression est dévastatrice. » Tout en admettant que « Ce n’est pas parce que le suspect est afghan que l’acte ne doit pas être absolument condamné », Heveling tente de relativiser : « Il doit aussi être clair que cela ne doit pas servir de prétexte au rejet d’un groupe entier, de même que nous ne devons pas tirer de telles conclusions dans des affaires similaires pour d’autres groupes sociaux ».

     

    La cécité politique des démocrates-chrétiens allemands est largement issue du relativisme et du syncrétisme religieux qui animent le protestantisme libéral et le catholicisme conciliaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce courant dominant en Allemagne, tant sur la scène théologique – avec en particulier les cardinaux Kasper et Marx – que politique – avec Angela Merkel fille de pasteur évangélique passé à l’Est – est aujourd’hui contraint de masquer ou travestir la tragédie née de son aveuglement volontaire face à l’islamisme totalitaire.

     

    Le patron du syndicat des policiers accable Merkel

     

    Directement au contact de la réalité, le patron de la fédération syndicale des polices allemandes, Rainer Wendt, ne s’est pas privé de condamner la politique migratoire d’Angela Merkel après la révélation de l’affaire Maria : « Nous n’aurions pas à déplorer cette victime – et tant d’autres – si notre pays avait été averti des dangers qui sont toujours associés à une immigration de masse », a-t-il lancé dans le journal conservateur Die Welt. Wendt stigmatise les militants immigrationnistes en affirmant que « pendant que les parents pleurent et que les victimes subissent des souffrances indicibles, ces représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux ». Il relève que ces bonnes âmes « n’ont pas un mot de compassion, n’expriment pas la moindre autocritique et persistent dans leur obsession d’une supposée noblesse des sentiments ». Même quand la victime est l’une d’elles, comme la malheureuse Maria.

     

     

    Lors du congrès régional de la CDU à Heidelberg, Angela Merkel a répondu à l’unique critique sur sa politique d’immigration de masse, exprimée par Ulrich Sauer – sifflé par une partie de la salle – en descendant du podium pour saluer un jeune « réfugié » afghan. « Avec votre politique unilatérale de laisser-faire, vous nous avez enterrés sous un problème dont nous ne sortirons pas de sitôt », lui avait lancé Sauer, appelant à sa démission. La salle a applaudi l’embrassade entre la chancelière et le jeune Afghan.

     


    Matthieu Lenoir pour Reinformation.tv

     

  • La base nautique de Jablines:

     

     

     

    Base nautique Jablines 1.jpg

     

     

     

     

     

    Ayant exercé pendant de nombreuses années la profession d'éducateur, bien souvent en internat, il m'arrivait régulièrement d'amener des groupes de résidents à la base nautique de Jablines (Seine et Marne), c'était une journée de baignades, marche à pied, pique nique, un lieu idéal pour une équipée campagnarde.

     

     

     

     

     

    Cela va faire prés de quinze ans, à l'époque où je distribuais les soupes à St Lazare, que j'avais pendant la période d'été programmé pour nos SDF des sorties à la base nautique. Pour la journée nous louions un car Suzanne. Depuis tout ce temps il reste le souvenir de parties de pétanques homériques, des débats à la dialectique passionnée, il nous fallait le jour pour refaire le monde, de toutes les sorties c’est la dernière qui m’a le plus marqué. Le car était bondé. Ce fut un moment de chants et de rires, jusqu'à la touche finale lors du retour sur St Cloud, où là, avant que la vie nous sépare définitivement, ils se mirent tous à chanter à tue tête " Adieu Monsieur le Pasteur, nous ne t'oublierons jamais" intense moment de joie, et de partage, avant que la destinée nous happe vers d'autres rivages.

     

     

     

     

     

                                                    Pasteur Blanchard

     

     

     

    Base nautique Jablines 2.jpg

     

  • Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science:

     

     

    CEP 1.png

     

                                                                           

         CEP 2.jpg

     

    Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science:

     

     

     CEP COLLOQUE D’ORSAY 23 & 24 septembre 2017:

     

     

     

     La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91400 Orsay

     

     

     

     La civilisation au péril des religiosités « Car tous les peuples marchent chacun au nom de son Dieu » (Mi 4, 5)

     

     

     

    PROGRAMME PRÉVISIONNEL :

     

     

    Samedi 23 septembre :

     

    Accueil des participants à partir de 9 h 00 9 h 30 Éthiques et civilisations Dominique Tassot

     

     

    10 h 45 Ambroise ou l’harmonie des deux cités Anne Bernet

     

     

    12 h 30 Repas :

     

     

    14 h 00 Le transhumanisme décrypté P. Jean Boboc

     

     

     15 h 15 La pensée incriminée : Pourquoi ? Me JérômeTriomphe

     

     

     16 h 15 Pause 16 h 45 Le cerveau : décrypteur de la transcendance Dr François Plantey

     

     

     18 h 00 L'exorciste : observateur privilégié des religiosités Abbé Christophe Beaublat

     

     

     19 h 15 Dîner 20 h 15 Lecture publique de la dernière pièce d’Alain Didier : 1917 ou l’abdication.

     

     

     Dimanche 24 septembre :

     

    9 h 30 L’islam est-il une religion ? Abbé Guy Pagès

     

     

    10 h 45 La religion laïque et ses surprenants prolongements Benoît Neiss

     

     12 h 15 Repas 14 h 00

     

     L’urgence d’une théologie de la Création P. Olivier Nguyen

     

     

    15 h 30 Messe de clôture solennisant les 20 ans du CEP :

     

     

     Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

     

     

     Pour assister à ce colloque, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription, disponible aussi sur le site Internet du CEP :

     

     

     

     http://le-cep.org. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétariat, par mail : s.cep@wanadoo.fr ou tél : 03 86 31 94 36

     

     

     

     

    CEP 3.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

            

  • BRÊVE HISTOIRE DE MAZAMET (3).

     

     

    Mazamet.JPG

     

     

    Une place textile en pleine expansion a besoin de plus en plus de laine. En Argentine, les peaux de moutons pourrissent sur place. Un mazamétain installé près du Rio Plata organise des expéditions vers sa ville natale. Les usines de fabrication textile se dotent d'une annexe pour traiter les peaux. Un nouveau procédé permet de récupérer la laine sans abîmer le cuir. Des usines spécialisées dans le délainage sont construites, d'autres se reconvertissent dans cette activité plus lucrative que le textile. La vallée de l'Arnette devient " la route des usines", des mégisseries apparaissent pour traiter le cuir.

     


     
    La petite ville enclavée est devenue aux mains des industriels protestants une championne du commerce international. Elle va le rester de 1880 à 1980. Le développement des échanges provoque l'installation d'usines de plus en plus haut dans la vallée de l'Arnette et d'autres ouvriers arrivent des hameaux et des métairies de la montagne. Salariés dans l'industrie du délainage, ils sont aussi paysans. C’est un milieu traditionaliste encadré par l'église catholique. Ils vont rendre la famille Reille  toute puissante au point d'imposer sa devise sur la façade de la mairie de Saint-Amans Valtoret.

     

     

    Le champion des protestants, Edouard Barbey (1831-1905), petit fils de pasteur, fils d'industriel deviendra bien maire de Mazamet et sénateur mais échouera sans cesse aux législatives contre le baron Reille. Nous retrouvons le paradoxe d'un patronat plus à gauche que les ouvriers. Mais, est-ce vraiment un paradoxe ?  Et qu'en est-il aujourd'hui ? 

     

     

     

    La fin du XX siècle sonne le déclin de l'industrie du délainage, la prospérité de la ville s'écroule et le chômage s'installe.

     

     

     

     

    Pasteur  Blanchard

     

  • Les médias veulent imposer aux Français le Grand Remplacement:

     

     

    par Gérard Brazon

     
     
     

     

     

     

     

     

    L’immigration est et restera pendant de longues années la plaie béante de nos Nations européennes et particulièrement de la France qui subit un abandon de ses élites si ce n’est une complicité active que d’aucuns appellent une trahison.

     

     

     

    On peut le voir dans les médias télévisés où est dénoncé la « blanchitude » des animateurs, des présentateurs, des artistes, des chanteurs. Bientôt il sera recommandé de s’habiller à l’africaine, de se faire des tresses, de gommer ces traits trop occidentaux. Viendra le jour, où la « blanchitude » sera demandée afin de ne pas être dénoncé comme étant raciste par la minorité blanche du Cantal ou de Corse. On mettra un blanc par ci, un autre par là pour présenter la météo, ou Euro millions.

     

     

     

    Aujourd’hui, dans nos séries télés, il n’y a que du blancos parmi les truands, les petits et grands voleurs à la tire, les violeurs et autres clients dans les commissariats politiquement corrects. Vous y verrez des commissaires noirs, des procureurs d’origine maghrébine, et des blancos aux ordres, et se faisant engueuler. Ils sont tellement cons les blancos n’est-ce pas ! C’est la mode, c’est la norme.  Il parait qu’il faut enfoncer ça dans le crâne des franchouillards. L’idée est de les habituer, eux, les blancs encore majoritaires chez eux en France, qu’ils ne sont plus les patrons de leur destinée civique, professionnelle, voire affective. Qu’il n’y a pas besoin d’être blanc pour être dans la hiérarchie. Cela dit, si le commissaire, le procureur, le juge, l’avocat, le chef d’entreprise mérite par son travail le poste qu’il occupe, je n’y vois pas d’inconvénient. C’est seulement cette surreprésentation qui m’agace.

     

     

     

    Où sont passés les délinquants des cités dans les films et téléfilms ? Ils s’appellent tous Kévin, Édouard, Martin ? Pas de Mohamed, ni de Mamadou ? Les cités sont donc des havres de paix où la blanche colombe côtoie le gentil renard ? Où les chats noirs font la bise aux caniches blancs ? Pourtant, tout nous indique que les caniches se sont fait la malle depuis longtemps. Les médias ont  beau  refuser de mettre les prénoms, de signaler les aspects vestimentaires, de faire l’impasse sur les origines, sauf si c’est un Français de souche, un Breton, un Percheron, un Bordelais, rien n’y fait, on sait d’où vient l’acteur. Je ne sais même pas comment un journaliste peut vivre en se regardant dans la glace en escamotant une partie de l’info ? Sur ordre ?

     

     

     

    Les Rebeus (Beur) et le Renois (Noir) dans le camp des gentils ? Les Babtous (Blanc) dans celui des méchants ? Elle n’est pas belle la vie chez les scénaristes, les réalisateurs de films, les idéologues de la bien-pensance ?

     

     

     

    Amusez-vous à regarder ces petits téléfilms qui sévissent sur toutes les chaînes, (Profilage, Deux flics sur les docks, Un juge et un flic, Alice Nevers, Plus belle la vie, etc.) Les méchants sont toujours les mêmes. À se demander si les commissariats de banlieues existent, si les tribunaux de Bobigny, Nanterre, Lyon, Marseille, Bordeaux existent. Il suffit pourtant d’aller regarder la liste des jugements en cours, devant chaque salle, pour réaliser la vérité cachée par les réalisateurs. La délinquance n’est pas exclusivement « babtou« . Vous le savez, je le sais, mais cette oligarchie socialisante qui règne sur les médias et le monde des artistes tente de nous faire avaler des couleuvres de toutes les couleurs.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C’est à nous de faire le tri. C’est à nous de regarder ces films avec la distance requise pour éviter de tomber dans le premier degré de la béatitude bien-pensante.

    C’est à nous de protester, de signaler ces dérives, de dire qu’ils cessent de nous prendre pour des nigauds.

     

     

    Ils ne cesseront pas bien sûr, ni ne s’excuseront, mais j’ai la certitude que demain, comme aujourd’hui sur certaines radios on entendra la complainte des médias se plaignant de la baisse de leur audimat, sur le manque de confiance envers des journaux d’informations cadrés.

     

     

    Le pouvoir médiatique change de main. Aujourd’hui, les journaux qui ont la confiance des lecteurs ne sont plus les journaux de la presse écrite, pas plus que les journaux des 20h. Ils sont sur Internet avec Riposte Laïque, et d’autres. Les Français regardent de plus en plus les infos officielles, d’un derrière distrait comme le dirait Gilbert Collard. Ils ont bien raison. Ils ont appris et continueront à apprendre à se méfier de ces diffuseurs officiels de l’information prémâchée de l’agence d’état bien-pensant qu’est l’AFP.

     

     

    Voici un exemple de ces dérives signalées. Une image symbolique et un désir de nier les appartenances à la culture du pays qui accueille l’immigré.

     

     

    Jack Lang milite depuis longtemps pour une attention plus grande portée à l’enseignement de la langue arabe. C’est la quatrième langue la plus parlée au monde, dit-il, la sixième officielle des Nations Unies, la cinquième en France. Nous sommes dans un pays où la langue arabe devrait être reine. (Sans commentaire)

     

     

     

     

     

     

    Gérard Brazon

     

     
  • CEP (Centre d’Études et de Prospective sur la Science):

     

     

     

    Colloque les samedi 23 et dimanche 24 septembre 2017:

     

     

     

     

     

    Madame,
    Monsieur,
    Chers amis du CEP, 

     

     

     

    En tant que lecteurs du site Internet du CEP (Centre d’Études et de Prospective sur la Science) et/ou de sa Revue trimestrielle, peut-être avez-vous déjà connaissance de la tenue de notre prochain colloque les samedi 23 et dimanche 24 septembre en région parisienne, à Orsay, dans la Maison La Clarté-Dieudont le plan d'accès est consultable sur ce lien :http://www.clarte-dieu.fr/B_PLAN/LCD_plan.html 

     

     

    Vous en trouverez ci-joints le programme détaillé et la fiche d’inscription.

     



    Ces éléments sont aussi disponibles sur notre site Internet (http://le-cep.org/ ). Plus précisément, le programme est ici et la feuille d'inscription ici.

     

     

     

    Par ailleurs, une demi-journée exceptionnelle de formation à la médecine familiale vous est également proposée, levendredi 22 septembre de 15h à 18h. Assurée par le Docteur Jean-Maurice Clercq, membre du CEP, cette formation ne se réalisera que si le nombre d'inscrits y est suffisant. Vous en trouverez la présentation plus détaillée en PJ, avec le bulletin d'inscription spécifique à nous renvoyer si vous êtes intéressé (règlement à effectuer par chèque séparé, à l'ordre du CEP).

     

     


    Pour vous inscrire à tout ou partie de ces événements, il vous suffit de nous retourner votre formulaire d’inscription complété, accompagné du chèque de règlement correspondant à vos choix (inscription(s) + hébergement (repas et/ou nuitées). 

     



    Compte tenu des capacités d'accueil limitées, nous vous recommandons de procéder à votre inscription sans tarder.

     

     

    Au plus tard dix jours après réception de votre courrier d'inscription, un courrier électronique de confirmation vous sera envoyé. En cas de non-réception de ce courriel de confirmation, nous vous prions de bien vouloir reprendre contact avec nous, par mail ou téléphone.

     

     

     

     

     

     

     


    Attention : vos courriers doivent être expédiés à l'adresse du secrétariat du CEP (en service depuis l'année dernière):

     

     

    CEP,  
    Cidex 811, 
    16 Rue d’Auxerre, 
    89 460 Bazarnes

     


    Pour mémoire, il est possible de se faire une idée des événements que nous proposons en accédant, via diverses plateformes de partage en ligne (Youtube, Dailymotion, Gloria TV), à une sélection d'interventions de certains de nos conférenciers, effectuées dans divers contextes (colloques et journées du CEP, mais aussi débats contradictoires...), sur les liens suivants :

     

    Sur Youtube :

     


    https://www.youtube.com/channel/UC96Gdnhlnje7Qymrrfa7eVA/...

    Sur Dailymotion :

     

     

    http://www.dailymotion.com/user/Le-CEP/1 

      

    Sur Gloria TV :

     


    https://gloria.tv/user/stXUZrnTHWw/videos   puis : https://gloria.tv/user/45MQrkVdeM3/videos

     

     

    Dans la mesure de votre possible, merci de faire circuler l'information autour de vous !

     



    Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, chers amis du CEP, l’expression de notre respectueuse considération.




    Mail : s.cep@wanadoo.fr


    Adresse : CEP, Cidex 811, 16 rue d'Auxerre, 89 460 Bazarnes

     


    Téléphone : 03 86 31 94 36 (en cas d'absence, merci de laisser un message sur le répondeur)
    Site Internet : http://le-cep.org/

     

     

     

     

     

  • Verdicts indécents : la « justice » française en pleine dérive ?

     

     

     

     

     

    Je fustigeais il y a peu, notre éminent (humour !) ex-premier ministre, qui n’a pu s’empêcher de nous quitter sur une dernière pirouette : mettre la magistrature sous tutelle directe de l’Etat.

     

    Mais si l’on réfléchit bien, il n’y a là rien d’extraordinaire, si ce n’est une « ouverture de porte ouverte », puisqu’il semblerait que parmi nos magistrats, beaucoup (trop !) soient déjà, de par leur appartenance à l’idéologie gauchiste, aux ordres des futurs ex-dirigeants.

     

     

    Nous sommes en effets habitués depuis 2012, à des jugements totalement ahurissants, puisque n’ayant de rapport avec la vraie et indépendante Justice, que de loin … voire pas du tout !

     

    Il est néanmoins des horreurs auxquelles il est impossible de s’accoutumer, et il est toujours aussi douloureux d’apprendre certaines drastiques condamnations envers des citoyens ayant juste voulu défendre leurs bien et leur vie, et en contrepartie une extrême (et très suspecte) indulgence pour des voleurs, violeurs, tueurs … selon que les uns et les autres ont, ou non, des accointances avec la pensée unique pratiquée dans certains prétoires.

     

    C’est ainsi que Luc Fournié, le buraliste du Tarn qui avait tué un cambrioleur de 17 ans en   2009, vient d’être condamné en appel à Toulouse, à 10 ans de prison, soit trois ans de plus qu’en première instance, par la cour d’Assises de Haute Garonne, excluant la légitime défense.

     

    « La cour a « refusé ce glissement dangereux de la légitime défense à l’autodéfense, que la force l’emporte sur le droit », s’est au contraire félicité Me Simon Cohen, avocat des parties civiles. »

     

    Sans tenir compte des larmes de repentir de l’accusé, ni de sa demande de pardon à la mère de sa victime, les jurés ont préféré faire obstacle à la légitime défenseen danger de dégénérer d’après le raisonnement gauchiste … sans qu’il soit fait état que si l’autodéfense se multiplie, c’est  justement parce que les agressions, y compris par de très jeunes, se multiplient de plus en plus dans l’indifférence de l’ex ministre de l’Intérieur, plus occupé à chouchouter les migrants que se soucier de la sécurité des citoyens.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     "Nous ne plaidons pas contre Luc Fournié », avait assuré, pour les parties civiles, Me Cohen. « Nous plaidons pour que la légitime défense soit consacrée telle qu’elle est instituée, pour qu’elle ne dégénère pas. Nous plaidons contre l’autodéfense, parce que nous considérons que c’est à la fois une régression et un danger. »

     

     

     

    Bien évidemment il est tragique que la vie ait été ôtée à un être si jeune, mais a-t-on pensé tout de même à cibler la responsabilité des parents ; quelle éducation lui a donc été donnée pour qu’il décide d’accompagner un copain faire un casse chez un buraliste en pleine nuit ? A mes yeux ils sont aussi coupables que celui qui a tiré sur leur enfant.

     

     

     

     

    En revanche, Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona morte à 5 ans, et dont on n’a jamais retrouvé le corps, a été acquittée partiellement du chef de violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et n’a écopé que de 5 ans, ce qui paraît scandaleusement peu pour une maman incapable de protéger son enfant, et manifestement complice de son bourreau, dès l’instant qu’elle a menti en prétendant avec lui, que Fiona avait disparu.

     

     

     

     

    Souvenons-nous avec quel écœurement nous avions appris en janvier dernier, l’intolérable verdict condamnant également à 10 ans de prison, Jacqueline Sauvage, victime pendant 47 ans des sévices en tous genres de son monstre de mari, qu’elle avait finalement occis après trop de souffrances, tant morales que physiques (tabassages, viols répétés sur sa personne et deux de ses filles). Mais rien n’avait pu attendrir les magistrats de la cour d’Appel de Blois, qui comme leurs collègues de Toulouse ont réfuté la légitime défense.

     

     

     

     

     

    Il est vrai que pour les magistrats gauchistes, comme pour l’ensemble de la bobosphère, il est souvent bien plus excusable de violer, brûler à l’acide, égorger, poignarder, décapiter … dès l’instant que le ou les auteurs sont de pauvres gens, souvent déséquilibrés et isolés, victimes du racisme ambiant … et les vraies victimes, d’odieux citoyens pratiquant les amalgames et les stigmatisations des premiers … bien que cela soit formellement défendu par l’ex locataire de Matignon, et son successeur.

     

     

    Ulcérés par ces jugements aux antipodes de ceux rendus généralement pour les racailles, qu’elles soient de banlieues ou en col blanc, des citoyens se manifestent régulièrement par des pétitions, ou des regroupements protestataires, sans que cela n’émeuve le moins du monde les récipiendaires.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Forcément, sous le règne de Normal 1er, où certains (parfois même ministre) s’empressent d’envoyer leurs magots dans les paradis fiscaux, afin d’échapper aux impôts … malgré les tranches non imposables dont ce beau monde bénéficie, il est très mal vu de vouloir défendre son bien et sa vie, surtout si c’est pour supprimer celle d’un représentant de l’espèce la plus protégée par nos vils dirigeants.

     

     

     

    Nous citoyens modèles, suant pour leur assurer une vie de rêve, via nos impôts, pouvons bien risquer chaque jour nos vies pour un regard mal interprété, un refus de cigarette, ou une simple remarque sur des incivilités à répétitions … c’est le cadet de leurs soucis, dès lors qu’eux-mêmes et leurs petites familles sont bien protégés par les forces de l’ordre … dont les membres sont d’ailleurs tout aussi méprisés et malmenés que les citoyens.

     

     

     

    Menteurs, voleurs, traîtres à la Patrie, faussaires (en diplômes), islamo-collabos … Ah il est joli le petit monde de cette gauche caviar, prête à tout pour continuer à se faire entretenir par ce peuple qu’il déteste, et qu’il persiste à prendre pour des imbéciles.

     

     

    Mais tout à une fin messieurs-dames les crapules ; vous le savez bien d’ailleurs, vu la panique qui vous saisit à chaque nouveau scrutin ne validant pas les prévisions que vous martelez sans fin … Et vous pouvez effectivement trembler, car si nous réussissons à vous déloger des postes dont vous êtes indignes, il est fort possible que vous regrettiez amèrement de ne pas avoir tiré votre révérence plus tôt.

     

     

    N’oubliez pas : la vengeance est un plat qui se mange froid … la nôtre sera terrible !

     

     

    Josiane Filio

     
  • BRÊVE HISTOIRE DE MAZAMET (2).

     

     

     

     

     

    Au XVI ème siècle, Mazamet était une simple bourgade qui vivait de l'artisanat du textile. Ce petit peuple d'artisans et de marchands circulait pour vendre sa production. Côtoyant des prédicateurs calvinistes, il est peu à peu gagné aux idées de la réforme. Le protestantisme s'installe dans la cité.


     
    Mazamet étant loin du pouvoir royal, les protestants jouissent d'une certaine autonomie. De plus, les mesures qui les excluent de diverses charges ne font que fortifier leur investissement dans l'industrie textile. La ville ne connaîtra pas la répression qui va s'abattre sur les Cévennes. Et après une période de relative tolérance, en 1787 la liberté religieuse est reconnue.

     

    Tout au long du XVIII ème siècle, la fabrication locale mérite la flatteuse réputation acquise dès 1708. Il sera même dit qu'on y travaille "à la perfection". Le progrès technologique s'accélérant, en 1780 l'intendant du Languedoc Ballainvilliers affirme, "la ville de Mazamet possède une des plus florissantes manufactures de la province". Par le démarchage de ses représentants, Mazamet élargit  ses filières et s'implante sur les marchés de Paris et Londres.


     
    Maintenant, le travail va se concentrer dans les usines.  Il n'y a pas besoin de moteurs à vapeur, ni de charbon coûteux, l'eau de l'Arnette suffit pour actionner les nombreuses machines hydrauliques. Pierre Olombel, son gendre Houlés, puis le gendre de celui-ci Cormouls, tous protestants se trouvent à la tête du mouvement, suivis par de nombreux autres.

     

    En 1851, la nouvelle industrie de délainage prend son essor. A cette époque, la ville compte dix mille habitants, sept mille dans l'agglomération et trois mille dans la montagne. Les protestants représentent 31%. Cette proportion ira en décroissant avec l'arrivée d'une main d'œuvre catholique, attirée par le travail dans les usines. Mais, 84% des grands patrons restent de religion réformée comme 80% des petits patrons et 60% des cadres. Les mariages mixtes sont rares et ces différences sociales expliquent que la majorité des domestiques dans les familles protestantes, sont des catholiques.

     

     

    A suivre...