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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 95

  • Jacques le maraudeur nous a envoyé :

     

     

     

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    17 DEPUTES MUSULMANS à l'Assemblée Nationale... 
     

    En Marche !!


     


    Dans 5 ans ils seront 130 et dans 10 ans ils seront majoritaires.
    >
    > Il faut se préparer et apprendre quelques versets du coran, sauf si les français réagissent.

     


    Record de députés musulmans à l' Assemblée  Nationale...

     


     

    17 députés musulmans à l'Assemblée Nationale.
    > - Said Ahamada LREM 7e circonscription du 13 

    - Mohamed Laqhila MDM 11e circonscription du 13
    > - Fadila Khattabi LREM 3e circonscription du 21
    > - Mostafa Laabid LREM 1ère circonscription du 35
    > - Sarah El Haïry MDM 5e circonscription du 4
    > - Sonia Krimi DIV 4e circonscription du 50
    > - Belkhir Belhaddad LREM 1ere circonscription du 57
    > - Brahim Hamouche MDM 8e circonscription du 57
    > - Anissa Khedher LREM 7e circonscription du 69
    > - Mounir Mahjoubi LREM 16e circonscription du 75
    > - Sira Sylla LREM 4e circonscription du 76
    > - Nadia Haï LREM 11e circonscription du 78
    > - Naima Moutchou LREM 4e circonscription du 95
    > - Elad Chakrina LR 1ere circonscription du 976
    > - Mansour Kamardine LR 2e circonscription du 976
    > - M'Jid El Guerrab DIV 9e circonscription 99
    > - Amal Amelia Lakrafi LREM 10e circonscription du 99

     


     

    Houllebecq a raison, la soumission est "En > Marche"!.....................


     

    Droit dans le mur ......
    > OUI ! C’est un record.


     

    Tous ces élus (ou élues), sont des bi-nationaux d’origine marocaine, algérienne, tunisienne, togolaise, sénégalaise . . .


     

    Ils ont la double nationalité. Il serait trop long de rapporter ici les articles de presse dithyrambiques parus dans les pays d’origine.
     

    La conquête de la France s’accélère.. 
     

    Elle se manifeste maintenant dans  un lieu de Pouvoir.
     

    Nous sommes hélas bien peu nombreux à être conscients et nous préoccuper de cette situation qui voit notre pays être submergé par des populations qui n’ont rien à y faire......


    > Bientôt la burka à l'Assemblée Nationale française !


     

    Par contre dans les autres pays européens : AUCUN ! 
     

     

    Bravo la France...

     

     

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  • Article numéro 9000 de Présent:

     

     

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    I ya des lustres que je connais Présent, en 1996 à l’époque des soupes de nuit gare St Lazare, alors que la presse aux ordres du système contesté la réalité de mon action, des journalistes sont venues battre le pavé, distribuant des soupes, montrant la réalité de nos actions,  notre seul souci est de venir en aide aux plus démunis des Nôtres.

     

     

     

    Je n’ai jamais compris l’ostracisme  de certains, lors d’un conseil d’administration de l’association protestante pro-vie dont je suis membre, parlant du  journal et son soutien, il me fut rétorquer, ce sont des « Cathos tradis ». Puis je  avec un brin de provocation, dire que dans l’époque molle qui est la nôtre, qu’ils ont bien raison d’afficher leurs convictions, pour autant, ils le sont sans sectarisme, ni exclusive pour tous ceux de notre camp, je trouve chez eux bien plus de tolérance que chez bien des gens de ma connaissance qui n’ont que ce mot à la bouche.

     

     

     

    Enfin, mon plus grand sujet d’administration, est que seul contre tous, sans subvention, mis au placard par la presse officielle, ils existent depuis tout ce temps, mais en plus, petit miracle, ils s’améliorent. Dans une célèbre pensée du grand Blaise Pascal, était faite la comparaison de l’Eglise avec un bateau, celui-ci  battu par la tempête,  est impérissable puisque battit sur le roc de l’Evangile, depuis l’époque des apôtres  témoins de la Vérité, jusqu'à nos jours,  nous  fessons parti  de la multitude témoins, nous sommes nombreux à  être heureux de venir rencontrer nos amis dans le locaux de Présent.

     

     

     

     

    Alors, oui, bravo pour la qualité de vos articles, bravo pour votre ouverture d’esprit, bravo pour votre impertinence, continuez le bon combat, celui qui Règne d’éternité en éternité, nous dit ne craint pas petit troupeau j’ai vaincu le monde.

     

     

     

    Votre fidèle ami…….Pasteur Blanchard 

     

     

     

     

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  • « DÉRADICALISATION » : Panique et Pitreries:

     

     

    Au soir où s’écrivent ces lignes, des policiers sont encore dans la rue. Ils enragent des effets d’annonce : 250 millions naguère promis pour renforcer leurs outilde travail -millionsdont (surprise !) ils n’ont pas vu la couleur. Dans la colère, ces policiers découvrent la pratique réelle d’un gouvernement qui, depuis janvier 2015, Charlie-Hebdo et l’Hyper-Casher, simule, promet et ment.

     

    Rayon mensonge bienséant, la secrétaire d’Etat à la ville, Mme Hélène Geoffroy et son fameux « Ceux qui se radicalisent viennent de partout ». Ah bon ? Lisons Le Monde du 22 avril 2016, sur la « Galaxie Molenbeek ». Voici -présomption d’innocence oblige -les « noms de baptême » des intéressés : Abdelilah -Abid -Ahmed -Ali -Ayoub -Bilal -Brahim -Hamza -Ibrahim -Khalid -Lazez -Mohamed (X 3) -Najim -Salah -Sofiane. Valeur chérie de Mme Geoffroy & co., la ‘diversité’ manque un peu dans la liste…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Passons à la poudre aux yeux. Là où il fallait refondre, de haut en bas, notre outil antiterroriste; passer d’un branlant échafaudage de 22 ou 23 services et entités divers (l’UCLAT) à un service resserré, agile et proactif -ce qui n’a même pas été entamé -l’Intérieur s’est lancé dans le mirage de la « déradicalisation », simulacre déjà dénoncé dans Atlantico, en septembre 2016.

     

    Or voici peu, la ruineuse imposture de la « déradicalisation » éclate au grand jour. Mustafa (le sort s’acharne…) est arrêté en Alsace alors qu’il rejoint en Syrie ses copains moudjahidine. Mustafa était affecté à une « structure de déradicalisation » pompeusement nommée « Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté » (CPIC). Avant la fuite de Mustafa, trainaient au CPIC trois paumés se demandant ce qu’ils y faisaient. Les voici deux désormais, suivis par… 25 encadrants, dans un châteaud’Indre et Loire avec chapelle (!) et budget de 1,5 million d’euros par an.

     

    Encore, disent de hauts fonctionnaires indignés du gâchis, n’est-ce rien à côté de la gabegie qui règne au « Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation » (CIPDR).

     

     

    Or le projet initial même de la « déradicalisation » est inepte. Car ce ne sont pas des gens normaux, fanatisés par une doctrine mortifère, qu’il faut ramener à la raison; mais d’usage, des psychotiques sévèrement perturbés, habillant de « religion » leur pulsion de mort. Depuis Mohamed Merah en 2012, la plupart des assassins du « jihad » entrent dans cette catégorie. Ne prenons ici que le tueur au camion de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel « montre des signes de psychose dès 16 ans ». Conduit chez un psychiatre à 19 ans, il est trouvé « extrêmement violent et alcoolique ». Et le déterminisme social cher à la « culture de l’excuse » ? Bouhlel est-il un damné de la terre, errant de ghetto en bidonville ? Encore raté : ses parents sont des « fermiers aisés possédant plusieurs propriétés ».

     

     

    Plus largement : la plupart des tueurs du djihad sont des hybrides entre terreur et crime, délinquants voire criminels. Conseillons donc aux myopes du CIPDR, CPIC etc., de lire un excellent rapport britannique [analysé dans The Independent-11/07/2013 « Most young men in gangs suffer psychatric illnesses »] montrantque sur 108 membres de gangs choisis parmi 4664 sujets, 85 présentent de graves troubles psychiques (27, de lourds signes de psychose !)  la moitié des 108 étant sujets à des crises d’anxiété; un tiers ayant déjà tenté de se suicider.

     

    Résultat de la contagion salafiste sur de tels demi-fous, des individus sortant dans la rue, seuls ou parfois à deux, pour tuer: depuis 2014, une sanglante litanie : Nice… Würtzbourg…Münich…Ansbach…Reutlingen…Saint-Etienne du Rouvray… Londres… Un village des Hautes-Alpes…Dijon… etc. Croit-on vraiment pouvoir réinsérer de tels enragés en leur vantant, par CIPDR et CPIC interposés, les beautés du vivre-ensemble et de la diversité ?

     

     

    Ouvrons une seconde piste. En février 2006, Le Monde présentait une étude des Renseignements généraux intitulée « Origine des meneurs de bandes organisées opérant en ZUS/quartiers « sensibles ». Sur 100 caïds (le profil des troupes ne devant pas différer beaucoup…) 67% étaient d’origine maghrébine », 17% provenaient d’Afrique subsaharienne ». (et 9% de Français de souche).

     

     

    Au croisement de ces deux séries de données, voici sans doute le riche vivier où repérer, dans les milliers de « radicalisés » diversement dangereux, les quelques bombes humaines pouvant brutalement basculer dans le massacre. Une voie que le gouvernement s’est par avance bouchée par bienséance et obsession du politiquement correct.

     

     

     

    Xavier Raufer pour atlantico

  • Communiqué:

     

     

     

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    Le Pasteur Blanchard président de notre association, dédicacera ces livres à la librairie française 5 rue Auguste Bartholdi  75015 Paris (Métro Dupleix ou la Motte Piquet) le samedi 9 décembre 2017, de 15h à 18h. Venez nombreux pour le rencontrer, en cela vous témoignerez votre soutien, à la cause des plus défavorisés des nôtre.

     

     

     

       Alexandre Simonnot, secrétaire général de l’ASP

  • Alain de Benoist : La démondialisation, avenir des nations ?

     

     

     

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    Intellectuel, philosophe et politologue
     
     
     

    Depuis quelques années, certains auteurs n’hésitent pas à parler de « démondialisation ». Est-ce une observation objective ou un simple vœu pieux ?

     

     

    Depuis le début des années 2010, suite à la publication du célèbre ouvrage du Philippin Walden Bello (Deglobalization, 2002), nombre d’auteurs (Jacques Sapir, Emmanuel Todd, Frédéric Lordon, Edgar Morin, etc.) ont en effet commencé à parler de démondialisation. Marine Le PenNicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon se sont également emparés de ce thème. Le débat a même encore rebondi récemment : Donald Trump s’est fait élire en dénonçant les effets de la mondialisation et le Brexit l’a emporté grâce au vote des régions dévastées par la désindustrialisation. C’est cependant moins un constat qu’un mot d’ordre. L’idée générale est qu’il est possible d’en finir avec la mondialisation ou, du moins, qu’il est possible de lui donner un autre contenu, idée à laquelle, d’après les sondages, 65 % des Français sont aujourd’hui favorables.

     

     

    La mondialisation telle que nous la connaissons a été rendue possible, à la fin du siècle dernier, par l’effondrement du système soviétique. Elle s’est rapidement traduite par les délocalisations, la désindustrialisation, la précarisation et le chômage, puis par un endettement qui a débouché, aux États-Unis, sur le cataclysme des « subprimes » et le déclenchement d’une crise financière mondiale dont nous ne sommes toujours pas sortis, mais qui en a clairement démontré les limites.

     

     

    La mondialisation représente avant toute chose le déploiement planétaire de la logique du capital, qui espère contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit par le désarmement douanier, l’expansion indéfinie des échanges, la marchandisation générale de l’existence (par la transformation en marchandises de ce qui n’avait pas été produit pour être vendu) et la transformation de la planète en un immense marché. Le moteur de cette démarche, faisant de la démesure une ligne de conduite, réside dans une idéologie libre-échangiste fondée sur le mythe de l’autosuffisance des « marchés efficients », qui plaide pour la disparition des frontières empêchant la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux (ce qui explique la similarité, sur ce point du discours, du MEDEF et de celui de l’ultra-gauche adepte de la rédemption par l’étranger, qui veut, elle aussi, abolir les frontières et unifier le monde par universalisme politique et philosophique).

     

     

    Il est donc assez naturel que les préconisations visant à démondialiser se proposent d’agir d’abord sur le plan économique et financier : réorientation des économies de la priorité à la production pour l’exportation vers la production destinée aux marchés locaux, remise à l’honneur des « circuits courts », interdiction des délocalisations qui mettent en concurrence les salariés autochtones avec ceux des pays où la main-d’œuvre est moins chère et les normes de production moins contraignantes, relocalisation par rapprochement des lieux de production et des lieux de consommation, protectionnisme et réglementation des échanges, relèvement des taxes douanières à destination des pays à bas salaires, taxation des transactions financières et des bénéfices des multinationales, contrôle des capitaux et assèchement progressif de la sphère spéculative, réinstauration d’une frontière entre banques d’affaires et banques de dépôts, lutte contre les fraudes sur les prix de transfert, abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale, etc.

     

     

     

    Il s’agit, en d’autres termes, d’enrayer la tendance à l’illimitation d’un système qui a besoin de supprimer tous les obstacles (politiques, culturels et sociaux) qui entravent l’expansion et la reproduction concentrée du capital.

     

    Et, pour cela, de faire en sorte que le politique affirme à nouveau sa tutelle sur l’économique.

     

     

    Après le monde bipolaire et le monde unipolaire, nous sommes apparemment entrés dans un monde multipolaire. Cela veut-il dire que, au moins sur le plan géopolitique, nous sommes déjà sortis de la mondialisation ?

     

     

    La mondialisation a commencé par un moment unipolaire, qui est celui où les États-Unis ont pensé jeter les bases d’un « nouveau siècle américain », au moment même où Francis Fukuyama se risquait à annoncer « la fin de l’histoire ». Ce moment n’a pas duré. La montée en puissance de la Chine et de la Russie, celle qui s’annonce dans d’autres pays émergents, montrent que nous sommes clairement passés d’un universum à un pluriversum, c’est-à-dire à un monde multipolaire. L’ironie de l’histoire est qu’alors que la fin de l’URSS avait rendu possible la mondialisation, c’est plutôt le retour en force de la Russie qui en marque le ralentissement ! C’est, évidemment, une bonne nouvelle – ou, plutôt, c’en serait une si l’Europe était elle-même une puissance, alors qu’elle n’est aujourd’hui qu’une addition de faiblesses.

     

     

    Dans cette perspective, y a-t-il encore un avenir pour les vieilles nations ou faut-il aspirer à la création de nouveaux blocs européens, américains, africains, orientaux ou asiatiques ?

     

     

    Il est d’autant plus difficile de s’opposer à la mondialisation qu’on le fait à partir d’un socle plus restreint. Des pays isolés, par exemple, peuvent difficilement s’opposer à eux seuls à la toute-puissance des marchés financiers. C’est aussi la raison pour laquelle, compte tenu des risques de rétorsion (ou de « guerre commerciale »), un protectionnisme à l’échelle continentale européenne serait plus efficace qu’un simple protectionnisme national – qui vaut néanmoins mieux que pas de protectionnisme du tout.

     

     

    L’idéal serait d’aboutir à de « grands espaces » autocentrés, relativement homogènes, qui constitueraient autant de pôles politiques, économiques et civilisationnels par rapport à la mondialisation actuelle. Le réalisme oblige à dire qu’on en est encore assez loin. C’est sans doute le chemin qu’on finira par emprunter, mais cela prendra du temps.

     

     

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

     

     

  • Encyclopédie Wikimonde:

     

     

     

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      Jean-Pierre Blanchard

     

     

     

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    Naissance

    10 juillet 1950(67 ans) 
    CanetAudeFrance

    Nationalité

    Française

    Profession

    Pasteur

    Activité principale

    Dirigeant associatif

    Autres activités

    Proche du Front national

    modifier 

    Jean-Pierre Blanchard est un pasteur protestant, essayiste et militant

     nationaliste français né le 10 juillet 1950.

     

    Sommaire

     

     [masquer

    o    2.1 Préfaces

     

     

      Biographie:

     

     Jean-Pierre Blanchard naît en 1950, à Canet, entre Corbières et Minervois.

      Après avoir travaillé à la chaîne dans une usine de Mazamet en 1964,

     i l est successivement bénévole dans une MJC puis, en 1978,

     animateur salarié à la Cité du refuge, Paris XIII, sous la tutelle de l'Armée du salut.

      En 1986, il devient éducateur spécialisé.

     

     

     

     Ordonné Vicaire de la paroisse protestante Saint Sauveur, à Paris XV, en 1990,

      il devient en 1992 Pasteur de l'Église Évangélique Luthérienne.

     

     

     En 1995, il fonde l'association Entraide nationale.

     

    En 1996, il participe au lancement des opérations Soupes de Nuit à Saint-Lazare,

     qui dureront jusqu'en 1999, connues sous le nom de « soupe au cochon »,

     visant à exclure les personnes de confession musulmane[1],

     dont le caractère discriminatoire est établi [2].

     

     

     

     En 2004, il devient aumônier d'Identité Protestante, puis missionnaire

     de l'Église Luthérienne Confessionnelle pour la France.

     

     

     Le pasteur Blanchard fonde en 2005 l'Action sociale populaire (ASP),

      association caritative, proche du front national [3],

     dont il devient le président. Depuis septembre 2007,

     le pasteur Blanchard organise en Île-de-France des maraudes

       et distribue de la nourriture et des vêtements aux sans-abris.

     

      Mise en place en 2010 d'équipes de visiteurs pour les personnes âgés.

     

     

      Le samedi 19 janvier 2013 s'est déroulée, à Athis-Mons, l'Assemblée générale

       constitutive de l'association Identité Luthérienne, quʼil préside.

     

    En 2015 il fête les 20 ans de sa nomination, comme responsable du social au FN,

      en présence de Jean-Marie et Jany Le Pen, et Bruno Gollnisch.

     

     

      Il se revendique du nationalisme[4].

     

     

     

    Œuvres

     

              " L'homme espoir" suivi"viure" ( poèmes)"éditions occitane en exil" 1975

    • Martin Heidegger philosophe incorrect, L'Æncre, 1997
    • Aux sources du national-populismeL'Æncre, 1998
    • HeideggerPardès, 2000
    • La faim justifie les moyensDéterna, 2000
    • Mythes et Races, Déterna, 2000
    • Jalons du protestantisme, Malpertuis, 2001
    • Le FN et le Social : le pasteur Blanchard
    • en maraude avec ceux du Front, Déterna, 2012
    • L’Alternative holiste Dualpha 2017
    • Martin Heidegger philosophe incorrect ( réédition) Dualpha 2017
    • Aux sources du national populisme ( réédition) Dualpha 2017
    • Mythes et races (réédition) Dualpha 2017

     

     

     

    Préfaces

     

     

    • Philippe Gautier, La Germanophobie, Paris, Déterna, coll. 
    • « Politiquement incorrect », 1999 (réimpr. 2006), 283 p.
    • (ISBN 2-913044-20-4, notice BnF no FRBNF37193303)

     

    Bibliographie

     

     

    • Sophie Coignard, Marie-Thérèse Guichard, Les Bonnes Fréquentations
    • - Histoire secrète des réseaux, Grasset, Paris, 1997.
    • Michaël Darmon, Romain Rosso, L'après Le Pen :
    • enquête dans les coulisses du Front national, Seuil, 1998, 270 p. 
    • (ISBN 978-2020307390) p. 66 et suiv.
    • Fiammetta VennerExtrême France, Grasset, 2006, 526 p.
    • (ISBN 978-2246666097[EPUB] emplacement 2933
    • et note 11 emplacement 3505 sur 11217.

     

     

     

      Notes et références

     

     

    1. Aller ↑ « Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale, de 1945 à nos jours »,
    2. Jacques Leclercq, L'Harmattan, 2008, page 69.
    3. Aller ↑ http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldActio...
    4. Aller ↑ http://www.lhebdoduvendredi.com/article/14259/le_pasteur_...
    5. Aller ↑ Jean-Pierre Blanchard, Aux sources du national-populisme,
    6. L'Æncre, 1998, p. 8.

       Liens externe

     

     

     

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