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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 96

  • Un ami maraudeur nous a envoyé :

     

     

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     Objet: Simple constat.

     

     

     

     

     

    Les Espagnols sont venus par millions

      

    Les Italiens sont venus par millions

      

    Les Polonais sont venus par millions

      

    Les Arméniens sont venus par millions

      

    Les Juifs sont venus par million

      

    Rappelez-moi s’il vous plait combien

    il y a eu de terroristes  

    Parmi eux ou parmi leurs descendants ?

      

    Rappelez-moi quand un Polonais

    a tiré sur des enfants ?

      

    Des Espagnols ont-ils massacré

    gratuitement des militaires non armés ?

      

    Qui parmi les Italiens s’est fait

    sauter au milieu de passants ?

      

    Combien de Portugais ont tiré

    sur des adolescents pendant un concert ?

      

    Dites-moi s’il vous plait où

    et quand un Arménien

    a tiré sur des restaurants ?

      

    Combien de Juifs ont tiré sur un enfant

    au cri de "Moïse est grand" ?

      

    Alors, qu’est-ce qui cloche ?  

     

      
    > > > > > > > > > > > > > > > > 
    Constatons plutôt : Pas d’italien,

    pas d’espagnol, pas de portugais, pas de Suisse,

    pas de Belge, pas de juif, pas de Grec,

    pas d’allemand,


    > > > > > > > > > > > > > > > > 
    pas d’autrichien, etc. 
    > > > > > > > > > > > > > > > > 
      
    > > > > > > > > > > > > > > > > 
    Pas d’européens donc ! 
    > > > > > > > > > > > > > > > > 
           

    Les auteurs d'attentats en France

    depuis 20 ans :

    Que des Français !

       
    > > > > > > > > > > > > > > > > 
      

    Khaled Kelkal 1995 -

    Boualem Bonsai 1995

    - Karim Boussa 1995 -

    Abdelkader Bouhadjar1995 

      

    - Abdelkader Mameri 1995 -

    Main Ait Ali Belkacem 1995 -

    Nasserine Slimani 1995 -

    Rachid Ramda 1995 -

    Safe Bourada 1995 

      

     - Mohamed Merah 2012

      

    - Abdelkarim Dekhar 2013

      

    - Mehdi Nemmouche 2014 -

    Bilal Nzohabonayo 2014

      

     - Chérif Kouachi 2015 -

    Said Kouachi 2015

    - Amedy Coulibaly 2015 -

    Sid Ahmed Ghlam2015 -

    Yassin Salhi 2015 -

    Ayoub El-Khazzani 2015

      

    - Ahmad Al Mohammad 2015 -

    Samy Amimour 2015

    Omar Ismaïl Mostefaï 2015 -

    Salah Abdeslam 2015 -

    Brahim Abdeslam 2015 -

    Bilal Hadfi 2015

      

     

      

      
     
                                            Juste un constat !

     

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  • IMPRESSIONS DE MARAUDE, PAR MARIE-BALLE MEMBRE DE L'ASP:

     

     

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    9 novembre 2017 : maraude  de l’infatigable Pasteur Blanchard et de sa femme, Catherine. Ils m’ont fait l’honneur de m’y convier en compagnie de Jacques Plaine et de Françoise Pitault. Aucun d’entre nous ne pouvait imaginer un seul instant que ce serait la  la misère sociale…

     

    Me revint alors la dernière phrase du poème de Charles Péguy « Rien ne vaut le Français » : « Quant à l’espérance, il vaut mieux ne pas en parler, il n’y en a que pour eux… »

     

    Sommes-nous donc bien Français, seuls à espérer que, oui, un jour les choses pourront changer, que l’on sortira de ce carcan dans lequel les gouvernements  ont enfermé notre peuple depuis tant d’années !

     

    Nous avons rencontré les mêmes que lors de notre première maraude en octobre 2015, un peu plus malades, un peu plus affaiblis, un peu plus désespérés, un peu plus invisibles encore. Nous avons croisé une maraude de la Croix Rouge, à pied, car ce soir là, ils n’avaient pas de voiture…. Un thermos de café à la main, ces bénévoles tentaient, comme nous, d’apporter un peu de chaleur humaine aux victimes de la Haute Solitude.

     

    Victimes attentives à défendre leur bout de trottoir ou de bouches d’aération pour capter un tant soi peu d’air chaud : la concurrence devient rude, violente. Il est toujours étonnant d’entendre nos compatriotes jetés à la rue discuter de politique ou de sujets d’actualité avec un bon sens certain. Comment font ils donc pour se tenir informés, pour être capables de réfléchir au destin de notre pays malgré leur détresse ? Nul doute qu’ils devraient être invités dans les débats télévisés afin de remettre les idées en place de bien des dirigeants anesthésiés dans leur bulle.

     

    Et puis il y a les Polonais, les Roumains qui ont cru à l’Eldorado et qui ont vite perdu leurs illusions : exploités dans des travaux bien sur non déclarés, ils semblent incapables de prendre une décision : rentrer chez eux, rester ici mais dans quel but ?

     

    Aucun ne demande de l’argent, non, juste des couvertures, des cigarettes, et surtout des rasoirs et du savon afin de ne pas perdre le peu de dignité qui leur reste, il faut à tout prix demeurer présentable…

     

    Gageons qu’à l’approche des élections municipales à Paris, il faudra faire semblant et cacher cette misère galopante : « on » voudra la cacher, « on » promettra de l’éradiquer.

     

    Mais comment, Mesdames et Messieurs les Grands donneurs de leçons de générosité, comment, puisque c’est vous qui avez engrangé une concurrence honteusement déloyale dans le monde du travail, c’est vous qui chaque jour accélérez un peu plus le chômage, c’est vous qui avez ouvert nos frontières à tous vents, c’est vous qui avez instauré une foultitude de prestations sociales accessibles au monde entier mais de moins en moins aux Français !

     

    Stop ! Ouvrez vos yeux grand-fermés sur ce qu’est devenu notre pays, non, ce n’est pas une terre d’asile, c’est une terre de pauvreté grandissante, c’est une terre où chacun, jeune ou moins jeune, vit dans l’angoisse de rejoindre un jour ces miséreux.

     

    Avec le Pasteur et avec l’espoir d’un avènement, combattez avec nous cette situation qui n’est pas irréversible. Il n’y a pas de fatalité, «  Rien ne vaut le Français dans la bataille » disait Péguy. Livrez avec nous, la plus belle d’entre elles, celle de l’espérance et celle de la reconquête !

     

    Marie

     

     

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  • UN CAS SOCIAL EPINEUX.

     

     

     

     


      

     

    Il m'arrive souvent, et de plus en plus, suite à des articles dans la presse amie, ou à des passages sur les ondes de radio Courtoisie, de recevoir des appels téléphoniques qui sont de véritables SOS. Comme celui de cette famille de province, obligée d'accueillir un oncle marginal revenant d'Amérique, cet extravagant leur rendait la vie impossible, je pus, grâce au bon soin d’Oscar, lui trouver un hébergement en région parisienne.

     

     

     

     

     

     

     


    Quelque mois plus tard, je reçois un appel d'une des filles de la famille qui vit dans la capitale. Elle me téléphone pour me dire qu'il avait quitté le centre de réinsertion où il ne se plaisait pas, pour venir squatter chez elle. Elle lui avait trouvé une chambre chez un particulier, mais il refusait d'y aller, sous prétexte que la propriétaire ne voulait pas que l'on fume à l'intérieur. Elle était désemparée. Ne sachant que faire, je lui dis qu'il ne fallait pas céder au chantage, c'était la chambre ou le retour en foyer. N'ayant pas d'autre choix, il accepta. Elle me téléphona pour me remercier. Il fallait entendre les mots de gratitude et de soulagement de cette femme, pour être conforter dans la conviction que nos modestes actions et conseils ont leur utilité.

     

     


      
    Pasteur Blanchard   

     

                                                    

  • 4 livres importants parus aux éditions Dualpha:

     

     

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    Chers lecteurs,

    Les éditions Dualpha, toujours à la pointe du combat culturel, continuent leurs politiques éditoriales audacieuses qui bousculent plus que jamais le « prêt-à-penser » du conformisme intellectuel.

    Ainsi, sont parus récemment plusieurs livres importants de Jean-Pierre Blanchard… Des réflexions et des témoignages exceptionnels pour comprendre notre époque terriblement anxiogène (crise économique, « dégagisme » politique, attentats islamistes, dérèglement climatique, etc.)…

    Je vous souhaite de très bonnes lectures à tous !

     

    Bien cordialement,

    Évelyne Cotinet, directrice de Francephi diffusion

     

     

    L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 160 p. – 21 euros)

    Les multiples affrontements qui ont ensanglanté l’histoire de la planète depuis la Ire Guerre mondiale s’ordonnent presque tous autour du conflit central qui oppose partisans et adversaires de la modernité. Les adversaires de la modernité ne s’affichent pas comme tels. La grande révolte antioccidentale est donc d’abord une révolte antimoderne. Elle s’achève aujourd’hui avec l’islamisme, dernier mouvement de retour au passé, montrant que la forme holiste de refus de la modernité est un enjeu mondial du IIIe millénaire.

     

    Martin Heidegger philosophe incorrect - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 222 p. – 25 euros)

    Martin Heidegger ou l’introduction d’un socialisme national (de mode barrésien) dans la philosophie : nul ne songe à contester l’apport fondamental de Martin Heidegger dans le champ de la philosophe, s’inscrivant dans la lignée de la révolution conservatrice. En participant à la révolution conservatrice, en se posant comme guide spirituel, il n’a fait qu’enrichir la philosophie, la libérer des contraintes du monde moderne. Faire connaitre cette démarche, est donc une tâche urgente de libération.

     

    Aux sources du national-populisme : Maurice Barrès et Georges Sorel - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 200 p. – 25 euros)

    Au tournant du XXe siècle, Maurice Barrès et Georges Sorel ont travaillé à édifier une autre modernité ; s’opposant au monde moderne, ils ont constitué une argumentation novatrice qui trouve sa force dans la cohérence interne de leurs principes.

    C’est avec Barrès et Sorel que se fait la synthèse du socialisme national : l’objectif de ce livre est de faire connaître la source de cette famille politique afin que l’homme du XXIe siècle puisse se libérer de l’univers glacé de notre décadente société dans l’espoir que s’ouvre un Nouvel Âge, nous permettant de redevenir maître de notre destin, sinon de notre avenir…

     

    Mythes et races. Précis de sociologie identitaire - Jean-Pierre Blanchard, préface de Philippe Gautier (éditions Dualpha, 190 p. – 25 euros)

    Ce livre est le diagnostique d’une épidémie qui continue de s’étendre, de s’aggraver avec le flot de migrants majoritairement musulmans. Cette étude psychologique montre qu’aucune société n’est égalitaire : des différences fondamentales existent entre individus, sexes, coutumes, races.

     

    BON DE COMMANDE

     

     

    à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com

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    Je souhaite commander :

     

     

    … ex de L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne (21 euros)

    … ex de Martin Heidegger philosophe incorrect (25 euros)

    … ex de Aux sources du national-populisme : Maurice Barrès et Georges Sorel (25 euros)

    … ex de Mythes et races. Précis de sociologie identitaire(25 euros)

     

     

     

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  • Mon maitre d’élection Vilfredo Pareto (1848-1923):

     

     

     

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    « Le Traité de sociologie générale de Vilfredo Pareto est, a nous semble, un de ses monuments qui fait honneur à l’esprit humain » G.H Bousquet

     

     

     

    Pour le sociologue italien Vilfredo Pareto l'histoire nous apprend : 

     


    - que dans la vie sociale le sentiment l'emporte sur la raison, 

     


    - et que l'élite dirigeante est mortelle, qui règne par la force et la ruse tout en se renouvelant pour subsister.

    C'est ce que l'on va voir en traitant de la sociologie de Pareto dans le § 2, après avoir donné quelques informations sur sa vie et son oeuvre dans le §1.

     

     

    § 1. La vie et l'oeuvre:

     

     

    Vilfredo Frederico Samaso marquis de Pareto est né le 15 juillet 1848 à Paris où son père, le marquis Raffaële Pareto, est exilé pour avoir participé à un complot républicain à Gênes. 

     


    Il fait ses études primaires à Paris, et son père ayant été politiquement réhabilité en 1858 ses études secondaires à Gênes et supérieures de sciences mathématiques et physiques à Turin.

     

     

    En 1870 il soutient une thèse de physique et obtient un diplôme d'ingénieur. Il entre à la société des chemins de fer romains et cinq ans plus tard il est le directeur technique de la Ferriere Italiana puis d'une importante société métallurgique.

     

     

    Pareto s'engage alors dans la vie politique italienne.

     

     
    Libéral et pacifiste, membre fondateur de la Société Adam Smith (1723-1790), il milite activement contre la politique économique protectionniste du gouvernement italien et sa politique militariste. 

     


    Il se présente en 1880 et 1882 aux élections législatives, sans succès. Déçu par la politique politicienne il renonce en 1888 à son poste de directeur technique pour devenir consultant, ce qui lui permet de consacrer davantage de temps à l'étude de la théorie économique (théorie pure). 

     


    Il redécouvre les travaux de l'économiste Léon Walras (1834-1910) avec lequel il se lie en 1891, et qui lui propose de le remplacer à la chaire d'économie politique de l'Université de Lausanne, ce qui est fait en 1893.

     

     

    Il publie son premier ouvrage en 1896 et 1897, son Cours d'économie politique.

     

     
    Dès cette époque il se passionne pour les sciences sociales et enseigne la sociologie à l'Université. En 1900, après avoir hérité de son oncle une importance fortune il s'installe dans le canton de Genève, où il consacre l'essentiel de son temps à la recherche.

     

     

    En 1902 et 1903 il publie Les Systèmes socialistes, ouvrage dans lequel il étudie les faiblesses du libéralisme et la force de persuasion des idées socialistes, logiquement inconsistantes, selon lui, mais passionnément convaincantes.

     

     

    Son ouvrage sociologique fondamental est le monumental, 1818 pages,  Traité de sociologie générale, publié en italien en 1916 et en français en 1917.

     

     

    Pareto est profondément déprimé par la guerre civile européenne de 1914-1918 et par le comportement des démocraties, notamment en Italie où la situation après la guerre est désastreuse. C’est pourquoi il décide de soutenir le socialiste national Benito Mussolini, et le 23 mars 1923, en récompense, il est nommé sénateur du royaume d'Italie, mais il ne peut accepter cette nomination car il a renoncé, entre temps, à la nationalité italienne pour devenir citoyen du micro-Etat libre de Fiume (actuellement Rijeka en Croatie).

     

     

    § 2. La sociologie de Pareto : l'universel et tragique éphémère de l'élite

     

     

    Selon Pareto la sociologie n'a pas pour objet de donner des leçons de morale, mais de constater ce qui est : à savoir que les humains se disputent les avantages de l'existence en essayant de légitimer leur soif pour affaiblir les rivaux. 

     


    La sociologie est selon lui la science logico-expérimentale qui constate que les actions humaines ne sont pas que logiques (A), dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles (B).

     

     

    A/ Les actions humaines ne sont pas que logiques

     

     

    C'est la sociologie, une science logico-expérimentale (I), qui, nous dit Pareto, permet de distinguer le logique du non logique (II), non logique qui est constituée par ce qu'il appelle les dérivations des résidus (III).

     

     

     

    I. La sociologie est une science logico-expérimentale:

     

     

     

    La science logico-expérimentale, selon Pareto, a pour but de connaître la vérité et non pas d'être utile à la société, ou à telle ou telle composante de la société.

     

     
    En conséquence la sociologie logico-expérimentale a pour devoir d'écarter toutes notions extra ou méta-empiriques, se situant à l'extérieur ou au-dessus de ce qui est observable empiriquement, et ne peut pas, elle-même, donner naissance à une nouvelle morale.

     

     

     

    II. Du logique et du non-logique:

     

     

     

    Selon Pareto les actions humaines sont soit des actions logiques soit des actions non-logiques.

     

     

     

    Il y aurait selon lui quatre genres d'actions non-logiques, les plus importantes étant les actions qui concernent la plupart des conduites rituelles ou symboliques, les actions de type religieux de nature sacrée, et les actions qui concernent les erreurs des scientifiques, les illusions des intellectuels et des politiques.

     

     

     
    Le non logique est constitué, selon lui, par ce qu'il appelle les dérivations des résidus.

     

     

     

    III. Les dérivations des résidus:

     

     

     

    Pour Pareto si les actions logiques sont motivées par le raisonnement, les actions non-logiques sont motivées par le sentiment.

     

     

    Pour Pareto la plupart des actions humaines de nature sociale sont motivées par le sentiment, ont des motivations non-rationnelles. 

     


    La cause principale en serait la puissance des idéologies et des croyances sociales, notamment pendant l'enfance.

     

     
    Ces actes non-logiques seraient donc motivés davantage par la passion que par la raison. 

     


    Ces actes seraient très fréquents en politique, avec les conséquences, notamment juridiques, qui peuvent en découler.

     

     

    S'il en est ainsi c'est à cause de l'existence de ce que Pareto appelle les dérivations.

     

     
    Les dérivations, répertoriées en quatre classes, sont les divers moyens verbaux, les discours, utilisés par les individus et les groupes pour justifier leurs actions en leur donnant une logique, logique qu'elles n'ont pas nécessairement, ou logique qui est différente. C'est du camouflage psychologique.

     

     

    Pour Pareto c'est l'exemple classique des révolutionnaires qui luttent pour renverser un système social qu'ils déclarent oppressif, dans le but d'instaurer un nouveau système social qui, selon eux, sera un système de liberté. 

     


    Ces révolutionnaires, ayant pris le pouvoir, peuvent être entraînés par la logique des faits à instaurer un système social réellement oppressif. Ils se justifient alors de diverses manières, toutes présentées comme étant parfaitement logiques : c'est la faute des ennemis politiques, des étrangers, des minorités, de circonstances totalement imprévisibles ...

     

     

    Les résidus c'est ce qui reste lorsque l'on écarte le camouflage psychologique, qui est la rationalisation du non-logique.

     

     
    Les résidus sont les facteurs stables du comportement. Pareto les répertorie en six classes, mais l'on peut dire, très schématiquement, qu'ils correspondent à deux comportements sociaux fondamentaux : le comportement de conservation, l'esprit d'ordre et de stabilité, la conformité, d'une part ; et le comportement d'innovation, l'esprit de création, de développement ou de renouvellement, d'autre part.

     

     

    Le jeu social des résidus et des dérivations forme les élites, dont on constate partout l'existence. Des élites qui connaissent la mobilité, et qui disparaissent, dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles.

     

     

     

    B/ Dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles:

     

     

     

    Toute société est hiérarchisée, y compris démocratique, avec des dominants et des dominés.

     

     

    Les dominants comprennent les élites (I) qui sont en constante mobilité, en circulation (II) montante et descendante, circulation descendante qui se termine au cimetière des aristocraties (III).

    I. Les élites

     

     

    Pareto nous dit qu'avec les dérivations et les résidus, les intérêts et la circulation des élites sont les facteurs qui font que la forme générale de toute société se caractérise par une mutuelle dépendance des éléments qui la composent, éléments qui sont situés dans un environnement variable, écologique, international et historique.

     

     

    Tous ses facteurs font que chaque société est différente, et composée d'éléments différents ayant des intérêts différents.

     

     

    Les intérêts sont l'ensemble des tendances, instinctives et rationnelles, qui poussent "les individus et les collectivités ... à s'approprier les biens matériels utiles, ou seulement agréables à la vie, ainsi qu'à rechercher de la considération et des honneurs"(Traité § 2009).

     

     

    Or toute population sociale est composée de deux couches, une couche inférieure qui comprend tous ceux qui ne réussissent que médiocrement dans la vie et une couche supérieure, l'élite, qui comprend tous ceux qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, et qui se divise en deux : l'élite non-gouvernementale et l'élite gouvernementale.

     

     

    L'élite au sens large est définie par Pareto, en dehors de toute considération morale, en attribuant aux membres de l'élite de très bonnes notes, sur dix, de la manière suivante, par exemple : "A l'habile escroc qui trompe les gens et sait échapper aux peines du code pénal, nous attribuerons 8, 9 ou 10, suivant le nombre de dupes qu'il aura su prendre dans ses filets, et l'argent qu'il aura su leur soutirer. Au petit escroc qui dérobe un service de table à son traiteur et se fait prendre par les gendarmes, nous donnerons 1" ; ou encore " A la femme politique, ..., qui a su capter les bonnes grâces d'un homme puissant, et qui joue un rôle dans le gouvernement qu'il exerce de la chose publique, nous donnerons une note telle que 8 ou 9. A la gourgandine qui ne fait que satisfaire les sens de ces hommes, et n'a aucune action sur la chose publique, nous donnerons 0."

     

     

     

    II. La circulation des élites:

     

     

     

    La circulation des élites est la mobilité sociale qui affecte dans toute société les membres du groupe social dirigeant.

     

     

    Toute société est caractérisée par la nature de son élite gouvernementale, qui s'impose comme dirigeante à la couche inférieure, soit par la force soit par la ruse, car toute élite politique est soit lionne soit renarde, et lutte pour sa vie (1°), la révolution Juste étant une illusion (2°).

     

     

     

    1° La lutte pour la vie:

     

     

     

    Pour Pareto, qui n'est pas marxiste, la lutte des classes est bien une donnée fondamentale de l'histoire, mais ce n'est qu'une forme de la lutte pour la vie, de même que le conflit entre le travail et le capital n'est qu'une forme de la lutte des classes.

     

     

    Supposons, dit Pareto, que le capitalisme soit remplacé par le collectivisme, le capital ne peut plus être en conflit avec le travail, donc une forme de la lutte des classes disparaît, mais d'autres formes apparaissent alors : des conflits surgissent entre les diverses catégories de travailleurs de l'Etat socialiste, entre intellectuels et non-intellectuels, entre citadins et paysans, au sein de l'élite gouvernementale entre les innovateurs et les conservateurs, entre les membres de l'élite gouvernementale et les membres de la couche inférieure, etc ...

     

    2° L'illusion révolutionnaire

     

     

    Depuis toujours, nous dit Pareto, les révolutionnaires affirment que leur révolution sera différente des autres - celles du passé qui n'ont abouti qu'à duper le peuple. 

     


    Leur révolution sera, elle, enfin, la vraie révolution, celle qui, définitivement, apportera la Justice, et le peuple peut y croire. 

     


    Malheureusement, nous dit-il, cette "vraie" révolution, qui doit apporter aux hommes un bonheur sans mélange, n'est qu'un décevant mirage, qui jamais ne devient réalité, et les révolutions conduisent, elles-aussi, leurs aristocraties au cimetière.

     

     

     

    III. Le cimetière des aristocraties :

     

     

     

    Pour Pareto l'histoire est fondamentalement l'histoire de la vie et de la mort des élites gouvernementales, les aristocraties, pour lui :"L'histoire est un cimetière d'aristocraties"(Traité § 2053).

     

    L'histoire des sociétés, nous dit-il, est celle de la succession de minorités privilégiées qui se forment, qui luttent, qui arrivent au pouvoir, en profitent, et tombent en décadence, pour être remplacées par d'autres minorités.

     

     

    S'il en est ainsi, nous dit-il, c'est que les élites se détruisent elles-mêmes par la guerre, ou s'amollissent dans la paix, les renards, les rusés, succèdent alors aux lions, les forts, puis finissent par succomber eux-mêmes à l'assaut des lions ennemis.

     

     

    Pareto est convaincu que la décadence menace toute société qui ne pratique pas la mobilité sociale, la circulation des élites.

     

     

    Pour Pareto dans toute société l'élite comprend des individus qui ne méritent pas d'en faire partie. Et la couche inférieure comprend des individus qui mériteraient de faire partie de l'élite. 
    Donc nous dit-il, si l'élite gouvernementale est, déjà, contrôlée par les vieux renards, ceux-ci, par crainte des jeunes lions de la couche inférieure, feront tout pour les éliminer, jusqu'au moment où, ne pouvant plus résister à la pression, c'est eux qui seront alors éliminés. 

     


    Donc nous dit-il, si l'élite gouvernementale est encore assez forte, son intérêt sera d'intégrer, par la mobilité sociale, les lions de la couche inférieure : c'est, selon Pareto, ce que fait intelligemment, depuis des siècles, l'Establishment britannique...

     

     

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  • DANIEL HAMICHE...

     

     

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    Le drapeau noir

    et les copains.

     

     

     

    J'ai fait la connaissance de Daniel Hamiche  alors qu'il était le secrétaire particulier du Duc d'Anjou, prétendant au trône de France. Tous, même ceux qui comme moi ne sont pas monarchistes,  reconnaissent en Daniel un être d'exception. A cette époque, il ressemblait à une gravure de mode. Il y avait en lui un côté vieille France mais, déjà, il possédait cet art de plaisanter de façon décalée, ce trait si profond de sa personnalité.

     



    Le temps n'a fait que bonifier son côté anarchiste de droite. Cette marque de fabrique de la bande à Serge a pris chez lui de la bouteille. La qualité maîtresse de ce groupe  n'est-elle pas une fidélité sans failles "aux copains d'abord"... et "au drapeau noir" ?

     

     

    Dès les débuts de l'aventure de l'Action Sociale et Populaire, son soutien a été total. Il nous avait ouvert régulièrement les antennes de son émission sur Radio Courtoisie. Ce fut pour nous une aide très précieuse.

     

     

     

     

    Pasteur Blanchard

     

  • Réédition 2017, avec nouvelle préface……….

     

     

     

     

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    Mythes et races

    Jean-Pierre Blanchard

    25,00

     

    Précis de sociologie identitaire

     

    Préface de Philippe Gautier.

     

    Ce livre est le diagnostique d’une épidémie qui continue de s’étendre, de s’aggraver avec le flot de migrants majoritairement musulmans. Cette étude psychologique montre qu’aucune société n’est égalitaire : des différences fondamentales existent entre individus, sexes, coutumes, races.

     

     

  • Réédition 2017, avec nouvelle préface……….

     

     

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    Aux sources du national-populisme - Maurice Barrés, Georges Sorel (Broché)

     

     

     

     

     

    Le discrédit de nos société et organisations politiques issue de la philosophie des lumières ne procède pas d'une génération spontanée. Au tournant du xxe siècle, Maurice Barrès et Georges Sorel ont travaillé à édifier une autre modernité contre le cursus des lumières " franco-kantiennes " ; s'opposant au monde moderne, ils ont constitué une argumentation novatrice qui trouve sa force dans la cohérence interne de leurs principes.

     


    Ils ont bien perçu la faille du système dominant. Leurs oeuvres constituent un champ de premier ordre ; ils sont historiens des idées, critiques de la culture, philosophes de la politique, mais aussi publicistes de renom. Leur pensée se situe dans ce courant alternatif de rejet des valeurs dominantes, nos auteurs se situent dans la lignée de Taine qui avait suivi Burke et Carlyle. Nous en trouvons l'histoire dans le remarquable livre de Isaïah Berlin A contre courant. 

     


    C'est avec Barrès et Sorel que se fait la synthèse du socialisme national : l'objectif de ce livre est de faire connaître la source de cette famille politique afin que l'homme du xxie siècle puisse se libérer de l'univers glacé de notre décadente société dans l'espoir que s'ouvre un Nouvel Age, nous permettant de redevenir maître de notre destin, sinon de notre avenir... En cela, Barrès et Sorel sont irremplaçables.

     


    Prenant conscience de sa vocation de travailleur social, le futur pasteur des pauvres découvre l'étendue de la misère, en tant qu'éducateur à l'Armée du Salut à Paris. Croyant, de culture protestante, il devient pasteur, après un stage pastoral et une ordination au Saint Ministère. En 2005, le Pasteur Blanchard portera sur les fonts baptismaux l'Action sociale populaire (ASP).