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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 48

  • LES MEMBRES FONDATEURS DE L'ASP...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    NICOLAS PONS

     

     

     

     

     

    Ce fut lors d'une de nos premières réunions, dans un local prêté par un ami à Vanves, que nous avons fait la connaissance de Nicolas. Il demeurait à l'époque à deux pas du lieu de réunion. C’est sur internet qu'il découvrit l'annonce de notre association, qui lui était totalement inconnue. C’est un peu par hasard qu'il fut présent à nos tout débuts.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il a été aussi pour la toute première maraude, et lors des premières saisons il fut un pilier de nos sorties. Avec le temps sa présence s'estompa un peu, mais pas son engagement au sein de l'association, dont il fut le trésorier. C’est aussi lui qui m'installa internet et m'initia à l'informatique. Comme beaucoup de gens du sud-ouest, il avait la nostalgie du pays, où il retourna suite à une mutation dans sa ville natale de Toulouse. Pour autant il reste un actif vice président de l'ASP. Le temps passant, bien des éléments de notre association disparurent, mais il est toujours bon de retrouver ceux qui sont restés fidèles, et qui depuis les temps héroïques de nos débuts, nous ont fait confiance. Nicolas est de ceux-là, et même plus : un ami véritable.

     

     

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    Pasteur   Blanchard

     

                                                                                                        

     

     
  • LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD:

     

     

     

     

     

                     

        LA LIGUE

                                 FRANCILIENNE

     

     

     

     

      Le Réseau Identités en Ile-de-France

     

     

     

     

     

     

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    Le 08  août dernier, une nouvelle maraude du pasteur Blanchard, à la rencontre de tous ceux que l’on oublie, que l’on ne voit pas. Tous ceux qui ne seront jamais invités au Petit Journal de Canal+ car pas assez photogéniques.

     

     

    Une maraude organisée par le pasteur à la rencontre de ceux qui sont transparents pour notre société, nos intouchables. Une nouvelle traversée de Paris, celle de la misère, femme seule avec enfants dormant par terre, couples dormant par terre, SDF résignés à leur existence et dans l’incapacité de changer leur vie.

     

     

    Le pasteur Blanchard dira : « On ne sort pas ou difficilement de la rue. La rue est un monde parallèle, avec ses propres codes, avec ses propres dimensions de temps et d’espace ».

     

     

    Nous ferons des rencontres étranges, de celles qui ne peuvent se faire que dans ses moments là. Des travailleurs sans-papiers rencontrés Rue de la Huchette, attristés par le sort des plus pauvres qui nous amèneront nous les damnés jusque dans des recoins de rue pour y apporter un peu de réconfort à ceux qui n’ont rien et qui nous remercierons ensuite de faire ce que nous faisons.

     

     

     

     

     

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  • ACTION SUR LE TERRAIN ET TEMOIGNAGES.

     

     

     

    Que font-ils ? 

     

     

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    L'actualité militante de l'A.S.P

     

    Avant la reprise de la campagne de maraudes 2021/2022

     

    Nous voulons remercier nos bénévoles pour leurs actions pendant la période estivale.

     

     Acteurs eux-mêmes :

     

    "visiteurs" et "visités",

     

    Oscar, Thierry et Laura.

     

    Qui sont-ils ?

     

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  • LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (3).

     

     

     

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    Le CépiDc-Inserm

     

     

    Le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) traite l’ensemble des décès survenus en France, pour en coder les causes selon la classification CIM10 2.

     

     

     

    Les causes de décès sont notées en clair par les médecins sur les certificats de décès, puis codées selon une procédure internationale standardisée qui a vu apparaître de nouveaux codes permettant de saisir certains facteurs de précarité, dont la qualité du logement, et d'approcher la notion de sans-abri ou de sans-domicile sans que cette qualification soit obligatoire, d'où une importante sous-estimation.

     

     

     

     

    Caractéristiques des 90 décès identifiés par le CépiDc-Inserm à partir des certificats de décès (2018) :

     

     

     

     

    Cause initiale du décès

     

    Troubles mentaux et du comportement

    26.7 %

    Causes externes de morbidité et de mortalité

    25.6 %

    Maladies de l'appareil circulatoire

      8.9 %

    Maladies de l'appareil digestif

      6.7 %

    Maladies de l'appareil respiratoire

      5.6 %

    Tumeurs

      5.6 %

    Maladies infectieuses

      2.2 %

    Autres motifs

    18.6 %

     

     

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  • KARL MARX N'ÉTAIT PAS PHILOSOPHE !

     
     
     
     

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    SUR DEUX ESSAIS PUBLIÉS AVEC 10 ANS DE DISTANCE : « Martin Heidegger, philosophe incorrect » de Jean-Pierre Blanchard, 2e édition « Dualpha » (Paris) en 2017 et « La Révolution et comment le faire dans une société moderne » de Kai Murros , Éditions « Ars Magna » (Nantes) en 2007.

     


    Nous tenterons d'abord de répondre à la question cruciale « Pourquoi avoir choisi ces essais écrits par deux militants assez différents » ? Il est vrai que le Pasteur Blanchard est une personne très humaniste et la preuve en serait le fait qu'avec son « Action Sociale Populaire / Action Sociale Populaire » il pratique l'aide aux nombreux clochards (sans domicile) de la capitale. « La faim justifie les moyens » serait pour lui le titre d'un autre livre. L'éditeur du finlandais Kai Murros serait cependant Christian Bouchet, qui a rédigé sa thèse sur le « sataniste » (personnellement nous préférons le qualificatif « magicien » pour lui) Aleister Crowley et qu'il a été édité par son ancienne maison d'édition des éditions de Le chaos ". Même si Kai Murros utilise un style d'écriture néo-marxiste et que plusieurs citations de Marx et Engels sont incluses modifiées sur son site officiel, pourtant cet essai ci-dessus est bien sûr anti-marxiste : « le capital réel ne consiste pas en billets de banque » (op.cit.p.6). Il attire l'attention sur le fait que la nation est l'élément le plus important de l'humanité. Nous avions lu les escroqueries de Marx pendant notre période universitaire et nous avons été frappés par le fait que sa doctrine est creuse et utopique à l'extrême. L'Irlandais Deirdre Manifold écrit à son sujet : « Marx était un imposteur, un menteur et, pire que tout, un sataniste » (cité dans « Karl Marx, True of Fake prophet ? » publié en France aux Éditions Saint Rémi, page 128 en 2007 ). Cette conclusion plairait sûrement à M. Bouchet (qui a fait récemment une grande ouverture aux thèmes musulmans et parfois fondamentalistes) et c'est pour cette raison que nous la reproduisons ici. Murros fait l'éloge de la violence gratuite comme moyen de révolution : il dit qu'il faudra utiliser le vide créé par le capitalisme. « Nous triompherons du crime organisé » (op.cit.page 5). Blanchard, au contraire, prône l'amour de nos Supérieurs : « Être jeté dans le monde renvoie à l'Être Tout-Puissant, Tout-Puissant Créateur, Dieu » (op.cit., page 60). Bien que cette deuxième édition de son essai ait été réalisée par « Dualpha », un éditeur dit « paganiste », nous avons adoré son essai sur le plus grand philosophe du XXe siècle.

     


    écrit par Dionysos ANDRONIS

  • LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (2).

     

     

     

     

    50 ans

     

     

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    d’espérance de vie

     

     

     

    L’âge moyen du décès des personnes sans-abri se situe autour de cinquante ans. Les dons et les aides se multiplient

    l’hiver, mais chutent dès les premières remontées de températures.

     

     

     

     

    Les élections  passent et beaucoup de nos concitoyens restent au bord du chemin. Les sans-abri et les français

    en voie de paupérisation n'intéressent pas beaucoup, c'est un emphémisme, nos gouvernants et les hommes politiques en général.

     

     

     

     

     

     

      

    Lieu du décès

     

    Voie publique

    38.5 %

    Hôpital

    27.8 %

    Abri

    12.5 %

    Espace public

     8.8 %

    Structure d'hébergement

    7.3 %

    Particulier

    3.7 %

    Détention

    1.5 %

     

     

     

     

     

     

    La crise frappe toujours davantage les plus démunis. Depuis quelque temps, de nombreuses personnes âgées se

    retrouvent, elles aussi, contraintes de dormir dans la rue. Elles pourront y côtoyer des jeunes avec ou sans diplôme et beaucoup de personnes venues de l'Europe de l'Est pour mourir sur le trottoir. La diversité s'installe.

     

     

     

     

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    A suivre...

     

     

  • LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (1).

     

     

    LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (1).

     

     

     

     

     

     

     

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    ... Mais aussi en été  

     

    loin de tout

     

    tapage médiatique.

     

    “Samedi matin, une femme de 46 ans sans-abri a été retrouvée morte de froid”. Chaque hiver, les “victimes du froid” sont pour quelque temps à la une des journaux : une rengaine annuelle qui jette un coup de projecteur sur la situation tragique des sans-abri. 

     

    Mais les rigueurs de l’hiver sont loin d’être les seuls périls qui guettent les "gens de la rue". Alors que dons et secours se raréfient, leur "voyage" peut aussi bien se terminer au printemps, en été ou en automne et dans l’indifférence générale.

     

    Quelle que soit la saison, un SDF meurt chaque jour en France. Pour l'année 2018, 414 décès, au moins, sont à déplorer. 

     

     

     

    Environ 1/3 des décès

     

     

    surviennent en hiver, si l'on se base sur les statistiques publiés par le collectif "Les Morts de la Rue" pour l'année 2017.

     

     

     

    Période de décès

     

    Printemps

    24.8 %

    Eté

    21.1 %

    Automne

    29.  %

    Hiver

    25.1 %

     

     

     

     

    Ces informations sont hétérogènes dans la forme et le niveau de détail. Mais, elles tendent à prévenir une éventuelle surmortalité liée aux grands froids. Il faut toujours interprêter les statistiques avec prudence et privilégier l'action sur le terrain. Se limiter à un aspect purement quantitatif conduit à l'impasse. Ces chiffres n'en demeurent pas moins terribles.

     

     

    Christophe Louis, Président du collectif "Les Morts de la Rue" affirme que "peu de décès sont liés au froid". Pour lui, “ce n’est pas le froid qui tue, c’est la rue”. La rue,ses multiples dérives et ses multiples dangers qui peuvent, rapidement, mener à la mort.

     

     

    La violence

     

     

    serait la cause de plus de la moitié des décès, selon les chiffres de l’Observatoire National de la Pauvreté et de l'Exclusion Sociale.

     

     

     

     

    Causes du décès

     

    Mort violente

    56.5 %

    Mort naturelle soudaine

    32.1 %

    Maladie

    11.4 %

     

     

     

     

    L’alcool mais aussi des agressions sauvages en sont l’origine. Mais, qui agresse qui ? Bien des maladies touchent les SDF, particulièrement exposés par leur vie errante. De plus, beaucoup ne désirent pas se soigner ou n'ont pas les moyens de le faire. Il y a aussi les suicides dont le nombre est difficile à préciser. Certes, le froid peut tuer mais les grandes chaleurs provoquent de nombreux cas de déshydratation et d'arrêts cardiaques. La pollution au ras du trottoir, aux abords du périphérique est la cause de nombreux problèmes respiratoires. Quant aux bouches d'aération du métro qui réchauffent tant, elles distillent pneumonies et rhumatismes...

     

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    A suivre...   

     

     

  • ENTRETIEN AVEC...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bernard Maçou,

    bénévole de l'Action Sociale et Populaire

     

     

     

     

     

    Question 1 : Comment avez-vous connu les actions sociales du Pasteur Blanchard ?

     

     

    Réponse : Depuis des années, je suis un fidèle auditeur de radio Courtoisie. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'entendre sur les ondes le Pasteur Blanchard. Dès les débuts de l'ASP, j'ai été intéressé par la démarche, que j'ai suivie à chaque étape.

     

     

     

    Question 2 : Aviez vous  précédemment entendu parler de lui ?

     

     

    Réponse : La première fois, c'était à l'époque des soupes à St Lazare dans les années 90, celles-ci avaient suscité un profond écho dans la presse. A cette époque, on parlait souvent de son travail avec Madame Jany Le Pen. C’est chez son ami Serge De Beketch, où il passait régulièrement, qu'il s’est fait connaitre.

     

     

    Question 3 : Quelles sont les motivations qui vous ont fait devenir bénévole de l'ASP ?

     

     

    Réponse : Cela fait longtemps que je cherchais à mettre la solidarité en acte au sein d'une association caritative, j'ai trouvé que la dimension humaine de l'ASP me convenait parfaitement. Ma foi pratiquante au sein d'une Eglise protestante Evangélique me poussait dans ce sens. Depuis, j'ai le sentiment que les Chrétiens ayant des sentiments patriotiques devraient s'engager plus nombreux dans ce type d'association, nous devons être le sel de la terre, et témoigner de notre foi dans la vie de la Cité.

     

     

    Question 4 : Comment sont vos relations avec les autres membres de l'ASP ?

     

     

    Réponse : Excellentes. Comme j'ai pu le dire plus haut, l'ASP est une petite association, nous nous connaissons tous. Avec le temps nous sommes devenus des amis, c’est l'avantage des petites structures, où chacun se connaît par son prénom, et où tous sommes logés à la même enseigne.

     

     

    Question 5 : Pensez-vous que le social soit un élément pour notre famille politique ? 

     

     

    Réponse : Sans le moindre doute ! Le social et la notion de solidarité envers nos compatriotes démunis est fondamentale, il nous faut aider les plus fragiles, les laissés pour compte, c’est cela qui donne sens à notre combat national et patriotique, c’est là que se trouve la véritable dignité de notre engagement.

     

     

    Question 6 : Une Conclusion.

     

     

    Réponse : Que le Seigneur bénisse notre action, cette Sainte Cause dont nous ne sommes que les humbles serviteurs, et qu'il donne à chaque membre de l'équipe la foi qui soulève des montagnes, dans l'espérance qui nous ouvre sur l'avenir.