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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 50

  • Communiqué de Phillipe RANDA:

     

     

     

     

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    Jean-Pierre Blanchard : 45 ans de combat contre la précarité:

     

     

     

    Qui est le Pasteur Blanchard ?

     

     

     

    Depuis des années, le Pasteur Blanchard se dévoue corps et âmes pour soulager la misère en Île-de-France. De la Cité de refuge de l’Armée du Salut dans les années 70, à l’actuelle présidence de l’Action Sociale Populaire (ASP), en passant par les médiatiques « soupes de la Gare Saint-Lazare » dans les années 90, il aura été de tous les combats contre la précarité.

     

     

     

    Le combat continue depuis 2006 par le biais de maraudes organisées par l’ASP dans les rues de Paris. Une équipe soudée qui ont foi en l’engagement caritatif du Pasteur et de son épouse Catherine qui anime les activités de l’association. Depuis 2008, les actions ont été élargie à la visite de personnes âgées et en 2011 à l’aide de familles de patriotes défavorisés.

     

     

     

    Comment peut-on les aider ?

     

     

     

    Par vos dons en argent CCP : 601 0275 Y 033 (délivrance de reçus fiscaux) ou matériels, duvets, couvertures, vêtements.

     

     

     Contact :

     

     

    Adresse postale : ASP BP7 91201 Athis-Mons Cedex

     

     

    Téléphone : 06 74 03 18 15

     

     

    Messagerie : simonnot.fn@gmail.com 

     

     

     

    FAITE UN ACTE MILITANT EN VISITANT LE BLOG DE L’ACTION SOCIALE ET POPULAIRE:

     

     

     

    http://actionsocialeetpopulaire.hautetfort.com/

     

     

     

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  • DOMICILIATION ET SERVICES D'AIDE AU JOUR LE JOUR.

     

     

     

     

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    LIEUX D'ACCUEIL DIVERS

    POUR HOMMES ET FEMMES MAJEURS.

    L’Agora
    Association Emmaüs
    32 rue des bourbonnais 75001 Paris
    Métro : Châtelet
    Tél : 01.55.34.74.87. 
    Fax : 01.55.34.74.97.
    Mail : agora@emmaus.asso.fr


    Espace Saint-Martin
    Armée du Salut
    Face au 31 boulevard Saint-Martin 75003 Paris
    Métro : République
    Tel : 01.40.27.80.07.


    Boutique solidarité 
    La Maison dans la rue
    Association Emmaüs
    35 rue Bichat 75010 Paris
    Métro : République
    Tel/Fax : 01.40.18.04.41.
    Espace réservé 
    aux femmes le mercredi.


    (La) Halte Paris-Lyon
    Le cœur des Haltes
    Place Henri-Fresnay 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon sortie 9
    Tel : 01.43.44.33.99.
    Hommes en détresse.


    La Maison dans le jardin
    (Samu social de Paris)
    35 avenue Courteline 75012 Paris
    Métro : Saint-Mandé-Tourelle
    Tel : 01.41.74.88.10.


    La Maison dans la rue 
    CASP
    Hall B – 18 rue de Picpus 75012 Paris
    Métro : Nation
    Tel : 01.40.02.09.88.


    La Maison du XIIIe
    Association Emmaüs
    47 boulevard de l’Hôpital 75013 Paris
    Métro : Gare d’Austerlitz
    Tel : 01.77.37.12.30


    L’Arche d’Avenirs
    Association des Œuvres 
    de la Mie de Pain
    107-109 rue Régnault 75013 Paris
    Métro : Porte d’Ivry
    Tel : 01.44.06.96.88.


    Centre René-Coty
    Centre d’action sociale de la Ville de Paris
    6 avenue René-Coty 75014 Paris
    Métro : Denfert-Rochereau
    Tel : 01.43.27.54.15.
    Parisiens exclusivement.


    (La) Halle Saint-Didier
    Centre d’action sociale 
    de la Ville de Paris
    23 rue Mesnil 75016 Paris
    Métro : Victor-Hugo 
    Tel : 01.53.70.48.88.
    Pour personnes sans enfants.


    Maison du Partage
    Fondation de l’Armée du Salut
    32 rue Bouret 75019 Paris
    Métro : Jaurès
    Tel : 01.53.38.41.30.

     

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    POUR LES FEMMES.

    La Halte Femmes
    Centre d’accueil de jour 
    16-18 passage Raguinot 75012 Paris
    Métro : Gare de Lyon
    Tel : 01.43.44.55.00.
    Toutes femmes en difficulté, 
    en situation d’errance 
    sans enfants.


    Espace Solidarité
    Association HAFB
    17 rue Mendelssohn 75020 Paris 
    à l’angle de la rue
    Métro : Porte de Montreuil
    Tel : 01.43.48.18.66.
    Les prestations sont gratuites.
    Il est préférable, 
    pour un premier contact, 
    de téléphoner 
    et de prendre rendez-vous
    pour les femmes majeures, 
    en difficulté,
    avec ou sans enfants, 
    notamment les femmes confrontées à la violence conjugale.

     

    DOMICILIATION POUR TOUS LES COURRIERS.

    Comité des sans-logis
    130 rue de Castagnary 
    75015 Paris
    Métro : Porte de Vanves
    Tel/Fax : 01.40.19.98.83.

     
    STRUCTURES SPECIALISEES.

     Pour les personnes handicapées :

    Advocacy Paris-île-de-France
    ECC (Espace Convivial et Citoyen)
    5 place des fêtes 75019 Paris
    Métro : Place des Fêtes
    Tel/Fax : 01.46.07.18.18. 
    Ouvert toute l’année.

     Aide juridique et administrative gratuite :

    Point d’accès au droit (PAD) du 13e

    4 place de Vénétie/8 avenue de Choisy 75013 Paris
    Métro : Porte de Choisy – Tramway T3 : Porte de Choisy
    Tel : 01.55.78.20.56. Fax : 01.44.68.08.17.
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

    Point d’accès au droit (PAD) du 15e
    22 rue de la Sada 75015 Paris
    Métro : Porte de Versailles ou Convention ou Porte de Vanves
    Tramway : Georges Brassens
    Bus : 89
    Tel : 01.45.30.68.60. Fax : 01.45.32.13.92.

    Mail : pad15.courriel@orange.fr
    Accueil sur rendez-vous pour les permanences.
    Services confidentiels.

     


    SOINS ET HYGIENE :

     Quelques hôpitaux :

    Hôpital Bichat – Claude-Bernard
    46 rue Henri-Huchard 
    75018 Paris
    Métro : Porte de Saint-Ouen
    Tel : 01.40.25.80.80.


    Hôpital Cochin
    Polyclinique – Pavillon Achard
    27 rue du Faubourg-Saint-Jacques 75014 Paris
    Métro : Saint-Jacques 
    Tel : 01.58.41.41.41. (standard hôpital)
    Tel : 01.58.41.23.00. (polyclinique)


     Se laver :

    Les bains-douches

    8 rue des Deux-Ponts 75004 Paris
    Métro : Pont-Marie
    Tel : 01.43.54.47.40.
    Lundi, mardi, mercredi, de 7h à 18h30
    Jeudi de 7h à 11h30

    Saint-Merri
    18 rue du Renard 75004 Paris
    Métro : Rambuteau 
    Tel : 01.42.72.29.45.
    Mercredi de 12h à 18h30
    Jeudi, vendredi, 
    samedi de 8h à 18h30
    Dimanche de 8h à 11h30

     

     

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  • UN CAS SOCIAL EPINEUX.

     

     

     

     


      

     

    Il m'arrive souvent, et de plus en plus, suite à des articles dans la presse amie, ou à des passages sur les ondes de radio Courtoisie, de recevoir des appels téléphoniques qui sont de véritables SOS. Comme celui de cette famille de province, obligée d'accueillir un oncle marginal revenant d'Amérique, cet extravagant leur rendait la vie impossible, je pus, grâce au bon soin d’Oscar, lui trouver un hébergement en région parisienne.

     

     

     

     

     

     

     


    Quelque mois plus tard, je reçois un appel d'une des filles de la famille qui vit dans la capitale. Elle me téléphone pour me dire qu'il avait quitté le centre de réinsertion où il ne se plaisait pas, pour venir squatter chez elle. Elle lui avait trouvé une chambre chez un particulier, mais il refusait d'y aller, sous prétexte que la propriétaire ne voulait pas que l'on fume à l'intérieur. Elle était désemparée. Ne sachant que faire, je lui dis qu'il ne fallait pas céder au chantage, c'était la chambre ou le retour en foyer. N'ayant pas d'autre choix, il accepta. Elle me téléphona pour me remercier. Il fallait entendre les mots de gratitude et de soulagement de cette femme, pour être conforter dans la conviction que nos modestes actions et conseils ont leur utilité.

     

     


      
    Pasteur Blanchard   

     

                                                    

     

  • UN ÉTAT DE DROIT:

     

     

     

     

     

     

    Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer.

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     



     
     

    L’État de droit est un concept juridique, philosophique et politique. Il implique la primauté du droit sur le pouvoir politique. Tous, gouvernants et gouvernés, doivent le respecter.

     

     

    Or, quand on prétend faire respecter le droit international, la moindre des choses pour le défendre est de le respecter soi-même. C’est un gage d’honnêteté et de crédibilité.

     

     

    Il faut bien avouer qu’aujourd’hui, il est devenu un prétexte fallacieux, une couverture à géométrie variable qui sert à assouvir les intérêts de ceux qui nous gouvernent. On l’invoque pour les uns et on en exonère les autres, avec une facilité sans équivoque. Vaste imposture, ce procédé n’en demeure pas moins fort injuste.

     

     

    Il en va des frappes militaires sans mandat de l’ONU comme des résultats de référendums non respectés. Un droit international équitable voudrait, d’ailleurs, que l’on se prononce aussi promptement dans un conflit comme dans l’autre… suivez mon regard en direction des peuples yéménite, kurde ou chypriote ! De la même façon, des individus entrés illégalement sur notre territoire pour des raisons économiques se voient nourris, hébergés et soignés gracieusement, alors que d’autres, qui travaillent, paient et se taisent, sont lourdement sanctionnés pour avoir simplement enfreint la législation routière, par exemple. En matière de gestion des flux migratoires, il semble dorénavant que ce soit la politique du fait accompli qui fasse loi. Pour un « État de droit », quel comble !

     

     

    La liberté d’expression, en principe fondement de l’État de droit, se voit chaque jour plus restreinte. La censure dont sont l’objet internautes et contributeurs éditoriaux sur les réseaux sociaux est désormais courante au seul prétexte de lutte contre les discriminations et autres phobies supposées. S’il ne fallait qu’une seule preuve de l’état d’avancement de notre décadence, ce serait celle-là !

     

     

    La défense de l’État de droit n’a jamais empêché les gouvernements de s’octroyer toujours plus de pouvoir sur nos vies. Cette énonciation ne vaut pas que pour la France. Si l’on regarde à l’extérieur des frontières hexagonales, les États-Unis sont probablement l’exemple paradigmatique de cette triste réalité.

     

     

    En définitive, il est devenu une vulgaire caution pour fabriquer notre consentement à la domination gouvernementale. Il est, au même titre que la démocratie, destiné à entretenir l’illusion du contrôle d’une machine dont l’action échappe, en réalité, à la volonté de ceux qui la subissent.

     

     

    Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer. Il faut balayer cette imposture et rendre le pouvoir au peuple, à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’est.

     
      
     

     

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

     

     

     

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    Par le Pasteur BLANCHARD

    Président de l'Action Sociale et Populaire

     

     

     

    Dans une société qui change à chaque instant, depuis plus de dix huit ans que nous suivons l’évolution de la misère dans les rues de Paris, nos impressions ne peuvent être que paradoxales. Pourtant, certains repères étaient resté stables : parmi eux, il y avait le légendaire Francis.

     

     

     

     

    Nous l'avons rencontré en 2006. A l'époque, il dormait dans le renforcement d'un bâtiment à la sortie d'un garage. Il y avait amoncelé des tas d’objets sur une hauteur de deux mètres et vivait au milieu de ce fatras. Le temps passant, il devint une destination incontournable de nos sorties. , à tel point qu’il était devenu un point nodal. A sa rencontre, chaque maraudeur recevait comme une onction de légitimité.

     

     

     

    Un jour, plus de Francis. Cela faisait un certain temps qu'il était malade. Il sombrait à vue d'oeil de rencontres en rencontres ; ce qui l'amena à faire plusieurs séjours à l'hôpital. Avant de disparaître tout à fait dans la nature. Nous nous demandions qu'était-il devenu ?  A chacun de nos passages dans son secteur, nous ne pouvions nous empêcher de nous interroger sur ce qu’il était devenu.

     

     

     

    Enfin, un soir, nous l'avons retrouvé installé à quelques mètres de son ancien quartier général soigné après une longue hospitalisation. Il était bien là, encore, lors de cette maraude  en compagnie du Docteur Coulomb Louis-Marie Stéphane et Pierre-Claude. Depuis son retour, c'est chaque fois le même rituel. Dès qu’il me m'aperçoit, il s’écrit "tiens, voilà le Pasteur !", ajoutant, tout de go, en parlant de Catherine "et la photographe !" Dans un monde instable, il était resté égal à lui-même tel que l’éternité le change, malheureusement ce fut une de nos dernière rencontre, suite à un reportage sur youtube, le curé de la paroisse catholique, avenue Blanqui ma téléphoné pour me dire qu’il était parti pour un monde  meilleur ; à la fin de sa vie, il fréquentait régulièrement sa paroisse. Il nous restera l’image d’un personnage légendaire qui a éclairé nos vies, pendant plus que deux décades.

     

     

     

    Pasteur Blanchard

     

     

     

     

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  • SOLIDARITÉ EN IDF : LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD

     

     

     

     

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    Et si vous donniez de l’amour aux autres ? Pourquoi ne pas accompagner le Pasteur Blanchard dans ses maraudes auprès des SDF.

     

     

     

    Soeur Emmanuelle disait à propos de l’amour :

     

     

    « L’amour vrai, l’amour don, l’amour qui cherche la joie de l’autre. Mais combien de fois ne baptise-t-on pas amour ce qui n’est que recherche de soi-même ! Il est difficile de sortir du cercle de l’ego. Sortir de son ego, c’est jour après jour, heure par heure, minute par minute. On en est tous là. On ne sort de son ego que si on brise le cercle, le carcan dans lequel il nous enferme en nous laissant happer par quelqu’un qui nous dit que nous pouvons lui être utile, et qu’on choisit de marcher avec lui. J’ai toujours vu des hommes et des femmes refuser certains plaisirs pour lutter de toutes leurs forces vives, pour faire ressusciter ce qu’il y a d’étincelles de vie dans les autres, pour faire naître du vivant et traverser les forces de mort. C’est fantastique ! Je remercie chaque jour Dieu d’avoir donné à chaque être humain cette capacité extraordinaire d’être à sa ressemblance. »

     

     

     

    Nous pensons qu’il faut arriver à décrypter le sens de la vie. C’est ardu. Pourquoi sommes-nous là ? Quel sens donner à notre vie ? La vie file très vite, comme une étoile filante. On cligne des yeux et on a déjà 20 ans, puis 30 ans, puis 40 ans … On se retourne et on regarde. Et si vivre n’avait finalement de sens que dans une participation active au grand schéma de Dieu et pas simplement vivre pour soi ? L’intuition qui est la nôtre consiste à se dire : « Il n’est pas possible que depuis la création de l’univers et après plusieurs milliards d’années d’évolution, l’étape finale de tout ce processus soit celle qui a permis la naissance de la télé-réalité et de la junk food » . L’homme doit prendre sa part dans la construction de la cité de Dieu. Participer à l’harmonie du tout. Devenir un jardinier de Dieu. Et si notre bien-être et notre bonheur ne se construisaient pas contre les autres ou en dépit des autres (vision capitaliste), mais avec les autres ? Et si le bonheur passait pas l’amour que l’on apporte à autrui, à ses enfants, à ses amis, à ses concitoyens, à notre nation, aux nations étrangères ? Vivre pleinement, sagement, respectueusement d’autrui ? Prendre sa part sans en exiger plus ? Laisser la Terre plus belle que lorsqu’on l’a soi-même trouvée ? La question est ouverte.

     

     

     

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  • DANS CERTAINS COINS DE FRANCE:

     

     

     

     

     

     ON A LE CHOIX ENTRE LE HALAL… ET RIEN !

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     

     

     

    Pendant qu’une certaine France laïcarde frémit d’angoisse face à « l’invasion des crèches profanatrices de laïcité », le communautarisme musulman, tranquille comme Baptiste, use les nerfs de la nation.

     

     

     

    Jugez plutôt : « La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un “commerce général d’alimentation”. Or, Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une “communautarisation” des commerces de la ville » (Le Figaro).

     

     

     

     

    Mais comme l’a expliqué le gérant de l’enseigne incriminée, sa clientèle ne raffole pas du cochon et de l’alcool. Toutefois, la justice a tranché en ordonnant « la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin [estimant] que le commerce ne correspond pas à la “notion large d’alimentation générale” » (20minutes).

     

     

     

    Ne boudons pas notre plaisir, pour une des rares fois que la justice décide de sonner la fin de la récréation à l’égard de ces exigences, pour la plupart incompatibles avec notre société.

     

     

     

    Ces restrictions alimentaires islamiques s’invitent quelquefois violemment. En juin 2021, à Nice, une serveuse s’était vue menacée et giflée par un Tunisien – en situation irrégulière – parce qu’elle servait de l’alcool en période de ramadan. L’agresseur avait écopé de huit mois de prison ferme, au lieu d’être expulsé du territoire manu militari.

     

     

     

    Des violences qui ne datent pas d’hier. Déjà en 2020, un boucher-charcutier portait plainte suite à une énième agression subie au marché de Sarcelles (Val-d’Oise) parce qu’on trouvait de la viande haram sur son étal, « le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupirait à l’époque une cliente (Le Parisien).

     

     

     

     

    Pourtant, en 2018 Le Monde, avec son sens aigu du déni, parlait d’« un passage de témoin en douceur » lorsque le dernier boucher traditionnel de Pantin prenait sa retraite, ce dernier reconnaissant « la disparition des bouchers “traditionnels” et l’essor des “halal” ». Son successeur a ouvert une boucherie confessionnelle musulmane.

     

     

     

    Au-delà des quartiers à forte présence musulmane – où les commerces traditionnels de bouche jettent massivement l’éponge et cèdent la place au halal –, il suffit de se promener dans les rayons des enseignes de la grande distribution pour constater que le halal s’est installé confortablement sur l’ensemble du territoire, ce qui pose de sérieux problèmes de vivre ensemble, cette antienne qu’on nous sert pourtant matin, midi et soir !