
Bruno GOLLNISCH
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Bruno GOLLNISCH


Jean et Béatrice
A l'époque les choses étaient tout sauf évidentes. Totalement seul, isolé, sans soutien, il fallait avoir l'âme chevillée au cops pour créer une association caritative. Dans les faits, ce fut tout sauf une sinécure. Heureusement il me restait les ondes de radio Courtoisie où l'ami Serge et ses copains m'ouvraient leurs antennes, ce qui me permit de lancer la machine.

Pour autant, il n'y avait pas grand monde qui se bousculait au portillon pour travailler avec nous. Parmi les rares à croire à notre projet, il y a eu Béatrice et Jean, qui, de suite, sans arrières pensées, se sont totalement engagés. Ils n'ont jamais été de ceux qui volent au secours de la victoire. Il leur a fallu un certain courage pour travailler dans un projet qui semblait à court terme aléatoire. C’est grâce à quelques âmes d'élites comme eux, que, dés le début, humblement, notre projet a pris. Depuis tout ce temps ils sont restés fidèles, et sont devenus des piliers de l'association, qu'ils en soient grandement remerciés.
Pasteur Blanchard
Cinq personnes ont été placées en garde à vue pour l’incendie d’une voiture de police. Selon iTélé, au moins trois des cinq gardés à vue faisaient partie d’un groupe dit "Antifa"
Une voiture de police a été incendiée à Paris. (Reuters)
Selon iTélé, ils ont entre 19 et 32 ans. Cinq personnes ont été placées en garde à a vue mercredi après l’attaque mercredi à Paris d’une voiture de police par des manifestants qui ont incendié le véhicule, dans lequel se trouvaient deux agents. Selon la chaîne, les hommes étaient connus des services de police et sont décrits comme appartenant à la mouvance contestataire radicale. "Ils sont issus de la structure Action Anti-Fasciste Paris-Banlieue (AFA), un groupe autonome d’ultra gauche", précise la chaîne d’info en continu.
Parmi les cinq hommes arrêtés, au moins trois avaient "fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations". L’un de ces trois arrêtés avait été "cassé par le tribunal administratif" mardi. Il s’agissait d’Antonin B., 21 ans. "Devant le tribunal administratif, l’avocat de la préfecture avait produit contre Antonin B. une note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP). Dans ce document, le préfet relevait que l’activiste présumé avait participé à deux rassemblements interdits et était ’soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale’." [....]
A quand la dissolution de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue, M. Ciot ?
Bernard Maçou,
bénévole de l'Action Sociale et Populaire
Question 1 : Comment avez-vous connu les actions sociales du Pasteur Blanchard ?
Réponse : Depuis des années, je suis un fidèle auditeur de radio Courtoisie. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'entendre sur les ondes le Pasteur Blanchard. Dès les débuts de l'ASP, j'ai été intéressé par la démarche, que j'ai suivie à chaque étape.
Question 2 : Aviez vous précédemment entendu parler de lui ?
Réponse : La première fois, c'était à l'époque des soupes à St Lazare dans les années 90, celles-ci avaient suscité un profond écho dans la presse. A cette époque, on parlait souvent de son travail avec Madame Jany Le Pen. C’est chez son ami Serge De Beketch, où il passait régulièrement, qu'il s’est fait connaitre.
Question 3 : Quelles sont les motivations qui vous ont fait devenir bénévole de l'ASP ?
Réponse : Cela fait longtemps que je cherchais à mettre la solidarité en acte au sein d'une association caritative, j'ai trouvé que la dimension humaine de l'ASP me convenait parfaitement. Ma foi pratiquante au sein d'une Eglise protestante Evangélique me poussait dans ce sens. Depuis, j'ai le sentiment que les Chrétiens ayant des sentiments patriotiques devraient s'engager plus nombreux dans ce type d'association, nous devons être le sel de la terre, et témoigner de notre foi dans la vie de la Cité.
Question 4 : Comment sont vos relations avec les autres membres de l'ASP ?
Réponse : Excellentes. Comme j'ai pu le dire plus haut, l'ASP est une petite association, nous nous connaissons tous. Avec le temps nous sommes devenus des amis, c’est l'avantage des petites structures, où chacun se connaît par son prénom, et où tous sommes logés à la même enseigne.
Question 5 : Pensez-vous que le social soit un élément pour notre famille politique ?
Réponse : Sans le moindre doute ! Le social et la notion de solidarité envers nos compatriotes démunis est fondamentale, il nous faut aider les plus fragiles, les laissés pour compte, c’est cela qui donne sens à notre combat national et patriotique, c’est là que se trouve la véritable dignité de notre engagement.
Question 6 : Une Conclusion.
Réponse : Que le Seigneur bénisse notre action, cette Sainte Cause dont nous ne sommes que les humbles serviteurs, et qu'il donne à chaque membre de l'équipe la foi qui soulève des montagnes, dans l'espérance qui nous ouvre sur l'avenir.
" L’Autriche a joué sa présidentielle à pile ou face, mais c’est toute l’Europe qui lit son avenir politique dans le marc de café viennois. Il faut oublier les valses et les culottes de peau tyroliennes. Il faut même oublier l’Histoire, l’empire des Habsbourg ou l’Anschluss et le passé hitlérien […] La mort des deux grands partis, la démocratie-chrétienne et la social-démocratie, sonne le glas du clivage droite-gauche traditionnel tel qu’il s’était incarné depuis la fin de la de la Seconde Guerre mondiale. »
Le « clivage droite/gauche meurt…pour mieux ressusciter. La leçon autrichienne signifie que les deux partis vont périr ensemble, comme la CDU et le SPD allemand, Les Républicains et le Parti socialiste français. Les états-majors ont déjà anticipé cette révolution : les Verts allemands très proches des Verts autrichiens se rallient déjà à Angela Merkel pour préparer l’affrontement contre l’AFD, le parti europhobe et antimusulman qui monte. En France, les socialistes et les Républicains feront cause commune en 2017 pour bloquer Marine Le Pen. » […]
« L’élection autrichienne a valeur de test pour tout l’Occident. Elle précise les fondements économiques, géographiques, sociologiques, idéologiques de nos affrontements de demain : les grandes métropoles contre le rural et le péri-urbain, les classes supérieures, les jeunes diplômés, les femmes des grandes villes et les enfants de l’immigration contre les classes populaires, ouvriers et employés. Les vainqueurs de la mondialisation contre les vaincus. Les partisans de l’Union européenne contre ses adversaires. Le multiculturalisme contre l’identité […] Les partisans du mariage homosexuel contre les défenseurs de la famille traditionnel […] Le parti de l’Autre contre les patriotes. Les migrants contre les frontières. Les “pas d’amalgame“ contre les islamophobes. Le politiquement correct contre le populisme. »
« Cet affrontement sera impitoyable et inexpiable.[…] Le temps des gestionnaires et des technocrates est révolu. L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile froide. Froide, au mieux. »

par Daniel BOUSSELAIRE
Ami de l'ASP
La première chose qui m’a frappé c’est la mauvaise santé et le manque d’hygiène bien sûr, mais surtout le dénuement affectif de ces personnes abandonnées. C’est leur isolement vis-à-vis de toute famille et de tout proche qui émeut plus que leur misère apparente. On comprend des brèves discussions que l’on peut avoir avec eux que la raison de leur présence sur le trottoir est à chercher dans les malheurs de la vie courante :
Abandon d’une femme ou d’un mari
Décès de l’un ou l’autre
Dégout vis à- vis du comportement inacceptable de leurs proches.
Licenciement abusif…
Cela en fait des êtres particulièrement à fleur de peau parce qu’écorchés vifs dans leur cœur. A l’origine ils étaient sans doute des personnes déjà trop sensibles pour supporter les saloperies de la vie. C’est cette image qu’ils ont gardée de l’autre vie qui fait que l’envie d’y repartir n’existe pas.
Un autre sentiment qui envahit, c’est justement notre impuissance à les convaincre de remonter la pente. Ils ne souhaitent plus retrouver une vie normale ; dégoût ou fatalisme ? Ils ont retrouvé là, au-delà de la violence qui règne sans cesse, une espèce de fraternité avec ceux qui partagent leur sort. J’en ai vu un qui avait décider de rester là, bien qu’en pleine forme physique, propre, habillé correctement et instruit, uniquement parce qu’il ne pouvait pas imaginer d’abandonner les autres : belle leçon d’humilité et de don de soi.
Honte à notre société, honte à nos gouvernants quels qu’ils soient de ne pas porter secours à ces malheureux. Pourquoi ne laisser qu’à des associations le devoir de s’occuper d’eux ? Quel renoncement aux valeurs essentielles de la vie en société.
Il faudrait bien peu de moyens financiers pour leur prodiguer un toit individuel et de quoi se laver et s’habiller dignement. Au lieu de cela on se contente de leur offrir des centres d’hébergement où ils ne veulent pas aller car il y règne la pire des violences. Pourtant, même si leur parcours personnel est pour quelque chose dans leur situation, la responsabilité de l’Etat est largement engagée : avec plus de 5 millions de chômeurs, une immigration invasion, des salaires de misère quelle solution pérenne pouvons nous leur proposer ?
La gauche bien pensante qui a voté les traités qui ont détruit notre outil de production porte une énorme responsabilité dans cette affaire. Alors, pour ne pas voir en face les résultats de leur politique mortifère, la seule action qu’ils savent mettre en œuvre est de cacher et de repousser cette misère loin de leurs yeux, en témoigne ce que notre, désormais, ami Francis subit jour après jour de la police du 14ème arrondissement, Boulevard Saint Jacques : destruction systématique et répétée de ses maigres avoirs, et incitation à partir.
Honte aux socialistes de la Mairie de Paris !
Mais respect au Pasteur Blanchard et à son association qui régulièrement apporte quelques biens, nourriture, et boisson chaude, mais surtout du réconfort à ces hommes et ces femmes qui mériteraient mieux de notre société de consommation
Daniel

Christine BOUTIN Laurent OZON

Eugène Delacroix
L’union sacrée des Français apparaîtra-t-elle comme le meilleur et peut-être le seul remède contre la guerre civile… qui vient ?
Emmanuel Macron, nouvelle étincelle dans la nuit politique, paraît avoir compris la relativité du clivage entre la droite et la gauche. En lançant son mouvement, après avoir d’abord déclaré qu’il ne serait « pas à droite, pas à gauche », il s’est rapidement repris en assurant que désormais sa marche était « et de droite et de gauche ». Dans le brouillard politique, d’autres voix tentent d’emprunter cette même démarche de camouflage.
L’évident échec répété de ce clivage infantile, le rejet populaire d’une telle référence insignifiante et la pente fatale sur laquelle est engagé notre pays ont ouvert les yeux de quelques politiciens plus malins que les autres. Mais il ne faut pas se laisser tromper une fois de plus par les spécialistes de la manœuvre hypocrite. En fait, cette subite réaction complaisamment partagée par les différentes tendances partisanes ne constitue qu’une autre façon de récupérer un pouvoir que le peuple n’a plus envie d’abandonner à ses représentants. Les spécialistes de l’attrape-voix savent très bien jouer sur plusieurs tableaux. « Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats », avouent nos chauves-souris qui sentent le vent tourner.
Tous les moyens sont bons pour se perpétuer à la surface des réalités. Récemment, nos élus traditionnels n’ont pas hésité à voter pour leurs adversaires afin de maintenir les pouvoirs régionaux dans le jeu habituel d’une démocratie réservée aux initiés.
Pourtant, une telle éclaircie dans le climat politique mérite d’être analysée. Les représentants élus auraient-ils tout à coup découvert que la Ve République n’a jamais préconisé le clivage droite/gauche ?
Commencerait-on à comprendre que le marché électoral s’est considérablement rétréci, par la persistance d’un bloc abstentionniste de plus de 40 % et d’une solide opposition contestataire au système bipolaire ? Les milieux politiques auraient-ils pris conscience qu’il ne leur reste plus qu’un solde d’à peine 25 % environ pour chaque tendance dite gouvernementale, ce qui ne garantit pas une représentativité convenable pour prétendre diriger la nation ?
Une telle nouvelle prise de position, vis-à-vis de la comédie droite et gauche, pourrait constituer une éclaircie dans la pénombre de notre vie politique. Ne serait-ce pas un signe du besoin d’un gouvernement d’union nationale ? Certains politiciens l’ont compris puisqu’ils pensent déjà à organiser la captation du pouvoir dans le cadre d’une sorte d’alliance à l’allemande entre partis politiques. Mais ils continuent de tromper eux-mêmes et les Français. En effet, l’union nationale ne peut résulter que de la constitution d’une équipe de personnalités irréprochables, issues de toutes tendances partisanes, mais ayant rompu tout lien avec elles, pour le temps limité au redressement de la nation.
Désormais, la distinction fondamentale ne pourra plus opposer de prétendus conservateurs, plus ou moins libéraux, à de faux progressistes. Dès maintenant, on sent apparaître une nouvelle distinction entre d’une part des idéologues doctrinaires affamés de pouvoir et, d’autre part, des patriotes amoureux de la France.
L’Histoire nous a appris que l’union nationale n’est possible en France que lors de courtes périodes d’extrême tension. L’union sacrée des Français s’est réalisée en 1804, 1914, 1945, 1958. Apparaîtra-t-elle comme le meilleur et peut-être le seul remède contre la guerre civile… qui vient ?