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27/11/2013

MARAUDE DU 26 / 11 / 2013

15/11/2013

La Ligue Francilienne: Le Réseau Identités en Ile-de-France

 

 

 

Les maraudes du Pasteur Blanchard

Le 08 octobre dernier, une nouvelle maraude du pasteur Blanchard, à la rencontre de tous ceux que l’on oublie, que l’on ne voit pas. Tous ceux qui ne seront jamais invités au Petit Journal de Canal+ car pas assez photogéniques.

Une maraude organisée par le pasteur à la rencontre de ceux qui sont transparents pour notre société, nos intouchables. Une nouvelle traversée de Paris, celle de la misère, femme seule avec enfants dormant par terre, couples dormant par terre, SDF résignés à leur existence et dans l’incapacité de changer leur vie.

Le pasteur Blanchard dira : "On ne sort pas ou difficilement de la rue. La rue est un monde parallèle, avec ses propres codes, avec ses propres dimensions de temps et d’espace".

Nous ferons des rencontres étranges, de celles qui ne peuvent se faire que dans ses moments là. Des travailleurs sans-papiers rencontrés Rue de la Huchette, attristés par le sort des plus pauvres qui nous amèneront nous les damnés jusque dans des recoins de rue pour y apporter un peu de réconfort à ceux qui n’ont rien et qui nous remercierons ensuite de faire ce que nous faisons.

Pour plus d’info et aider l’ASP, lire l’article sur le site de l’Action Sociale Populaire (ici).

 

 

 

 

08/11/2013

Dîner FN51 du 19 octobre 2013:Thème de la soirée : le FN et le social

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Lors de la dernière assemblée générale de l’ASP Pascal ERRE (SD du 51) avait invité l’ASP à présenter son action lors d’une rencontre avec les sympathisants marnais. Le 19 octobre 2013 une soirée débat était organisée Le pasteur et Benoît Vaillant, secrétaire général, ont bien évidemment répondu à l’invitation de Pascal. A cette l’occasion la section FN de Vitry le François a remis au pasteur quatre cartons de linges pour les maraudes.

 

 

 

Pascal ERRE a introduit la soirée qui comptait une soixantaine de participants. Après avoir donné un panorama de l’actualité de la section départementale et fait un point sur les élections municipales et européennes, il a rappelé quelques faits sur les idées sociales et notamment que la gauche n’avait pas le monopole ni l’initiative des avancées sociales.

 

 

 

Benoît Vaillant est intervenu plus tard sur l’environnement politique. Le détournement des mots, la captation de la question sociale et le délitement favorisé des liens communautaires traditionnels se font au détriment des Français les plus fragiles. Le développement de la pauvreté est préoccupante, précipitant notre civilisation dans ce que le pasteur appelle un « âge de fer ». L’avènement de cette période troublée est aggravée par une volonté social-démocrate libérale, partagée par tous les politiciens, d’asservir l’homme et de le réduire à un simple consommateur irresponsable.

 

Benoît Vaillant s’est félicité du dynamisme et de la motivation de Pascal, de sa femme Edith et de la section départementale, notamment de la section de Vitry le François.

 

Pour terminer son intervention il a présenté le fonds de dotation d’aide aux familles défavorisées. La section marnaise du FN étant un exemple de mobilisation de l’aide aux plus démunis elle pourrait être la première à mettre en œuvre une structure opérationnelle.

 

 

 

Le pasteur est intervenu en fin de soirée pour présenter l’ASP. Il a rappelé qu’il a été le premier à lancer les soupes populaires à la gare St Lazare en 1993 sous le patronage du FN et de Jany le Pen, marraine de l’ASP. On se souviendra que les médias, déçus de la bonne ambiance et de la distribution à tous les nécessiteux, ont rapidement tu cette initiative.

 

Le pasteur a expliqué le déroulement des maraudes qu’il définit comme une tournée de veille sociale. Jean-Marie le Pen avait soulevé le sens un peu négatif du terme ce à quoi le pasteur avait simplement répondu qu’il en était bien évidemment dénué. Une maraude est une soirée pendant laquelle une équipe de l’ASP accompagnée de responsables politiques ou anonymes distribuent vêtement, linge et nourriture. Outre l’aspect matériel, la présence de l ‘équipe apporte un soutien moral et parfois spirituel. Cette dimension spirituelle est malheureusement oubliée. La société elle-même l’élude et préfère vouer un culte à la marchandise.

 

 

 

Une séance de dédicace a eu lieu et permis aux participants de discuter avec le pasteur.

 

 

 

Le pasteur et moi-même tenons à remercier chaleureusement Pascal, Edith et toute la section pour leur accueil. Cette soirée a été l’occasion de rencontrer des gens sympathiques, simples, aux grands cœurs voire touchants…spéciale dédicace à « Jésus » et son équipe (non, pas les apôtres !).

 

 

 

Merci à vous tous. A bientôt.

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Benoît Vaillant Secrétaire général de l'ASP

 

 

 

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06/11/2013

MARAUDE DU 5 / 11 / 2013

25/10/2013

Impressions de maraude par Julien Sanchez

                      

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Mardi dernier, j'ai fait quelque chose que j'avais envie de refaire depuis ma premiére sortie en 2010.

Le Pasteur Blanchard, Président de l'Action Sociale Populaire (l'ASP), m'a fait le plaisir de m'inviter, avec mon ami, Gilles Clavel (secrétaire départemental du FN de Seine Saint Denis), à participer à la campagne  de maraudes pour nos sans abris.

Pendant toute l'année, le Pasteur et ses quelques bénévoles, parfois entourés d'élus et cadres du Front National ou de la généreuse et très humaine Jany Le Pen, vont tourner dans Paris.

Le but de ces maraudes : Bien plus que d'apporter de la soupe, du café, des couvertures, des vêtements ou des chaussures à nos sans abris (qui vont dans quelques semaines affronter des températures indécentes) : leur apporter avant tout de la chaleur humaine, de l'amitié, mais aussi un suivi.

 

Mardi, toute la soirée et une bonne partie de la nuit, c'est ce que nous avons fait ensemble.

Et j'en garde un souvenir ému et positif.

Le souvenir de rencontres.

Rencontres avec ces gens (Stéphane, Yves, Igor, Romain, Adrien et les autres…), ces gens qui ne possèdent rien, qui vivent dehors, à quelques pas des immeubles cossus et de la jeunesse dorée parisienne, et qui ont pourtant l'essentiel : une grandeur d'âme et la chaleur humaine.

Pour chacun d'eux ce soir-là, nous avons pu nous rendre utiles. En leur donnant des aliments ou en leur faisant choisir des vêtements, mais nous avons aussi parlé, discuté.

Certains ne quitteraient pour rien au monde la rue. D'autres vont ou aimeraient changer.

Tous nous ont accueillis avec le sourire et des regards qui en disaient long.

 

Regards de détresse, de gens perdus pour les uns.

Regards dignes, pétillants, souriants, généreux et chaleureux malgré leur situation précaire pour les autres.

 

De Sèvres à la Porte d’Orléans, de Denfert-Rochereau à Austerlitz en passant par Place d’Italie, le Jardin des Plantes, Saint-Michel ou encore rue de Rivoli, cette soirée a permis de constater à nouveau qu'une autre société, parallèle, existe dans nos rues. Celle de ces gens (« 10 000 à Paris, dont 3 000 dans le XIIIe arrondissement » selon les bénévoles) qui n'ont rien, qui ne demandent rien mais qui ont une richesse : l'indépendance par rapport à notre société de consommation devenue égoïste et individualiste (indépendance qu'ils paient le prix fort).

 

L'autre élément marquant de cette soirée est le manque de moyens accordé par l'Etat au suivi des sans abris.

Comme pour le Téléthon, comme pour le Sidaction, force est de constater que l'Etat compte sur la générosité des gens, sur les bénévoles, sur les dons.

Mais à vrai dire, si tout cela n'existait pas, que seraient nos sans abris aujourd'hui ? Quels dispositifs aidés sont réellement efficaces pour ces sans abris qui, selon les bénévoles, sont de plus en plus chassés et humiliés par la Préfecture de Police car l'Etat veut cacher la misère sans la résoudre (Souvenez vous des déclarations du Député UMP Patrick Balkany qui, croyant répondre à une télévision américaine, indiquait il y a quelques années qu'il n'y avait plus aucun sans abri à Paris - cachez cette misère dont je suis responsable et que je ne saurais voir -).

 

Il serait temps aujourd'hui en France de revoir complètement notre politique sociale.

Comment accepter en effet qu'une immigration qui vient d'arriver ait droit à tout (logements aidés, soins gratuits, etc.) alors que nombre de Français et d'européens sont dans le froid dans nos rues, sans soutien et que quelques uns en arrivent par exemple à la solution extrême de devoir soigner leurs problèmes de dents en se les arrachant à vif, comme nous l'a raconté en détails ce soir-là une bénévole de « La Croix Rouge » (croisée pendant notre tournée), ce qui a eu le don de nous glacer le sang.

Si un soutien leur était apporté dès le départ, presqu’aucun ne nous dirait faire le choix volontaire de rester dans la rue.

Car bien souvent, l'élément déclencheur est une dépression, une rupture, un mal être : autant de causes sociales et/ou économiques qui pourraient être traitées et solutionnées si on en prenait la peine, si on s'intéressait aux gens, au lieu de se détourner de l'humain.

 

Parce qu'ils prennent justement la peine (et le plaisir) de leur venir en aide avec leurs petits moyens, je voudrais en conclusion apporter un grand coup de chapeau au Pasteur Blanchard et à ses bénévoles de l'ASP, tous authentiques et humains, connaissant un nombre impressionnant de sans abris parisiens par leurs prénoms, connaissant leurs vies, leurs parcours, parce qu'eux font l'effort malgré le fait qu'ils soient bénévoles, de s'intéresser à ceux à côté de qui beaucoup passent sans s'arrêter, sans répondre à un "bonjour" par un "bonjour", ni même sans se retourner pour savoir s'ils sont simplement en vie.

En attendant que le Front arrive au pouvoir et prenne des mesures efficaces, si vous le pouvez, aidez cette association à se développer. Si vous ne pouvez le faire financièrement, faîtes-le un soir humainement en donnant de votre temps, ou donnez simplement des couvertures, des grandes chaussures ou des vêtements chauds. Dans la rue, un vêtement ne dure pas bien longtemps et les besoins sont importants. Avec l'équipe du Pasteur, c’est sûr, ils trouveront preneurs !

 

Julien SANCHEZ.

Membre du Comité Central du FN

Elu au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon

Candidat aux élections municipales de mars 2014

 

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23/10/2013

MARAUDE DU 22 / 10 / 2013

21/10/2013

Diner débat: Chalon en Champagnes le 19 OCtobre 2013

11/10/2013

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

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Par Jany Le Pen

 

C'est depuis les débuts de l'ASP que je suis invitée par mon ami le Pasteur Blanchard à participer aux maraudes sur Paris. La toute première était en 2007 et me voici de nouveau parmi ceux qui souffrent, qu'ils soient français ou non.

Je revois nos deux polonais du quartier Alésia,  l'un d'entre eux est en France depuis une dizaine d'années : ils n'ont presque pas changé et sont toujours aussi sympathiques. Ils ne m'ont jamais oubliée  et portent Jean-Marie dans leur coeur. Un soir de Noël, venue les visiter, ils m' avaient demandé des dédicaces du Président, je leur avait promis de revenir. Une nuit, une voiture aux vitres teintées s'arrête. j'en descends, amenant les dédicaces promises.

Avec nos deux polonais, un français, bien malheureux. Il nous demande un cigare, une couverture et un café. Le standard du 115 lui a promis une visite, il attend depuis deux jours.

Plus loin, sous un pont, d'autres polonais : Gregor et Patrick, accompagné de son chien, mais aussi Yves et Spiguel. Ils nous demandent aussi des cigares. Yves a été attaqué au couteau par un "jeune" et se plaint de certains policiers.

 

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Nous changeons de quartier. Sous un autre pont du boulevard Blanqui, nous visitons quatre roumains dont une femme, Elisabeth. Ils sont très heureux de nous voir et se plaignent qu'ils n'ont droit à rien... Pas très loin et toujours sous un pont, heureusement qu'il y a des ponts à Paris, nous croisons six sdf français. L'un d'entre eux nous annonce qu'il a un cancer. Et tous nous racontent la même histoire : lorsque les policiers arrivent pour les déloger, ils ne leur donnent que cinq minutes pour faire leurs (maigres) bagages et ils sont toujours suivis de camions-benne qui embarquent systématiquement le peu qu'ils possèdent. Ce sont des français qui n'ont pas grand chose et on leur enlève le peu qu'ils possèdent. C'est déguelasse ! Le Système est fort avec les faibles et faible avec les forts...

Autre quartier, autres gens. Face à la gare d'Austerlitz, près de la brigade fluviale, cinq sans-abri viennent d'être visités par des membres d'une association locale,"Tout part du coeur" qui mise sur l'action de proximité. Elle n'intervient que sur son quartier. Tout comme les "dames de charité" du XIXème siècle, cette association a "ses" pauvres. Ce n'est peut-être pas un mauvais principe. Cela permet de mettre un peu d'humanité dans l'inhumain et dépasse souvent en efficacité les actions désincarnées des grosses bureaucraties associatives ou institutionnelles...

Nous arrivons finalement rue de Rivoli. La pauvreté aux portes du luxe ! Le long du Louvre des antiquaires et des entreprises, des malheureux dorment contre les devantures huppées. En particulier Nicolas... Nicolas, ton nom reste gravé dans ma mémoire. Tu as fait le Liban en tant que soldat français et te voilà aujourd'hui à la rue cherchant à vendre tes dessins. Tous les soirs, tant bien que mal, tu t'aménages ton "chez toi" et tous les matins, tu dois tout remballer. Ah, qu'ils sont beaux et généreux nos gouvernants. Tu as risqué ta peau pour la France : tu es, maintenant à la rue. Quel remerciement ! Louis XIV, lui, avait créé les Invalides pour ses vieux soldats. Mais tout le monde n'est pas un Roi !

Nouvelle maraude, nouveaux souvenirs... Ils resteront dans mon coeur. Comment oublier de telles images ? Comment oublier tous ces gens, français ou étrangers, broyés par ce "système à tuer les peuples" ? Une réalité ignorée du plus grand nombre mais qui confirme les analyses du Front National. C'est donc bien volontiers que j'ai accepté de revenir quand on aura besoin de moi pour faire de nouvelles maraudes. 

 

Jany marraine de l'ASP

09/10/2013

MARAUDE D'OUVERTURE DU 8/10/2013.

Cliquer ICI

04/10/2013

Impressions de maraude

 

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 Céline Guillermond (Secrétaire FN du 17ème arrondissement de Paris)

et d'Alexandre Simonnot (Secrétaire Départemental FN du Val-d'Oise)
 
 
Nous nous sommes retrouvés à 21h le 24 Septembre dernier, pour donner un peu de notre temps à ceux qui passent leur vie dehors. Invités par le très dynamique et dévoué Pasteur Jean-Pierre Blanchard et son épouse Catherine, nous avons sillonné Paris, à la rencontre des exclus, des plus pauvres, des grands oubliés que sont nos sans-abri.
 
Partis de la Porte d'Italie, nous nous sommes d'abord rendus sous le métro aérien, à proximité de la station Sèvres-Lecourbe. Quatre SDF y commençaient leur dure nuit, et l'un d'eux avait son petit chien comme unique compagnon. A peine nous aperçoivent-ils qu'aussitôt leurs yeux s'ouvrent avec le sourire. Nous leur servons du café, de la soupe chaude et leur proposons quelques vêtements. Ce n'est pas grand-chose mais pour ces personnes qui ont tout perdu, c'est énorme. Ils n'ont plus rien, ils sont seuls, ils ont froid. La Mairie de Paris ne veut pas qu'ils soient visibles, alors régulièrement on leur prend toutes leurs affaires pour les jeter alors qu'ils n'ont déjà plus rien. Plutôt que de mener une action véritablement sociale en faveur de ces malheureux, la mairie préfère les dissuader de rester dans ces beaux quartiers et fait tout pour les chasser hors-les-murs, là où l'on ne les verra pas.
 
Un peu plus loin nous retrouvons la grande vedette de nos maraudes, qui est devenu notre ami, Francis. Il campe sous le métro, entre un terrain de basket-ball et des "vélib". Lui aussi aura son café chaud et quelques vêtements. Il nous raconte sa vie d'orphelin. Il n'a pas connu ses parents, il n'a pas de famille. Sa seule famille c'est la rue, la misère et l'infortune.
 
Nous poursuivons dans la nuit où la température baisse d'heure en heure mais comment oserions-nous nous en plaindre ? Nous ne sommes dans la rue que pour quelques heures tandis que tous ceux que nous rencontrons y passent toutes leurs journées et leurs nuits, été comme hiver. Nous faisons le tour de Paris, il y a des sans-abris partout. Rue de Rivoli, Boulevard Haussmann, Boulevard Saint Michel, Boulevard Saint Marcel, Avenue des Gobelins, toujours la même misère, toujours la même détresse.
 
C'est ce qu'il y a de plus révoltant à constater dans Paris. On voit des tas de jeunes sortir de bars, restaurants, cinémas, discothèques. Ils s'amusent, ils rigolent, ils passent une bonne soirée, ils mangent à leur faim, ils ne connaissent ni le froid ni la soif, mais pas un seul d'entre eux n'aura le moindre geste vis-à-vis de ceux qu'ils aperçoivent dormir dehors. Même pas un regard, même pas une parole, même pas un sourire.
 
Voilà quelle a été notre aventure cette nuit-là. Un petit voyage au pays de la misère, de la solitude et de la souffrance. Une expérience qui nous fait prendre conscience de l'absolue nécessité de poursuivre ces actions sociales sans lesquelles la société est vouée à l'individualisme le plus égoïste et à l'indifférentisme le plus inhumain.
 
Le Pasteur Blanchard et son épouse Catherine nous remercient pour notre venue, et nous nous embrassons tous les quatre avant de nous séparer. Nous n'oublierons jamais celles et ceux que nous avons rencontrés cette nuit-là, qui n'avaient comme toit que la rue et son cruel quotidien.
 
 
Céline et Alexandre
 
 

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