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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 79

  • Assemblée générale de « l Action Sociale et Populaire »

     

     

                                Le 25 mai 2019 a Paris

     

     

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     Ordre du jour :

     

     

    1)      regard sur les maraudes par Alexandre Simmonnot :

     

     

     notre secrétaire général Alexandre Simonnot  s’ excuse il est de mariage ou il tient l harmonium

     

    notre vice présidant Gilles Clavel  lira  son  procès verbal

     

    • je constate que l association se porte bien
    • son principe de charité réel est bien affirmépar 30 maraudes par an , 500 maraudes depuis sa création
    • je remercie tous ceux qui nous aident etnos partenaire comme radio-Courtoisie
    • continuons notre combat comme l exclusion et la misère
    • que Dieu nous bénisse

     

    le procès verbal est adopte

     

     

    2)l image de l ASP par Emmanuel Perone membre du CA de l ASP :

     

    je suis arrive a Paris en 2007  en tant que policier, J’ai rencontre des gens dans la rue  , j avais vu cela en Yougoslavie , mais cela existe donc même ici ?,

     

    j ai voulu savoir ce que c était de distribuer des soupes sans structures officielles  en 2013 j ai fait ma première maraude avec le pasteur Blanchard  je me suis dit « ca c’est un homme «  j ai fait venir ma belle mère et elle a apprécie même si elle n était du même bord

     

    j ai compris que pour ces personnes dans la rue leur sac c est  tout ce qu’ ils ont

    j ai vu des choses affreuses comme ce fleuriste qui mettait de l’acide par terre pour les faire partir.

     

    j ai rencontre des maraudeurs de grandes culture comme Mr Bruno Gollnisch

    Les gens ne comprennent pas ce qu est la vraie misère

    Avant d accueillir la misère des autres réglons la notre !

     

     

    3) bilan de la dernière campagne et devenir de l association par le pasteur Blanchard président de l ASP

     

    Le bilan de l assemble général de l année passée n a pas pu être fait a

     cause d imbroglio dans notre famille politique  La salle ou nous sommes aujourd hui était en travaux  nous avions fait une demande pour la salle Jeanne d’Arc, après acceptation  ils se sont rétractes car il y avait  parmi nous des personæ  non grata !!!!!!!

     

     

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    Ce que nous sommes au sein de l ASP :

     

    certains sont proche du RN   d autres de Jean Marie Le Pen d autre du SIEL Ces gens viennent de partout  répondant a notre cadre » du Social « 

    A la maraude d ouverture  Maitre Triomphe était très présent

     

     

    Cette année nous n’ avons pas manque de vêtements et en fin de campagne 3 personnes se sont inscrites pour marauder et nous sommes heureux de retrouver un de nos anciens compagnons

     

    A Noël Jany était présente comme elle le fait souvent depuis 1996 cette maraude fut superbe

    on pourrait raconter énormément d anecdotes  joyeuses et vivantes.

     

     

    Le reste de la campagne s est bien déroulé sans sauter une maraude  depuis  octobre 1996 époque héroïque  ou nous maraudions avec un sac a dos  nous avons fait du chemin grâce a Radio courtoisie.

     

     

    Une plaie du monde moderne est la solitude  Certaines personnes n ont comme ouverture que Radio courtoisie  si on peut les nommer sur les ondes  cela leur fait plaisir  ils ont enfin l impression d exister

     

    nous allons continuer en 2019 e nous avons besoin de tous

     

     

     

    • bilan financier par Gaël Fouilleul trésorier de l ASP :

     

    après  une année 2016 quelque peu décevante par les dons  .Les collectes des années 2017 et 2018 remontent avec leur niveau moyen .

    C’est grâce au versement de 1000 euros d un donateur régulier que l on arrive a ce niveau de collecte moyenne

    les dons a l ASP sont assez dépendant de 4 gros donateurs en 2017 et 5 en 2018 chacun ont versé au moins 500 euros

    le don moyen en 2017 est de 161 euros en 2018 : de 138 euros

     

    la collecte 2018 avait plutôt mal commencé avec de petits dons  mais une campagne de  mailing   au dernier trimestre a permis de redresser la barre et de surpasser 2017

     

    Jusqu’en 2017 le nombre de donateurs diminue légèrement 72 en 2013, 68 en 2014 ,60 en 2015, 58 en 2016,et 54 en 2017

     

    La campagne de mailing a permis de mobiliser certains anciens donateurs puisqu’ils ont été 64 a se mobiliser en 2018

     

    Le nombre de donateurs fidèles depuis le début et qui donne chaque année est stable a environ une quarantaine

     

     

     

    Coté dépenses :

     

     nous avons du casser la tirelire et acheter un véhicule propre pour 12000 euros début 2017 auxquels  il a fallu rajouter 4338 euros de frais de fonctionnement

     

    en 2018 les dépensés se sont montées  a 5428euros avec des frais d entretien du véhicule conséquent

     

    Rapport accepté :

     

    • élection du bureau et du conseil d administration :

     

     

    Marie Ballée devient membre du conseil d administration

    Gilles Clavel devient vice président

     

     

     

    mini récital : docteur Merlin et Annette

     Pot de l'amitié

     

     

     

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  • La peine capitale victime du politiquement correct ?

     

     

     

     

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    La peine capitale est l’un des sujets devenus tabous en France. La trilogie infernale de la pensée unique, du politiquement correct et du terrorisme intellectuel fusille paradoxalement celui qui ose en parler. On reconnaît là un élément symbolique de l’idéologie implicite qui règne en Europe et anime les groupes de pression, les ONG notamment, qui influencent la pensée mondiale surtout en Occident. Amnesty International est sans doute l’organisation la plus connue qui milite en ce sens au nom des droits de l’homme. Chaque année, elle publie un rapport qui fustige les États qui pratiquent des exécutions et souligne le recul de cette pratique, comme si l’évolution était inexorable. 104 pays l’ont abolie juridiquement, 9 l’ont limitée et 28 suspendue. Cette apparente majorité de 121 États sur 194 est inversée si on tient compte de la population : sur les 7,7 milliards d’humains, les deux tiers vivent dans des pays qui utilisent légalement la peine capitale.

     

     

     

    Contrairement au discours unanimiste illusoire des abolitionnistes, les motifs de ce maintien sont divers et dépendent, en grande partie, des particularités culturelles. Une fois encore, c’est Huntington qui a raison de Fukuyama, le choc des civilisations l’emportant sur le cosmopolitisme. L’Europe et l’Amérique ont très majoritairement aboli la peine capitale, soit en raison du poids du christianisme, et notamment de l’Église catholique, soit à cause de l’horreur du nazisme et de la culpabilité ressentie bien au-delà des pays et des hommes responsables de ses crimes. Les États-Unis sont une grande exception puisque la majorité des États l’ont conservée, voire rétablie. Aucune culpabilité après la Seconde Guerre mondiale, une histoire nationale marquée par la brutalité de l’ordre et un respect de la volonté populaire allant, dans de nombreux États, jusqu’à la démocratie directe expliquent cette particularité. L’Asie, en revanche, est très majoritairement favorable à la peine de mort, non seulement dans les États non démocratiques, comme la Chine ou la Corée du Nord, mais dans des démocraties, comme le Japon, l’Inde ou Singapour. Cela tient au rapport entre l’individu et la collectivité. Dans l’Occident actuel, le christianisme et le libéralisme ont produit une pensée qui place théoriquement le respect de la vie de l’individu et de ses choix au-dessus de l’intérêt de la société, voire de ce qu’une pensée plus traditionnelle du christianisme appelait son « bien commun ».

     

     

     

    En Asie, c’est une conception plus durkheimienne qui l’emporte : le crime est une blessure infligée à la conscience collective. Celle-ci doit être guérie par une peine proportionnelle. Le crime le plus odieux doit recevoir la peine la plus lourde. C’est ainsi que l’Inde ou le Japon justifient la peine de mort. De manière plus pragmatique, c’est la criminalité la plus dangereuse pour la société qui est la plus sévèrement combattue – la drogue, par exemple, à Singapour -, qui justifie aussi le rétablissement de la peine capitale aux Philippines.

     

     

     

    Bien sûr, s’y ajoutent les États musulmans d’Asie et d’Afrique qui appliquent des châtiments souvent inspirés de la charia et qui étendent la peine de mort à des crimes religieux, comme la transgression sexuelle. C’est là que la liberté individuelle est la plus niée, puisqu’une simple parole peut coûter la vie. Le cas d’Asia Bibi condamnée à mort pour blasphème avait ému tout l’Occident !

     

     

     

    Certains pays soulignent la relativité des situations. Beaucoup de pays qui conservent la peine capitale ne l’appliquent plus. C’est le cas de pays arabes ou musulmans influencés par la pensée française comme les anciennes colonies ou protectorats de la France en Afrique. En revanche, un paradoxe saute au yeux en Amérique latine : des pays abolitionnistes détiennent des records mondiaux de criminalité, le Venezuela, 3e au monde, ou le Mexique, par exemple. Il est probable que l’empreinte catholique explique l’abolition, puisque les derniers papes ont été fermes sur la condamnation de la peine de mort. Il faut toutefois rappeler, d’une part qu’ils s’opposent à l’avortement, c’est-à-dire à la mort d’innocents par excellence, d’autre part que cette condamnation fondée sur les dix commandements est doublement discutable : d’abord, « tu ne tueras pas » est mieux traduit par « tu ne commettras pas de meurtre » ; ensuite, un autre texte de la Bible, celui du Lévitique, donne la liste des actes qui méritent la mort…

     

     

     

    C’est pourquoi il n’est pas impensable de s’interroger à nouveau sur le rétablissement de cette peine qui aurait au moins le mérite de restaurer une pyramide raisonnable des sanctions. L’impunité pour la criminalité banale s’explique par le fait qu’on répugne à punir à proportion les faits les plus horribles. Peu importe de savoir si la peine est exemplaire ou dissuasive. Il est périlleux de laisser penser qu’un crime demeure impuni, car cela, à défaut de susciter le prosélytisme, cultive une « anomie », un affaiblissement de la foi ou de la confiance envers les valeurs et les règles de la société au sein de laquelle on vit. Le spectacle odieux de terroristes comme Salah Abdeslam ou Mehdi Nemmouche, se prélassant en prison et invoquant leur « droit au silence », dans des sociétés où des SDF meurent de froid dans la rue est-il « chrétien », « humaniste » ? Il crée, à défaut d’une révolte impuissante, un doute contagieux sur les raisons de croire en l’avenir de nos sociétés. Mais peut-être est-ce là la face cachée du « progressisme » : inoculer les poisons mortels, ruiner les immunités nécessaires, condamner à mort une civilisation et les sociétés qui la composent?

     
     

     

     

     

  • Ancienne maraude.......

     

    SUITE A UNE PRE-MARAUDE...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Réflexions de Bruno Raju,

     

    Membre du CA de  l'ASP 

     

     

     

     

    Le mardi 21 Août 2018, le Pasteur Blanchard et son épouse, infatigables dans leur volonté de venir en aide aux plus pauvres d'entre nous, nous embarquent dans leur arche de Noé de la pauvreté. Tout est prêt, nous voilà sur le pont pour notre maraude nocturne. Le Seigneur nous accompagne sans que nous nous en apercevions. Les premiers sans domicile fixe sont dans votre visée, c'est l'arrêt et les premières distributions, vêtements, chaussures, café, soupe et thé. Les pauvres hères sont contents de voir celui qui depuis 2005 leur vient en aide, sans aucune subvention, puisant dans ses propres deniers pour faire face. Des visages connus se réjouissent de voir leur ami, le pasteur Blanchard, et les nouveaux se pressent pour recevoir ces quelques dons qui sont pour eux comme un cadeau de Noël .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous terminons notre virée dans le monde de la grande pauvreté à l'Opéra. Nous avons rencontré des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des enfants qui vivent dans la rue sur des matelas ou dans des cartons. Mais qui les regarde? la pauvreté est devenue tellement commune dans notre pays. Levez-vous âmes de bonne volonté et rejoignez l'arche de Noé que le Pasteur Blanchard a mise sur pied et qui ne vit que grâce à l'amour pour ses frères. 

     

     

     

    Bruno   

     
  • Soyons patients, les totalitarismes de la pensée ne survivent jamais…

     

     

     

     

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    Élisabeth Roudinesco, dans un livre au titre explicite, La part cachée de nous-mêmes, une histoire des pervers, a montré dans un remarquable chapitre qu’une société entière peut se pervertir, et c’est l’histoire de la société nazie qui lui permet démonstration. Tout, dans la société du Reich, semble organisé selon des règles possédant une morale, sauf que tous les fondements moraux de ladite société sont intrinsèquement pervers. Le délire collectif n’en est pas moins pathologique, comme le démontre la psychanalyste dans son livre.

     

     

    Dans la France de 2018, des « artistes » peuvent soutenir des Médine ou des Redoine Faïd – référence à l’ignoble message posté par Béatrice Dalle. Dans cette France, l’on peut se dire végétarien intégral, voire intégriste, mais refuser d’accabler l’abattage halal dans un très paradoxal souci de justice, l’on peut repeindre la statue d’une héroïne nationale en prétendant à la liberté d’expression, l’on peut laper dans une écuelle, tenu en laisse par ses maîtres, défiler sur un char des fiertés homosexuelles en plein espace public (espace, par ailleurs, dévolu aux prières du nouveau monothéisme français). L’on peut aussi caillasser les représentants de l’État ou s’approprier des terres à l’envi. L’on peut écouter des paroles de haine éructées par des « chanteurs » à l’encontre des fils et filles des fondateurs du pays – comprendre : les bâtards de souchiens. L’on peut encore détruire impunément des commerces à coups de battes et railler, la bave aux lèvres, toute indignation face à cette litanie d’actes amoraux ou immoraux.

     

     

    Dans cette image de France inversée, il n’est pas illogique mais de bon ton, lors de fêtes élyséennes, qu’un groupe « de fils d’immigrés noirs et pédés » (selon la terminologie employée par les membres du groupe, qui ne semble pas mesurer le sens des mots) soit convié à se trémousser dans une ambiance caligulesque autour de la personne du président de la République. À ce propos, quel spectateur français d’origine africaine peut-il observer un tel spectacle étatique sans effarement, car c’est se moquer d’eux par le piétinement de leur identité souvent conservatrice.

     

    C’est le modèle France antifa, Antifrance, donc. Une société veule où le non-dit est à chaque coin de rue, l’émotion imbécile sous chaque pavé, l’extase délirante derrière chaque panneau publicitaire. Une France dans laquelle le natif indigène semble désigné à raquer sans rechigner puis à mourir dans l’oubli, comme Aurélie Fouquet, tombée en service sous les balles de Faïd.

     

    Une société se reniant à ce point est parfaitement perverse par le retournement méthodique et malicieux de toutes ses valeurs, l’une après l’autre, avec pour effet extraordinaire ce que nous découvrons, béats : la marge, sans préjudice de son contenu, est devenue le seul droit reconnu.

     

     

    À l’inculte la culture, au novice la maîtrise, au nuisible la liberté.

     

     

    À l’instar de la société nazie, une telle société est mue par la pulsion de mort. En cotillons et falbalas, certes, bougies et cœurs en bandoulière, certes, bigarrée façon United Colors of Benetton, bien entendu. Société au corps fractionné, meurtri, asservi, zone sans frontières discernables dans laquelle des masochistes s’offrent à des sadiques en mimant la joie.

     

     

    Soyons, cependant, optimistes : l’inversement des règles de société est une impasse dont le mur finit toujours par se morceler sous le poids des conséquences induites. La purge est, certes longue, pénible et douloureuse, c’est un clystère. La cure touche cependant à son terme, la libération des corps approche. Les totalitarismes de la pensée ne survivent jamais, l’Histoire l’a démontré. Le point Godwin n’est pas où le système l’a astucieusement placé, en périphérie de lui-même, il est le système dans ses parts obscures. « Nauséabond », ce vocable usité à l’envi pour désigner toute pensée contraire, fonctionne selon l’inversion accusatoire. Purge est lavement, du classique en littérature. Vivement car, en effet, cela devient irrespirable

     

     
  • Retour et libération des djihadistes français : vers une période de tous les dangers:

     

     

     

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    Suite à l’annonce, par Donald Trump, du retrait des troupes américaines de Syrie, la France se trouve confrontée, plus tôt qu’elle ne l’avait prévu, au retour programmé de 130 prisonniers djihadistes, jusque-là enfermés dans les prisons syriennes. Et, dans le même temps, le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, confirme qu’une trentaine d’islamistes radicalisés qui purgeaient leur peine de prison en France vont sortir au cours des prochains mois. Tragique coïncidence de calendrier, qui va ainsi permettre à plusieurs dizaines d’individus particulièrement dangereux de se retrouver sur notre sol à un moment où les Français se remettent à peine du dernier attentat, celui de Strasbourg, survenu il y a à peine quelques semaines, et qui avait fait cinq victimes innocentes.

     

     

    Car le risque est bien présent. Il ne faut pas oublier, en effet, les attentats commis par Mehdi Nemmouche (un quadruple assassinat au Musée juif de Bruxelles en 2014) lors de son retour de Syrie. Ou de Mohammed Merah (sept morts en 2012), après son séjour dans les zones tribales du Pakistan.

     

     

    Même si la lutte antiterroriste s’est notablement améliorée au fil des ans, les services de renseignement craignent toujours le retour de ces djihadistes, ainsi que la libération de ceux actuellement détenus. Ils n’excluent pas, en effet, que ceux-ci ne préparent des attentats, qu’ils contribuent à mettre en place de la logistique pour de futures opérations terroristes, ou bien encore installent des filières d’acheminement des combattants de Daech désormais rendus disponibles par la fin des combats sur zone.

     

     

    Les raisons de ces craintes sont de deux ordres. D’abord, purement matérielles. Les services de renseignement, déjà fortement engagés sur des missions visant à prévenir et à réagir aussi efficacement que possible aux possibles attentats, ne disposent pas des effectifs nécessaires pour surveiller des dizaines de suspects supplémentaires. Ensuite, les moyens juridiques qui permettraient d’anticiper les actions terroristes sont trop limités, pour neutraliser efficacement des individus qui, profitant de ces vides institutionnels, seront en mesure de reprendre leurs activités terroristes sur notre sol.

     

     

    Alors, bien entendu, les combattants de l’État islamique de retour en France seront interpellés. Ils seront, pour certains d’entre eux, placés en détention dans l’attente d’un « diagnostic » sur leur cas. Mais nous savons déjà que les preuves indispensables pour les maintenir suffisamment longtemps hors d’état de nuire risquent de manquer et que cela conduira inévitablement à une libération relativement rapide.

     

     

    Dans les mois et les années à venir, la France et les Français vont donc devoir vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Comme cela était prévisible dès le début de ce conflit, et après avoir mené des combats contre l’État islamique sur des régions entières du Sahara et du Moyen-Orient, c’est maintenant un front intérieur qui se dessine. Depuis plusieurs années, nos services de sécurité intérieure s’y préparent. Ils ont enregistré de nombreux succès mais restent à la merci d’une forme de combat souvent imprévisible et indétectable.

     

     

    C’est, désormais, à nos responsables politiques de trouver les outils juridiques et opérationnels indispensables pour que la longue liste des victimes (plus de 250 morts et plus de 1.000 blessés depuis 2012) ne s’allonge encore. Car, n’en déplaise à Castaner, ces individus aux mains couvertes de sang sont des terroristes avant d’être des Français. Et ils doivent être considérés et traités comme tels.

     
     
  • Vers un nouveau printemps des études parétiennes ?

     

     

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    par Daniel COLOGNE

     

    Publié le 

     

     

    Vilfredo Frederigo Samaso, marquis de Pareto, est né le 15 juillet 1848 à Paris. Son père y est en exil pour avoir participé à un complot républicain à Gênes. La réhabilitation paternelle lui permet d’entreprendre ses études à Gênes et Turin. Après avoir soutenu une thèse de physique, il devient ingénieur et directeur technique de deux sociétés, l’une ferroviaire, l’autre métallurgique.

     

    Déçu par l’engagement politique, Vilfredo Pareto se lance dans l’étude de la théorie économique, rencontre Léon Walras en 1891 et obtient une chaire d’économie politique à Lausanne en 1893. Il se passionne ensuite pour la sociologie et publie notamment Les Systèmes socialistes. Il soutient Mussolini. Il est nommé sénateur du royaume d’Italie le 23 mars 1923, mais il meurt quelques mois plus tard (le 19 août) à Céligny, face au lac Léman.

     

    Un lycée Pareto existe à Lausanne et j’y ai rencontré Giuseppe Patanè, avec qui j’ai organisé en 1976 une commémoration de la répression de la révolte de Budapest par les chars soviétiques (1956). Patanè avait deux fils : Fabrizio, très sympathique, fort discret et d’un bon niveau, et Massimo, jeune érudit m’ayant fait découvrir que le syndicalisme mussolinien n’avait rien à envier à celui des régimes situés à gauche et intouchable à l’époque dans des medias tendancieux.

     

    L’évocation du syndicalisme permet de faire une transition vers la pensée de Georges Sorel (d’un an plus vieux que Pareto) et vers l’intérêt que suscite l’auteur de Réflexions sur la Violence chez Jean-Pierre Blanchard, pasteur militant de la cause identitaire et auteur de Vilfredo Pareto, génie et visionnaire.

     

    Pareto

     

    À propos de Sorel, l’auteur rappelle « qu’il a introduit un célèbre distinguo entre force et violence, la force ayant pour but d’imposer un ordre social, alors que celui de la violence est de le détruire (p. 118) ». J’attire aussi l’attention des lecteurs sur l’annexe où Jean-Pierre Blanchard développe l’hypothèse d’une cohabitation inattendue de Nietzsche et de Marx chez Sorel, ce dernier ayant donc pu permettre de « faire mariage » à « l’aristocratie nationaliste réactionnaire » et au « bourgeois communiste révolutionnaire (p. 136) ».

     

    Le brillant exposé de la sociologie parétienne par le pasteur Blanchard est préfacé par Georges Feltin-Tracol qui espère que l’ouvrage de 2019 sera « l’hirondelle printanière », messagère d’un « renouveau des études parétiennes ! (p. 18) ». Car il faut bien reconnaître l’optimisme excessif de Jules Monnerot et de son pronostic des années 1960 sur « une remontée de la cote Pareto à la bourse des valeurs intellectuelles de l’Europe (p. 17) ».

     

    Et ce malgré l’intérêt jamais démenti de la « Nouvelle Droite » à travers l’admiration vouée à Pareto par Georges Henri-Bousquet (ouvrage paru chez Dalloz en 1971), les références d’Alain de Benoist dans son Vu de droite (1977) et la revue Nouvelle École (1981), les allusions de Louis Pauwels dans son Blumroch l’Admirable (1976) et même, assez récemment, l’influence parétienne observable chez Guillaume Faye dans Mon Programme (2012).

     

    « Toute population sociale est composée de deux couches, une couche inférieure qui comprend tous ceux qui ne réussisent que médiocrement dans la vie et une couche supérieure, l’élite, qui comprend tous ceux qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, et qui se divise en deux : l’élite non gouvernementale et l’élite gouvernementale. » Le pasteur Blanchard précise que, si de bons éléments émergent de la « couche inférieure » et que des membres de « l’élite », « gouvernementale » ou non, s’avèrent défaillants, « la décadence menace toute société qui ne pratique pas la mobilité sociale, la circulation des élites (p. 108) ». L’Establishment britannique fournit un bon exemple de cette « mobilité sociale », mais aussi l’Église catholique, comme le souligne pertinemment en page 73 Éric Zemmour dans son Destin français. Deux ans après le décès de Pareto, le Grand d’Espagne Miguel de Unamuno parle d’« agonie du christianisme » (1925).

     

    Un deuxième stade de la « régression des castes dominantes (Julius Evola) » sévit déjà à travers la simple « magistrature d’influence » exercée par les derniers monarques issus de la noblesse. Ainsi s’exprime l’historien liégeois Léon Balace pour décrire les rois des Belges qui règnent sans gouverner et qui se contentent désormais de pérorer sur l’utopique vivre-ensemble, tant au niveau de leur petite patrie fracturée qu’à celui de la grande et illusoire fraternité mondialiste. L’élite gouvernementale désignée par Vilfredo Pareto est celle de la troisième fonction (en termes duméziliens) ou des « hommes de gestion » (dans le lexique de Raymond Abellio). Les producteurs ne sont pas seulement économiques, mais aussi culturels. Ceux-ci composent l’essentiel de l’élite non gouvernementale (presse, écrivains, artistes de toutes disciplines, animateurs des industries du divertissement, du spectacle et du luxe).

     

    La quatrième fonction des « hommes d’exécution » (Abellio) ne s’est mise en valeur que le temps d’une brève parenthèse historique avec la complicité des penseurs de type sartrien, trop rarement éveillés à l’inanité du déterminisme socio-économique : « Valéry est un intellectuel petit-bourgeois, mais tout intellectuel petit-bourgeois n’est pas Valéry. » Peut-on encore attendre aujourd’hui de la nouvelle caste médiatique dominante ce type de jugement nuancé dont même Sartre était encore capable ? Le mondialisme qu’elle cherche à imposer correspond parfaitement à la nation parétienne de « dérivation », à savoir un ensemble de « manifestations verbales [qui] s’éloignent de la réalité [tout en ayant] une valeur persuasive bien supérieure au raisonnement objectif (p. 67) ».

     

    « Voici ce qui est plus grave : toutes ces idées pures, toutes ces théories, ces doctrines, nous en connaissons la vanité, et l’inexistence au point de vue objectif (p. 81). » Ces lignes du Pasteur Blanchard mettent en exergue le « pragmatisme » de Vilfredo Pareto, dont le préfacier Georges Feltin-Tracol rappelle qu’il est « une référence revendiquée [par Jean Thiriart] dans le cadre de son État central grand-européen (p. 17) ». C’est une raison supplémentaire de lire l’excellent ouvrage de Jean-Pierre Blanchard sur l’auteur du Traité de sociologie générale (1916).

     

    Note complémentaire

     

    Dans une excellente contribution d’août 2018 au site Rédacteurs RH, David Rouiller évoque « l’autre tiers-mondisme », différent de celui qui s’est exprimé dans les livres de Frantz Fanon et de Jean Ziegler et dans les conférences de Bakou (1920) et de Bandœng (1955). On peut l’appeler tiers-mondisme « de Droite », à l’intérieur duquel David Rouiller sépare encore l’ivraie du « fatras » d’Alain Soral et le bon grain de la « Quadricontinentale » de Thiriart et des positions de Guénon et d’Evola en faveur des cultures traditionnelles détruites par la modernité. David Rouiller souligne toutefois que l’installation de Guénon en terre musulmane d’Égypte peut inciter certains guénoniens à développer un « philo-islamisme de Droite », comme le fit aussi la revue évolienne Totalité en 1979 avec son éloge d ela révolution iranienne.

     

    Toujours en août 2018 et sur le même site, David Rouiller aborde la question de « l’avènement du Cinquième État », stade ultime de la « régression des castes dominantes » (Julius Evola). À la manœuvre de ce processus semble opérer une large fraction de ce que Pareto appelle « l’élite non gouvernementale ». Les anciens intellectuels soutenant le prolétariat sont remplacés par les partisans du « chaos social » (René Guénon), une sorte de nouvelle caste dont les contours sont toutefois difficiles à cerner ainsi que le notait déjà dans un article de 1980 le regretté Guillaume Faye.

     

    Daniel Cologne

    • Jean-Pierre Blanchard, Vilfredo Pareto, génie et visionnaire, préface de Georges Feltin-Tracol, Dualpha Éditions, coll. « Patrimoine des héritages », 2019, 152 p., 23 €.

     

  • Gilets jaunes : ce bilan accablant que vous ne lirez nulle part ailleurs:

     

     

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    Il y a six mois que le mouvement des gilets jaunes s’est imposé en une de l’actualité, avec des temps forts et de cruelles déceptions, tant chez les manifestants que du côté du gouvernement.

     

     

    On a assez répété que la force du mouvement faisait aussi sa faiblesse. Sans chef ni ligne de conduite, le 8 décembre, il a fait peur au pouvoir, physiquement peur, et ce dernier ne l’a pas pardonné. D’où une répression inédite.

     

     

    Pour les analystes, le mouvement devait disparaître dès lors qu’il n’ouvrait aucune perspective politique nouvelle. Il suffisait d’attendre. Pour le gouvernement, l’administration d’une bonne raclée avant Noël ne pouvait que précipiter les choses et clore ce regrettable épisode ; le jeu trouble avec l’extrême gauche ultra-violente faisait partie du scénario. Fin décembre, le pire était passé, pensait-il, et on allait pouvoir se souhaiter une bonne année.

     

     

    Début janvier, il fallut déchanter. Les gilets jaunes, toujours soutenus par la majorité de la population, étaient à nouveau sur les ronds-points et au cœur des villes emblématiques. Changement de tactique, donc. L’heure était au grand débat et à la performance physique du débatteur. Sept heures d’affilée sur tous les sujets, sans note et sans même prendre le temps de faire pipi – une performance, vous dis-je. On apprit, après coup, que le public était trié sur le volet et les questions préalablement soumises à l’intéressé.

     

     

    Après avoir eu un Président commentateur de sa propre inaction, on attendait un chef, un vrai – Jupiter, disaient-ils – et on découvrit un animateur de débat connaissant, certes, toutes les ficelles du métier mais ayant perdu toute idée de la fonction présidentielle.

     

    La morosité gagnait : entre des gilets jaunes qui se retrouvaient chaque samedi parce qu’ils étaient là le samedi précédent, et un Président courant après les débats dans toute la France comme un canard fait encore le tour de la basse-cour quand on lui a coupé la tête, il faut bien avouer que ce début d’année avait un côté surréaliste.

     

     

    N’était l’intermède des Champs-Élysées, où le ministère de l’Intérieur chercha à faire porter la violence des Black blocs sur les gilets jaunes, nous n’aurions pas vu passer les semaines.

     

    Aujourd’hui, le grand débat est clos. 24 % des interventions porteraient sur l’écologie ; je peine à le croire. Il est certain, en revanche, qu’à l’heure des synthèses et des propositions, il y aura beaucoup de déçus chez les gilets jaunes. En dehors du fameux référendum d’initiative populaire, qu’aucun homme politique responsable ne peut à bon droit accepter, les gilets jaunes n’ont pas réussi à présenter une seule demande forte et imparable par le gouvernement et soutenue par la base et l’opinion.

     

     

    Cette déception, qui pourra même virer à la colère, sera renforcée par l’incompréhension quasi maladive dont font preuve, aujourd’hui encore, à l’égard du mouvement et le Président et le gouvernement. Car, mis bout à bout, les faits sont accablants. Dernier en date : la provocation de l’installation de 400 nouveaux radars encore plus puissants.

     

     

    Mais on pourrait aussi ajouter :

     


    – la frénésie de comparutions immédiates et les sanctions disproportionnées ;
    – le dévoiement des règles d’emploi de certaines armes de maintien de l’ordre ;
    – l’inconscience du transfert de certaines gardes statiques à l’opération Sentinelle ;
    – la duplicité qu’il y a à signer le pacte de Marrakech en prétendant qu’il n’engage à rien ;
    – la hargne tranquille mise à détruire la famille ;
    – l’irresponsabilité de vendre sans raison le patrimoine économique de la France ;
    – et, d’une façon plus générale, l’usage systématique du deux poids deux mesures quand il s’agit d’accabler le peuple.

     

    Sauf événement majeur, le gouvernement a toutes les chances de faire triompher ses propositions et de remporter une victoire inespérée. Que les gilets jaunes se rassurent : ce sera une victoire à la Pyrrhus, de celles dont l’Histoire nous enseigne qu’il eût mieux valu ne pas les remporter.

     

     

     

  • Ancienne maraude.......

     

     

     

    ASP : L'ETERNEL RETOUR...

     

     

     

     

     

    Notre combat

     

     contre la misère sociale

    et pour la préférence nationale

    n’a jamais été aussi juste !

     

     

     

     

    Mardi 22 Décembre

     

    Nous avons participé à la dixiéme maraude de Noël avec Catherine et le Pasteur Blanchard.

     

     

     


    Les Maraudes, ces tournées nocturnes à la rencontre des sans-abris parisiens, sont pour chacun de ceux qui les vivent une expérience sans commune mesure, de celles de nature à vous transformer, en tout cas qui ne vous laissent pas indifférents.

     

     

     


    La majorité de nos accompagnants reviennent de ces maraudes « touchés » par la dignité des personnages rencontrés, « émus » par les situations de grande détresse, « surpris » par la grande culture de certains et dans tous les cas « révoltés » par l’injustice grandissante d’une société dans l’incapacité d’offrir à ses propres compatriotes les voies de la réussite sociale.

     

     



    Durant cette nouvelle saison, un grand nombre de nos amis de droite nationale, provenant de toute la France, se succéderons aux côtés du Pasteur Blanchard  pour, l’espace d’une nuit,  venir en en aide à nos compatriotes délaissés.

     

     



    Qu’ils en soient  tous remerciés !

     

     



    La rue parisienne, c’est une caisse de résonance implacable des maux de la société française,  dont nous ne cessons de dénoncer les dérives, seuls  depuis des années :

     

     

     

     

    • Démantèlement du système de soins et de protection sociale

    • Paupérisation des travailleurs

    • Impossibilité d'accéder à un logement décent

    • Préférence étrangère dans les centres d’hébergement

    • Perte du sens de la solidarité entre les générations

    • Insécurité grandissante

    • Ouverture incontrôlée des frontières 

     

     

     



    Un dernier exemple, alors que le gouvernement tente de nous endormir sur le pseudo contrôle des frontières aux portes de Schengen, nous pouvons témoigner du tsunami migratoire qui est en cours et qui voit affluer à Paris des centaines de migrants irréguliers.

     

     



    Cette nuit du 22 Décembre nous retrouverons des sans-abris  provenaient de  tout horizon…. Autant d’individus déboussolés à qui l’idéologie mondialiste a promis un eldorado, qu’ils ne trouveront finalement pas chez nous car notre pays n’en a plus les moyens.

     

     



    Cette nuit du 22 Décembre nous nous répétons que nos moyens sont dérisoires, que la tâche est immense pour sortir nos compatriotes de la misère.

     



    Mais cette nuit du 22 Décembre, nous partons en fin de nuit, convaincus que notre combat est juste et que nous parviendrons demain à changer la société.

     

     

     

     

     

    Gilles CLAVEL
    Vice-président de l’ASP