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Paradoxalement, le souhait de Macron de forger une armée européenne « face à la Russie » et « sans dépendre des États-Unis » est vécu comme « insultant » par Trump, tout en étant salué par Poutine en tant que « processus positif du point de vue du renforcement du caractère multipolaire du monde ».
« Multipolaire » : le mot a tout pour plaire aux souverainistes et autres conservateurs de droite – a fortiori, dans la bouche de Poutine. À les entendre, l’Europe et la France y gagneraient en marge de manœuvre, notamment face à l’hégémon états-unien. Ils font mine d’ignorer que la multipolarité est le terme politiquement correct pour signifier la relégation de l’Occident, c’est-à-dire de la civilisation européenne. Ce déclin est, certes, difficile à inverser, mais se battre pour le hâter relève de la trahison civilisationnelle. Ce qui n’est pas la moindre des contradictions de la droite identitaire.
En outre, un monde multipolaire serait bien davantage propice aux guerres inter-étatiques : le « moment unipolaire » américain des années 1990 fut marqué par les guerres civiles, conséquences de la fin du duopole américano-soviétique. Jusqu’en 1945, le monde était multipolaire – nous en connaissons le résultat.
Les patriotes français devraient prendre conscience de la dimension fratricide de leur antiaméricanisme et adopter l’idéal d’un empire occidental s’étendant de Seattle à Vladivostok. Car, alors que nous pensions avoir tiré toutes les leçons des deux guerres civiles européennes, le conflit intestin se poursuit. Tout devrait, pourtant, nous pousser à nous (ré)unifier : les projections démographiques alarmantes, le rattrapage économique et militaire des mondes extra-européens ainsi qu’un sens de la famille élargie que nous formons.
À l’ère du choc des civilisations, il est malheureux que les États-Unis et la Russie ne forment pas, avec l’Europe, un seul et même camp, et que Moscou soit le quasi-allié de Pékin. Si un véritable rapprochement américano-russe s’installait dans la durée, il aurait certainement pour conséquence de faire advenir l’alliance islamo-confucéenne anticipée et redoutée par Samuel Huntington (qui n’a, toutefois, jamais prédit d’alliance américano-russe, du fait d’une pseudo-distinction civilisationnelle)
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La Chine se retrouverait, en effet, plus isolée que jamais, tandis que l’Occident s’éloignerait encore davantage du monde musulman (à l’exception des rares pays qui sauront résister à l’offensive fondamentaliste). Ces deux mondes – le premier lâché par les Européens et les États-Unis, le second par la Russie – seraient alors contraints de se rapprocher, sur le modèle de l’alliance sino-pakistanaise.
Une nouvelle bipolarité se constituerait alors, dans laquelle l’Occident continuerait d’écrire l’Histoire.
Par Gérard Dominé,
membre historique de l'A.S.P
Cinq ans déjà, que l’UMPS et blabla... Non, je voulais vous parler d’une maraude avec le Pasteur Blanchard, de la maraude du 9 mars 2012. Je suis allé retrouver ce dernier et sa femme Catherine au lieu de rendez-vous convenu.
Mais cela tombe mal car ce soir j’ai le “blues”... Bon sang, c’est bien sûr ! Les séquelles de la retransmission du débat à la télé entre genre de figure et figure de genrede l’UMPS : à ma droite Rachido, pas encore larguée par Sarko, tant qu’elle peut toujours servir, (cela ne vous rappelle rien ? Duracel et Bernard Tapie...) ; à ma gauche, Hidalga et sa comparse Buffet, pour meubler confortablement l’émission. Quelques-unes qui sont bien à leurs places dans le décorum du plateau mais complètement décalées comme immigrées de service. Suivez mon regard, cela n'a rien à voir avec les pauvres qui avaient peut-être faim et froid ce soir du 9 mars ? Tiens, j’avais le blues il y a quelques minutes, lorsque la voix de Maître Collard se fait entendre à la télé... et me redonne du baume au coeur.
Je me remets à l’ouvrage. Vite, il faut que je termine ce petit papier pour notre cher Pasteur. Non je n’ai pas oublié Jean et Béatrice. Après cinq ans, ils n’ont -presque- pas changé. Nos “amis visités” se souviennent encore de Jean qu’ils prennaient pour l’Abbé Pierre. Sans vouloir blesser le Pasteur, sans eux, cela n’aurait été que du passé la maraude de ce soir. De moi, certains se souviennent encore, ils m’appellent “Joe le Taxi”.
En effet, avant mon infactus, j’étais un “Nuiteux”dans le jargon de la profession et dans celui des noctambules... A présent, je vais plagier Raffarin : “Ceux d’en Bas” et “Ceux d’en Haut” se voient sans se voir. "Ceux d’encore plus Bas” dorment d’un sommeil fiévreux car avinés et “Ceux d’en Haut se grisent à “coût” de whisky. Le jour venu, “Ceux d’en Haut” sortent des bouches du métro et “Ceux d’en Bas” s'y cachent le mieux qu’ils peuvent ; l'enfer déjà à moitié consommé et consummé.
Je me souviens quand je travaillais, je repassais par le même chemin pour rentrer chez moi au petit matin. Combien de fois j’ai pleuré en voyant Isabelle ! Pardonnez-moi d’être trivial, Isabelle qui dormait sur un matelas, “cul nu”, je dis bien “cul nu”.
Cette nuit du 8 mars, Isabelle n’était plus là. J’ai posé la question à mes compagnons... Le silence s'est fait lourd ! J’avais compris...
Le “blues” me revient, j’ai les lunettes embuées. Je me plonge sur “le Meilleur des Mondes”, d’Aldous huxley. Et blablabla....ZZZZ... Demain sera un autre jour.
Gérard

Le Machin, comme l’appelait de Gaulle – comprenez l’ONU – est une machine à tiroirs où les Conseils abritent des Hauts commissariats, qui hébergent des Comités, qui accouchent de Commissions, qui renferment… etc., etc.
Ces innombrables petits machins du grand Machin rivalisent d’inefficacité et bien souvent de compromission, offrant à la face du monde l’image d’une administration pléthorique et d’autant plus inutile pour arbitrer les conflits qui agitent la planète. S’il ne faut qu’un exemple, donnons celui du conflit israélo-palestinien au sujet duquel s’empilent les résolutions hypocrites, chacun sachant désormais qu’elles n’ont jamais été et ne seront jamais appliquées…
De temps à autre, c’est la France qui chatouille les consciences azimutées des machinistes. Le journal La Croix nous apprend ainsi que « Le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public ». Ces gens-là aiment bien les clones de Belphégor et les “sages” chargés de dire le bien et le mal entendent soutenir deux pauvres françaises (ou pas…) verbalisées pour avoir enfreint notre loi inique et qui en ont appelé à leur arbitrage. Le Comité estime en effet que notre loi « porte atteinte à la liberté religieuse » et crée de ce fait une « discrimination » à l’encontre de ces femmes.
À vrai dire, on n’est pas très étonné. Il faut en effet se pencher sur la constitution de ces instances chargées de dire le bien et le mal, réfléchir à qui les finance, à qui tire les ficelles, réfléchir surtout aux compromissions pour raisons économiques et stratégiques.
Ainsi, en avril 2017, alors que la France s’écharpait dans une campagne électorale riche en rebondissements, le Conseil économique et social de l’ONU, par 47 voix sur 54 (joli score !), votait la nomination de l’Arabie saoudite à la Commission de la condition de la femme, une instance chargée de promouvoir les droits des femmes et l’égalité des sexes.
Le représentant de l’ONG UN Watch s’en étouffait d’indignation au micro de France 24 : c’est simple, disait-il, « l’Arabie saoudite a du pétrole et des millions de dollars. Ce pays a conduit des négociations secrètes en coulisse pour se faire nommer à ce conseil alors que c’est une dictature ! C’est un jour bien sombre pour les droits des femmes. »
Comme ses voisins, la France faisait museau. Elle n’avait, d’ailleurs, pas davantage protesté lors de la nomination de Faisal Trad, ambassadeur de Riyad auprès des Nations unies, à la tête du groupe consultatif du Conseil des droits de l’homme en 2015. Cela, alors que la monarchie saoudienne s’apprêtait à décapiter puis crucifier en place publique le jeune opposant chiite Ali Mohammed al-Nimr, accusé d’avoir participé, en 2012, à une manifestation contre le régime…
C’est donc, aujourd’hui, le Comité des droits de l’homme qui veut défendre le port de la burka au nom de la liberté des femmes. La France « dictatoriale » est en ligne de mire, déjà dénoncée au début de l’été pour l’affaire de la crèche Baby Loup. Le Comité a, en effet, apporté son soutien à Fatima Atif, condamnée pour faute grave en 2008 après avoir refusé d’enlever son voile au travail. Ils ont estimé que c’était « une ingérence dans l’exercice de son droit à la liberté de manifester sa religion ». Pour une fois, la Cour européenne des droits de l’homme a émis dans cette affaire un avis contraire, estimant que cette loi « n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage ».
C’est sans doute une nuance trop subtile pour les sages en costume mais barbus dans la tête qui siègent au Comité du Machin
Et si vous donniez de l’amour aux autres ? Pourquoi ne pas accompagner le Pasteur Blanchard dans ses maraudes auprès des SDF.
Soeur Emmanuelle disait à propos de l’amour :
« L’amour vrai, l’amour don, l’amour qui cherche la joie de l’autre. Mais combien de fois ne baptise-t-on pas amour ce qui n’est que recherche de soi-même ! Il est difficile de sortir du cercle de l’ego. Sortir de son ego, c’est jour après jour, heure par heure, minute par minute. On en est tous là. On ne sort de son ego que si on brise le cercle, le carcan dans lequel il nous enferme en nous laissant happer par quelqu’un qui nous dit que nous pouvons lui être utile, et qu’on choisit de marcher avec lui. J’ai toujours vu des hommes et des femmes refuser certains plaisirs pour lutter de toutes leurs forces vives, pour faire ressusciter ce qu’il y a d’étincelles de vie dans les autres, pour faire naître du vivant et traverser les forces de mort. C’est fantastique ! Je remercie chaque jour Dieu d’avoir donné à chaque être humain cette capacité extraordinaire d’être à sa ressemblance. »
Nous pensons qu’il faut arriver à décrypter le sens de la vie. C’est ardu. Pourquoi sommes-nous là ? Quel sens donner à notre vie ? La vie file très vite, comme une étoile filante. On cligne des yeux et on a déjà 20 ans, puis 30 ans, puis 40 ans … On se retourne et on regarde. Et si vivre n’avait finalement de sens que dans une participation active au grand schéma de Dieu et pas simplement vivre pour soi ? L’intuition qui est la nôtre consiste à se dire : « Il n’est pas possible que depuis la création de l’univers et après plusieurs milliards d’années d’évolution, l’étape finale de tout ce processus soit celle qui a permis la naissance de la télé-réalité et de la junk food » . L’homme doit prendre sa part dans la construction de la cité de Dieu. Participer à l’harmonie du tout. Devenir un jardinier de Dieu. Et si notre bien-être et notre bonheur ne se construisaient pas contre les autres ou en dépit des autres (vision capitaliste), mais avec les autres ? Et si le bonheur passait pas l’amour que l’on apporte à autrui, à ses enfants, à ses amis, à ses concitoyens, à notre nation, aux nations étrangères ? Vivre pleinement, sagement, respectueusement d’autrui ? Prendre sa part sans en exiger plus ? Laisser la Terre plus belle que lorsqu’on l’a soi-même trouvée ? La question est ouverte.


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Selon une enquête intitulée Parlons retraites menée entre le 12 juin et le 29 août 2018 auprès d’un échantillonnage de 120.000 personnes par le syndicat CFDT, il ressortirait que nos concitoyens, s’ils aspirent à partir à la retraite à la fin de leur vie professionnelle, redouteraient, malgré tout, l’appauvrissement qui résulterait de la diminution de leurs revenus. Près des deux tiers des moins de 35 ans, notamment, craignent carrément que le système par répartition soit tellement essoufflé qu’il ne puisse plus leur garantir un droit à pension minimum.
D’une manière générale, 65 % des personnes interrogées sont hantées par le double spectre de l’indigence et de la solitude, une fois passés du côté des vieux ou, selon le novlangue en vigueur, des « seniors ». 26 % d’entre eux pensent, ainsi, qu’ils seront tout simplement dans l’incapacité matérielle et financière de continuer à résider dans leur logement actuel, quand 23 % s’angoissent à l’idée de ne plus pouvoir faire face aux dépenses courantes.
Les enseignements tirés de ces projections sondagières sont multiples.
D’abord, elles sont un marqueur significatif du changement d’ère en rupture franche et totale avec les Trente Glorieuses du temps de nos parents (précisons que l’auteur de ces lignes est quadragénaire). En dépit d’un sérieux assombrissement du tableau au tournant des années 1970, convenons que les effets bénéfiques de la période précédente continuaient peu ou prou à se faire sentir. La comète était passée mais sa traînée lumineuse se donnait encore à voir dans un ciel où, il est vrai, les nuages de la crise économique et du chômage bientôt endémique s’amoncelaient funestement.
La libéralisation des mœurs comme l’extrême desserrement de toutes les contraintes morales et juridiques ont engendré, par surcroît, de profonds bouleversements à la fois psychologiques, psychiques et physiologiques. Ayant mis au rencart l’ancien « gouverner, c’est prévoir », le pouvoir politique s’inscrivant dans une politique « court-termiste » ne cherchait plus à soupeser l’impact de ses décisions, tant sur les gouvernés que sur les futures générations.
Aussi a-t-on, pêle-mêle, ouvert les frontières, désanctuarisé les écoles, fermé les églises (mais ouvert les supermarchés le dimanche en même temps qu’on « libérait » les prix), relativisé l’autorité, bref, érigé notre société en vaste no man’s land déterritorialisé, perméable à tout et résistant à pas grand-chose (que le chikungunya ou les frelons asiatiques aient fait souche chez nous est un symptôme qui en dit bien plus long que toutes analyses sociologiques sur notre degré d’étanchéité aux courant d’air du monde entier).
L’hédonisme émollient qui en est résulté a engoncé nos contemporains dans un confort indu (qui, excepté pour une minorité de privilégiés, demeurait fort ignoré de la majorité nos ancêtres habitués à lutter pour vivre), devenu tellement proverbial qu’il en est devenu la norme sociale incontestable et, pis, de tout temps !
Conséquence de cet individualisme entièrement fondé sur l’axiomatique du plaisir et de la facilité, la distension, voire la complète destruction, des liens de solidarité intergénérationnels (dans un même lignage) et intracommunautaires (dans un même « village »).
L’on conçoit donc que, pour bon nombre de personnes encore en activité, la retraite arbore aujourd’hui le visage du pire cauchemar d’une vie qui s’achèvera à la manière de La Ballade de Narayama ou de Soleil vert. La déspiritualisation des hommes de notre époque (corrélative de leur « chosification ») les conduit au bord du précipice d’une insondable angoisse existentielle. S’être battu toute sa chienne de vie pour la retraite… Pour rien ? Telle est la désolante ambition des caniches !
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Après une longue et brillante carrière à la RATP, notre coordinateur général a été mis à l’honneur, lors de la cérémonie pour sa retraite. Il fut le tout premier en 2005 à nous rejoindre, depuis il est devenue un pilier, toute l’équipe le remercie pour son engagement, pour ceux qui veulent en savoir plus sur lui, voir son CV ci-joint.
Pasteur BLANCHARD
Président
Catherine BLANCHARD
Vice - Présidente
Alexandre SIMONNOT
Secrétaire-général
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Préparation discours médailles IMB 12/2018 :
Thierry AURIAT : Son parcours Pro :
- 1982 à 1985 Ecole technique de la RATP à Mozart et Noisiel – Diplômes obtenus CAP Electrotechnicien et CAP Electronicien.
1985 à 1986 .Débute au Service Télécom comme Mainteneur sur les PILI (Plan Indicateur Lumineux d'Itinéraire, œuvre de l'artiste français Philippe Favier) à l’attachement Michel Bizot -Paris 12°.
1986 à 1992 : Mobilité à ST /DLT dans le domaine de la maintenance Téléphonie / Alarme technique / Alarme Traction sur tous les sites bâtiment, métro ,RER.
1992 à 2009 Suite à la réorganisation SIT il rejoint SIT/IET/ULT Nord à Nogent comme mainteneur informatique Bureautique / Téléphonie.
2009 à 2010 : Technicien Système Informatique IET à l’ULT IMB à Bry sur Marne. - 2012 à 2015 : Technicien système informatique à l’ULT IMB à Caumartin sur les sites des Gares et Stations métro RER.
06/2014 : Passage Maîtrise - 2015 à 2017 : Technicien Supérieur Système Informatique à l’ULT IMB à Bry sur Marne
2017 à ce jour : Technicien Supérieur Système Informatique à l’ULT IMB à Maille Nord - Actuellement en CET en attendant d’être administrativement à la retraite en mars 2020.
Ses passions et centres d’intérêts : - Thierry fréquente régulièrement les salles de sport et pratique le bowling - Il est très investit dans une association « Action sociale populaire » dont l’objectif est d’apporter une aide aux « sans abris ». - Durant sa carrière Thierry s’est fortement impliqué dans ses missions de Délégué du Personnel.
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