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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 74

  • Effet placebo, du chimique au politique. Et pourtant, ça marche !

     

     

     

     

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    Conjonction fortuite ou révélatrice, les actualités politique et sanitaire en France semblent singulièrement se rejoindre sous le sens original du mot latin placebo : « Je plairai ».

     

     

     

    Comme la politique générale du régime idéologique Macron cherchant désespérément à plaire, la décision récente de supprimer le remboursement des soins homéopathiques pose la double question de sa portée et de son opportunité.

     

     

     

    Si cette décision est insignifiante d’un point de vue financier – une économie annuelle de 120 millions d’euros (1) comparée aux 13 milliards du remboursement de médicaments –, elle n’est pas anodine ni innocente du point de vue politique. La question est : pour plaire à qui ?

     

     

     

    Alors que plus d’un tiers des Français recourent à l’homéopathie comme traitement principal ou complémentaire de troubles bénins et d’effets secondaires sans que cela n’oppose les « gens ordinaires » (2) qui aspirent à exercer librement leurs choix de vie en toute responsabilité, le puissant club des négateurs scientifiques et lobbyistes s’est acharné jusqu’au bout à diaboliser ses « praticiens » et « ses pratiquants », taxés injustement d’irrationalité et de superstition dispendieuses.

     

     

     

    Certes, les défenseurs de cette « médecine douce » n’ont pas encore réussi à démontrer scientifiquement l’efficacité d’une thérapie qui donne pourtant des résultats probants quand elle est bien employée. De même, ses détracteurs sont tout autant incapables de démontrer scientifiquement une inefficacité démentie par des effets réels, signes de la supériorité de l’esprit sur la matière. Le procès en charlatanisme a commencé dès la découverte sérendipe de cette discipline à la fin du XVIIIe siècle par l’Allemand Samuel Hahnemann. Pour les deux camps, absence de preuve n’est pas preuve de l’absence, mais force est de constater que la virulence et l’intransigeance d’arguments d’autorité fondés sur des préjugés et des intérêts sectoriels est à la mesure de ses enjeux financiers. Cela n’améliorera pas la profonde crise de confiance des citoyens envers les autorités sanitaires nationales et internationales.

     

     

     

    En ces temps de nouvelle adoration scientiste et de fuite en avant transhumaniste, il est crucial de protéger la science contre les lobbies et contre elle-même pour éviter un nouvel âge d’obscurantisme (3). Sans prétendre à la vérité absolue mais en traquant et en corrigeant autant que possible les erreurs, comme l’a toujours fait la science des visionnaires et non des doctrinaires.

     

     

     

    Comme Galilée contraint de renier sa thèse de l’héliocentrisme pour échapper au bûcher de l’Inquisition et murmurant, dans un dernier souffle, le fameux « Et pourtant, elle tourne ! », les défenseurs de l’homéopathie se voient condamnés au bûcher de la Mentopolice (4), ligotés et raccourcis sur ce nouveau lit de Procuste qui fait une fois de plus diversion de sujets de société autrement plus urgents et importants. Et pourtant, ça marche !

     

     

    Principe de réalité face à une idéologie du vide érigée en système de gouvernance, le régime Macron ferait bien d’analyser l’effet nocebo de sa politique déconstructiviste à l’aune des trois lois fondamentales de l’homéopathie : similitude, dilution, globalité.

     

     

     

    (1) Soit 21 fois seulement le dépassement, constaté par la Cour des comptes, du budget de l’Élysée en 2018.

     

    (2) « Ordinaire » dans le sens, où l’entend la philosophie politique de George Orwell, de « décence ordinaire » (common decency) des gens simples (et non simplets) et de bon sens (cf. De la décence ordinaire, Bruce Bégout, Éd. Allia, 2017).

     

    (3) En référence à La Science en otage, Jean Staune, Éd. Presses de la Renaissance, 2010.

     

    (4) En référence à la nouvelle traduction de 1984, de George Orwell, par Josée Kamoun, Éd. Gallimard, 2018.

     
     
     
  • LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD:

     

     

     

     LA LIGUE

      FRANCILIENNE

     

     

     

     

      Le Réseau Identités en Ile-de-France

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le 08 octobre dernier, une nouvelle maraude du pasteur Blanchard, à la rencontre de tous ceux que l’on oublie, que l’on ne voit pas. Tous ceux qui ne seront jamais invités au Petit Journal de Canal+ car pas assez photogéniques.

     

     

     

    Une maraude organisée par le pasteur à la rencontre de ceux qui sont transparents pour notre société, nos intouchables. Une nouvelle traversée de Paris, celle de la misère, femme seule avec enfants dormant par terre, couples dormant par terre, SDF résignés à leur existence et dans l’incapacité de changer leur vie.

     

     

     

    Le pasteur Blanchard dira : « On ne sort pas ou difficilement de la rue. La rue est un monde parallèle, avec ses propres codes, avec ses propres dimensions de temps et d’espace ».

     

     

     

    Nous ferons des rencontres étranges, de celles qui ne peuvent se faire que dans ses moments là. Des travailleurs sans-papiers rencontrés Rue de la Huchette, attristés par le sort des plus pauvres qui nous amèneront nous les damnés jusque dans des recoins de rue pour y apporter un peu de réconfort à ceux qui n’ont rien et qui nous remercierons ensuite de faire ce que nous faisons.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • DANS CERTAINS COINS DE FRANCE:

     

     

     ON A LE CHOIX ENTRE LE HALAL… ET RIEN !

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

     

    Pendant qu’une certaine France laïcarde frémit d’angoisse face à « l’invasion des crèches profanatrices de laïcité », le communautarisme musulman, tranquille comme Baptiste, use les nerfs de la nation.

     

     

     

    Jugez plutôt : « La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un “commerce général d’alimentation”. Or, Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une “communautarisation” des commerces de la ville » (Le Figaro).

     

     

     

     

    Mais comme l’a expliqué le gérant de l’enseigne incriminée, sa clientèle ne raffole pas du cochon et de l’alcool. Toutefois, la justice a tranché en ordonnant « la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin [estimant] que le commerce ne correspond pas à la “notion large d’alimentation générale” » (20minutes).

     

     

     

    Ne boudons pas notre plaisir, pour une des rares fois que la justice décide de sonner la fin de la récréation à l’égard de ces exigences, pour la plupart incompatibles avec notre société.

     

     

     

    Ces restrictions alimentaires islamiques s’invitent quelquefois violemment. En juin 2019, à Nice, une serveuse s’était vue menacée et giflée par un Tunisien – en situation irrégulière – parce qu’elle servait de l’alcool en période de ramadan. L’agresseur avait écopé de huit mois de prison ferme, au lieu d’être expulsé du territoire manu militari.

     

     

     

    Des violences qui ne datent pas d’hier. Déjà en 2010, un boucher-charcutier portait plainte suite à une énième agression subie au marché de Sarcelles (Val-d’Oise) parce qu’on trouvait de la viande haram sur son étal, « le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupirait à l’époque une cliente (Le Parisien).

     

     

     

     

    Pourtant, en 2012, Le Monde, avec son sens aigu du déni, parlait d’« un passage de témoin en douceur » lorsque le dernier boucher traditionnel de Pantin prenait sa retraite, ce dernier reconnaissant « la disparition des bouchers “traditionnels” et l’essor des “halal” ». Son successeur a ouvert une boucherie confessionnelle musulmane.

     

     

     

    Au-delà des quartiers à forte présence musulmane – où les commerces traditionnels de bouche jettent massivement l’éponge et cèdent la place au halal –, il suffit de se promener dans les rayons des enseignes de la grande distribution pour constater que le halal s’est installé confortablement sur l’ensemble du territoire, ce qui pose de sérieux problèmes de vivre ensemble, cette antienne qu’on nous sert pourtant matin, midi et soir !

     

     

  • LES SDF ET LEURS CHIENS (2).

     

     

     

     

     

     

     

     

    Que va-t-il se passer ?

     

     

    Les journées sont longues quand on n'a pas de toit sur la tête. Il faut trouver un abri au chaud, faire de longues marches pour rejoindre les centres qui offrent un repas ou la possibilité de se laver...

     

     

    Un chien ou un chat peuvent tenir compagnie et réchauffer, un chien peut éviter  les agressions. Et pour beaucoup de SDF,  ils sont la  seule source d’affection. Une confiance totale, chose rarissime dans la rue, règne entre les hommes et leurs bêtes. Aussi, combien de sans-abri dorment-ils dehors à cause de l’interdiction des animaux domestiques dans les lieux d’hébergements traditionnels ? 

     

     

     

     

     

    Inversement, quelques malins possèdent un chien pour ne pas être embarqués par la police. En effet, les commissariats ne permettant pas l’accueil des animaux, en cas de mise en garde à vue,  les agents qui laisseraient des chiens sur le trottoir peuvent s'exposer à une plainte de la SPA. Enfin, tout le monde a entendu parler du trafic dont sont victimes de pauvres bêtes, utilisées pour attirer la pitié des passants.

     

     

    Mais il faut  savoir que pour de nombreux sans-logis , un chien ou un chat reste une porte ouverte sur le monde. Un animal de compagnie leur donne l’affection qu’ils n’ont pas pu ou su trouver auprès des autres hommes. Un animal de compagnie leur procure l'occasion d'un ultime reste du sens du devoir envers l'autre. Certes, il ne  remplace pas la sociabilité mais il permet au moins de créer un lien affectif. Si l'on retire à ces hommes ou à ces femmes ce seul rapport affectif qu’ils entretiennent encore ici-bas, la seule responsabilité contraignante qu’ils possèdent  : Que va-t-il se passer ? 

     

     
  • L’islamisation à visage découvert:

     

     

     

    Ceux qui peuvent en parler, ceux qui doivent se taire...

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     

    Depuis plusieurs jours, les journalistes Davet et Lhomme sont invités sur tous les plateaux télé et radio pour faire la promotion de leur livre Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert.

     

     

     

    Les faits sont là, nombreux, bien décrits. On voit que les interdits religieux conditionnent l’ensemble de la vie quotidienne. On dévoile que des quartiers entiers se ferment dans le communautarisme où l’on mange islam, on s’habille islam, on parle arabe. Dans ces territoires qui ne sont plus la France, on ne se mélange plus aux autres. Les élèves refusent le son des musiques occidentales, ne dessinent plus de visage, n’entrent plus dans des salles au mobilier rouge, n’absorbent que du halal… Les femmes sont reléguées à la place qui est la leur dans le monde islamique. Ces quartiers islamisés sont désormais partout en France, même dans des villes moyennes. Des départements comme la Seine-Saint-Denis font quasiment sécession par rapport au sacro-saint « vivre ensemble »… Tout ça est très bien mené.

     

     

     

    Personnellement, je me réjouis que la vérité sur les dangers de l’islamisation de la France soit médiatisée, enfin.

     

     

     

    Mais je ne comprends pas. Pourquoi quand deux éminents journalistes parlent de l’islam, ce sont des grands reporters, et pourquoi, quand la « fachoshère » alerte sur des faits similaires, on menace de faire fermer les sites (Jean Jacques Bourdin voulait qu’on interdise le site fdesouche) ? Qui décide, dans les hautes sphères, de qui doit pouvoir parler et qui doit se taire ? Qui décide de ceux qui doivent être considérés comme des héros et ceux qui doivent être désignés comme des salauds ?

     

     

     

     

    Alors, certes, suite au travail de terrain de leurs cinq étudiants, Davet et Lhomme glissent les sempiternelles « pas d’amalgames » lors de leurs interviews promotionnelles. Messieurs, vous avez quinze ou vingt ans de retard sur le constat. Pendant toutes ces années, vous n’avez pas vu ou pas voulu voir la réalité. Cette réalité, 35 % des électeurs français s’en préoccupaient à l’élection présidentielle 2017 (sans compter les abstentionnistes)… Allez-vous mettre quinze ou vingt ans de plus pour faire la bonne analyse ? Allez-vous enfin comprendre que le problème est bien plus fort que les « facteurs socio-économiques » des quartiers et qu’il ne se cantonne pas à « l’islamisme radical ». Quand allez-vous comprendre, vous et vos éminents confrères, que les problèmes que pose l’islam, en tant que religion expansionniste, ne pourront jamais être résolus par les politiques conduites et reconduites depuis des décennies ?

     

     

     

    Un petit conseil de lecture : lisez le Coran, lisez l’histoire des chrétiens d’Orient et vous aurez les idées plus claires. Souvenez-vous, également, de cette phrase de Youssef al-Qaradâwî, des Frères musulmans, en 2002 : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons. »

     

     

     

    Réfléchissez encore mais, de grâce, n’attendez pas vingt ans pour comprendre, il sera sans doute trop tard…

     

     

  • LES SDF ET LEURS CHIENS (1).

     

     

     

     

     

     

     

    Il n'est pas rare de rencontrer des SDF accompagnés d'un ou plusieurs chiens. Cette situation est à l'origine d'un débat où deux points de vues s’affrontent.

     

     

     

    Certains pensent que ces animaux seraient mieux lotis auprès d'une famille, dans une maison traditionnelle. D'autres suggèrent, qu’à partir du moment où l'animal a une personne pour s'occuper de lui, l’amour prévaut sur le confort d’un foyer stable.

     

     

     

    Par-delà ces discussions, une raison poignante mène ces personnes sans-abri à s'accrocher à leurs compagnons : ces derniers ne les jugent pas et leur restent fidèles malgré une existence difficile. L'animal devient leur seule source de compagnie et d'amour inconditionnel.