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16/04/2021

UN FORMIDABLE RESEAU DE SOLIDARITE.

 

 

 

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Une idée qui fait du chemin...

 

 

Après mes passages sur les ondes de Courtoisie,

l'A.S.P ne reçoit pas seulement

des dons de la région parisienne.

Par le miracle d'internet,

toutes les régions de notre pays

peuvent entendre mes appels

et fournir une aide conséquente.

 

 

Madame Françoise Gérard, qui demeure dans un village

au fin fond de la Lorraine à deux pas de l'Alsace

est une fidèle auditrice de la radio.

 

 

Touchée par notre action,

elle a confié à son frère,

Monsieur Dominique Delépine

la mission d'apporter les stocks de vêtements

qu'elle met patiemment de côté pour notre association.

Celui-ci demeurant dans l'Essonne

où se trouve notre siège social,

vient livrer régulièrement de précieux chargements.

 

 

Nous constatons le même phénomène

dans d'autres régions de notre belle France.

Sont-ce les prémices d'un formidable réseau de solidarité

qui de plus en plus se mettrait en place à l'échelle nationale ?

En tout cas, c’est un élément central pour continuer notre combat

contre la précarité et pour les plus défavorisés de nos compatriotes.

 

 

 

Pasteur   Blanchard

 

 

18/09/2020

HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN...

 

 

 

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Hadrien Blandin,

fidèle de l'Action Sociale et Populaire

 


 
 
Depuis les débuts héroïques de notre association, votre générosité ne s’est jamais démentie. Alors que notre structure était encore embryonnaire, nous avons pu constater, grâce à la magie de radio Courtoisie que les bonnes volontés ne manquaient pas. C'était le commencement d'un élan fantastique de solidarité agissante.

 

 

Hadrien Blandin fut un des premiers à répondre présent. Ce jeune étudiant, fort sympathique, est le voltigeur du tri et du don de linge. Chaque année, quand se prépare la saison d'hiver, solidaire pour nos compatriotes les plus démunis, il nous apporte sa cargaison de vêtements. Cette habitude a fini par tisser des liens d'amitié. Lors de nos retrouvailles, nous évoquons le temps passé, les caps franchis. Il est bon de constater le chemin parcouru et de pouvoir dresser un bilan positif, malgré les difficultés. 

 

 

 

J'espère que nous continuerons de la même manière. Cela sera le signe que notre combat  pour plus de justice sociale, envers les Nôtres, avance et se construit pas à pas.

 

 

 

Pasteur Blanchard

 

 

 

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25/08/2020

ENTRETIEN AVEC JACQUES VASSIEUX LE 23/07/2010.

 

 

 

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Rencontre avec…

 

le Pasteur

 

Jean-Pierre Blanchard

 

Posté par  Jacques le 23 juillet 2008.

 

Pasteur Blanchard, pouvez-vous vous présenter ?

 

Languedocien né dans le Minervois, j’ai grandi à Mazamet au pied de la montagne noire. Je peux revendiquer avec fierté, comme le Pasteur Napoléon Payrat : « Je suis Cathare par le sang de mes ancêtres, et Camisart par la foi de mes aïeuls ». Sans le bouleversement de mai 68, je serais resté dans ma vie provinciale. Ouvrier délaineur en Haut-Languedoc, je partis à la capitale pour faire carrière dans le social, avant de faire des études de théologie.

 

 

Vous êtes tombé tout petit dans « la marmite du social », racontez-nous…

 

Les fracas de 68 me firent sortir de ma condition ouvrière : je devins animateur bénévole dans les MJC, où je pris goût aux choses de l’esprit, et plus particulièrement à la philosophie qui reste encore ma première passion. Ayant retrouvé la foi, après une équivalence au bac je devins travailleur social professionnel. Ceci grâce à une annonce dans un journal protestant intitulé « Le Christianisme au Xxe siècle », ce journal a aujourd’hui disparu. Il y a de cela 30 ans (le 2 mai 1978) je débutais à « la Cité de Refuge » de L’ Armée du Salut (Paris 13e).

 

 

Et aujourd’hui, où en êtes-vous ?

 

Je continue mon ministère pastoral : principalement de la formation théologique via internet. Sur le plan social, mon épouse et moi-même avons créé en 2005 l’association Action Sociale Populaire (ASP).

 

 

 

Pouvez-vous faire un rapide bilan des actions de L’ASP dont vous êtes le Président ?

 

Lors de la création de l’association, notre première orientation a été de venir en aide aux patriotes défavorisés des communes de mon secteur géographique. Puis, j’ai eu le sentiment que si nous voulions nous enraciner, il nous fallait privilégier d’autres types d’actions : j’ai lancé l’idée des maraudes d’hiver et nous sommes partis sans savoir où nous allions. A l’usage, les circuits se sont précisés. Notre dernière maraude bénéficiait de la présence de Louis Aliot. Depuis, nous avons entamé notre campagne d’été : rendre visite à des personnes âgées et isolées. Nous faisons également des repérages pour notre prochaine campagne de maraudes qui devrait commencer peu avant le début de l’hiver.

 

Avez-vous reçu de l’aide de la part de la classe politique ?

 

 

Avec le temps j’ai fini par obtenir une équipe efficace et c’est une bonne chose. Par contre la période n’est pas propice pour la collecte de fonds, même en lançant des appels sur les ondes de Radio Courtoisie. Je suis revenu au FN en 2007, après le premier tour des élections présidentielles, par fidélité à mes convictions, sans recevoir aucune aide de ce côté là. Depuis ma nomination par le secrétaire général du FN, il m’a été promis de l’aide, je suis persuadé qu’ils tiendront parole, et que, à l’avenir, je pourrai compter sur eux.

 

 

Nous avons appris que l’humoriste Jean-Marie BIGARD vous avait contacté. Est-ce exact ?

 

 

Oui c’est exact.

Je suis passé dans une émission « assez neutre » diffusée par les ondes de « Radio Courtoisie », dirigée par Benjamin GUILLEMAIND et principalement consacrée aux artisans. Je suis passé après deux maître-tailleurs, juste avant une dame qui possède un magasin d’anges sur la butte Montmartre. Benjamin GUILLEMAIND, l’animateur, m’y demanda des explications en tant que « spécialiste » du sujet. Je parlai de mes maraudes, et comme d’ habitude, j’ai indiqué mes coordonnées téléphoniques pour les gens qui souhaitent donner des vêtements. En rentrant à mon domicile j’ai éteint le portable, et qu’elle ne fut pas ma surprise de trouver le lendemain matin un message de Jean-Marie BIGARD !

 

 

Que vous a-t-il dit ?

 

 

Il venait de m’entendre à la rediffusion du matin, il était emballé par le travail de mon association, notamment par sa dimension artisanale : à échelle humaine.

 

 

Vous a t-il proposé son aide ?

 

 

Oui, il voulait me faire rencontrer des personnes susceptibles de m’aider financièrement. Il m’a même laissé son numéro de téléphone pour qu’on prenne RDV, afin de définir notre collaboration. Par honnêteté, je lui ai demandé d’aller voir mon blog avant de nous rencontrer. Depuis je lui ai téléphoné de nombreuses fois, en vain.

 

 

Quel est votre plus triste souvenir ?

 

 

Le climat de haine au moment de la scission du FN. Certes je penchais pour Mégret, mais je n’ai jamais été compromis dans aucun complot. Je n’ai jamais été membre du MNR. Depuis mon licenciement du « Paquebot », je m’en tiens à une stricte neutralité. En 2002, j’ai envoyé la même lettre de soutien aux deux candidats. Cela a  été terrible pour moi de voir des amis de longue date ne plus me parler, pire, me traiter de félon, alors que j’ai failli sombrer. J’ai été à deux doigts de devenir SDF. J’en ai été profondément marqué.

 

 

Et votre plus beau souvenir ?

 

 

Le sermon de mon collègue, le jour de mon ordination. Voici ce qu’il a dit dans « Le Luthérien » : « Comme je devais assurer la prédication, je repris la parole que Dieu avait adressée à Ezechiel « je t’établis comme sentinelle sur le pays… » (EZ : 3 :17) parce que c’est la guerre de Dieu, contre le péché et la mort » … prémonitoire … non ?

 

 

 

Vous vous êtes rapproché du Front National, et son secrétaire général, Louis ALIOT, vous a même confié une responsabilité dans le nouvel organigramme, pouvez-vous nous en parler ?

 

 

A mon heure de gloire j’ai été membre du Comité Central et du pré-gouvernement. Je suis revenu par fidélité à mes convictions. Mon équipe et moi-même travaillons à un projet d’envergure nationale, nous avons fait une note qui sera présentée au Président. Le Secrétaire Général le présentera aux Secrétaires Départementaux dans une lettre circulaire.

 

 

Une conclusion ?

 

 

Le Front National est à la croisée des chemins, en plus du long et difficile travail de reconstruction, il doit faire une révolution copernicienne, comprendre que son avenir se joue au moins autant dans le champ du social que dans celui du politique. Je crois que les circonstances nous sont, et nous resteront, de plus en plus favorables ; à condition que, contrairement au passé, le social soit compris comme un élément clef de notre devenir. Il faut, dans ce domaine, se donner les moyens d’une politique ambitieuse. Il faut savoir prendre les virages au bon moment, c’est le moment des choix décisifs.

 

 

 

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Commentaires :

 

Commentaire par Jérôme le 23 juillet 2008 @ 11:33

Un bel entretien avec un homme de foi et de coeur qui se dévoue avec des moyens limités pour nos compatriotes les plus démunis. On apprécie la franchise du pasteur pour ses propos relatifs à la droite nationale ainsi que sa clairvoyance pour l’action sociale. Actuellement avec la conjoncture économique très défavorable le nombre d’exclus et de sans domiciles fixes se multiplient tant dans les agglomérations gigantesques que dans des villes moyennes (La Rochelle ville populaire de 80 000 habitants en est un triste exemple tout au long de l’année). Si la vie des SDF est très dure l’hiver, elle est carrément intenable l’été car aux privations physiques s’ajoute une grande exclusion morale avec une profonde solitude.

Un homme de foi et un juste combat social à soutenir !.

(Signaler un abus)

 

 

  • Commentaire par Marc le 23 juillet 2008 @ 12:24

Je partage sa conclusion : investir le champ social tout en tenant le cap de la politique actuelle du FN

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  • Commentaire par Olivier de Granvil le 12 août 2008 @ 15:29

Merci à Promenade sur la toile | e-deo

(Signaler un abus)

 

 

  • Commentaire par ulrich le 12 mars 2010 @ 13:54

Je suis serviteur du SEIGNEUR,précisement de vocation ministérielle : EVANGELISTE.Je désire correspondre avec le pasteur Jean-Pièrre Blanchard pour échange et surtout encore de grandes choses avec lui par sa grande expérience du ministère dans le SEIGNEUR.Pasteur,que la paix et la grace de JESUS soit et demeure avec vous.Et qu’il vous donne encore la force et le zèle malgré l’âge d’avancer,de toujours continuer la bonne oeuvre du CREATEUR.Car la jeunesse dont je fait partir vous voyant ainsi,s’inspire et tire profit de tous ces bonnes actions des pères que vous êtes afin aussi de réussir la mission du CHRIST.

 

 

14/08/2020

Philippe Randa :

 

 

Biographie.

 

 

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Né(e) à : Montargis, Loiret , le 23/12/1960

 

 

Nationalité : Française




Philippe-André Duquesne, dit Philippe Randa est un écrivain, chroniqueur politique et éditeur français, fils du romancier Peter Randa.

 



Il devient à son tour romancier, après le décès de son père.

 

 



Il est l'auteur à ce jour de plus d’une centaine de livres, dont de nombreux romans de science-fiction et policiers aux éditions du Fleuve Noir, d'espionnage — sous le nom de Paul Vence — et érotiques — sous le nom d’Urbain Sarrel — aux Presses de la Cité.

 

 



Il a participé à plusieurs encyclopédies des Éditions Atlas (Encyclopédie des armes, Encyclopédie des troupes d'élites, Encyclopédie de l’Insolite).

 

 



Il devient également dans les années 1990 un collaborateur indépendant, mais régulier, de la presse politique et l’on retrouve sa signature dans les hebdomadaires Minute, puis National Hebdo.

 

 



Il fonde le journal satirique Pas d’panique à bord en 1992, ainsi que la lettre bimensuelle d’informations Secrets et sociétés, puis en 1998 la revue bimestrielle de politique, d’histoire et de littérature Dualpha.

 

 



Il a créé en 1997 les éditions Dualpha et les éditions Déterna, tout d’abord spécialisées dans les rééditions, mais où, très vite, paraissent de nombreux livres inédits.

 

 



Depuis 2006, il collabore au site et à la revue Synthèse nationale (synthesenationale.hautetfort.com), depuis 2013 au site internet créé par Robert Ménard Boulevard Voltaire (bvoltaire.fr) et depuis 2014, publie des billets « Le coup d'œil de Philippe Randa » dans le quotidien Présent (present.fr).

 

 

 

 

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11/08/2020

L’éditorial de Richard Roudier :Quand populaire rime avec identitaire ! Manif de Palavas .

 

 

 

On était vraiment chez nous…

 

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Quand populaire rime avec identitaire !

 

La cité de Palavas était jusqu’à présent connue en France pour Mylène Demongeot, ses bains de mer, son petit train bondé et cahoteux immortalisé par le peintre Dubout et ses vestiges de défense rappelant les razzias barbaresques venant ravitailler en chair fraiche les marchés aux esclaves chrétiens de Tunis et d’Alger.

 

 

Après quelques siècles d’accalmie, le village de pêcheurs, ne reçoit pratiquement plus en période estivale, les habitants du Clapas (1), remplacés par des hordes barbares venues directement des cités de la Paillades-Mosson du nord de Montpellier grâce à la voie rapide et les transports en commun. Cette affluence, les plus timorés l’attribuent au Covid et à la fermeture des frontières du Maghreb et les plus lucides à la véritable invasion que subissent les métropoles et leur périphérie. 

 

Palavas l’identitaire où nous avions manifesté contre le burkini, le 21 Août 2016, relayant en cela l’action de nos frères corses de la commune de Sisco suite à une provocation d’allogènes sur un lieu de baignade, Palavas c’est aussi la cité où la ligue du Midi avait célébré l'Enracinement (prémonition ???) lors d’un colloque fort réussi en 2017, dans le célèbre Palais des Congrès du Phare de la Méditerranée.

 

Une « Nèplo » (2) venue de la mer était en train d’effacer le soleil sur l’ensemble de la côte, donnant une certaine gravité au rassemblement qui prit consistance sur le coup des 19 heures devant le local de la Police municipale. Les médias estimèrent le public entre 300 et 400 personnes, mais il faut compter aussi les palavasiens qui attendaient le passage du cortège devant chez eux et qui s’y joignaient en cours de route.

 

Dès le départ les organisateurs reprirent la litanie des « incivilités », rejetant « les rodéos sauvages en voiture ou en moto, les cambriolages, les fumeries de chichas sur la plage, les « méduses » qui font trempette, les agressions envers les personnes, les biens et le cadre de vie ». Chacun y allant de la sienne, de l’agent de baignade qui reçut un coup de couteau à l’abdomen parce qu’il n’avait pu fournir des boissons fraiches à des racailles, jusqu’à ce gamin de 14 ans poignardé lors de la fête foraine et aux serveurs de restaurants et barmans dépouillés quand ils rentrent chez eux une fois leur service terminé.

 

C’est tout ce mal vivre que tenaient à dénoncer les manifestants de tous les âges, avec leurs pancartes affichant le désir de vivre tranquillement partout et à toute heure dans leur village : « Visiteurs, respectez-nous ou dégagez ! ». La banderole de tête donnait le ton sur un thème similaire : « Palavas défend son village-Stop à la délinquance ! ». La police municipale et la gendarmerie étaient présentes sur tout le parcours, mais sans ostentation, et reçurent au passage de nombreuses acclamations de sympathie et des slogans tels un malicieux « libérez la police !».

 

Un autre slogan général des organisateurs, « Tout n'est pas permis à Palavas » revenait à maintes reprises, mais de ronds-points en ronds-points, les slogans devenaient plus incisifs avec des « Macrons à Palavas… pas à Beyrouth »« Les racailles en prison, le préfet démission », « Les racailles au canal » au passage du pont sur le Lez, c’est évident et l’inévitable « On est chez nous, on est chez nous !» qu’on entend désormais, sur l’air des lampions, dans chaque manifestation enracinée, chaque rassemblement identitaire…

 

 

A chaque rond-point, et en particulier celui de l’arrivée principale, les manifestants stationnaient ostensiblement afin d'exprimer le pourquoi de cette manifestation. Les conducteurs attendant patiemment dans la brume de mer qui recouvrait toute la ville que le cortège poursuive sa route par le pont, la salle Bleue et les arènes. Au passage, les manifestants pouvaient constater de visu la dégradation de leur environnement dans les caniveaux jonchés de cartouches de gaz (protoxyde d’azote) détournées de leur destination par les racailles pour se droguer, mettant en danger la vie de nos compatriotes et plus particulièrement des natifs.

 

Avant de regagner le poste de la police municipale pour la dispersion, nous avons eu l’excellente surprise de pouvoir entendre chanter en lengo nostro l’hymne de la Coupo Santo lancée par les organisateurs du premier rang et leurs tambours et reprise dans le cortège.

 

On aura noté également quelques pancartes fort applaudies lors de la dispersion : « L’état nous a abandonné, nous ne lâcherons rien ! », démontrant si besoin, qu’il y a dans notre pays des gens qui ont envie de prendre en main leurs propres affaires, régentées depuis trop longtemps par une oligarchie malfaisante et centralisatrice dont les jours semblent être comptés. La Marseillaise fut entonnée à deux reprises, la dernière pour clore la manifestation.

 

Le maire de Palavas, Christian Jeanjean, -LR tendance humaniste-, maintes fois réélu, visiblement surpris et décontenancé par le succès de la manifestation -il misait selon ses proches sur une centaine de personnes- s’est fendu d’une déclaration surréaliste ignorant totalement l’exaspération des palavasiens, en s’abritant derrière la « culture de l’excuse » pour les délinquants.

 

https://twitter.com/Tancrede_Crptrs/status/1291998076337618944

En regagnant ma voiture, plusieurs inconnus, me reconnaissant, m’interpelèrent chaleureusement. Je retiendrai le témoignage de l’un d’eux appuyé à la passerelle sur le Lez. Celui-ci, qui avait choisi de résider à Palavas aux temps heureux, affirme qu'il va revendre pour « aller ailleurs ». Je lui demande alors où se situe « l’ailleurs », expliquant qu’on n’a pas le droit de fuir devant un danger qu’on est en mesure de repousser, car n’oublions pas que nous sommes encore 50 millions de natifs pour moins de 20 millions d’allogènes soit 70% de la population. Je pense l’avoir ébranlé… et en tous cas il y aura un avant et un après Palavas.

 

Fin juillet 2020 à Aubenas d’autres natifs ont dénoncé physiquement l’assassinat d’un français de 20 ans par une racaille... La France enracinée s'est-elle levée vendredi soir, des sables à « immortelles » du Midi aux bruyères d'Ardèche ?

 

 

Notes :

  1.  :  Le Clapas (amas de pierres) est le nom familier de la ville de Montpellier
  2.  
  3.  :  La nèplo est un terme occitan qui désigne une brume venue de la mer en fin de journée

 

 

07/08/2020

Arnaud Imatz dynamite le clivage droite/gauche:

 

 

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Basque de France, Arnaud Imatz est un spécialiste pointu des courants politiques non-conformistes qui fait sienne la fameuse sentence de son maître Ortega y Gasset : « Etre de gauche ou être de droite, c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile. Toutes deux sont en effet des formes d’hémiplégie morale ».

Déjà auteur d’une somme définitive sur un personnage tabou de l’histoire espagnole, le chef phalangiste José Antonio Primo de Rivera (fusillé en 36), Arnaud Imatz a beaucoup étudié l’histoire de la Guerre d’Espagne, qu’il a libérée des dogmes de l’historiographie marxiste. Il publie aujourd’hui une volumineuse synthèse sur le clivage droite/gauche, qui se révèle à la lecture une histoire bienvenue des idées dissidentes en Europe depuis 1945. Par clivage droite/gauche, Imatz entend un artifice créé pour renforcer l’idéologie dominante, mixte de matérialisme et de multiculturalisme dogmatiques, car répondant aux besoins d’une oligarchie techno-marchande qui hait d’instinct tout ce qui s’oppose à l’homogénéisation forcenée du monde et au règne sans partage de ce que le duc de Guise appelait en son temps « la fortune anonyme et vagabonde ».

 

 

Ce docteur en sciences politiques, naguère haut fonctionnaire international puis chef d’entreprise à Madrid, a pour ce faire enrichi et considérablement remanié un essai publié en 1996. Son nouveau livre constitue une riche source de réflexions sur les courants non-conformistes d’après-guerre, que l’on lira à la suite du célèbre essai de Jean-Louis Loubet del Bayle, Les Non-conformistes des années 30. Lui-même disciple de Simone Weil, il prône de manière cohérente l’enracinement contre le magma mondialiste, la souveraineté populaire contre l’utopie multiculturaliste, la justice sociale contre le Grand Marché. Catholique conservateur et gaulliste par tradition familiale, Imatz analyse les différents courants opposés au matérialisme égalitaire, des contre-révolutionnaires aux populistes, des nouvelles droites aux souverainistes. L’ensemble est érudit, profus même (80 pages de notes et 80 autres de bibliographie !) ; il permet une plongée transversale dans un corpus peu étudié (ou trop souvent avec des blocages épistémologiques induits par l’idéologie dominante d’une Université fort docile) et offre une histoire sur la longue durée d’une pensée organiciste, enracinée, ouverte à la dimension spirituelle et hiérarchisée – l’économie étant soumise au principe politique. Une somme bienvenue sur la pensée traditionnelle pour mieux comprendre une modernité à la fois pathogène, anxiogène et belligène.

 

 

 

Arnaud Imatz, Droite/Gauche : pour sortir de l’équivoque, Editions Pierre-Guillaume de Roux, 2016.

 

 

 

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04/08/2020

UN FORMIDABLE RESEAU DE SOLIDARITE.

 

 

 

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Une idée qui fait du chemin...

 

 

Après mes passages sur les ondes de Courtoisie,

l'A.S.P ne reçoit pas seulement

des dons de la région parisienne.

Par le miracle d'internet,

toutes les régions de notre pays

peuvent entendre mes appels

et fournir une aide conséquente.

 

 

Madame Françoise Gérard, qui demeure dans un village

au fin fond de la Lorraine à deux pas de l'Alsace

est une fidèle auditrice de la radio.

 

 

Touchée par notre action,

elle a confié à son frère,

Monsieur Dominique Delépine

la mission d'apporter les stocks de vêtements

qu'elle met patiemment de côté pour notre association.

Celui-ci demeurant dans l'Essonne

où se trouve notre siège social,

vient livrer régulièrement de précieux chargements.

 

 

Nous constatons le même phénomène

dans d'autres régions de notre belle France.

Sont-ce les prémices d'un formidable réseau de solidarité

qui de plus en plus se mettrait en place à l'échelle nationale ?

En tout cas, c’est un élément central pour continuer notre combat

contre la précarité et pour les plus défavorisés de nos compatriotes.

 

 

 

Pasteur   Blanchard

 

 

 

26/05/2020

Pardès - nouveautés et nouvelles coordonnées:

 

 

 

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Nouveautés avril/mai 2020:
 
 
- "Qui suis-je?" DRIEU LA ROCHELLE
Auteur : Thierry Bouclier. Prix: 12 euros; 128 pages; illustrations. 
 
 
- LEON DEGRELLE ET L'AVENIR DE "REX"
Auteur: Robert Brasillach. Reportage; Prix: 15 euros;168 pages.
Préface de Francis Bergeron et postface de Lionel Baland.
Annexes: articles de "Je suis partout" et première version du texte paru dans La Revue universelle. 
 
 
. TRADUCTIONS DE SHAKESPEARE: Hamlet, Macbeth, Le Marchand de Venise (Robert Brasillach; 26 euros; 474 pages)
 
 
Dernières parutions:
 
 
. "Qui suis-je?" BUCARD  (Yves Morel; biographie;12 euros; 128 pages illustrées)
. ANIMATEURS DE THEATRE (Robert Brasillach; essai; préface de Michel Mourlet; 16 euros; 172 pages; illustrations)
. THEATRE COMPLET (Robert Brasillach; préface de Michel Mourlet; 24 euros; 392 pages)
. LES CAPTIFS (Robert Brasillach; roman inachevé; préface de Cécile Dugas; 20 euros; 262 pages)
. JOURNAL D' UN HOMME OCCUPE (Robert Brasillach; mémoires; préface de Cécile Dugas; 24 euros; 334 pages)
. L'HOMME A CHEVAL (Pierre Drieu la Rochelle; roman; préface de Jean-Claude Rolinat; 18 euros; 220 pages)
 
 
Réimpressions: 
 
B.A.-BA des INDO-EUROPEENS (Bernard Marillier; 12 euros; 128 pages illustrées)
B.A.-BA des VIKINGS (Bernard Marillier; 12 euros; 128 pages illustrées)
. B.A.-BA des SAMURAÏ (Bernard Marillier; 12 euros; 128 pages illustrées)
. B.A.-BA de la CHEVALERIE (Bernard Marillier; 12 euros; 128 pages illustrées)
. B.A.-BA des RUNES (A.-L. et A. d'Apremont; 12 euros; 128 pages illustrées)
 
 
 
Prochaines parutions (juin 2020):
 
 
. "Qui suis-je?" SARTRE  (Sébastien Robert; 12 euros; 128 pages illustrées)
. PORTRAITS (Robert Brasillach; chroniques littéraires; 18 euros; 232 pages)
. NOTRE AVANT-GUERRE (Robert Brasillach; mémoires; 26 euros; 462 pages; 150 illustrations)
 
 
FRAIS D'EXPEDITION:
 
1 livre = 5 euros; par livre supplémentaire: + 1 euro.
Recommandé, DOM-TOM: prix sur demande.
Pas de contre-remboursement.
 
 
PAIEMENT: 
par chèque à l'ordre de Pardès ou virement sur notre compte postal
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10/04/2020

Impressions de Maraude ..........In memoriam

 

 

  Par le Pasteur BLANCHARD

  Président de l'Action Sociale et Populaire

 

 

 

 

 

 

Dans une société qui change à chaque instant, depuis plus de six ans que nous suivons l’évolution de la misère dans les rues de Paris, nos impressions ne peuvent être que paradoxales. Pourtant, certains repères restent stables : parmi eux, le légendaire Francis.

 

 

 

Nous l'avons rencontré en 2008. A l'époque, il dormait dans le renforcement d'un bâtiment à la sortie d'un garage. Il y avait amoncelé des tas d’objets sur une hauteur de deux mètres et vivait au milieu de ce fatras. Le temps passant, il devint une destination incontournable de nos sorties. , à tel point qu’il était devenu un point nodal. A sa rencontre, chaque maraudeur recevait comme une onction de légitimité.

 

 

 

Un jour, plus de Francis. Cela faisait un certain temps qu'il était malade. Il sombrait à vue d'oeil de rencontres en rencontres ; ce qui l'amena à faire plusieurs séjours à l'hôpital. Avant de disparaître tout à fait dans la nature. Qu'était-il devenu ?  A chacun de nos passages dans son secteur, nous ne pouvions nous empêcher de nous interroger sur ce qu’il était devenu.

 

 

 

Enfin, un soir, nous l'avons retrouvé installé à quelques mètres de son ancien quartier général soigné après une longue hospitalisation. Il était bien là, encore, lors de cette maraude  en compagnie d' Emmanuel et sa belle mére. Depuis son retour, c'est chaque fois le même rituel. Dès qu’il me m'aperçoit, il s’écrit "tiens, voilà le Pasteur !", ajoutant, tout de go, en parlant de Catherine "et la photographe !" Dans un monde instable, il reste égal à lui-même tel que l’éternité le change.

 

 

 

Pasteur Blanchard

 

 

 

 

07/02/2020

Avec mes amities.claude Belot.d'Autriche (donateur et ami de l’ASP):

 

 

 

 

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Emmaüs est une pompe aspirante migratoire

 

 

 © Rapport annuel d'activité - Emmaüs

 

 

 

 

 

 

 

 

La notoriété du mouvement Emmaüs dépasse largement les frontières de la France. Fondée en 1954 par l’abbé Pierre, longtemps le Français « préféré » des Français, Emmaüs lutte contre la pauvreté et l’exclusion au sein de diverses communautés présentes en Europe ou en Afrique. Très populaire, l’association reçoit de nombreux dons privés et d’importantes subventions, jouant parfois même un rôle de lobbying dans le champ politique. Mais, au juste, sait-on exactement ce que fait concrètement le mouvement en France ?

 

 

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« Pour des communes accueillantes ! Les organisations engagées dans les Etats Généraux des Migrations lancent une campagne d’interpellation des candidat.e.s aux municipales. Un kit complet est dispo sur le site des #EGMigrations. À diffuser largement ! », communiquait sur Twitter Emmaüs France le 29 janvier. Une manière d’exercer une pression sur les candidats engagés dans les élections municipales de mars. Emmaüs n’a jamais fait mystère de ses orientations. Elles ne sont d’ailleurs pas anormales ni illogiques de la part d’une organisation caritative chrétienne, dont la solidarité n’est pas exclusive mais universelle.

 

 

 

 

Toutefois, les chiffres donnés dans le rapport d’activité de l’année 2017 par Emmaüs Solidarité donnent une photographie assez claire et inquiétante de l’état présent de notre pays. Ainsi, parmi les 22.355 personnes suivies en 2017 par Emmaüs dans le cadre de l’accompagnement social des 60 structures d’hébergement et de logements adaptés, seules 3 % d’entre elles étaient de nationalité française et 2 % ressortissantes d’Etats-membres de l’Union européenne. Ce qui signifie donc que 95 % des personnes accompagnées venaient de pays non membres de l’Union européenne ! On compte d’ailleurs 95 % de célibataires et une très large majorité d’hommes (19.397, soit 86,76 % des effectifs).

 

 

 

 

 

 

La tendance est encore plus marquée pour ce qui concerne les personnes hébergées dans les 18 centres d’urgence présents en France, puisque ces dernières se recrutent à 98 % dans des pays non membres de l’Union européenne ! Même les centres d’hébergement et de réinsertion sociale sont concernés par le phénomène, alors que leur mission diffère très largement, accueillent 66 % de personnes issues de pays hors de l’Union européenne. C’est proprement colossal. À savoir qu’un Centre d’hébergement et de Réinsertion Sociale est un établissement accueillant des personnes stabilisées pendant une durée de deux ans en moyenne où elles seront prises en charge par des équipes sociales correspondant en moyenne à un travailleur social pour 12 hébergés contre 25 en Urgence.

 

 

 

Ils sont tous les jours plus nombreux à venir, attirés par les aides substantielles et l’accueil reçus en France. Serions-nous victimes d’une arnaque à la compassion ?

 

 

Pour résumer, Emmaüs France s’occupe principalement des étrangers. Les associations ont pourtant protesté contre Emmanuel Macron, jugeant qu’elles n’avaient plus les moyens d’aider les « migrants » correctement et qu’il s’agissait d’une politique inhumaine. Pourtant, la situation s’aggrave. Ils sont tous les jours plus nombreux à venir, attirés par les aides substantielles et l’accueil reçus en France. Une tendance qui se confirme dans le temps puisque depuis novembre 2019 dernier, le passeur Cédric Herrou est à la tête d’une communauté Emmaüs dans son exploitation agricole de la vallée de la Roya. Un homme à l’origine d’un nouveau « principe constitutionnel » dont nous vous avions parlé dans un article : le principe de « solidarité ». Une solidarité qui s’exerce principalement à l’endroit de l’Autre, magnifié et nouveau Dieu d’un monde dont l’incarnation de la Terre mère serait Greta Thunberg. 

 

 

Serions-nous victimes d’une arnaque à la compassion ? Les publicités d’Emmaüs, notons-le, mettent souvent en scène des SDF idéalisés, tels que vus dans les films : bien Français, barbus, le regard bleu foncé par les épreuves de l’existence. Un euro versé à Emmaüs serait-il un euro versé à l’immigration de peuplement ? À vous de juger.

 

 

Gabriel Robin

 

 

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