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03/02/2017

PERSONNE N'EST VRAIMENT A L'ABRI.

 

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Impressions de maraude:

 

 

 

par Laurent Poultier du Mesnil ,

Directeur d'émission sur Radio Courtoisie, ami de l'A.S.P.

 

 

 

 

Rue d'Alésia, à côté de l'église Saint-Pierre de Montrouge, deux hommes se réchauffent sur une grille d'aération du métro. Un carton leur sert de matelas, ils ne possèdent rien d'autre. Dormir dans la rue nuit gravement à la santé. Nous leur proposons du café, de la soupe et à chacun une modeste couverture.Charité en partage : ils nous remercient d'une façon à la fois digne et respectueuse.

 

 

Vingt-deux heures, nous roulons avec le pasteur Blanchard, Catherine son épouse  à la rencontre de ceux qui vivent dans la rue : écouter, parler, distribuer vêtements, chaussures linge de rechange, brosses à dents... Une maraude, c'est çà. Le périple de ce soir va en prime réunir à nouveau.

 

 

Qui peut ignorer la pauvreté qui, de plus en plus se répand dans Paris et s'insinue, peu à peu, presque partout en province ? L'aveuglement et l'indifférence ne mettront personne à l'abri. Mais, côtoyer à nouveau les yeux dans les yeux ces prisonniers de la rue remet encore plus les pendules à l'heure.

 

 

Pourtant, il faut garder espoir et s'armer de courage, comme notre ami Françis ancien ouvrier , qui aujourd'hui dort à l'entrée d'un garage, à cinq cent métre de la place d'Italie. Il nous accueille avec joie, empressementet un grand désir d'échanger des idées.

 

 

 

A présent, nous longeons le métro aérien, ligne Nation-Etoile, de haltes sommaires en refuges plus établis. La petite colonie polonaise de Sèvres-Lecourbe est toujours là. Les uns jouent aux cartes avec animation, les autres, plus discrets, s'apprêtent à dormir car ils travaillent demain. Les chiens méditent, la caravane s'arrête. Congratulations, discussions, distributions et nous repartons.

 

 

 

Vers Chevaleret, nous réveillons des "roumains" qui occupent les amènagements sportifs, grillagés et empèche-misères de la ville. Ils acceptent très volontiers les vêtements que nous leur proposons et nous saluent d'un air à la fois ébahi et endormi.

 

 

 

Enfin, résolument installés au milieu de sacs, de vaisselle, de bouteilles, de cageots de nourriture et de peluches, un cambodgien et deux français nous reçoivent, d'un air affable, dans leur domaine sous les voûtes du métro qui, à cet endroit, rentre sous terre... Vraiment à l'abri ?

 

 

 

Il est une heure du matin, on nous dépose à deux pas de chez nous. Le Pasteur et Catherine continuent comme ils continuent tous les dix jours.

 

 

 

Laurent Poultier du Mesnil

 

 

 

 

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02/02/2017

Maraude du 26 / 05 / 2016.........

 

 

M Couteaux  Gourlot 26 05 16.jpg

 

 

Paul-Marie COUTEAUX  Thierry  GOURLOT

 

27/01/2017

Maraude du 26 / 01 / 2017..............

 

 

20/01/2017

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

 

 

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Par le Pasteur

Blanchard.

 

 

Force est de constater que la présence de nombreux sans-logis dans les rues de Paris gêne le maire et ses adjoints. Les témoignages de certains SDF sont accablants. Un exemple, chaque semaine, le vendredi, ici ou là, la police arrive  et signifie à ces malheureux qu'ils ont cinq minutes pour déguerpir. Aussitôt, les éboueurs suivent et jettent leur barda. En un instant, nos amis se retrouvent encore plus bas. Bien sûr, cette démarche est faite avec le secret espoir que de guerre lasse, ils décamperont à jamais.

 

 

 

Cette méthode hypocrite mais ponctuellement efficace de déplacer la misère, ne tient pas compte du fait que, comme tout un chacun, les SDF s'accrochent aux repères qui sont devenus leur espace vital. Et, c'est un puits sans fond que les autorités creusent.

 

 

    Une autre remarque, aussi éloquante, m'a été faite par un ami venu de province pour déposer des vêtements. Il me dit sa surprise de voir la capitale de plus en plus submergée par les SDF. En particulier, les avenues "chics". 

 

 

Oui ! Sur le prestigieux boulevard des Capucines, on croise après  l'Olympia et jusqu'à l'Opéra des familles entières dormant devant les entrées des grands magasins. Et, durant nos maraudes, la nuit, ces abcès de fixation de la misère sont encore plus éclatants. Chaque fois, nous découvrons un mélange indécent de beauté et de misère.

 

 

Nos gouvernants, si occupés pour savoir qui sera le nouveau président,  baissent les bras devant un problème aussi terrible et massif. Leurs seules réponses sont le silence et le déni. Ils éludent un problème qui ne fait que s'amplifier comme ils chassent les SDF, le vendredi, d'un trottoir à l'autre. 

 

  

Nous avons l'écoeurante conviction  que moins les choses se résolvent, plus la communication règne en maître. Mais, l'Action Sociale et Populaire reste un témoin lucide. C’est à ce prix que nous continuerons à apporter notre contribution au combat contre la véritable exclusion.

 

 

    Pasteur  Blanchard

 

 

 

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13/01/2017

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

 

 

Maraude 1.jpg

 

 

 

Par le Pasteur

Blanchard.

 

 

Force est de constater que la présence de nombreux sans-logis dans les rues de Paris gêne le maire et ses adjoints. Les témoignages de certains SDF sont accablants. Un exemple, chaque semaine, le vendredi, ici ou là, la police arrive  et signifie à ces malheureux qu'ils ont cinq minutes pour déguerpir. Aussitôt, les éboueurs suivent et jettent leur barda. En un instant, nos amis se retrouvent encore plus bas. Bien sûr, cette démarche est faite avec le secret espoir que de guerre lasse, ils décamperont à jamais.

 

 

 

Cette méthode hypocrite mais ponctuellement efficace de déplacer la misère, ne tient pas compte du fait que, comme tout un chacun, les SDF s'accrochent aux repères qui sont devenus leur espace vital. Et, c'est un puits sans fond que les autorités creusent.

 

 

    Une autre remarque, aussi éloquante, m'a été faite par un ami venu de province pour déposer des vêtements. Il me dit sa surprise de voir la capitale de plus en plus submergée par les SDF. En particulier, les avenues "chics". 

 

 

Oui ! Sur le prestigieux boulevard des Capucines, on croise après  l'Olympia et jusqu'à l'Opéra des familles entières dormant devant les entrées des grands magasins. Et, durant nos maraudes, la nuit, ces abcès de fixation de la misère sont encore plus éclatants. Chaque fois, nous découvrons un mélange indécent de beauté et de misère.

 

 

Nos gouvernants, si complaisant à l'époque pour le mariage homosexuel  baissent les bras devant un problème aussi terrible et massif. Leurs seules réponses sont le silence et le déni. Ils éludent un problème qui ne fait que s'amplifier comme ils chassent les SDF, le vendredi, d'un trottoir à l'autre.

 

   

Nous avons l'écoeurante conviction  que moins les choses se résolvent, plus la communication règne en maître. Mais, l'Action Sociale et Populaire reste un témoin lucide. C’est à ce prix que nous continuerons à apporter notre contribution au combat contre la véritable exclusion.

 

 

    Pasteur  Blanchard

 

 

 

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11/01/2017

Maraude du 10 / 01 / 2017..............

 

 

 

 

 

06/01/2017

UNE ACTION POUR LES PATRIOTES DEFAVORISES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par  Laura  Léonard

 
 

Le samedi 10 décembre 2016,

le Pasteur Blanchard en compagnie de sa femme,

de Thierry, de Gaël et de Jany Le Pen

sont venus là où je vis pour passer un petit moment avec moi

et  me remettre un sèche-linge ainsi qu'une télévision.

 

J'étais toute émue et touchée de ce grand geste d'entraide patriotique !

Ce fut un agréable après-midi

 

autour de discussions très intéressantes et enrichissantes

avec des personnes formidables

 

et vraiment je tenais à les remercier pour leur générosité

et pour nos conversations aussi détendues et bon enfant

(on a bien rigolé !).

 



Cet agréable moment restera dans mon cœur et dans mes pensées !

 

Un grand merci à Jany Lepen, une femme adorable et très humaine

qui parle avec son coeur et qui apporte beaucoup d'apaisement

dans ce qu'elle dit, que j'ai super bien adorée.

 

(D'ailleurs j'ai vraiment bien aimé tout ce petit monde présent ce jour).

C'est rassurant de savoir qu'il reste dans cette France

 

des personnes aussi génialissimes.

 

 



Merci

 

au pasteur blanchard et à sa femme, qui a organisé cet événement,

ils sont adorables.



Merci

à Gaël trésorier de l'ASP qui comme à notre première rencontre 

a su comprendre et qui a été touché par ma situation.

 

Merci

à Thierry que je voyais pour la première fois

et qui lui aussi a pris à cœur ma situation.

 


Encore un grand merci

à vous cinq qui êtes venus passer un moment avec moi,

en espérant que vous aussi avez passé

un très bon moment en ma compagnie...

 

 

J'espère sincèrement à très bientôt !

 

 

Laura.

 

 

30/12/2016

Communiqué de l’Action Sociale Populaire:

 

 

Avec Jany 1.jpg

 

 

La marraine de l’ASP, Madame Jany Le Pen, soutient le Pasteur Blanchard, depuis de nombreuses années, dans ses différentes entreprises ; que ce soit, dans le cadre de son ministère pastoral auprès de nos compatriotes souffrant dans leur corps et dans leur âme, ou dans son travail social d’éducateur effectué auprès des français les plus défavorisés.

 

 

Aussi, tout naturellement  sa fidélité sans faille depuis des années sur le terrain ; souhaitant lui témoigner reconnaissance et amitié nous l'avons invité pour la maraude de Noël de notre onzième campagne de maraudes.

 

 

Pour l'accompagner dans ce temps fort des bénévoles de notre association, étaient présents à ces côté, des fidèle parmi les fidèles de l'ASP, Céline, Pierre-Claude, Renée, et moi même.

 

 

 

Alexandre Simonnot pour le conseil d'administration de l’ASP.

 

 

 

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28/12/2016

Fête des 20 ans de l'ASP le 26 / 09 / 2015..............

 

 

 

 

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Jean-Marie   LE PEN

23/12/2016

REFLEXIONS SUR LA MARAUDE DE NOËL...

 

 

 

 

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La dernière maraude de l’année civile est aussi l’une des plus touchantes. La période des fêtes accentue en effet le fossé séparant M. et Mme Tout-le-monde des sans-abri soumis au froid, à l’humidité et à la solitude. Plus que jamais, l’ASP doit donc jouer son rôle de réconfort matériel mais surtout moral, tant la vue des badauds vaquant à leurs achats de Noël semble décalée par-rapport au quotidien des centaines de SDF qui survivent dans les rues de Paris. Eux ne sont jamais à la "fête", quelle que soit la date fixée sur le calendrier.

 

 

 

L’esprit de Noël reste heureusement présent dans le cœur des responsables et bénévoles de l’ASP, qui savent qu’en cette période un supplément d’âme doit être offert à ceux qui souffrent de la faim et d’une absence de toit. Cette année, c’est un fidéle parmis les fidéles que le Pasteur Blanchard a invité une personnalité désireuse de se mettre, pour une nuit, au service des sans-abri de la capitale : membre  du Front national et universitaire reconnu, Bruno Gollnisch a en effet tenu – malgré des obligations professionnelles tardives – à participer à cette maraude représentative du travail effectué par l’association.

 

 

 

 

 

 

Ce 20 décembre, c’est donc aux côtés du pasteur et de son épouse Catherine, avec Emmanuel sa belle mére et moi même que Bruno Gollnisch a participé à sa cinquiéme maraude. Comme ses camarades d’équipée, le député européen a évidemment été frappé au cœur par une misère humaine insoupçonnable et inacceptable dans une ville à l’étranger symbole de rêve et de richesse. Cadre frontiste ou pas, intellectuel ou non, Bruno Gollnisch a rempli son rôle avec application, bonhommie et bienveillance, distribuant sans souci de différences sociales soupe, café, boîtes de conserve, vêtements, couvertures et menus cadeaux aux SDF.

 

 

 

Entre deux points de localisation de sans-abri, les participants ont évidemment refait le monde, à commencer par la France et son étrange gestion des drames sociaux… Le dernier SDF réconforté, c’est en grand seigneur que Bruno Gollnisch a terminé la maraude, en conviant les membres de l’équipe à partager un casse-croûte avec lui : même en l’absence de "bouchons" gourmands, la convivialité reste une priorité. 

 

 

Françoise Pitault,

 

 

membre du  de l'ASP. 

 

 

 

 

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