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"MARAUDEUR UN JOUR...

Maraudeur toujours ! ? !Le temps ne fait rien à l'affaire, les années passent et l'amitié reste intacte. Nous avions, lors de cette maraude, Jean et Béatrice Chabernaud, que nous avons connus au tout début de notre aventure. Il nmanquait que notre cher Vice-président Nicolas Pons, pour sillonner comme par le passé les rues de la Capitale.
Certes depuis cette époque héroïque, bien de l'eau est passée sous les ponts, beaucoup de SDF sont partis dans le tourbillon de la vie, quelques-uns sont restés tels que nous les avions connus, beaucoup sont venus s'ajouter, mais dans l'équipe rien n'a changé. Nos vieilles complicités nous ont fait retrouver nos automatismes, comme si nous avions marauder ensemble avant-hier.
Cette sortie est pour moi l'occasion de remercier tous ceux qui, depuis le début, alors que peu de personnes nous croyaient capables de réussir, nous ont fait confiance. Ce petit groupe a tenu bon contre vents et marées. Certes, il y a pu avoir des moments de tensions, qui n'en a pas ? Mais, à l'arrivée, force est de constater qu'ils ont tenu le cap et sont devenus des piliers de notre association. Nous savons par expérience que dans ce bas monde, rien n'est jamais acquis, et que pour durer, l'humilité et la persévérance sont des vertus cardinales.
Pasteur Blanchard
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BON COURAGE !
remercie YDEL pour ceux
qui sont à la rue.
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L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (1).

de la formidable usine à gaz législative
que leur infligent les membres de la "Caste"
depuis longtemps au pouvoir,
lesquels se rattachent à divers partis.
Cet ouragan de lois
participe à la paupérisation de la France et des Français,
ceci dans une croissance ridiculement plate.
Ils ne saisissent pas toujours l'existence
d'une autre tornade dévastatrice,
à savoir l'économie administrée,
instrument favori de la même "Caste".
Des termes convenus
comme "boîte à outils",
"dispositifs",
"volontarisme

manifestent le désir violent de tout soumettre
dans la vie nationale à une sorte de dictature diffuse.
A suivre...
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L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (2).
L'industrie automobile
est actuellement sur la sellette.

Sa situation est très délicate,
car le marché européen décline au profit des marchés émergents.
La France a la chance d'avoir deux grands groupes
qui ont su croître malgré les coups de butoir
portés contre toute forme d'industrie
par tous les gouvernements successifs.
Les dirigeants de ces groupes pour satisfaire leur clientèle,
avec beaucoup de précautions, réduisent les effectifs en France.
Le Président de la République ne l'entend pas ainsi.
Il vient donc de convoquer (sic) à l'Elysée Monsieur Philippe Varin,
Président de PSA, pour lui apprendre à mieux gérer son entreprise.
Nicolas Sarkozy endosse ainsi le rôle de DRH.
C'est un abus de pouvoir caractérisé
mais Philippe Varin a, semble-t-il, cédé.
Personne ne peut imaginer qu'il ait obtempéré
sans contrepartie et nul ne saura laquelle,
tant l'économie administrée réserve de surprises.
Le pouvoir ne veut absolument pas
prendre la "route de la liberté"

et poursuit sans relâche la "route de la servitude"
pour prétendument résoudre la crise dont il est largement complice.
La route de la servitude est bien celle de l'économie administrée.
De ce fait, l'Etat court en tout sens pour chercher des sous
et attaque les niches fiscales dont le total atteindrait cents milliards
et dont trente milliards d'entre elles seraient "injustifiées".
Nous sommes en plein délire
car chacune de ces niches correspond à une volonté ponctuelle
du pouvoir de favoriser telle activité utile à une époque donnée.
Aujourd'hui, il faut trouver au plus vite des ressources.
La presse aux ordres va jusqu'à fustiger
les bénéficiaires de ces trente milliards qui échappent à l'impôt.
Certains comparent leursprétendu privilège aux fraudes sociales !
Le "tout impôt " impliquant que, faute d'être taxé
pour une activité quelconque, tout bénéficiaire serait un fautif !
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L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (3).

La règlementation des dons aux oeuvres
atteint un sommet dans l'absurde.
Jusqu'en mars 2009,
il existait douze catégories d'associations bénéficiaires,
chaque catégorie ayant son régime particulier ;
le reçu à envoyer comportait une demi-page.
Depuis lors, il comporte une grande page 21x24;
à la lire attentivement car les douze catégories d'associations
sont devenues v i n g t - q u a t r e.
Elles portent souvent des noms absolument obscurs,
"entreprises adaptées",
"entreprises d'in ser tion
ou entreprises de travail
temporaire dinsertion".

Le chef d'oeuvre de la bourreaucratie
s'étale dans une petite notice d’une demi-page :
"Cette disposition fiscale concerne uniquement les organismes
qui satisfont aux critères définis par les articles
200, 238 bis et 885 etc.
du code général des impôts".
Pour que les victimes comprennent bien,
il leur est conseillé de s'assurer qu’elles répondent aux critères visés
en se réfèrant au nombre d'articles considérable
énoncés dans le livre des procédures fiscales.
Et si ces mêmes victimes ont des insomnies,
elles peuvent consulter le bulletin officiel des impôts
dont la lecture est particulièrement attrayante.
Nous gardons pour la fin le coup de bambou suivant :
"Si les organismes bénéficiaires de dons délivrent à tort des reçus fiscaux,
ils s'exposent au paiement d'une amende fiscale
égale à 25% des sommes indûment mentionnées
sur ces documents (article 1740 à du C.G.I.)".

Cliquer quant même ICI
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L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (4).

Pourquoi l'économie administrée
pousse-t-elle comme du chiendent ?
L'idéologie du "tout Etat" est inscrite
dans les gènes de la "Caste" au pouvoir.
Comme rien ne fonctionne parfaitement,
son champ d'action est sans limites.
Et il lui faut être à la manoeuvre tous les jours.
Si les étudiants n'arrivent pas à se loger dans tel endroit,
tel dispositif sera monté à la hâte et en épingle,
ainsi de suite dans tous les domaines...
J'ai dénoncé dans un livre la République Fromagère.
On pourrait ajouter en parallèle, aujourd'hui, la République Sondagère,
les membres de la "Caste", ceux du sommet, en particulier,
naviguant à vue sur la mer des sondages.
De fait, ils déversent, sans aucune rémission,
des tombereaux d'actions diverses et variées.
Ils veulent tout contrôler,tout codifier
et, bien sûr, n'y parviennent pas.
Leurs projets sont d'autant plus nombreux et désordonnés
que quarante ministres ou quasi ministres
s'agitent en permanence pour tenir le haut du pavé
et prouver qu'ils ne sont pas totalement inutiles.

ET INTERETS
Les membres de la "Caste" trouvent dans cette action incessante
les moyens de leur confort, de leur richesse, voire de leur joie.
Leurs intérets se donnent libre cours :
c'est le règne du "bon plaisir".
D'autres parties prenantes les rejoignent
car les bénéficiaires de subventions
ou de coups de pouce salvateurs sont nombreux.
Les conséquences sont forcément catastrophiques.
C'est d'abord l'effet de ruine induite par les impôts nécessaires.
C'est ensuite la soumission stérile aux chimères à la mode
comme les éoliennes ou autres folies semblables.
Les empereurs Incas obligeaient,
par la force des fonctionnaires,
les sujets de base à laisser leurs portes grandes ouvertes
pour que rien n'échappe à leur curiosité.
Ils tenaient des statistiques avec un système de cordelettes à noeuds.
L'objectif était de tout diriger dans l'intérêt d'une caste réduite.
Les techniques ont changé, le "bon plaisir" est toujours là !
Michel de Poncins