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28/06/2012

LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (1).

Ses sacs et sa valise.jpg

 

... Mais aussi en été  

loin de tout

tapage médiatique.

 

Samedi matin, une femme de 46 ans sans-abri a été retrouvée morte de froid”. Chaque hiver, les “victimes du froid” sont pour quelque temps à la une des journaux : une rengaine annuelle qui jette un coup de projecteur sur la situation tragique des sans-abri. 

Mais les rigueurs de l’hiver sont loin d’être les seuls périls qui guettent les "gens de la rue". Alors que dons et secours se raréfient, leur "voyage" peut aussi bien se terminer au printemps, en été ou en automne et dans l’indifférence générale.

Quelle que soit la saison, un SDF meurt chaque jour en France. Pour l'année 2010, 414 décès, au moins, sont à déplorer. 

 

L'errance.jpg

 

Environ 1/3 des décès

surviennent en hiver, si l'on se base sur les statistiques publiés par le collectif "Les Morts de la Rue" pour l'année 2009.

 

Période de décès

 

Printemps

24.8 %

Eté

21.1 %

Automne

29.  %

Hiver

25.1 %

 

Ces informations sont hétérogènes dans la forme et le niveau de détail. Mais, elles tendent à prévenir une éventuelle surmortalité liée aux grands froids. Il faut toujours interprêter les statistiques avec prudence et privilégier l'action sur le terrain. Se limiter à un aspect purement quantitatif conduit à l'impasse. Ces chiffres n'en demeurent pas moins terribles.

Christophe Louis, Président du collectif "Les Morts de la Rue" affirme que "peu de décès sont liés au froid". Pour lui, “ce n’est pas le froid qui tue, c’est la rue”. La rue,ses multiples dérives et ses multiples dangers qui peuvent, rapidement, mener à la mort.

 

La violence 

serait la cause de plus de la moitié des décès, selon les chiffres de l’Observatoire National de la Pauvreté et de l'Exclusion Sociale.

 

Causes du décès

 

Mort violente

56.5 %

Mort naturelle soudaine

32.1 %

Maladie

11.4 %

 

L’alcool mais aussi des agressions sauvages en sont l’origine. Mais, qui agresse qui ? Bien des maladies touchent les SDF, particulièrement exposés par leur vie errante. De plus, beaucoup ne désirent pas se soigner ou n'ont pas les moyens de le faire. Il y a aussi les suicides dont le nombre est difficile à préciser. Certes, le froid peut tuer mais les grandes chaleurs provoquent de nombreux cas de déshydratation et d'arrêts cardiaques. La pollution au ras du trottoir, aux abords du périphérique est la cause de nombreux problèmes respiratoires. Quant aux bouches d'aération du métro qui réchauffent tant, elles distillent pneumonies et rhumatismes...

 

A suivre...

18:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (2).

Camembert.jpg

 

50 ans

d’espérance de vie

 

L’âge moyen du décès des personnes sans-abri se situe autour de cinquante ans. Les dons et les aides se multiplient l’hiver, mais chutent dès les premières remontées de températures.

Les élections  passent et beaucoup de nos concitoyens restent au bord du chemin. Les sans-abri et les français en voie de paupérisation n'intéressent pas beaucoup, c'est un emphémisme, nos gouvernants et les hommes politiques en général.

 

Lieu du décès

 

Voie publique

38.5 %

Hôpital

27.8 %

Abri

12.5 %

Espace public

 8.8 %

Structure d'hébergement

7.3 %

Particulier

3.7 %

Détention

1.5 %

 

La crise frappe toujours davantage les plus démunis. Depuis quelque temps, de nombreuses personnes âgées se retrouvent, elles aussi, contraintes de dormir dans la rue. Elles pourront y côtoyer des jeunes avec ou sans diplôme et beaucoup de personnes venues de l'Europe de l'Est pour mourir sur le trottoir. La diversité s'installe.

 

A suivre...

08:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (3).

 L'orange.jpg

 

Le CépiDc-Inserm

 

Le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) traite l’ensemble des décès survenus en France, pour en coder les causes selon la classification CIM10 2.

Les causes de décès sont notées en clair par les médecins sur les certificats de décès, puis codées selon une procédure internationale standardisée qui a vu apparaître de nouveaux codes permettant de saisir certains facteurs de précarité, dont la qualité du logement, et d'approcher la notion de sans-abri ou de sans-domicile sans que cette qualification soit obligatoire, d'où une importante sous-estimation.

 

Caractéristiques des 90 décès identifiés par le CépiDc-Inserm à partir des certificats de décès (2008) :

 

Cause initiale du décès

 

Troubles mentaux et du comportement

26.7 %

Causes externes de morbidité et de mortalité

25.6 %

Maladies de l'appareil circulatoire

  8.9 %

Maladies de l'appareil digestif

  6.7 %

Maladies de l'appareil respiratoire

  5.6 %

Tumeurs

  5.6 %

Maladies infectieuses

  2.2 %

Autres motifs

18.6 %

 

PS : graphique et photographies

de Jean et Béatrice Chabernaud.

08:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

22/06/2012

VOYAGE AU PAYS DES SANS-LOGIS.

 

 

Dans la campagne présidentielle qui vient de s’achever, le domaine social a occupé une part prépondérante. Le peuple français, en accordant 18 % de ses suffrages à Marine Le Pen, a démontré qu’il savait désormais quel parti tenait prioritairement compte de ses aspirations.

Aux côtés du FN, l’Action Sociale et Populaire créée par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard abat depuis plusieurs années un travail de titan en faveur des gens de la rue. Comme de bien entendu dans notre prétendue démocratie, l’association est considérée comme mal pensante par les responsables politiques dotés du pouvoir – divin entre leurs mains – d’attribuer des subventions aux structures d’aides aux nécessiteux : inutile de préciser que l’ASP ne perçoit de fait aucun centime d’argent public !

Outre les dons de ses adhérents et l’aide matérielle apportée par les réseaux du Front National, l’Action sociale populaire ne peut donc compter que sur le travail de ses bénévoles.

Dernier chantier en date, la parution d’un ouvrage consacré aux premières années d’existence de l’association, et notamment aux maraudes effectuées neuf mois par an par le Pasteur et ses équipes ; son titre : Le FN et le social – Le Pasteur Blanchard en maraude avec ceux du Front.

Soucieux d’apporter leur soutien à cette œuvre de bien commun, plusieurs figures emblématiques du Front national ont accepté de livrer dans ces pages leur vision du combat social : Marine Le Pen, Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Jean-Marie Le Pen et son épouse Jany ont ainsi contribué à valoriser ce travail.

Si vous souhaitez effectuer un geste à la fois solidaire et militant, n’hésitez pas, puisque les bénéfices vont intégralement à l’ASP !

_____________________________________________________________________________________

M. / Mme : XXX

Adresse de livraison : XXX

Commande XXX exemplaires de l’ouvrage

Le FN et le social, au prix unitaire de 10 €

Frais de port :

2 € pour un exemplaire, offerts à partir de 5 exemplaires.

Soit un total de : XXX

Chèque à l’ordre de l’ASP, à expédier à :

 ASP, BP 7, 91201 ATHIS-MONS

• liens vers Francephi.com

20/06/2012

LE TABOU DU DROIT DE GREVE (1).

Poste en grève.jpg

 

L'année 2012 a très mal commencé : des milliers de voyageurs ont été privés de leurs droits légitimes de se déplacer. Elle continue de plus belle ; pilotes et personnel de bord annoncent une nouvelle grève des transports aériens du 6 au 9 février, pour protester contre la tentative d'installer un service minimum. Plusieurs milliers d'enseignants ont défilé mardi 31 janvier 2012 à Paris à l'appel de syndicats qui ont également lancé un mouvement de grève pour dénoncer les quatorze mille suppressions de postes à la rentrée et exiger le retrait du projet de réforme de l'évaluation des professeurs. La grève a touché la province.

Rien ne change vraiment au fil des années. Rappelons-nous qu’une pénible galère avait été infligée aux six cents  passagers du train de Strasbourg à Port-Bou dans la nuit de 26 au 27 décembre 2009, avec un retard de treize heures. Indépendamment de dysfonctionnements, l'enquête avait révélé un odieux scandale, à savoir les grèves "réveillons". Des préavis de grève sont déposés pour les soirs du 24 et du 31 décembre sous des prétextes divers et ont en réalité un seul objectif : permettre aux agents censés travailler les soirs de fête de rester chez eux ; ce sont les grèves "réveillons". La "malchance", a voulu que justement ces grèves réveillons autour du jour de Noël à Dijon aient aggravé le calvaire des six cents passagers. Nul ne saura le nombre de grèves réveillons, le tout se perdant dans le puits sans fond d'un mammouth étatique en perdition.

Les grèves de dockers qui paralysent les ports sont récurrentes. Ces grèves sont particulièrement nocives pour l'activité des ports, les armateurs hésitant à y venir, au profit des grands ports étrangers, et au détriment des dockers français eux-mêmes. Il existe des "petites grèves" dont personne ne parle. Citons les grèves qui se passent ici ou là dans les centres de tri postaux. Pour les entreprises, c'est une catastrophe : les chèques n'arrivent pas et les mettent en danger.

 

A suivre...

08:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LE TABOU DU DROIT DE GREVE (2).

Rennes du Père Noël.jpg

 

DES GREVES IMMORALES

ET RUINEUSES

 

Le droit de grève est inscrit dans la constitution, on se demande pourquoi, et, en plus, il semble se situer dans l'opinion collective à un niveau supérieur à tous les autres droits comme le droit de consommer, le droit de travailler, le droit de circuler, le droit de se soigner, lesquels devraient lui être très supérieurs.

Sa justification repose historiquement sur l'idée que la grève aurait été la source de progrès sociaux considérables notamment au 19ème siècle. Si le tabou n'existait pas, des recherches attentives montreraient que les progrès sociaux ont été bien davantage le résultat de progrès techniques sous l'aiguillon du marché, ces progrès ayant suscité l'amélioration rapide de la condition économique de toute la population.

La grève est immorale car c'est la rupture d'un contrat, à savoir le contrat de travail entre deux personnes, l'employeur et l'employé.

Dans une économie peu diversifiée, comme elle existait encore il y a de très nombreuses années, le conflit social ne touchait pratiquement que les patrons sans que le reste de la population n'en souffre. Dans l'économie extraordinairement enchevêtrée et diversifiée que nous connaissons actuellement, la grève, surtout quand elle est utilisée dans des nœuds économiques, touche des milliers ou des millions de personnes. Les grèves sont, très souvent, des grèves de riches, comme celles des pilotes ou des contrôleurs aériens.

Une remarque importante est que la grève a lieu principalement dans les structures publiques, donc à l'abri de la concurrence, ou dans de très grandes firmes privées. En revanche, dans les PME et les TPE, les grèves sont fort rares ; le personnel est solidaire des patrons et sait très bien que la richesse de l'entreprise conduit chacun à s’enrichir.

 

A suivre...

08:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

LE TABOU DU DROIT DE GREVE (3).

Le Che.jpg

 

DES EFFETS

DEVASTATEURS

 

Les effets de la "grèviculture" en France sont par nature dévastateurs. Les délocalisations en sont pour une part la conséquence. Aux dommages visibles, s'ajoutent une multitude de dommages invisibles que personne ne peut quantifier : voyage raté, nuit de galère, école sans maître, opération retardée parce que le personnel n'arrive pas à l'heure, marché raté, etc. La panne de croissance épouvantable, qui n'a aucune raison d'être en France, est accentuée par la "grèviculture".

Il est certain que l'économie de marché implique la liberté des contrats et le respect de tous ces contrats y compris le contrat de travail. Ces deux aspects sont un élément essentiel de la richesse générale.

Les défenseurs du droit de grève le justifient en mettant en avant l'idée du service minimum évoqué plus haut. Or, c'est une mauvaise réponse à un vrai problème. Quand il y a un organisme public ou quasi public, les "usagers" devraient, en bonne logique, bénéficier d'un service maximum qui fait partie de l'obligation de service public. Tout autre régime est inadmissible et porte atteinte à leur liberté.

 

A suivre...

08:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

LE TABOU DU DROIT DE GREVE (4).

Volcans en éruption.jpg

 

D'AUTRES PAYS

 

Aujourd'hui les grèves en France sont bien plus nombreuses qu'au Royaume-Uni, qu’en Suède et qu’en Allemagne. En Suisse, les salaires sont plus élevés que dans les pays environnants et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne, tout en vivant en France. Depuis soixante-dix ans, la paix du travail est totale grâce, en particulier, à l'accord des partenaires sociaux. Au Japon, les grévistes mettent un brassard pour indiquer qu'ils sont en grève mais continuent à travailler. Ces pays, néanmoins, ont bénéficié des progrès sociaux aussi bien et même souvent mieux que les autres pays, ce qui condamne l’idée que les grèves étaient nécessaires à ces progrès sociaux.

Aux USA, dans beaucoup d'États, il existe un régime du syndicat unique dans les entreprises ce qui conduit à des conflits. L'Indiana vient de décider que les employés ne seraient plus obligés de cotiser au syndicat qui les représentent dans l'entreprise. C'est le vingt-troisième état à le faire. Les analystes observent que dans ces États les investisseurs sont attirés et les créations nettes d'emplois sont plus nombreuses qu'ailleurs.

En France, l'omnipotence des syndicats repose sur un financement abondant et opaque. Le cercle est particulièrement vicieux : prélèvements obscurs et injustes de ces syndicats, utilisation de ces quantités d'argent pour détruire les entreprises, seules créatrices de richesse, et, en conséquence, ruine de l'ensemble de la population y compris les grévistes. Seuls les chefs syndicalistes et leur entourage bénéficient de cette "grèviculture" et de la manne financière qu'elle diffuse.

La conclusion peut être finalement optimiste. Il y a bien d'autres tabous meurtriers en France. La chute d'un seul d'entre eux ouvrirait le bon chemin vers un cercle vertueux. Encore faut-il qu'un pouvoir capable et crédible veuille emprunter ce chemin.

 

Michel de Poncins

18/06/2012

LE SOCIAL RENTRE A L'ASSEMBLEE NATIONALE ?

Les pirates n'ont pas réussi à détruire cet album d'une maraude du 8 avril 2010 à laquelle participait Marion Maréchal-Le Pen qui vient d'être élue députée de Carpentras.

 

Découvrez-le en cliquant ICI

15/06/2012

ACTION, PLUME ET LETTRES.

Librairie Duquesne 2 (7).jpg 

Une séance de dédicace, ce samedi 2 juin, réunit à la librairie Duquesne deux invités représentant l’Action Sociale et Populaire : son Président-Fondateur Jean-Pierre Blanchard et François Vial, membre du CA. Les trois ouvrages qui font l'objet d'une signature sont, "La faim justifie les moyens" et "Martin Heidegger, philosophe incorrect", du Pasteur Blanchard et "Le FN et le social" de François Vial.

La chaleur accablante n'a pas empêché quelques ventes, ni d'intéressantes discussions avec les clients et le propriétaire des lieux ; tout cela se déroulant dans une ambiance très décontractée.

Au final, un bel après-midi de promotion…

A renouveler.

 

Carole,

sympathisante ASP.

07:48 Publié dans Culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)